Dans le dossier Djamel Bendjaballah, où j'interviens, Jérôme Décofour, néonazi, lui est passé dessus en voiture à 3 reprises. Il l'a tué.
Il l'appelait "bougnoule". Il l'appelait "Mohamed Merah".
À ce jour, la circonstance aggravante de racisme n'a pas été retenue.
Bizarre.
732 000 signatures. 35 députés pour les classer.
Dans six mois, les mêmes vous expliqueront qu’il faut aller voter. Pour eux, évidemment.
Parce que la démocratie, quand même, c’est important.
Parce que des gens se sont battus.
Quelle farce.
🚨🚨 LE PREMIER MINISTRE ESPAGNOL PEDRO SANCHEZ 🇪🇸 FUSTIGE LES PROPOS RACISTES DE SON PRÉDÉCESSEUR SUR LES BLEUS 🇫🇷 :
« Il y en a qui mesurent encore l'appartenance par le nom de famille, le lieu de naissance ou la couleur de peau.
D'autres la mesureront par l'attachement à un pays et la volonté d'y contribuer. En jouant au football. En prenant soin des aînés. Ou en ouvrant des commerces.
L'Espagne est à ceux qui l'aiment et la font vivre. PAS À CEUX QUI LA DÉSHONORENT PAR DES DÉCLARATIONS XÉNOPHOBES.
France, on se retrouve en demi-finales.
QUE LE MEILLEUR GAGNE ET QUE LE RACISME PERDE. »
👏👏👏
📲 Compte X
Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.
That little boy was in tears, yet he was still consoling his father. This might be the most emotional moment I’ve ever seen in football🥹❤️❤️
https://t.co/uS6md7MAcm
Cette discussion de Guillaume Pley avec Yossi Cohen, l’ancien patron du Mossad israélien, est ignoble. Pendant 1h45, il a pu dérouler sa propagande sans aucune contradiction.
Le média n’a jamais parlé du génocide à Gaza, ni des milliers de morts au Liban, mais décide de faire la propagande d’Israël. C’est un choix politique d’inviter cette personne, de la présenter comme un « invité exceptionnel » et de rigoler avec lui plusieurs fois pendant l’entretien.
L’ensemble de l’interview est catastrophique mais sur l’opération des bipeurs, Guillaume Pley annonce 42 morts et 3500 blessés et parle d’une très « grosse mission » alors que c’est une attaque terroriste. Yossi Cohen lui répond que seulement des membres du Hezbollah ont été tué alors qu’on sait que plusieurs civils sont morts dont deux enfants. Il dit ensuite que c’était « très ciblé et précis » comme attaque alors qu’il y a eu 3500 blessés, vous imaginez ? 3500 putain de blessés et Guillaume Pley enchaîne comme si de rien n’était, pas de contradiction. Il parle même de « victimes collatérales ». On va le répéter pour la centième fois, ce terme n’a pas sa place dans le journalisme. Ce sont des civils qui ont un nom, une histoire et qui ont été tués volontairement. Des bipeurs ont explosé dans des lieux publics, des familles sont traumatisées. Sans parler de tout le contexte actuel au Liban où l’armée israélienne a rasé des villages entiers et annexé une partie du pays. Tout cet entretien est un naufrage éditorial en plus de cracher sur la tombe des milliers de victimes du Mossad. Le présentateur dit qu’il ne fait que des interviews « bienveillantes » sur Legend. On n’est pas bienveillant sur des sujets pareils, le tout avec 10 placements produits avant de parler de crimes de guerre, pitié quoi. C’est une honte de faire une discussion pareille.
Liste des groupes qui ont le droit de politiser la fête de la musique & l’art tout court :
• l’Élysée
• l’extrême-droite
• la droite
• la gauche-droite
• les colons (comme les israéliens)
Liste de ceux qui n’en ont pas le droit :
• les rappeurs
• les antiracistes
• LFI
Une femme qui pratique sa propre césarienne c’est pas une héroïne, c’est une femme qu’on a abandonnée. Arrêtez de romantiser la souffrance des femmes et aidez-les pour que ça ne se reproduise plus jamais.
