Pas sûr que ce soit une bonne idée… Il faut garder un équilibre entre fiscalité du travail, du capital et de l’immobilier. En revanche, simplifier la méthode, ça oui : on doit sortir du mille-feuille fiscal à la française. Robien, Scellier, Duflot, Pinel, LMNP…
Taxer, pourquoi pas, mais surtout arrêter d’empiler.
Javier Milei supprime l’impôt sur les revenus locatifs pour relancer l’immobilier argentin.
En France, on en est encore à se demander quelle nouvelle ligne fiscale on pourrait ajouter.
Tout le monde parle d’immigration. Personne ne parle d’émigration. Pourtant, faute d’attractivité, une partie de nos talents partent monter leur boîte ailleurs, notamment aux États-Unis.
Quand le travail et le risque ne paient plus, on va les prendre ailleurs.
This new research on US unicorn startups is really interesting.
Some key facts from the report:
1. Immigrants founded or cofounded 455 of America’s 775 privately held billion-dollar startups, equal to 59% of all US unicorns.
2. 66% of all US unicorns were founded or cofounded by immigrants or the children of immigrants.
3. 79% of US unicorns have either an immigrant founder or an immigrant in a key leadership role.
4. The 455 immigrant-founded US unicorns have a combined valuation of $5 trillion.
5. That $5 trillion valuation is larger than the total stock-market value of companies listed in all but 7 countries.
6. Including immigrant-founded unicorns that went public since 2016 pushes the total value above $5.8 trillion.
7. The number of immigrant-founded US unicorns rose from 50 in 2018 to 455 in 2026.
8. 24% of US unicorns have a founder who first came to America as an international student.
We are short $SIVE.
A retail-driven pump built on speculative hyperscaler links, a fabricated bottleneck narrative, and a rumored volume ramp-up has driven a 1,800%+ rally in $SIVE.ST.
Insiders sold ~29M shares into it. Here's what they're not telling you.👇 Full report: https://t.co/4QEyuXQIQb
@MatthiasBaccino Excellents points ! Il y a certainement des conditions non publiques à ces investissements : accès prioritaire au grid + subventions. La France va financer une partie de ces investissements sans en obtenir les bénéfices.
$SPCX Highlights of $1.75 trillion company:
-- 2025 sales $18.7 bn
-- 2025 operating loss $2.6 bn
-- 1Q26 sales $4.7 bn
-- 1Q26 operating loss $1.9 bn
You are cordially invited to take out 2nd mortgage and buy on margin at 93x 2025 sales.
S-1 filing: https://t.co/lczJvzf9oZ
This reads like the venture-backed execution of what @leopoldasch laid out in June 2024 in Situational Awareness: automate AI research itself. The open-endedness angle is what intrigues me most. A machine that teaches itself has to generate enough variation that something interesting eventually emerges on its own. Variants that don't work get eliminated, the ones that do propagate. https://t.co/tAzuK5ER6g
Très curieux de comprendre votre position, sincèrement et sans jugement.
Quelques questions :
- Pensez-vous que le système actuel des retraites est durable à long terme ?
- Pensez-vous qu’une personne ayant aujourd’hui 35 ans bénéficiera, dans 30 ans, des mêmes droits à la retraite que vous aujourd’hui ?
- Si vous estimez que le modèle actuel n’est pas soutenable, quelles mesures seriez-vous prêt à soutenir pour rétablir un équilibre durable ?
(désindexation partielle, plafonnement des retraites les plus élevées, réduction de certains avantages fiscaux, hausse de l’âge de départ, etc.)
@BMadelenat@FlorianLem92720@animal_simple Exactement. On a encore des gens qui militent pour le retour de la retraite à 60 ans, sans parler des manifestations et du bazar à chaque tentative de réforme. J’ai peur que rien ne change tant qu’on ne s’est pas pris le mur…
Même si on arrive à trouver ~200 milliards par an d’économies sur les retraites (ce qui est énorme) via le plafonnement des pensions et la désindexation, et qu’on en emprunte 200 milliards de plus sur les marchés pour financer le reste, la dette de la France atteindrait 9 000 milliards dès 2040 ! Une charge d’intérêts annuelle de 500 milliards (5 fois plus qu’actuellement), et le taux obligataire qui risque de doubler (plus on emprunte, plus c’est risqué, donc plus c’est cher).
Et tout cet argent emprunté ne financerait pas de projets d’avenir (train, nucléaire, éducation, défense).
Je suis le premier à dire que ce régime est à bout de souffle, mais trouver la solution par la dette me semble impossible.
Oui, le sacrifice était mon idée 🙃 mais juste pour lancer la discussion et souligner la complexité du problème (car ce sacrifice, personne veut le faire).
Faisons le calcul :
- Baisser les pensions de 20% = ~80 milliards d’économies brutes. Mais les retraités paient des impôts (IR, CSG) sur leur pension, donc on perd ~20 milliards de recettes.
Net : ~60 milliards.
- Désindexation totale à 2% d’inflation = ~15 milliards la première année (et l’effet se cumule chaque année suivante).
La masse totale des pensions étant de 400 milliards par an, il reste encore… ~300 milliards à financer !
Si on comble ce trou par de la dette, le sacrifice se transmet aux Millennials mais pas que ! À nos enfants, aux enfants de nos enfants… En 2026 je crois que les intérêts (uniquement les intérêts) étaient de 80 milliards, on risque d’atteindre les 100 milliards par an (soit presque le budget de l’Éducation nationale et de la Défense combinés).
Bref, même si on trouvait la formule magique, encore faudrait-il la faire accepter à la population. Sachant qu’environ 35-40% des votants… sont des retraités ! Et pour rappel, le gouvernement #Barnier est tombé en grande partie pour avoir voulu sous-indexer les retraites en 2025, donc sujet sensible !
Un premier niveau étatique, par répartition, qui assure le minimum vital : vieillesse, invalidité, décès.
Un deuxième niveau obligatoire, par capitalisation, géré par des caisses de pension liées aux employeurs : pour ne pas laisser les citoyens improviser (quand même).
Un troisième niveau facultatif, capitalisation individuelle, fiscalement encouragé : où chacun fait ce qu’il veut.
Et si on appelait ces niveaux des… piliers ? On aurait le modèle suisse 😉 !
Beaucoup s’accordent sur la nécessité de passer à un système par capitalisation (et j’en fais partie). Le vrai défi, personne n’en parle : la transition vers ce nouveau modèle.
On ne peut pas dire à quelqu’un à 5 ans de la retraite “tant pis pour toi, capitalise sur ce qu’il te reste”. Mathématiquement, ça ne tient pas. Pourtant, aucun politique n’aborde ce sujet.
Et si un changement est fait, il doit résister aux alternances. On l’a fait avec le plan nucléaire : il a tenu sous Giscard, Mitterrand et Chirac, droite comme gauche.
Ma conviction : il faudrait sacrifier une génération. Que les millennials capitalisent pour eux-mêmes tout en continuant à financer la répartition pour ceux qui en dépendent.
Par curiosité, serais-tu prêt à faire ce sacrifice 🙃 ?