J'ai touché à un tabou absolu : la subvention considérée comme un droit acquis, un droit à vie. Et le déchaînement de haine dont nous avons été l’objet – et dont nous sommes toujours l’objet – dit beaucoup du système où nous vivons : d’un côté, certains responsables politiques qui adorent distribuer l’argent du contribuable ; de l’autre, certaines associations qui considèrent que c’est un dû. La disproportion entre les attaques subies et les conséquences de nos choix en dit très long de notre rapport à la dépense publique.
https://t.co/chdeafq3sa
🚨 Il drogua 248 femmes dans son bureau d'État. Personne n'a été jugé.
Il était Haut Fonctionnaire à l'Égalité au ministère de la Culture.
Entre 2009 et 2018, il convoquait des femmes pour de faux entretiens d'embauche. Il glissait du Furosémide dans leur café — un diurétique puissant — pour les forcer à uriner devant lui. Il les photographiait à leur insu.
📌 248 victimes recensées
📌 180 parties civiles constituées
📌 Des candidates, des collègues, une sous-préfète
Dans les couloirs, son surnom : "le photographe".
Ce que l'État a fait :
🔴 2013 — Plainte. Classé sans suite.
🔴 2015 — Victime éconduite au commissariat.
🔴 2016 — Deux courriers aux ministres. Zéro réponse.
🔴 2018 — Mis à pied après une victime de trop.
Pendant ce temps, il siégeait au Haut Conseil à l'Égalité. C'est à lui que les victimes auraient dû se plaindre. C'est pour ça que personne ne l'a fait.
Révoqué en janvier 2019. Mais en 2025, il donnait encore des cours en école de commerce — sous un faux nom : Bernard Genre.
En 2023, le tribunal condamne l'État : entre 11 000 et 16 000 € par victime. Pour 9 ans de soumission chimique au travail.
Le 4 juin 2026, nouvelle audience. Le procès pénal n'a toujours pas eu lieu.
Ce n'est pas l'histoire d'un prédateur isolé.
C'est l'histoire d'une institution qui l'a protégé pendant 9 ans.
RT si l'État doit répondre.
Agriculture, alimentation, pêche et forêt
Taxe sur les farines
Taxe affectée aux chambres d’agriculture
Cotisation volontaire obligatoire des filières agricoles (CVO)
Taxe sur les produits phytopharmaceutiques
Redevance pour pollutions diffuses
Taxe sanitaire sur les abattoirs
Contribution à la filière équarrissage
Taxe forestière affectée au développement forestier
Contribution à certaines interprofessions agricoles
Taxe sur les semences certifiées
Redevance de protection des obtentions végétales
Contributions aux organismes de pêche maritime
Contributions aux comités des pêches
Taxe affectée à certains établissements agricoles
Eau, environnement et ressources naturelles
Redevance pour prélèvement sur la ressource en eau
Redevance pour pollution domestique
Redevance pour pollution non domestique
Redevance pour modernisation des réseaux de collecte
Redevance pour stockage d’eau en période d’étiage
Redevance pour obstacle sur les cours d’eau
Redevance pour protection du milieu aquatique
Redevance cynégétique nationale
Redevance cynégétique départementale
Taxe générale sur les activités polluantes – déchets
TGAP – émissions polluantes
TGAP – lubrifiants
TGAP – matériaux d’extraction
TGAP – lessives et préparations assimilées
TGAP – déchets dangereux
TGAP – installations classées
Redevances minières
Redevances hydrauliques
Logement, urbanisme et aménagement
Taxe d’aménagement
Redevance d’archéologie préventive
Taxe sur les bureaux en Île-de-France
Taxe sur les locaux commerciaux en Île-de-France
Taxe sur les surfaces de stationnement en Île-de-France
Taxe sur les logements vacants
Taxe d’habitation sur les logements vacants
Participation pour voirie et réseaux (cas résiduels)
Participation à l’assainissement collectif
Taxes spéciales d’équipement de certains établissements fonciers
Transports
Taxe d’aéroport
Taxe de l’aviation civile
Taxe de solidarité sur les billets d’avion
Redevance de route aérienne
Redevance de surveillance aérienne
Droit annuel de francisation des navires
Droit de passeport maritime
Taxes portuaires
Redevances portuaires
Taxe sur les concessions autoroutières
Versement mobilité
Taxe sur les certificats d’immatriculation
Malus CO₂
Malus masse
Taxes sur certains véhicules de société
Énergie
Accise sur l’électricité
Accise sur le gaz naturel
Accise sur le charbon
Accise sur les carburants