"Asaltaron la casa, mataron a mi marido y mis hijos, luego me agarraron, me cortaron por todo el cuerpo, me tiraron agua hirviendo y me quemaron. Luego me violaron 20 soldados, rebeldes del M23 de Ruanda".
Estas mujeres y niñas del Congo merecen tener voz, ni siquiera salen en las noticias y están pasando un infierno diario por la avaricia imperialista que ha creado un genocidio en el pais solo para saquearlo.
Si #Palestina es invisibilizada a diario en los medios, el #Congo directamente ya ni existe.
Passer sa vie à cracher sur l’immigration, qui seraient des délinquants.
S’appeler Hossam, et détourner 42 000 euros destinés aux familles de victimes.
Passer sa vie à défendre les FDO.
Faire les poches de leurs veuves.
La vie de @JeanMessiha.
Vous vous souvenez de Sidra Hassouna ? Non, bien sûr. Elle n'a jamais eu droit aux unes des journaux. Parce qu'elle n'était pas juive. Parce qu'elle était palestinienne. Alors on l'a oubliée. Ou on n'a jamais su.
Sidra avait 7 ans. Une jumelle. Un sourire. Rafah, 12 février 2024. Une frappe israélienne s'écrase sur l'immeuble où elle dort. Elle est déchiquetée. Jambes arrachées. Corps pendu aux câbles. À côté d'elle : sa sœur Suzan, son petit frère Malik (15 mois), ses parents, ses grands-parents. Une famille entière. Effacée. 70 à 80 morts en une seule série de frappes. Un jeu de diversion, disent-ils. Des bombes sur des civils pour couvrir une opération. Voilà leur "guerre juste".
On nous a ressorti le Hamas. Les boucliers humains. Les tunnels sous les hôpitaux. Toujours la même chanson. Mais Sidra, elle, n'avait pas de tunnel sous son immeuble. Elle avait une jumelle, un petit frère, et une bombe israélienne. Voilà la réalité. Pas de "dommage collatéral". Juste une petite fille démembrée, suspendue à une ruine.
Sidra meurt. Et le monde nous dit : "C'est complexe." Non. C'est d'une simplicité crasse. Une armée frappe un immeuble. Des enfants meurent. Des familles entières disparaissent. Et on appelle ça "une opération de légitime défense".
Une défense qui pulvérise des fillettes de 7 ans n'est pas une défense. C'est un crime. Sidra n'est plus là pour parler. Mais ses photos, elles, sont là. Regardez-les. Elles ne demandent rien. Elles montrent.
Alors repose en paix, petite. Tu n'as pas eu de chance. Tu es née palestinienne, et c'était ton seul crime. Une bombe à 7 ans, au milieu des tiens, pour tout bagage. Le monde, lui, regarde ailleurs. Moi, je voulais juste que quelqu'un se souvienne de ton nom.
Devinez quelle a été la réponse de @auroreberge sur l’affaire Bruel : “c’est une erreur de nous demander de choisir un camp.” Tenez vous bien elle est ministre déléguée en charge de l’égalité entre les hommes et les femmes.
@MarionMarechal@KMbappe Mbappé a versé des millions d’euros au fisc français.
Le parti de votre famille a détourné des millions d’euros de fonds publics européens.
L’un finance la France.
Les autres piquent dans la caisse.
Et devinez qui se permet de donner des leçons de civisme.
Monsieur Hervouet,
J’ai entendu vos propos sur CNEWS : « La France a perdu le Mali, et nous on a Bally Bagayoko, un maire malien en France. »
Je veux vous répondre avec calme, mais avec clarté.
Je suis un élu de la République française. Je suis Français. Né de l’histoire de l’immigration, certes, fier de mes origines familiales, évidemment, mais pleinement Français et pleinement légitime dans les responsabilités que les citoyens m’ont confiées par le suffrage universel.
En me qualifiant de « maire malien en France », vous ne parlez pas seulement de moi. Vous dites à des millions de Français issus de l’immigration qu’ils resteraient éternellement renvoyés à une origine, quelle que soit leur place dans la société, leur engagement ou leur attachement à la République.
