O mais doido de toda essa história da Michelle é que ela tinha a eleição para o Senado no DF garantida e ela jogou isso fora.
Ela, querendo ou não, deu respaldo aos ataques da esquerda contra Bolsonaro, principalmente contra o próprio marido dela.
Quando vi a postagem do vídeo, ingenuamente pensei que era ela falando sobre apoiar a candidatura do Flávio.
Lembro que cheguei a pensar “Finalmente!”, mas depois que assisti ao vídeo, eu fiquei chocado e extremamente decepcionado.
Ela nunca gravou um minuto de vídeo para falar contra Alexandre de Moraes, o maior torturador do seu marido.
Ela nunca gravou um minuto de vídeo para falar da importância da candidatura do Flávio.
Mas ela gravou um vídeo de mais de 20 minutos que parece uma tentativa de desgastar a pré-campanha do Flávio um pouco antes do começo oficial da campanha.
Quem me conheçe sabe que não gosto de julgar intenções, mas podemos julgar as ações, independente das intenções.
E o que ela fez ontem foi péssimo, independente do que ela realmente queria alcançar com esse vídeo.
Se eu pudesse fazer uma única pergunta a Michelle sobre o vídeo de ontem seria esta:
O que a senhora esperava conseguir com isso?
Até agora não encontro uma resposta sequer que beneficie o projeto nacional de libertar o Brasil do PT e do Lula.
Graças a Deus o mundo despertou para a falência da democracia representativa onde um bando de vermes isolados do povo querem decidir tudo da sua vida. A escravidão moderna está chegando ao seu fim. Não sabemos por quantos anos ainda respirará, mas está terminando... ufa!
Dans mon dernier post, je vous ai décrit le globalisme.
Aujourd'hui, je vous présente son architecte côté français.
Jacques Attali.
Conseiller spécial de Mitterrand pendant dix ans. Fondateur de la BERD. Auteur de dizaines de livres qui annoncent — et appellent de leurs vœux — une « gouvernance mondiale » au-dessus des nations. Si le globalisme avait un bureau d'études en France, son nom serait sur la porte.
Mais je ne veux pas vous parler de son CV. Je veux vous parler d'une phrase. Une seule. Parce qu'elle contient tout le logiciel.
Interrogé sur le bonheur, Attali répond toujours la même chose, dans ses livres comme face caméra : son propre bonheur ne l'intéresse pas. Ce qu'il cherche, c'est d'être utile. Sa définition d'une vie réussie tient en une formule qu'il répète depuis trente ans : que « le monde soit un peu meilleur après moi, grâce à moi ».
Ça sonne noble. Écoutez une deuxième fois.
Ce n'est pas une confidence. C'est un programme. C'est le credo intégral du planificateur.
Cet homme vous dit, noir sur blanc, qu'il ne prend pas pour boussole le bonheur vécu — ni le sien, ni le vôtre — mais un « monde meilleur » abstrait qu'il se charge, lui, d'en haut, de définir. Le bonheur réel des gens réels, ici, maintenant ? Trop petit. Trop concret. Trop libre. Ce qui compte, c'est le Plan. Le grand dessein. L'humanité comme projet à corriger.
Et c'est là que Hayek se réveille dans sa tombe.
Toute personne qui décide de votre bonheur à votre place, depuis le sommet, finit toujours par décider contre vous. C'est ce que Hayek appelait la présomption fatale : l'illusion qu'un esprit — ou un comité d'esprits brillants — pourrait organiser la société mieux que des millions de gens libres organisant leurs propres vies. Chaque fois qu'on a essayé, ça a fini en file d'attente, en pénurie, en barbelés. Pas par méchanceté. Par architecture.
Et le mot-clé, c'est « utile ».
« Utile » est le mot le plus dangereux du vocabulaire technocratique. Parce qu'il transforme l'humain en moyen. Utile à quoi ? Décidé par qui ? Dès qu'une vie ne vaut que par son utilité au Plan, celui qui n'est pas « utile » devient, par construction, de trop. Tout l'enfer du XXᵉ siècle est né de gens absolument persuadés d'être utiles à un futur meilleur.
On me dira : Attali est sincère. C'est vrai. Il l'est totalement.