Contribution tarifaire d’acheminement
Contributions sur les concessions hydroélectriques
Redevances d’occupation du domaine public énergétique
Finance, assurance et marchés
Taxe sur les transactions financières
Taxe sur les conventions d’assurance
Contribution au Fonds de garantie des assurances obligatoires
Contribution au Fonds de garantie des victimes du terrorisme
Contribution ACPR
Contribution AMF
Contributions aux autorités de contrôle sectorielles
Taxes sur certains instruments financiers
Santé et pharmacie
Contribution sur le chiffre d’affaires des laboratoires pharmaceutiques
Contribution sur les dépenses promotionnelles des médicaments
Contribution sur les dispositifs médicaux
Contribution de sauvegarde de l’industrie pharmaceutique
Taxe sur certaines spécialités pharmaceutiques
Contributions diverses affectées à l’assurance maladie
Culture, médias et numérique
Taxe sur les services numériques
Taxe sur les éditeurs de télévision
Taxe sur les distributeurs de services de télévision
Taxe affectée au CNC
Redevance pour copie privée
Taxe sur la vidéo à la demande
Taxe sur les entrées en salles de cinéma
Contribution des opérateurs de communications électroniques à certains fonds culturels
Tourisme, loisirs et jeux
Taxe de séjour
Taxe additionnelle à la taxe de séjour
Taxe sur les remontées mécaniques
Prélèvements sur les casinos
Prélèvements sur les paris sportifs
Prélèvements sur les paris hippiques
Prélèvements sur les jeux en ligne
Contributions de la filière hippique
Chambres consulaires et organismes professionnels
Taxe pour frais de chambres de commerce et d’industrie
Etc etc
Un sondage n’a de valeur que si tous les candidats y figurent
@davidlisnard un des candidats les plus sérieux et avec le programme le plus cohérents est absent.
Les distributeurs crient à la "caricature" face au rapport du @Senat . La réalité est enfin portée au grand jour suite aux multiples auditions de la commission d'enquête. La guerre des prix que se livrent sans pitié les distributeurs détruit nos filières et notre souveraineté alimentaire ! Nos entreprises ne demandent aucun privilège, juste la reconnaissance de leurs coûts réels pour pérenniser la transformation en France. Il est urgent d'agir !
@ANIA_FRANCE@FICT_FRANCE@INAPORC@Agri_Gouv@AnnieGenevard@Economie_Gouv@SergePapin@FCDfrance
#SouveraineteAlimentaire #Egalim
Résister aux faux résistants :
soutien à Gilles Lellouche qui a eu la meilleure attitude face à une question aussi militante qu’idéologique, et qui est aujourd’hui ciblé de manière insultante et grotesque par @LeHuffPost
Historiquement, nous avons peut-être atteint le maximum de ce que pouvait faire une élite dirigeante contre son propre pays…
En ayant le sentiment de faire le bien.
Ce qui est toujours très stimulant.
Tristesse d'apprendre le décès de Dominique Soltner, dont les livres auront accompagnés des générations d'agriculteurs, du lycée jusqu'à leur retraite jardinière.
Un bloc central sans idées, des extrêmes qui s'en tiennent à de la surenchère démagogique, un pays proche de la faillite... La seule issue possible pour notre pays, c'est @davidlisnard#nouvelleenergie
🔎 L'enquête administrative blanchit la nomination de la militante écologiste Anne Le Strat à l'OFB. Surprise ? Non !
Ce n'est pas une erreur de casting. L'OFB a été conçu, dès le départ, pour se conformer à un agenda écolodécroissant. Sans parler de votre argent qui finance les associations hostiles à notre modèle agricole.
Notre décryptage en vidéo
#OFB #Agriculture #EcologiePolitique
Paris, juillet 1944.
La baignoire est remplie d'eau glacée.
La femme détenue en dessous n'a pas parlé depuis trois jours. Les agents de la Gestapo lui enfoncent à nouveau la tête sous la surface. Lorsqu'ils la relèvent, haletant et tremblant, ils posent les mêmes questions qu'ils se posent depuis le moment où ils l'ont arrêtée.
Noms. Des refuges. Contacts de résistance. Emplacements.
Elle ne dit rien.
Elle s'appelait Catherine Dior – et presque personne ne se souvient d'elle.
Ayant grandi riche dans la France des années 1920, Catherine semblait destinée à une vie tranquille et privilégiée. Puis la guerre est arrivée. Puis les nazis envahirent Paris. Et Catherine a fait un choix qui allait presque tout lui coûter.