Ce qui est également préoccupant, c’est que ce type de propos est devenu si fréquent sur CNEWS qu’il est désormais difficile de parler de simple « dérapage ». Un dérapage suppose l’exception. Or lorsque des amalgames identitaires, des sous-entendus sur la légitimité de certains Français ou des oppositions permanentes entre origines et appartenance nationale deviennent récurrents, cela révèle une ligne éditoriale et un climat idéologique plus profonds.
Cette banalisation est dangereuse pour le débat public. Elle nourrit la suspicion, fracture la communauté nationale et installe l’idée qu’il existerait des Français plus légitimes que d’autres.
Cette vision est une impasse.
Elle l’est aussi dans notre rapport à l’Afrique.
Depuis plusieurs années, les peuples africains expriment une aspiration profonde à être respectés comme des partenaires souverains, traités d’égal à égal, et non plus comme d’anciennes colonies sur lesquelles la France conserverait une forme de tutelle politique, militaire ou culturelle.
La France doit entendre ce message. Notre pays ne peut plus penser sa relation avec le continent africain à travers les réflexes d’une autre époque. Le temps du paternalisme et des logiques postcoloniales est révolu. Une nouvelle doctrine diplomatique doit émerger : fondée sur le respect mutuel, la coopération équilibrée et la reconnaissance pleine des souverainetés africaines.
Le Mali n’a pas été « perdu » comme on perdrait un territoire ou une possession. Le Mali est un État souverain. Et si les relations entre nos deux pays traversent aujourd’hui une crise profonde, cela doit nous conduire à réfléchir avec lucidité sur les erreurs commises et sur la nécessité de reconstruire des liens plus justes.
Faire le parallèle entre cette situation géopolitique et mon élection comme maire en France révèle précisément le problème : l’idée persistante que des Français comme moi seraient toujours perçus à travers le regard de l’ancienne relation coloniale.
Je refuse cette assignation.
Je suis un élu français. Je sers la République française. Et je continuerai à défendre une France fidèle à ses principes : l’égalité, la citoyenneté et le respect de la dignité de chacun.
🚨Nicholas Kristof, grand reporter au New York Times, signe une enquête qui va faire mal. Très mal. Sa question finale, il l'emprunte à Netanyahu lui-même, celle que le Premier ministre israélien lançait au monde après le 7 octobre : « Where the hell are you ? » Aujourd'hui, Kristof la lui retourne. Et elle tombe comme un couperet.
L'article est accablant. Des Palestiniens, hommes, femmes, enfants, sont violés systématiquement par des soldats, des colons, des gardiens de prison. Des viols avec des matraques, des carottes, des bâtons. Des chiens dressés pour pénétrer des détenus. Des hommes qui urinent du sang après qu'on leur ait ligoté les testicules. Des femmes dénudées, battues, giflées, présentées comme un trophée à chaque relève de garde. Des enfants menacés qu'on leur enfonce un bâton dans le cul s'ils ne coopèrent pas.
Ce n'est pas une exception. C'est une politique. Un rapport de l'ONU parle de « procédure opérationnelle standard ». Une pratique généralisée, encouragée par l'impunité totale. Ben-Gvir traite les détenus de « raclures » et « nazis ». Netanyahu qualifie les poursuites contre des soldats violeurs de « blood libel » et les réhabilite. Et les États-Unis ? Ils appellent ça 'de simples allégations'. Allégations. Qu'ils aillent dire ça aux enfants qui ont vu des chiens les monter.
La question de Netanyahu, « Where the hell are you ? », Kristof la retourne : où étiez-vous pour les Palestiniens ? Où sont les condamnations ? Où sont les sanctions ? Où sont les ambassadeurs qui se déplacent avec des caméras ? Où sont les suspensions d'aide militaire ?
Nulle part. Parce que les victimes ne sont pas les bonnes. Parce qu'être Palestinien, c'est être une victime de seconde zone. Parce que l'Occident a choisi son camp, celui du violeur plutôt que du violé.
Et bien sûr, la hasbara est aux abois. « l’article le plus antisémite des temps modernes ». Leur seul argument : crier au loup pour qu'on ne regarde pas leurs monstres. Mais les victimes, elles, ne crient pas. Elles saignent.
Article du NYT en commentaire.
Il est allé interroger des habitants « blancs »dans l’espoir de recueillir des témoignages confirmant ses thèses racistes et xénophobes. Il est reparti à poil.