Reuseable rocket stage demonstrator Themis was loaded with several tonnes of liquid nitrogen chilled down to –200°C simulating the sequence of events to take place before a liftoff… and after a landing.
https://t.co/U4tQj40zoW
ArianeGroup completed a wet dress rehearsal of the Themis reusable booster demonstrator on 23 July at the Esrange Space Center in Sweden.
https://t.co/bSQEWkuwcF
Me and my team performed a Wet Dress Rehearsal last week, supporting ArianeGroup with the Launch Complex 3 management and the ground segment operations at Esrange Space Center.
So glad to finally do some practical operations!
Stay tuned for the launch 🚀
🚀 A major milestone for Themis at Esrange Space Center.
On 23 July 2026, ArianeGroup and SSC Space teams completed a flight chronology rehearsal, also known as a wet dress rehearsal, with the Themis reusable stage demonstrator, as part of the EU-funded SALTO test campaign.
Using liquid nitrogen in place of liquid oxygen and liquid methane, the teams simulated launch operations under cryogenic conditions, with temperatures as low as -200°C.
The full-day rehearsal covered the countdown chronology, from the pre-flight preparation of the demonstrator and launch pad to the post-virtual-launch operations required to safe the site.
This test has provided essential data for the next stages of the campaign and marks further progress towards the Hop Test: Europe’s first flight test with recovery.
Following SALTO’s test-and-learn approach, each successive demonstration helps develop and mature the technologies required for reusability, bringing Europe closer to sovereign capabilities in reusable space technologies.
The teams are now working to define the window for the next test.
#RocketMakers #Civil #Themis
@SSCspace@EU_Commission@ESA_transport@projectsalto
🚀 A major milestone for Themis at Esrange Space Center.
On 23 July 2026, ArianeGroup and SSC Space teams completed a flight chronology rehearsal, also known as a wet dress rehearsal, with the Themis reusable stage demonstrator, as part of the EU-funded SALTO test campaign.
Using liquid nitrogen in place of liquid oxygen and liquid methane, the teams simulated launch operations under cryogenic conditions, with temperatures as low as -200°C.
The full-day rehearsal covered the countdown chronology, from the pre-flight preparation of the demonstrator and launch pad to the post-virtual-launch operations required to safe the site.
This test has provided essential data for the next stages of the campaign and marks further progress towards the Hop Test: Europe’s first flight test with recovery.
Following SALTO’s test-and-learn approach, each successive demonstration helps develop and mature the technologies required for reusability, bringing Europe closer to sovereign capabilities in reusable space technologies.
The teams are now working to define the window for the next test.
#RocketMakers #Civil #Themis
@SSCspace@EU_Commission@ESA_transport@projectsalto
🇪🇪🇷🇺La Russie a organisé un exercice de tir réel sur le lac Peïpous, à la frontière avec l'Estonie
Les forces russes ont tiré sur des cibles mobiles directement sur l'eau, sans prévenir au préalable les autorités estoniennes.
L'absence totale de notification est déjà particulièrement préoccupante en soi. Lorsqu'un exercice militaire avec des tirs réels se déroule à proximité immédiate d'une frontière internationale, prévenir le pays voisin est une pratique élémentaire visant à éviter tout incident avec des civils ou toute mauvaise interprétation.
Et puis il faut aussi parler du choix du lieu qui est tout aussi révélateur. La Russie dispose d'un territoire immense où elle pourrait mener ce type d'entraînement sans attirer l'attention. Décider de le faire précisément sur le lac Peïpous, au contact direct de l'Estonie, c'est vraiment faire une démonstration de force délibérée plutôt qu'une simple nécessité opérationnelle.
Cette manœuvre s'inscrit dans une logique de pression permanente sur les États baltes et, au-delà, sur l'OTAN. En multipliant les activités militaires inhabituelles au plus près des frontières de l'Alliance, Moscou teste les réactions de ses voisins et entretient un climat de tension.
Avoir la Russie comme voisin est un enfer, épisode 1254.
