My wife mentioned a nice private school over dinner this week
She said the campus was beautiful
I asked what's the tuition
She said we should look at it as an investment in him not a cost
I made a note
She said don't make a note
I said I always make notes
She said this isn't a deal
I said everything is a deal
She closed her eyes
She said we'd discuss it Saturday
I agreed
Saturday 7:02am
She came downstairs in her Saturday robe
Coffee in hand
I had my cargo shorts on
The dining room had been cleared
The projector was on
The analyst was at the head of the table
Quarter zip on, three iced coffees, a legal pad, and two laptops
He had been there since 6:44am
I texted him at 11:14pm Friday
The text said dining room 6:45am bring the model
He sent a thumbs up
My wife stopped in the doorway
She said what is this
I said you said you wanted to discuss it
She said this is not a discussion
I did not respond
She sat down anyway
The analyst stood
He said good morning ma'am
She did not respond
He sat back down
A printed deck in front of each seat
A fourth copy in case
Slide 1 Tuition Schedule
$38,500 per year
Thirteen years
$500,500 nominal
Before escalators
The school has raised tuition 4.2% per year for a decade
With escalators $648,000
My wife said okay
I said I'm not done
Slide 2 Opportunity Cost
Even before escalators
$38,500 invested annually
10% nominal return
S&P long-run average since 1928
By his eighteenth birthday $944,000
My wife said we can afford it
I said I know that's not the slide
Slide 3 Terminal Value at Age 65
$83 million
She was quiet
The analyst slid the sensitivity tables across the table
8% return $31 million
10% return $83 million
12% return $222 million
She did not look
She said this isn't about money
I said it's always about money
She said no it isn't
I said then what is it about
She did not answer
She said you can't put a dollar value on his teachers his classmates his environment
I said I can the analyst already did slide 6
He flipped to slide 6
She did not look
She said the school is the best in the city
I said best is a feeling
She said it produces the best students
I said the students were already the best before they got there
She said our son deserves it
I said our son deserves $83 million
My son walked in
He is five
Dinosaur pajamas
He looked at the projector
He looked at the open deck on the table
He looked at slide 3
He said are we modeling pre-tax or after-tax
The analyst opened a new tab
My wife looked at the ceiling
He said what's the discount rate
The analyst set down his pen
She closed her eyes
He said is this the same return assumption from the 529 conversation
The analyst stopped typing
He looked at me
I did not say anything
She stood up
Sat back down
He said dad can I help
I said yes
He pulled up a chair
The analyst handed him a printout
He started reading
My wife watched him read
She watched him for a long time
She said his name
He looked up
She said do you like school
He said the work is too easy and the kids don't ask questions
She did not respond
She looked at the ceiling
She walked out of the room
The analyst started packing up
He said should I follow up Monday sir
I said no follow up needed
He'll be fine
Sent from my iPhone
Jeff Bezos: "If I do my job right, the value to society and civilization from my for-profit companies will be much, much larger than the good that I do with my charitable giving."
I laugh when I see people in holding their laptops half open so their Claude Code doesn't shut off
All my projects run on a @Hetzner_Online VPS with Claude Code installed next to the sites/apps that I work on and I just SSH in with @TermiusHQ and it keeps going forever even if I disconnect (I use Mosh or Tmux or I just /resume)
My MacBook Pro battery life is also much better as everything happens on the server not my laptop
I work so incredibly fast now, it's like having a secret benefit over everyone else who are still AI coding on a laptop, then deploying to their server, while their battery life dies and they can never close their laptop
And whenever I want I can just switch to Termius on my iPhone and continue working!
My workflow is literally: I have a bug or feature, I open Termius, I type it in the project tab, it fixes it, every fix it auto commits to GitHub but it doesn't actually deploy from there anymore because it's editing the site on the server live
I don't recommend that to everyone, but I do recommend getting a VPS you can code from and then use as staging and test and deploy from there to your production server
LA BUREAUCRATIE EST L'ANTÉCHRIST
Peter Thiel a donné une interview à Ross Douthat l'année dernière. Tout le monde a retenu une phrase : "2024, c'est l'année où Elon a cessé de croire à Mars."
Personne n'a compris ce que ça signifiait vraiment.
Voici l'histoire, telle que Thiel la raconte. Elon Musk dîne avec Demis Hassabis, le fondateur de DeepMind. Elon dit la phrase qu'il a dite mille fois, celle qui structure sa vie depuis 20 ans : "Je travaille sur le projet le plus important au monde, je transforme l'humanité en espèce interplanétaire."
Demis répond, calmement : "Tu sais que mon IA pourra te suivre sur Mars."
Elon s'est tu. Thiel dit qu'il a fallu des années pour qu'Elon digère cette phrase. Et que 2024 est l'année où il a compris.