Elle rejoint la Résistance française.
En tant que coursière du réseau de renseignement F2, elle s'est déplacée à travers la France occupée avec quelque chose de plus dangereux que n'importe quelle arme : des informations. Positions des troupes. Itinéraires de ravitaillement. Plans de bataille. Emplacements des refuges. Elle a tout mémorisé et l'a gardé enfermé dans son esprit, parce que son esprit était le seul endroit où la Gestapo ne pouvait pas fouiller.
Jusqu'à ce qu'ils l'arrêtent.
La torture n'était pas une punition. Il s’agissait d’une tentative d’extraire tout ce qui était stocké dans sa tête – des noms et des lieux valant des dizaines de vies. Bains de glace. Des coups. Privation de sommeil. Des techniques conçues par des personnes qui avaient passé des années à perfectionner la science de la destruction des êtres humains.
Catherine Dior n'a jamais fait faillite.
Pas un nom. Pas un seul endroit. Pas une seule planque. Son silence est devenu un bouclier pour tous les résistants qui ne savaient jamais à quel point ils étaient sur le point d'être attrapés.
La Gestapo a finalement renoncé à tenter de la briser. À la place, ils l'ont envoyée dans un endroit pire.
Ravensbrück. L'un des camps de concentration les plus brutaux de l'Allemagne nazie. Elle est arrivée sous le numéro de prisonnière 57813. Autour d'elle, des femmes mouraient quotidiennement de faim, de maladie, de travail forcé et d'exécution. Catherine a survécu à tout cela – de justesse. Lorsque les forces alliées libérèrent le camp en mai 1945, elle en sortit avec un poids inférieur à 80 livres.
Elle est revenue dans une France célébrant la libération.
Elle aurait pu devenir une héroïne célèbre. Elle aurait pu écrire des mémoires. Elle aurait pu faire des discours sur tout ce qu'elle a enduré.
Au lieu de cela, Catherine Dior s'est rendue au marché aux fleurs.
Aux Halles de Paris, elle a travaillé tranquillement avec le jasmin et les roses – ses mains dans la terre au lieu de secrets, entourées de parfums au lieu de peur. Elle n'a pas cherché à être reconnue. Elle a choisi la beauté. Délibérément, tranquillement, complètement.
Deux ans plus tard, son jeune frère Christian s'apprêtait à lancer son premier parfum. Il n'arrivait pas à lui trouver le bon nom. Le parfum était extraordinaire – élégant, lumineux, ne ressemblant à rien d’autre.
Puis Catherine entra dans la pièce et quelqu'un dit : « Ah, voilà Miss Dior.
Christian l'a su instantanément. C'était le nom.
Les notes de cœur du parfum ? Jasmin et rose. Les fleurs exactes que sa sœur entretenait chaque jour au marché.
Miss Dior est l'un des parfums les plus emblématiques au monde depuis plus de 75 ans. Des millions de personnes l'ont porté. Des millions d’autres reconnaissent la bouteille à vue.
Presque aucun d’entre eux ne sait ce que porte ce nom.
Ils ne connaissent pas les bains de glace. Ils ne connaissent pas Ravensbrück. Ils ne connaissent pas la femme qui a protégé des dizaines de vies en refusant de parler – même si parler aurait mis fin à son agonie.
Ils vaporisent du jasmin et de la rose sans savoir que ces fleurs représentent une femme qui a choisi de devenir belle après avoir survécu au pire de ce que les êtres humains peuvent se faire les uns aux autres.
Les gens qui se battent contre les pesticides sans défendre les OGM et NGT se fichent des rendements, et donc de la santé et de l'environnement. Bravo @sjowall69 pr ce papier.
🧬 Il faut sans cesse le rappeler : beaucoup d' OGM/NGT sont des plantes qui n’ont tout simplement pas besoin d’être traitées parce qu’elles se défendent elles-mêmes.
Le maïs Bt c'est le meilleur exemple. Il produit lui-même une protéine insecticide extraite de la bactérie Bacillus thuringiensis, qui détruit la pyrale et la chrysomèle des racines (2 ravageurs majeurs du maïs en Europe et aux États-Unis) tout en étant parfaitement inoffensive pour les mammifères et les insectes non-ciblés (les abeilles ne sont pas sensibles aux toxines Bt, contrairement aux pyréthrinoïdes chimiques). La méta-analyse publiée en 2018 dans Scientific Reports (Pellegrino et al.) sur 21 ans de données terrain a montré jusqu'à 25% de rendements supérieurs par rapport au maïs conventionnel, une réduction significative de l’usage d’insecticides, et un bonus inattendu : beaucoup moins de mycotoxines dans le grain !
