Balade nocturne - Corpus ébrieux - Série 1
Le ciel était d’un gris tendre
Et l’eau dormait, sans un frisson
Les lampes semblaient se défendre
Contre la nuit, comme à tâtons.
Dans la hiérarchie des plaisirs simples, contempler les nuages passer, une boite de petit beurre à la main, est étonnamment contentant.
Le reste tient souvent de la littérature.
Il faut d’ailleurs faire l’éloge de ce biscuit à la cinétique sexuelle, son croquant du début puis son fondant pâteux qui adhère et qui oblige sensuellement la lange à venir lentement lécher les reliefs de la bouche..et..et.. ce goût qui provoque l’obsessionnelle envie du suivant
Dans la hiérarchie des plaisirs simples, contempler les nuages passer, une boite de petit beurre à la main, est étonnamment contentant.
Le reste tient souvent de la littérature.
J’ai un peu honte, mais je m’essayais aussi timidement à la poésie entre deux parties :3
(c’était déjà du niveau de vidéoclub, c’est pour cela que je les détesterais toujours)
Je viens d’aller réécouter une musique de Vidéoclope (wla 5ra klawi) mais quel slop de salopard j’y crois pas, ma haine, intacte, est devenue un phénomène géologique à ce stade, condensée, pure, cristallisée pour l’éternité, elle survivra à la mort thermique de l’univers.
Oui toute pensée se dégrade lorsqu’elle fétichise ses propres moyens, ici le langage pour le poète.
Cette méprise conduit souvent les débutants et les naïfs à nous inonder de mauvais vers consistant à aligner un nombre indigeste de mots au capital vaguement poétique
Oui toute pensée se dégrade lorsqu’elle fétichise ses propres moyens, ici le langage pour le poète.
Cette méprise conduit souvent les débutants et les naïfs à nous inonder de mauvais vers consistant à aligner un nombre indigeste de mots au capital vaguement poétique
Dans la hiérarchie des plaisirs simples, contempler les nuages passer, une boite de petit beurre à la main, est étonnamment contentant.
Le reste tient souvent de la littérature.