Mars n'est pas une fuite. La bureaucratie woke, l'État socialiste, l'IA conformiste, tout cela vous suit. Il n'y a nulle part où aller. Le combat ne peut pas être spatial. Il doit être terrestre. Et il ne peut pas être technologique. Il doit être politique.
C'est à ce moment précis qu'Elon a pris DOGE.
Maintenant remontez d'un cran. Pourquoi Thiel parle-t-il d'antéchrist depuis trois ans ? Parce qu'il a une thèse simple, et que cette thèse est terrifiante quand on la prend au sérieux.
La thèse, en une phrase : la stagnation technologique est le retour mécanique du monde au jeu à somme nulle, et un monde à somme nulle finit toujours en sang.
Voilà la mécanique. Pendant 200 ans, l'Occident a vécu dans un monde à somme positive. Chaque génération avait plus que la précédente. Personne ne devait perdre pour qu'un autre gagne. Le gâteau grossissait. C'est cette croissance qui a rendu la démocratie libérale possible. Pas l'inverse.
Mais depuis 1971, l'innovation s'est arrêtée dans tous les domaines physiques. Énergie, transport, médecine, agriculture, infrastructure. Le seul endroit où il s'est encore passé quelque chose, c'est le monde des bits. Logiciel, internet, crypto, IA. Tout le reste est figé. On vole moins vite qu'en 1969. On guérit moins de maladies qu'on ne le promettait en 1980. La fusion nucléaire est toujours dans 30 ans. Comme en 1960.
Et qu'est-ce qui a remplacé l'innovation ? La bureaucratie. Mécaniquement. Quand on ne peut plus créer de nouvelles richesses, on gère la décroissance des anciennes. C'est exactement ça, le métier d'un bureaucrate. Redistribuer, arbitrer, tamponner, autoriser, interdire. Une bureaucratie est, par définition pure, une machine à transformer des jeux à somme positive en jeux à somme nulle. C'est sa fonction biologique.
Et dans un jeu à somme nulle, il n'y a qu'une issue. Si je ne peux pas devenir plus riche en créant, je deviens plus riche en prenant. À toi. À ton voisin. À l'autre tribu. À l'autre nation. C'est ce que Thiel appelle le retour du tribalisme, du ressentiment, du mimétisme girardien à l'échelle civilisationnelle.
Or nous avons quelque chose que les civilisations stagnantes du passé n'avaient pas. Des armes nucléaires. Des armes biologiques. Bientôt des armes autonomes pilotées par IA. Une civilisation à somme positive avec ces armes peut survivre. Une civilisation à somme nulle avec ces armes ne peut pas. C'est mathématique. La première bagarre de cour de récréation à l'échelle géopolitique se termine en extinction.
C'est ça que Thiel appelle l'antéchrist. Pas une figure démoniaque à cornes. Un État mondial bureaucratique qui, pour empêcher la guerre, étouffe toute innovation, fige tous les rapports de force, criminalise tout dépassement, et finit par produire exactement la guerre qu'il prétendait empêcher. Parce qu'une humanité qui ne peut plus créer ne peut que se dévorer.
Maintenant relisez Elon Musk de février 2025, dans le Bureau Ovale : "Si le peuple ne peut pas voter et voir sa volonté décidée par ses représentants élus, alors nous ne vivons pas en démocratie. Nous vivons en bureaucratie."
Et chez Joe Rogan, deux semaines plus tard : "DOGE est la première menace contre la bureaucratie. Normalement, la bureaucratie mange les révolutions au petit-déjeuner. C'est la première fois que la révolution pourrait réussir."
Vous croyiez qu'il parlait de coupes budgétaires. Il parlait d'extinction.
Voilà la conclusion, et elle est dure. Si Thiel a raison, il n'y a pas de neutralité possible. Chaque norme, chaque règlement, chaque agence, chaque procédure d'autorisation, chaque interdiction préventive est une petite contribution à la transformation du monde en jeu à somme nulle. Et chaque jeu à somme nulle, à l'ère nucléaire, est une marche vers la fin.
La hiérarchie des priorités est claire. On doit prioriser le risque sur le confort. La création sur la redistribution. L'asymétrie sur l'égalité. L'innovation sur la précaution. Pas parce que c'est cool, ou libéral, ou de droite. Parce que c'est la condition mathématique de la survie de l'espèce.
L'Europe ne l'a pas compris. Elle régule l'IA pendant que d'autres la construisent. Elle interdit le nucléaire pendant que ses voisins l'arment. Elle fiscalise la création pendant que ses élites partent. Elle a choisi, sans le savoir, le camp de la somme nulle. Le camp de l'antéchrist, dans le langage de Thiel.
Il n'est pas trop tard. Mais il est plus tard qu'on ne le croit.
Et quelque part dans le silence d'Elon Musk après la phrase de Demis Hassabis, il y a peut-être déjà la réponse à la question que personne ne pose : que faire quand il n'y a nulle part où fuir.