Les mycotoxines (Fusarium, Aspergillus) s’introduisent dans les plantes par les blessures causées par les insectes ; supprimer l’insecte c’est fermer la porte aux champignons. Le maïs Bt est littéralement plus sain à manger que son équivalent conventionnel, ironie maximale dans un pays qui l’a interdit.
Ensuite le coton Bt en Inde : −53% de pesticides chez les agriculteurs suivis par le programme Better Cotton en 2022, selon les données de Woessner dans Les Illusionnistes. La méta-analyse de Klümper & Qaim (2014, PLoS ONE, 147 études) confirme la tendance globale : −37% d’utilisation de pesticides dans les pays en développement, +22% de rendements. Ce n’est PAS une étude commanditée par l’industrie, les auteurs ont explicitement contrôlé pour les biais de financement.
L’aubergine Bt au Bangladesh : −60% d’insecticides sur le foreur du fruit, avec des rendements préservés. Des paysans qui pulvérisaient à mains nues des cocktails d’organophosphorés plusieurs fois par semaine ne le font plus.
La papaye résistante au virus des taches en anneau à Hawaï, développée par Dennis Gonsalves dans les années 1990 : zéro insecticide là où auparavant les planteurs traitaient massivement pour limiter la transmission du virus par les pucerons (sans grande efficacité). Production augmentée de 35%. Brevet détenu par une association de fermiers locaux, licences gratuites pour les petits producteurs. L’exemple parfait de ce que la biotechnologie sans aucun lien avec Monsanto.... mais Greenpeace a quand même tout fait pour la faire interdire.
CRISPR a produit un blé résistant à l'oïdium, sans transgène, sans fongicide, sans perte de rendement. Des NGT pour des pommes de terre résistantes au mildiou sont en essais en 2026 aux Pays-Bas, pour une culture qui reçoit actuellement jusqu'à 15 traitements fongicides par an.
35 prix Nobel l'ont écrit en janvier 2024 : les NGT rendent "possibles nos objectifs vitaux de réduction des pesticides tout en protégeant les rendements."
Voilà des plantes qui se défendent elles-mêmes : pas de travail mécanique supplémentaire, pas d'engrais compensatoire, pas de salaire inférieur au SMIC. La 3ème voie que le débat français fait soigneusement disparaître.
📚 Références :
Pellegrino et al. 2018Pellegrino, E., Bedini, S., Nuti, M., & Ercoli, L. (2018). Impact of genetically engineered maize on agronomic, environmental and toxicological traits: a meta-analysis of 21 years of field data. Scientific Reports, 8(1), 3113. https://t.co/xnTka8ordt
Klümper & Qaim 2014Klümper, W., & Qaim, M. (2014). A meta-analysis of the impacts of genetically modified crops. PLoS ONE, 9(11), e111629. https://t.co/5TqcPi5k7o
Wang et al. 2014 (blé résistant à l'oïdium / gène MLO) Wang, Y., Cheng, X., Shan, Q., Zhang, Y., Liu, J., Gao, C., & Qiu, J.-L. (2014). Simultaneous editing of three homoeoalleles in hexaploid bread wheat confers heritable resistance to powdery mildew. Nature Biotechnology, 32, 948–951. https://t.co/KKkPboSuae
Essais pomme de terre NGT - Wageningen 2026Wageningen University & Research (2026, 8 avril). Field trials with NGT potatoes to start in 2026. https://t.co/AbwXVojXnB
Lettre Nobel 202435 prix Nobel et plus de 1 000 scientifiques (2024, 19 janvier). Élus européens, ne dites pas non au progrès scientifique des nouvelles techniques génomiques [Lettre ouverte]. Le Point. https://t.co/Rxt1y2eQa2
Photo ci-joint : la chrysomèle, ravageurs du maïs.
🔴"@davidlisnard, c'est un projet de rupture. C'est le seul candidat à incarner le changement."
Le message de Jérôme Cosnard, maire de Coutras.
👉 Rejoignez la droite INDÉPENDANTE et GAGNANTE : https://t.co/zQyErJmioh
Merci à Christophe Clavé pour cet éclairage sur l’appauvrissement de la langue et la ruine de la pensée 🙌
"La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps.
La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression.
Supprimer le mot «mademoiselle» est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien.
Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et moins de possibilité d’élaborer une pensée.
