Nous regardons Gaza comme un événement du présent.
Mais aucun conflit de cette ampleur ne commence le jour où les caméras s’allument.
Il y a ce qui s’est passé hier. Ce qui s’est passé il y a cinquante ans. Ce qui s’est passé il y a plusieurs siècles.
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Le discours que Poutine ne prononcera jamais. Ensuite Netanyahu. Trump. Macron. Et lorsque nous poserons les quatre dystopies côte à côte… cela risque de devenir beaucoup plus étrange
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ET SI NOUS EMMENIONS FIAT VERITAS DANS LE TOP 100 ?
Depuis sa parution, Fiat Veritas Pereat Mundus a régulièrement surfé avec les livres placés en tête des classements. Puis, comme tous les livres, il est redescendu. Mais quelque chose de beaucoup plus important s’est produit entre-temps : il est devenu le compagnon de centaines de lecteurs.
Certains m’écrivent qu’ils le relisent. D’autres qu’ils l’ouvrent régulièrement, presque au hasard, pour retrouver un passage, une réflexion, une piste. Certains m’ont même confié s’en servir lorsqu’ils doivent prendre une décision, remettre de l’ordre dans leurs pensées ou simplement essayer de comprendre ce qui se passe autour de nous.
C’est probablement ce qui me touche le plus. Car un livre n’est pas fait seulement pour être acheté. Il est fait pour rester. Pour être annoté, repris, contesté parfois, transmis surtout.
Et neuf mois après sa parution, j’ai une sensation assez étrange : Fiat Veritas n’a pas pris une ride. Au contraire. Lorsque je regarde ce que nous vivons depuis quelques mois, certaines pages me paraissent presque plus actuelles aujourd’hui qu’au moment où je les ai écrites.
Alors j’ai envie de tenter quelque chose avec vous.
Faire entrer FIAT VERITAS dans le TOP 100.
Cela paraît énorme. En réalité, les classements Amazon peuvent bouger très vite lorsque les commandes se concentrent. Une vingtaine de commandes dans les prochaines 24 heures pourrait déjà provoquer une remontée spectaculaire. Ensuite, si le mouvement se poursuit quelques jours, nous verrons jusqu’où nous pouvons aller.
Pourquoi le faire ?
Certainement pas pour satisfaire mon ego. Un classement Amazon monte et descend ; quelques jours plus tard, il est oublié.
Je voudrais simplement que ce livre rencontre davantage de lecteurs.
Lorsque je regarde les livres qui occupent les premières places, je me dis que Fiat Veritas mérite, lui aussi, qu’on lui donne cette chance. Et sur ce point, je ne peux pratiquement rien faire seul. Ce sont les lecteurs qui font vivre un livre. Vous seuls pouvez lui permettre de franchir cette nouvelle étape.
Alors peut-être est-ce le moment.
Si vous pensiez le lire un jour, offrez-le-vous maintenant. Si vous l’avez déjà lu et aimé, peut-être est-ce le moment de l’offrir à quelqu’un. À un proche, un enfant devenu adulte, un ami, quelqu’un qui cherche, quelqu’un qui doute — voire quelqu’un qui n’est pas d’accord avec vous.
Bien entendu, vous pouvez également le commander auprès de votre libraire, et je tiens à ce que cela reste possible. Mais pour ceux qui souhaitent participer à cette petite expérience, les commandes Amazon concentrées dans les prochains jours sont celles qui peuvent faire monter le classement.
Et cette rentrée me semble particulièrement propice. Nous sommes noyés dans un flux d’informations qui chasse chaque jour ce qu’il nous racontait la veille. Nous savons toujours plus de choses et prenons de moins en moins le temps de les relier.
Un livre fait exactement l’inverse.
Il oblige à s’arrêter.
À revenir en arrière.
À réfléchir.
À chercher.
Et, dans le cas de Fiat Veritas, à essayer encore et toujours de distinguer ce qui est vrai de ce que l’on voudrait nous faire prendre pour vrai.
Alors allons-y.
Objectif : TOP 100.
Je vous montrerai l’évolution du classement et nous verrons ensemble jusqu’où cette aventure peut aller.
Si vous pensez que ce livre mérite davantage d’attention qu’il n’en a reçu jusqu’ici, je compte sur vous.
Et si vous l’avez déjà lu, vous pouvez faire presque autant pour lui sans en acheter un autre : parlez-en. Dites en quelques mots ce qu’il vous a apporté. Car derrière chaque classement, il ne devrait jamais y avoir des chiffres.
Il devrait y avoir des lecteurs.
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IL AVAIT LE DROIT DE LE PENSER. LES AUTRES, NON ?
Netanyahu vient de prononcer une phrase qui devrait provoquer un immense débat.