Construire. Vite. Sur Terre. Avant que la bureaucratie ne mange aussi ce qui reste de futur.
AOC vient d’expliquer aux Américains que les milliardaires sont des voleurs. Le problème, c’est que les voleurs dont elle parle ont sorti 6 milliards d’humains de la misère pendant qu’elle apprenait à parler dans un micro.
Reprenons ce qui devrait être une évidence : qui a réellement sorti l’humanité de la pauvreté ?
Ce n’est pas une question rhétorique. C’est une question historique avec des réponses précises. En 1820, 90% de l’humanité vivait dans l’extrême pauvreté. Aujourd’hui, moins de 9%. C’est la révolution la plus massive de l’histoire humaine.
Qui l’a faite ? Pas les bureaucrates. Pas les députés. Pas les commissaires politiques. Les entrepreneurs. Citons-les. Nommons-les. Parce qu’on a oublié à quel point on leur doit tout.
James Watt. Sa machine à vapeur démultipliée par Boulton transforme l’énergie disponible par humain d’un facteur 100. Sortie de la misère agricole pour des centaines de millions de gens.
Cornelius Vanderbilt. Réseaux ferroviaires qui transforment les États-Unis d’un archipel de fermes en économie continentale. Prix du transport divisé par 20 en 30 ans.
John D. Rockefeller. Avant lui, le kérosène coûtait l’équivalent de 3 jours de salaire pour s’éclairer une semaine. Après lui, quelques cents. Standard Oil a sorti des dizaines de millions de foyers de l’obscurité littérale.
Andrew Carnegie. Acier passé de 170$ à 17$ la tonne. Sans cette baisse, pas de gratte-ciels, pas de ponts, pas d’infrastructure moderne. Tout ce qu’AOC tient pour acquis dans New York existe grâce à un “robber baron”.
Henry Ford. Production de masse de l’automobile. Une Model T en 1908 valait 825$. En 1925, 260$. La mobilité, jusque-là privilège aristocratique, devient bien commun. Ses ouvriers gagnent 5$ par jour quand le marché paie 2,34$.
Norman Borlaug. Pas un milliardaire, mais un entrepreneur agronome. Sa révolution verte a sauvé environ 1 milliard de vies par augmentation des rendements. Un milliard. Plus que tous les programmes étatiques de l’histoire combinés.
Sam Walton. Walmart a baissé le coût de la vie pour les ménages américains modestes d’environ 2300$ par an et par foyer. Pour les pauvres, c’est 25% de pouvoir d’achat en plus. AOC voudrait fermer Walmart au nom des pauvres.
Bill Gates. Microsoft a transformé l’ordinateur d’outil de spécialiste en infrastructure universelle. Productivité mondiale démultipliée. Et il consacre maintenant sa fortune à éradiquer la malaria, qui tue 600K personnes par an, principalement des enfants africains.
Steve Jobs. Apple a redéfini l’interface entre l’humain et la machine. Smartphone dans la poche de 4 milliards d’humains, dont l’agriculteur kenyan qui peut maintenant accéder aux prix de marché et au mobile banking.
Jeff Bezos. Amazon a baissé les prix de la consommation pour des centaines de millions de foyers, donné une logistique mondiale aux PME, et permis le passage de l’économie physique à digitale qui a soutenu l’économie pendant le Covid.
Elon Musk. Tesla force toute l’industrie à passer à l’électrique 20 ans plus vite que prévu. SpaceX divise par 10 le coût d’accès orbital. Starlink connecte les zones que les États ont été incapables de connecter en 50 ans.
Jensen Huang. NVIDIA fournit l’infrastructure de calcul qui rend possible la révolution IA actuelle. Sans lui, pas de ChatGPT. Sans lui, pas la prochaine décennie de productivité mondiale.
Maintenant, jouons au jeu inverse. Citez-moi un seul bureaucrate, un seul député, un seul commissaire politique qui ait sorti des centaines de millions de personnes de la pauvreté. Je vous attends.
Mao : 45 millions de morts dans le Grand Bond en avant.
Staline : 6 à 9 millions de morts dans l’Holodomor et les famines de collectivisation.
Maduro : 90% de pauvreté au Venezuela, sur le pays qui détient les premières réserves mondiales de pétrole.
Castro : île qui exportait du sucre et du tabac transformée en ruine économique.
Le pattern est invariant. Quand des gens qui n’ont jamais créé de valeur décident de “redistribuer” celle des autres, le résultat est la destruction de la valeur elle-même. Toujours.
AOC parle de “wage theft de 50 milliards par an”. Ce chiffre vient de l’EPI, un think tank syndical, et inclut largement des erreurs administratives sur les heures supplémentaires. Mais admettons-le tel quel. 50 milliards sur une masse salariale américaine de 11 trillions, soit 0,45%.