C'est même ça qui en fait le cas d'école parfait. Nos ennemis ne sont pas des mauvaises personnes, ce sont des mauvaises idées. Attali n'est pas un méchant de film. C'est un homme brillant, travailleur, dévoué — qui porte une idée mortifère dans sa forme la plus pure : l'idée que le monde se pilote d'en haut, et que votre liberté est une variable d'ajustement du grand dessein.
Et que fait-il, comme toute l'école qu'il incarne, devant l'échec patent du projet ?
Exactement ce que je décrivais dans mon post précédent. Il ne conclut jamais « je me suis trompé ». Il conclut que le plan n'a pas été appliqué assez fort. Plus de gouvernance. Plus d'institutions au-dessus des peuples. Plus de monde « meilleur » décidé sans eux. Réfuté par le réel, le planificateur ne corrige pas : il double la dose.
Alors posons la vraie ligne de fracture de notre époque.
D'un côté, le planificateur. Il veut rendre le monde meilleur en décidant à votre place ce qui est bon pour vous.
De l'autre, le constructeur. Il rend le monde meilleur en vous donnant des outils, de l'énergie, de la liberté — et en vous laissant chercher votre propre bonheur, à votre façon.
Le premier vous trouve « utile ». Le second vous trouve libre.
Choisissez bien. Tout est là.
Au travail.
🇵🇱 A Polônia acaba de desafiar Bruxelas.
O presidente Karol Nawrocki vetou a lei polonesa que implementaria a Digital Services Act (DSA), alegando que o Estado deve proteger a liberdade de expressão, não restringi-la.
A DSA da União Europeia continua em vigor.
Mas Varsóvia enviou uma mensagem clara: governos não deveriam decidir o que as pessoas podem dizer, compartilhar ou pensar.
Enquanto grande parte da Europa aceita cada nova camada de controle digital, a Polônia escolheu resistir.
Todo europeu deveria prestar atenção. 🇵🇱🇪🇺
O @LaudelinoRJ lançou o site https://t.co/NjKmUVgo1G , com todo o acervo do True Outspeak, programa semanal de comentários gravados por Olavo de Carvalho, exibido entre dezembro de 2006 e agosto de 2013.
Foram 296 programas ao longo de quase sete anos.
Olavo abordou temas que iam da filosofia clássica à conjuntura política brasileira, a herança do marxismo cultural na universidade, a metafísica do conhecimento, religião comparada, biografia de pensadores, crítica literária, leitura de jornal. O programa foi um dos veículos mais longevos de exposição pública de seu pensamento antes da era dos cursos online.
O site reúne todo o acervo em ordem cronológica, do primeiro ao último programa.
Consuma sem cuidado. É a vacina que todos precisam.
On me demande souvent si je crois vraiment que l'Occident va gagner.
Alors j'ai fait le calcul. Froidement. Avec les données, pas avec l'espoir.
Voici les odds.
D'abord, concédons tout ce qui doit l'être. Le wokisme tient encore les universités. Il tient les administrations. Il tient une génération entière de Millennials diplômés, installés dans les postes intermédiaires pour trente ans. Seulement 5% des entreprises ont réellement supprimé leurs programmes DEI. Le reste a juste changé les étiquettes. Le vocabulaire meurt, la nomenklatura reste en poste. Quiconque vous dit que c'est déjà gagné vous ment.
Maintenant, regardez les courbes.
The Economist a mesuré la présence des idées woke dans quatre domaines: opinion publique, médias, universités, entreprises. Partout la même courbe. Montée en 2015, pic en 2021-2022, déclin continu depuis. "White privilege" apparaissait 2,5 fois par million de mots dans la grande presse américaine en 2020. Trois ans plus tard: 0,4. Chez les étudiants américains, l'identification non-binaire a été divisée par deux entre 2022 et 2025. Le soutien à BLM s'effondre année après année.
Une idéologie ne meurt pas quand on la réfute. Elle meurt quand elle cesse de recruter. Et elle a cessé de recruter.