Revenant sur le 7 octobre 2023, il demande : « Qui aurait cru que nous allions changer le visage du Moyen-Orient ? Moi, je le croyais. » Puis il ajoute que son intention était qu’Israël finisse par se confronter directement à l’Iran, « la tête de la pieuvre ».
Très bien.
Mais alors une question devient inévitable.
Depuis le 7 octobre, combien de journalistes, chercheurs, citoyens ou simples observateurs ont soupçonné que cette catastrophe allait devenir — volontairement ou non — le point de bascule permettant une transformation radicale du Moyen-Orient ?
Combien ont demandé si Gaza n’était qu’une première étape, avant le Liban, la Syrie puis l’Iran ?
Ils ont souvent été traités de complotistes, d’obsessionnels, parfois d’antisémites. Certains ont perdu leur réputation, leur travail, leurs comptes sur les réseaux sociaux ; d’autres ont subi des procédures ou un ostracisme durable.
Et aujourd’hui, Netanyahu explique lui-même qu’il envisageait une confrontation avec l’Iran et revendique d’avoir voulu changer le Moyen-Orient.
Cela ne prouve évidemment pas qu’il connaissait ou avait laissé faire l’attaque du 7 octobre. Cette distinction est essentielle.
Mais cela rend parfaitement légitime une autre question : pourquoi était-il interdit de s’interroger hier sur une stratégie régionale que le Premier ministre israélien revendique aujourd’hui publiquement ?
Est-ce encore acceptable ?
Impossible de déterminer l’âge mental de Trump
De ses conseillers
Et surtout des fans auxquels il s’adresse
Mais ce qui est certain
C’est qu être fan de Trump en septembre 2026 … ça mérite une consultation psychiatrique et l’inquiétude des proches
Le basculement
On nous présente chaque crise comme exceptionnelle.
Puis l’exception devient la norme.
La guerre. La surveillance. La censure. Les lois d’urgence. L’endettement.
Et si le basculement n’arrivait pas demain ?
Et si nous étions déjà dedans ?
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L’accélération
Depuis Notre-Dame, puis le Covid, l’Ukraine, Gaza, les lois, la censure, les guerres et les crises successives… avons-nous seulement compris à quelle vitesse le monde a changé ?
Le plus inquiétant n’est peut-être pas chaque événement séparément.
C’est leur accélération.
Nouvelle interview avec Éric Montana : Où va le monde ?
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Produire plus.
Consommer plus.
Emprunter plus.
Rembourser plus.
Croître plus.
Automatiser plus.
Rentabiliser plus.
Toujours plus.
Toute société qui ne sait plus où s’arrêter finit par trouver quelque chose à manger.
Et à la fin, ce quelque chose…
c’est elle-même.
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On nous a convaincus que la dette rendait libre.
Qu’emprunter permettait de devenir propriétaire.
Mais quand l’intérêt exige toujours sa part, que le monde ralentit et que l’homme doit travailler davantage pour servir la dette…
la liberté devient servitude.
L’usure ne mange pas seulement l’argent. Elle mange le temps humain.
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Nous supprimons les salariés pour réduire les coûts.
Puis nous cherchons des consommateurs.
Nous écrasons les marges pour améliorer les rendements.
Puis nous cherchons des entrepreneurs.
Nous taxons davantage pour financer le système.
Puis nous cherchons de la croissance.
Nous automatisons pour avoir besoin de moins d’hommes.
Puis nous nous demandons qui achètera ce que les machines produiront.
Voilà le système cannibale.
Pas un complot.
Quelque chose de beaucoup plus inquiétant :
des millions de décisions individuellement rationnelles qui, mises ensemble, commencent à détruire les conditions nécessaires à leur propre réussite.
À force de chercher la variable d’ajustement, nous avons fini par la trouver.
C’était nous.
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L’USURE
Toute civilisation devrait se poser cette question :
que devient une société lorsque l’argent exige de produire toujours davantage d’argent ?
L’intérêt exige le remboursement.
Le remboursement exige la croissance.
La croissance exige davantage de production.
La production exige davantage de consommation.
La consommation exige davantage de revenus.
Et lorsque les revenus ne suffisent plus…
on emprunte encore.
La course à la richesse et la croyance dans un progrès sans limite deviennent alors les deux mamelles d’une mécanique qui ne sait plus s’arrêter.
Je ne condamne pas ici tout crédit : il a construit des maisons, des entreprises et des fortunes.
Je parle du moment où l’économie cesse d’utiliser la finance et où la finance commence à commander l’économie.
À cet instant, l’usure ne prélève plus seulement sur l’argent.
Elle commence à prélever sur le temps humain.
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Mais c’est assez hallucinant de dire que cela est prononcé à la télévision en France
Mais c’est accablant de bêtise
Et ils sont presque heureux
Comme si les mensonges étaient l’arme fatale qui va renverser le sens de l’histoire
La seule chose que ça fera
C’est accélérer apocalypse