Des études ont montré qu’une partie de la violence dans la sphère publique et privée provient directement de l’incapacité à mettre des mots sur les émotions.
Sans mot pour construire un raisonnement, la pensée complexe chère à Edgar Morin est entravée, rendue impossible.
Plus le langage est pauvre, moins la pensée existe.
L’histoire est riche d’exemples et les écrits sont nombreux de Georges Orwell dans « 1984 » à Ray Bradbury dans « Fahrenheit 451 » qui ont relaté comment les dictatures de toutes obédiences entravaient la pensée en réduisant et tordant le nombre et le sens des mots.
Il n’y a pas de pensée critique sans pensée. Et il n’y a pas de pensée sans mots.
Comment construire une pensée hypothético-déductive sans maîtrise du conditionnel ? Comment envisager l’avenir sans conjugaison au futur ? Comment appréhender une temporalité, une succession d’éléments dans le temps, qu’ils soient passés ou à venir, ainsi que leur durée relative, sans une langue qui fait la différence entre ce qui aurait pu être, ce qui a été, ce qui est, ce qui pourrait advenir, et ce qui sera après que ce qui pourrait advenir soit advenu ? Si un cri de ralliement devait se faire entendre aujourd’hui, ce serait celui, adressé aux parents et aux enseignants : faites parler, lire et écrire vos enfants, vos élèves, vos étudiants.
Enseignez et pratiquez la langue dans ses formes les plus variées, même si elle semble compliquée, surtout si elle est compliquée. Parce que dans cet effort se trouve la liberté. Ceux qui expliquent à longueur de temps qu’il faut simplifier l’orthographe, purger la langue de ses «défauts», abolir les genres, les temps, les nuances, tout ce qui crée de la complexité sont les fossoyeurs de l’esprit humain. Il n’est pas de liberté sans exigences. Il n’est pas de beauté sans la pensée de la beauté."
Christophe Clavé
🚨 David Lisnard lâche une bombe.
"On taxe plus que le reste du monde, et on voudrait nous faire croire que le problème du prix du carburant, c’est un manque de taxes !
Taxer TotalEnergies est une frénésie socialiste, mais aussi à droite, de toujours taxer. Si vous taxez Total, vous favorisez ses concurrents !"
Un million de vaches laitières en moins depuis 2000.
1,1 million d’hectares de céréales rayés de la carte.
Et ne parlons pas de la betterave, ni des noisettes, ni de la moutarde, ni de... Bref.
L’agriculture 🇫🇷 se meurt.
Et personne ne fera rien :
l’extrême gauche a réussit à faire croire que nos agriculteurs empoisonnaient.
Résultat, les politiques ont peur.
À l’enterrement, ils se feront discrets.
La croissance cale à 0 %. L’inflation repart à 2,2 %. Et la machine française recommence à tourner à l’envers.
Quand les prix montent, le SMIC suit mécaniquement. C’est la loi. Et personne ne peut reprocher à un salarié payé au minimum légal de vouloir préserver son pouvoir d’achat. Mais voilà l’impasse française. On augmente le brut pour compenser l’inflation. L’entreprise voit son coût du travail progresser. Le salarié, lui, ne récupère qu’une partie de l’effort.
Les grilles salariales se tassent.
L’embauche devient plus prudente.
Et l’État continue de prélever, réglementer, commenter.
Dans un pays en croissance zéro, ce n’est pas un détail technique. C’est un piège économique. La vraie réponse devrait être simple. Rapprocher le brut du net. Baisser les prélèvements qui pèsent sur le travail. Laisser davantage de salaire dans la poche de ceux qui produisent, sans alourdir encore la facture de ceux qui embauchent. Mais pour cela, il faut faire ce que l’État français refuse depuis quarante ans. Réduire la dépense publique. Simplifier les normes. Libérer la production. Cesser de traiter l’entreprise comme une caisse de secours permanente. Car à force de vouloir corriger les effets de l’inflation sans s’attaquer aux causes de l’asphyxie productive, on fabrique toujours le même résultat. Moins de croissance. Moins de marges. Moins d’emplois.
Et toujours plus d’État pour expliquer pourquoi le pays n’avance plus.
C’est précisément ce que rappelle @davidlisnard. La France a trop longtemps pénalisé ceux qui créent de la richesse, prennent des risques, travaillent, recrutent, transmettent et produisent. Avec @Nouv_Energie, nous portons cette ligne avec constance ➡️ non pas distribuer des chèques avec l’argent que l’État a d’abord prélevé, mais rendre de l’air au travail, au salaire, à l’entreprise, à la production.