Dans les urnes, c'est un réalignement historique. Pour la première fois de l'histoire moderne, les partis anti-système sont simultanément en tête dans les trois principales économies d'Europe. Reform écrase tout au Royaume-Uni avec un Starmer à -61 de popularité nette. L'AfD devant la CDU. Le RN plus haut que jamais. L'Italie gouvernée. L'Autriche, le Portugal, les Pays-Bas qui basculent. Trump réélu. Milei qui redresse l'Argentine en direct.
Ce n'est pas une vague. C'est tout le bloc occidental qui rejette le même logiciel en même temps.
Pourquoi maintenant? Parce que l'idéologie a commis l'erreur que sa version précédente avait mis 70 ans à commettre: elle a pris le pouvoir. Une idéologie d'opposition est irréfutable. Une idéologie au pouvoir produit des résultats. De 2020 à 2024 elle a gouverné, et le réel a recommencé à envoyer ses réfutations, comme Budapest 1956, comme les boat people. Tout le monde a vu les villes ingérables, les écoles effondrées, les fondatrices de BLM s'acheter quatre manoirs avec l'argent de la cause. Le peuple n'a pas eu besoin de lire Foucault. Il a regardé qui s'enrichissait en prêchant le sacrifice.
Et puis il y a le facteur que ni l'URSS ni la French Theory n'ont jamais eu à affronter.
En 2024, Peter Thiel dîne avec Elon Musk. Thiel lui dit: si Trump perd, je quitte le pays. Elon répond: "There's nowhere to go." Il n'y a nulle part où aller. Thiel rentre chez lui et comprend deux heures plus tard ce qu'il vient d'entendre: Elon ne croit plus en Mars comme refuge. Parce que le gouvernement socialiste et l'IA woke le suivraient jusque sur Mars.
L'homme qui construit des fusées pour quitter la Terre venait de conclure que la fuite était impossible.
Qu'a-t-il fait de ce désespoir? Il n'a pas émigré. Il a racheté la place publique mondiale, cassé le monopole de la censure, mis sa fortune dans la bataille. Cet homme est aujourd'hui en route pour devenir le premier trillionaire de l'histoire de l'humanité, et il a fait de la destruction de cette idéologie un objectif explicite. Jamais, dans toute la guerre froide, le monde libre n'a eu un atout pareil. Les dissidents soviétiques tapaient des samizdats à la machine. Nous, nous avons les fusées, les modèles d'IA et les réseaux de distribution de l'information entre les mains de gens qui ont choisi notre camp.
Reste le mécanisme de fond, celui que presque personne ne voit.
Le wokisme est une économie politique de la rareté. Il a besoin de gatekeepers qui contrôlent l'accès aux carrières. Il a besoin de commissaires entre vous et le résultat. Il a besoin que les places soient rares pour que leur redistribution ait un sens. Son apogée fut le covid: populations immobilisées, dépendantes des canaux officiels, chaque interaction soumise à autorisation. Le pic du projet globaliste et le pic woke tombent la même année dans toutes les données. Ce n'est pas une coïncidence. C'est le même phénomène.
L'IA détruit les trois piliers à la fois. Elle pulvérise le diplôme comme péage. Elle remplace l'organisation et ses commissaires par un individu et ses agents. Elle casse la somme nulle en créant l'abondance cognitive. Une idéologie de gestion de la pénurie ne survit pas à la fin de la pénurie. Le marxisme économique n'a pas survécu aux Trente Glorieuses, il a dû muter en marxisme culturel. Cette fois, la mutation n'a nulle part où aller: l'IA attaque aussi le monopole du récit.
Une seule condition. Que l'IA reste entre les mains des bâtisseurs. Une IA capturée serait l'inverse exact: le commissaire politique installé dans chaque poche. C'est le seul scénario de défaite totale, et je le chiffre à 5-10%.
Donc voici mes odds, posées publiquement pour qu'on puisse me juger dessus.
Perte de l'hégémonie culturelle woke d'ici 2030: 90-95%. C'est presque déjà fait.
Perte des institutions d'ici 2035: 55-65%. C'est la bataille de la décennie, la plus dure.
Victoire civilisationnelle de l'Occident d'ici 2040: 60-70%. Conditionnée à une seule variable: qui écrit les valeurs dans les machines.
Probabilité que dans quinze ans on regarde 2020-2024 comme le pic historique du wokisme, son 1977 à lui, l'extension maximale juste avant le reflux: 85%.
