Ouvrez votre esprit et laissez pénétrer la Vérité.
Vous seriez surpris d’apprendre que Hitler n’est pas le monstre que l’on nous a conditionné à croire 🌟
Hubert Van Den Torren, victime de mafieux et de fraternelles maçonniques, relate des faits sordides survenus dans une loge maçonnique.
La vidéo complète: https://t.co/mVhJ9U2N9a
@VictorSinclair3 Cherchez, creusez, investiguez, lisez … ouvrez votre esprit et laissez pénétrer la Vérité.
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@ultsoggymaddie@NBrioDaZuera_@chlorbee Cherchez, creusez, investiguez, lisez … ouvrez votre esprit et laissez pénétrer la Vérité.
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🇹🇭 Sept French Arabic ont été arrêtés en Thaïlande et condamnés à 18 ans de prison ferme pour la séquestration d’une Thaïlandaise de 21 ans. Les Thaïlandais ne rigolent pas !
🕊️ 🇫🇷 Aujourd’hui, cela fait 2 mois que Pierre Panon, un prêtre à la retraite, et son amie septuagénaire, tous deux âgés de 76 ans, ont été tués le lundi 31 mars 2025 dans une ruelle de Xertigny.
Ils ont été sauvagement lapidés à coups de pierres, leurs crânes ayant été fracassés. Des pierres ensanglantées, de la taille de gros pavés, ainsi qu’une canne brisée ont été retrouvées sur les lieux.
Le suspect, un Mahorais de 34 ans déjà connu pour huit affaires judiciaires, a été arrêté dans la maison qu’il squattait, appartenant au frère de la victime. Il avait notamment été condamné en 2018 pour violation de domicile.
Pour eux, il n’y a pas eu de minute de silence à l’Assemblée…
Qui se souvient d'Anne-Lorraine Schmitt ?
Elle avait 23 ans. Ce dimanche 25 novembre 2007, cette étudiante en journalisme allait rejoindre sa famille dans l'Oise avant d’aller à la messe dominicale.
Vers 10h25, alors qu’elle était assise dans un wagon du RER D, en direction de Creil, elle fut agressée et tuée à coups de couteau par un homme d’origine turque d’une quarantaine d’années.
Le corps de la jeune Française fut découvert à 11h45 à la gare de Creil. Anne-Lorraine Schmitt avait été frappée de nombreuses fois, dont 16 coups de couteau dans la poitrine. Le médecin légiste releva pas moins de 34 plaies par arme blanche, et les blessures allaient de la tête aux pieds.
Elle s’était « énormément défendue », expliqua un officier de la police judiciaire. Les enquêteurs recueillirent sur place des preuves déterminantes : le couteau de marque Laguiole taché de sang et l’ADN du meurtrier, retrouvé sur ses vêtements.
Peu après, un homme couvert de sang s’était évanoui en sortant du RER D à Fosses, dans le Val-d’Oise, et avait été hospitalisé, affirmant avoir été agressé par deux inconnus. Mais très rapidement, les gendarmes avaient établi un lien avec le meurtre d’Anne-Lorraine. Placé en garde à vue, Thierry Devé-Oglou fut confondu par l’ADN de la victime retrouvé sur lui.
En décembre 2010, au procès, devant les assises du Val-d’Oise, on apprit que Thierry Devé-Oglou était « un homme simple et timide », selon son avocat, qui vivait chez ses parents au moment des faits. En tant que manutentionnaire, il donnait pleine satisfaction à son employeur.
Pourtant, en février 1996, il avait déjà été condamné à Beauvais à cinq ans de prison, dont deux avec sursis : le 25 janvier 1995, entre la Chapelle-en-Serval et Orry-la-Ville, sur la même ligne du RER D, il avait violé une jeune hôtesse de l’air blonde sous la menace d’un couteau. Valérie avait cédé devant la violence de l’agresseur.
« Suce-moi ! » lui avait-il dit en brandissant son couteau. Et comme elle ne s’était pas exécutée assez rapidement, il lui avait entaillé l’auriculaire d’un coup de couteau.
Valérie témoigna au procès du meurtre d’Anne-Lorraine, en racontant ce qu’elle avait vécu : Devé-Oglou était ensuite redescendu dans le compartiment du bas et s’était déchaîné en hurlant et en frappant contre les portes. Le train allait bientôt arriver en gare. Puis il s’était ravisé et était remonté.
« Son retour à l’étage a été encore plus insupportable que le viol. Pour moi, il revenait pour me tuer. » Une nouvelle fois, Valérie avait trouvé les mots et avait renversé la situation : « Ce n’est pas grave. Vous allez vous en remettre, lui avait-elle dit. Moi aussi. »
Le Turc avait alors plié son couteau et s’était mis à pleurer. Puis, il lui avait tendu une liasse de billets, avait demandé pardon et avait disparu. Valérie s’était alors glissée sous une banquette. « J’avais cette peur atroce que, s’il revenait, il me tuerait. »
Elle avait ensuite participé à sa demande aux recherches dans le RER pour identifier son agresseur. Huit jours plus tard, le Turc était repéré et incarcéré. Pour cette agression, ce malade mental d’Anatolie n’avait purgé que deux ans de prison !
Valérie s’en était sortie. Anne-Lorraine, elle, s’était débattue de toutes ses forces. Ses cris avaient fait « mal à la tête » à Thierry Devé-Oglou : « Plus elle criait, plus ça résonnait dans ma tête, expliqua le meurtrier au procès. Je voulais qu’elle ne crie plus. »
Avant l’ouverture du procès, le père d’Anne-Lorraine avait fait part de ses craintes : « J’attends de la justice qu’elle neutralise définitivement ces individus qui sont un danger pour la société et pour eux-mêmes. J’attends une mise à l’écart de la société le plus longtemps possible. Une véritable perpétuité perpétuelle. »
Le général Schmitt dit aussi son « obsession de voir cet homme revenir un jour et couler des jours heureux à 7 kilomètres de la maison. Cela me serait insupportable. »
Et il ajouta, en donnant l’exemple à suivre : « Je saurais alors prendre mes responsabilités. »
Le 15 décembre 2010, Thierry Devé-Oglou fut condamné à la peine maximale : prison à perpétuité, assortie d’une période de sûreté de vingt-deux ans.
Mais il y a des fois où le “maximum” reste toujours en deçà de ce qu’il faudrait.
(In Hervé Ryssen, Le Racisme antiblanc, 2011).