🇺🇦🇫🇷❤️ Une émotion certaine devant ces images.
L’armée ukrainienne, qui protège l’Europe depuis plus de 4 ans, défile sur la plus belle avenue du monde.
Je suis fier d’être français, fier d’être aux côtés des Ukrainiens.
Gloire à la France ! Gloire à l’Ukraine !
🇷🇺🇺🇦Un samedi de juillet en Ukraine.
Une bombe planante russe a volontairement ciblé un arrêt de bus dans le centre-ville à Sumy.
Une fillette de 13 ans a été tuée ainsi que 4 autres personnes qui se trouvaient à proximité. Cette vidéo montre le moment de l'impact dans un commerce non loin du point de chute. Est-il seulement possible d'imaginer la peur qui doit les animer ?
C'est le quotidien des Ukrainiens qui reçoivent régulièrement les bombes, missiles et drones qui ciblent chaque jour les zones civiles avec pour objectif de tuer un maximum d'innocents.
On appelle cela du terrorisme d'État, lorsqu'un pays envoie volontairement des bombes sur une population civile pour créer un effet de sidération et essayer de faire de la peur une arme psychologique. C'est précisément ce que fait la Russie depuis 4 ans et demi maintenant.
En France, on se préoccupe de la canicule et de la clim, mais c'est important de ne pas oublier ce qui se passe en Europe. Pas de grandes vacances, de sorties à la plage ou de barbecue en paix pour les Ukrainiens à Sumy, aujourd'hui ils sont juste heureux d'être vivants.
Et demain ?
Voir Jean-Luc Mélenchon et la gauche insoumise se pavaner à Avignon en hurlant que « le budget de la culture n'est pas assez élevé » est la plus belle performance théâtrale de l'été.
Ayant bossé 15 ans comme ingénieur du son sur ces plateaux, je connais l'envers du décor. Et vous n'êtes pas prêts.
Avignon, ce sont deux mondes étanches : le ON et le OFF.
Le ON, c'est l'aristocratie d'État. Des compagnies invitées, payées par l'impôt pour venir. Qu'elles soient géniales ou ringardes, leur budget est garanti par le ministère de la Culture. Zéro risque financier.
Le OFF, c'est le capitalisme le plus sauvage déguisé en fête populaire.
Pour les propriétaires de théâtres privés locaux, c’est le jackpot absolu. Ils font leur chiffre d'affaires annuel en 3 semaines. Une salle se loue entre 5 000 et 15 000 € le créneau d'une heure trente pour le mois. Les bailleurs y font défiler jusqu'à 10 spectacles différents par jour. Les compagnies ont exactement 15 minutes pour monter leur décor et 15 minutes pour tout démonter sous 40 degrés.
Des centaines de petites compagnies indépendantes s’endettent à hauteur de 20 000 ou 30 000 € pour s’offrir ce créneau d'une heure. Elles croient au mérite. Elles espèrent se faire remarquer par un « programmateur » de théâtre public pour décrocher une tournée.
Sauf que les dés sont pipés depuis le départ.
La majorité des directeurs artistiques des scènes subventionnées ont déjà bouclé leur programmation bien avant d'avoir posé le pied en gare TGV. Le reste se joue au copinage pur : l'ami de l'ami de l'ami. On s'échange et on se refile des artistes entre structures amies pour justifier les subventions croisées.
Pendant que les comédiens se ruinent et jouent devant des salles vides, ces directeurs s'offrent trois semaines de vacances dorées sous le soleil du Midi. Tout est pris en charge par le budget de fonctionnement de leurs théâtres municipaux ou nationaux : trains, restos, et Airbnb surévalués passés en notes de frais.
Le système vit de l'exploitation pure : des techniciens payés au lance-pierre et des artistes précarisés, tous maintenus sous perfusion gr��ce au régime de l'intermittence, lui-même financé par les cotisations des actifs du secteur privé.