Alors non, le UK n'est pas fini. La France n'est pas finie. En 1975, les bâtisseurs étaient apolitiques et les clercs avaient le monopole du récit. En 2026, les bâtisseurs possèdent les canaux et sont entrés dans la bataille. C'est une inversion du rapport de force sans précédent depuis 1966.
Le déclinisme n'est pas de la lucidité. C'est l'idéologie ennemie qui tourne dans votre tête et vous fait faire son travail gratuitement.
Il n'y a jamais eu autant d'espoir pour le monde libre. Le vrai. Pas le mirage de 1989.
Au travail.
Barcelona viveu nesta quarta-feira, 10 de junho, um dos momentos mais simbólicos de sua história recente.
Exatamente 100 anos após a morte de Antoni Gaudí, o Papa Leão XIV esteve pessoalmente na Basílica da Sagrada Família para celebrar uma missa solene e abençoar a Torre de Jesus Cristo, concluindo uma das etapas mais aguardadas de um projeto iniciado há 144 anos.
Com 172,5 metros de altura, a Torre de Jesus Cristo torna a Sagrada Família a igreja mais alta do mundo. Erguida sobre o altar principal e coroada por uma monumental cruz iluminada, ela representa o ponto culminante da visão arquitetônica e espiritual de Gaudí, que dedicou os últimos anos de sua vida quase exclusivamente à construção do templo.
O momento mais emocionante da cerimônia aconteceu quando a torre foi iluminada pela primeira vez na história.
O evento foi encerrado com um espetáculo de luzes e uma homenagem à obra de Gaudí, cujo sonho atravessou guerras, crises econômicas e mais de um século de história até alcançar este marco.
Durante a cerimônia, Leão XIV destacou que a Sagrada Família não deve ser vista apenas como um monumento arquitetônico, mas como um testemunho vivo da fé cristã.
Um século depois da morte de Gaudí, sua obra continua viva, apontando para o céu. Em uma época marcada por guerras, crises e um crescente vazio espiritual no Ocidente, a iluminação da Torre de Jesus Cristo surge como um símbolo - talvez seja cedo para saber quais frutos nascerão deste momento histórico…
GAUDÍ TINHA RAZÃO: DEUS NÃO TINHA PRESSA
Bruna Torlay chamou atenção para o que está sendo construído contra Flávio Bolsonaro. Depois de uma semana forte, com agenda nos Estados Unidos, avanço na pauta contra PCC e Comando Vermelho e uma tentativa de desgaste pelo caso Vorcaro que não colou, começou uma nova frente para tentar convencer o eleitor de que Flávio não é viável.
A pesquisa entra como peça dessa narrativa. O recado é inverossímil: candidatos menores, sem a mesma força na base e sem o mesmo peso político, aparecem como mais competitivos contra Lula do que Flávio.
Bruna disparou: “Quando eu vejo uma pesquisa que traz Renan Santos, que está em terceiro lugar, que é um nanico e alguém que ninguém leva a sério, a gente tem que ficar um pouco de olho, falar: bom, isso aí me parece que é muito mais manipulação da verdade.”
Não conseguiram derrubar Flávio no fato. Agora tentam derrubar na percepção, com método de falseamento de opinião pública.
Olha que sensacional isso aqui
Desafiaram o Ronaldinho Gaúcho e o Lamine Yamal a fazer um gol no logo do McDonald's
E adivinha o que aconteceu? ⚽️⚽️⚽️⚽️⚽️
A las personas en duelo les ayuda:
- Estar presente sin necesidad de decir nada
- Preguntar por la persona que perdieron, no evitar su nombre
- Aparecer semanas después cuando todos ya olvidaron
- Ofrecer algo concreto: "te traigo comida mañana"
- Permitirles llorar sin intentar detenerlo
- No comparar su dolor con ningún otro dolor
¡Eso es todo!
"Se você paga às pessoas para não trabalhar e aplica pesados impostos quando elas trabalharem, não se surpreenda se você conseguir desemprego e pobreza."
Milton Friedman
Sobre o aumento do preço da cocaína: falei com uma autoridade que me garantiu que esse acréscimo quem paga é o traficante dono da biqueira, e não o cliente final que cheira a farinha.