Rajouter du budget public, comme le réclame LFI, ne sauvera aucun artiste indépendant. Cela financera simplement des bouteilles de rosé supplémentaires pour cette aristocratie de fonctionnaires de la culture qui s'auto-congratule sur votre dos.
Allez-vous continuer à croire que la culture d'État défend la création, ou allez-vous enfin ouvrir les yeux sur ce cartel de rentiers ?
🇫🇷🇩🇪 Coup de gueule contre l'Allemagne, qui saborde la sécurité européenne, que la France construit patiemment.
Petit récapitulatif, après un sommet de l'OTAN historique pour la défense européenne, des contributions des deux pays.
🇫🇷 La France a :
- proposé d'étendre sa dissuasion nucléaire
- initié le SCAF, avec une clef de répartition équilibrée et juste selon le concept du "best athlete", laissant l'Allemagne être maître d'oeuvre sur le cloud
- défendu bec et ongle le Groenland avec le déploiement de soldats sur place, et Chypre avec le déploiement du porte-avions
- fait reconnaître officiellement, pour la première fois, un pilier européen de l'OTAN, lors du sommet d'Ankara
- monté la coalition des volontaires avec la Grande-Bretagne, et annoncé, au sommet d'Ankara, des exercices militaires pour crédibiliser l'Alliance
- proposé une préférence européenne pour crédibiliser l'Europe de la défense et garder la maîtrise de notre destin
- soutenu la création de la constellation européenne de satellites basse orbite IRIS2, dont l'entreprise française Eutelsat est la pierre angulaire
🇩🇪 L'Allemagne a :
- flingué le SCAF, parce qu'elle n'était pas maître d'oeuvre sur l'avion de combat
- lancé un projet de cloud concurrent du SCAF (partie cloud de combat) avec la Suède
- éjecté Dassault du projet d'eurodrone, alors que c'est Airbus qui est maître d'oeuvre
- retiré ses soldats du Groenland dans l'heure après les menaces de tarifs de Trump
- annoncé sa propre constellation, en opposition à IRIS2
- toujours privilégié la préférence américaine à la préférence européenne : l'Allemagne préfère s'armer vite et beaucoup, quitte à sacrifier l'autonomie stratégique européenne, et surtout pas auprès de la France.
Le comble de tout ça, c'est que l'Allemagne veut devenir la première puissance militaire d'Europe, en voulant tout construire elle-même (ou faire faire par les US), au détriment de la solidarité et de la BITD européenne.
Mais tout cela est bien plus grave que les pertes de retombées économiques pour l'Europe.
En sabordant le projet de défense européenne, c'est surtout la crédibilité dissuasive du pilier européen de l'OTAN que l'Allemagne sape.
Les pays baltes et la Pologne doivent comprendre qu'aujourd'hui, l'Allemagne menace leur sécurité.
Pas comme en 1940, mais par son comportement égoïste.
>Check in on European rocket reuse development.
>Find most recent update
>"The rocket's at the pad bro, but it's snowed in. We're waiting for spring!"
>check calender
>...
>it's july.
🇪🇺🇨🇳 L’Europe l’avait imaginé, la Chine l’a fait.
Dès 2020, la feuille de route de THEMIS, développée par ArianeGroup pour l’ESA, prévoyait pour 2025 une capture par câbles sur une plateforme maritime.
Aujourd’hui, THEMIS n’a toujours pas réalisé son premier saut… 😕
Les tickets restaurant, c'est la folie socialiste française à l'état pur :
L'État veut soutenir le monde de la restauration.
Il crée donc les tickets restaurant. Ça permet de flécher une partie de la consommation vers ce secteur.
Réfléchissez deux secondes à cette folie : l'État vous force à utiliser votre argent pour des restaurateurs qui chouinent.
Pour gérer ce bordel, l'État crée un marché de toutes pièces et organise une fausse concurrence entre prestataires.
Un secteur monopolistique de copains, gavé d'argent public et singeant le capitalisme, émerge.
4 acteurs se partagent 95% des parts d'une marché de 9.4 milliards d'euros.
Ces prestataires se gavent comme des porcs sur un marché qui n'existerait nulle part ailleurs que dans les cerveaux de nos technocrates.
Coucou Edenred, Up Coop, Pluxee et Bimpli.
Les individus ne sont pas fous, ils souhaitent quand même utiliser leur capital comme bon leur semble.
Les restaurateurs continuent de chialer et demandent de modifier les règles des tickets restaurant.
Car oui, dépenser 15 euros dans un supermarché pour manger, c'esr trop pratique, trop déloyal.
L'État s'exécute, il pense pouvoir réguler lui-même le bordel qu'il a créé. Mais non.
Leçon ? Même votre argent non taxé finit par arroser les copains et les privilégiés de l'étatisme de connivence.
La réalité : oui, il y a trop de restaurants. Non, tous ne méritent pas de survivre. C'est au marché de décider, pas à l'État.
Ce qu'il fait faire, c'est ibérer le capital monétaire des individus.
Libérez le capital humain des zombies économiques qui ne devraient pas exister qui vivent tels des parasites sur votre dos.
« "Pour nous, c’est simple. Airbus nous a dit : dehors. Bon, on n’est pas d’accord. On discute pourquoi on est dehors. Donc, je ne peux plus vous dire où en est le programme, puisque les ponts sont coupés."
Auditionné ce matin au Sénat, Éric Trappier a fait voler en éclats le vernis des coopérations industrielles européennes. Sa description de l’impasse sur l’Eurodrone et le SCAF est un modèle de lucidité brute.
Le double standard qu’il dénonce est implacable :
• Sur l’Eurodrone : Dès le départ (à l’époque d'EADS et Finmeccanica), Trappier lui-même pousse pour qu’il y ait un leader unique. Airbus est choisi. Là, le leadership n'est pas contesté : Airbus décide, avance, et finit par mettre Dassault dehors.
• Sur le SCAF : Dès qu’il s’agit de l’avion de combat où Dassault est désigné leader, la philosophie d’Airbus s’inverse. Le concept de maître d’œuvre unique devient soudain inacceptable pour le géant industriel.
Au-delà de la guerre de gouvernance, le patron de Dassault assène le coup de grâce opérationnel sur l’utilité même de l’Eurodrone : taillé pour le Sahel, mais devenu une "cible assez facile" dans les conflits de haute intensité où le ciel n’est pas maîtrisé. Évoquant le fait que la France semble ne plus vouloir en acheter, il lâche : "Est-ce qu’il s’arrête ? Je ne saurais pas vous le dire."
Quand les ponts sont coupés au sens programmatique et que le maître d’œuvre écarte ses propres partenaires, la coopération n'est plus qu'une fiction. Nous sommes devant une impasse. La souveraineté industrielle ne se négocie pas à coups d’exclusions. »
Alors ça........ 😶
JLM n'a jamais entendu parler de l’impérialisme par la dette ? Le Sri Lanka, incapable de rembourser 1,3 milliard $ de prêt, a perdu le contrôle d'un port stratégique... Djibouti est étranglé par une dette plus de 80 % de son PIB (la Chine y a d'ailleurs une base militaire.) Les infrastructures clés du Laos et du Pakistan sont sous emprise chinoise...
Quant à la "stabilité sans exécutions", c’est un mensonge grotesque : la Chine est le premier bourreau du monde, Amnesty et Dui Hua parlent de milliers d’exécutions chaque année.
Quand la stabilité passe par le monopole politique du Parti communiste, la censure, la surveillance, l’écrasement de Hong Kong, la répression au Xinjiang et au Tibet, la neutralisation des avocats, journalistes, militants, syndicats indépendants, Églises non officielles, etc...
Bref.
Soit il ne sait pas, soit il récite.
Dans les deux cas, c’est accablant.
After buying F35s, cancelling the Franco-German maritime patrol aircraft program in favor of US P8 Poseidons, purchasing Patriot systems instead of backing a European alternative, and repeatedly prioritizing US equipment over European solutions, Germany now lectures others about European defence cooperation.