Pendant ce temps, Elon Musk seul a créé environ 1 trillion de valeur de marché en 20 ans. Bezos environ 2 trillions cumulés. Gates 3 trillions. Jensen Huang 4 trillions sur la dernière décennie. L’asymétrie est vertigineuse. Et AOC veut nous faire croire que le problème, c’est les créateurs de valeur, pas leur absence.
Sa thèse implicite : les pauvres sont pauvres parce que les riches sont riches. C’est faux historiquement, mathématiquement, et empiriquement. Les pays qui ont le plus de milliardaires par habitant (USA, Suisse, Israël, Suède) sont aussi ceux où les pauvres vivent le mieux. Les pays sans milliardaires (Cuba, Venezuela, Corée du Nord) sont ceux où les pauvres meurent littéralement de faim.
La vraie question n’est jamais “comment empêcher les milliardaires d’exister”, c’est “comment en créer plus”. Parce que chaque grand entrepreneur qui réussit, c’est des millions de vies améliorées par effet de levier.
Si on veut moins de misère, il faut plus d’entrepreneurs, pas plus d’AOC. Plus de gens qui prennent des risques, créent des entreprises, embauchent, innovent, échouent, recommencent. Moins de gens qui n’ont jamais rien construit mais qui veulent légiférer sur ce que les autres ont le droit de posséder.
La compassion sincère pour les pauvres, ce n’est pas la rage redistributive. C’est la création des conditions pour qu’apparaissent les Ford, les Watt, les Borlaug, les Musk de la prochaine génération.
AOC ne défend pas les travailleurs. Elle défend une classe politique parasitaire qui prospère sur le ressentiment et a besoin que les pauvres restent pauvres pour conserver son électorat.
Le vrai vol, ce n’est pas le “wage theft”. C’est la captation par la classe politique de la richesse créée par les entrepreneurs, pour la redistribuer selon des critères clientélistes plutôt que productifs. Chaque dollar pris à un Musk pour être donné à la machine étatique américaine, c’est un dollar qui aurait pu accélérer la transition énergétique, l’accès orbital, ou l’IA. Et qui devient à la place un dollar de salaires de fonctionnaires fédéraux.
Le choix civilisationnel est simple. Soit on fait confiance aux gens qui ont prouvé qu’ils savent créer de la valeur. Soit on fait confiance à ceux qui ont prouvé qu’ils savent en parler.
Je sais lesquels ont sorti l’humanité de la misère. Et ce n’est pas ceux qui tiennent un micro de podcast en accusant les autres.
AOC vient d’expliquer aux Américains que les milliardaires sont des voleurs. Le problème, c’est que les voleurs dont elle parle ont sorti 6 milliards d’humains de la misère pendant qu’elle apprenait à parler dans un micro.
Reprenons ce qui devrait être une évidence : qui a réellement sorti l’humanité de la pauvreté ?
Ce n’est pas une question rhétorique. C’est une question historique avec des réponses précises. En 1820, 90% de l’humanité vivait dans l’extrême pauvreté. Aujourd’hui, moins de 9%. C’est la révolution la plus massive de l’histoire humaine.
Qui l’a faite ? Pas les bureaucrates. Pas les députés. Pas les commissaires politiques. Les entrepreneurs. Citons-les. Nommons-les. Parce qu’on a oublié à quel point on leur doit tout.
James Watt. Sa machine à vapeur démultipliée par Boulton transforme l’énergie disponible par humain d’un facteur 100. Sortie de la misère agricole pour des centaines de millions de gens.
Cornelius Vanderbilt. Réseaux ferroviaires qui transforment les États-Unis d’un archipel de fermes en économie continentale. Prix du transport divisé par 20 en 30 ans.
John D. Rockefeller. Avant lui, le kérosène coûtait l’équivalent de 3 jours de salaire pour s’éclairer une semaine. Après lui, quelques cents. Standard Oil a sorti des dizaines de millions de foyers de l’obscurité littérale.
Andrew Carnegie. Acier passé de 170$ à 17$ la tonne. Sans cette baisse, pas de gratte-ciels, pas de ponts, pas d’infrastructure moderne. Tout ce qu’AOC tient pour acquis dans New York existe grâce à un “robber baron”.
Henry Ford. Production de masse de l’automobile. Une Model T en 1908 valait 825$. En 1925, 260$. La mobilité, jusque-là privilège aristocratique, devient bien commun. Ses ouvriers gagnent 5$ par jour quand le marché paie 2,34$.
Norman Borlaug. Pas un milliardaire, mais un entrepreneur agronome. Sa révolution verte a sauvé environ 1 milliard de vies par augmentation des rendements. Un milliard. Plus que tous les programmes étatiques de l’histoire combinés.
Sam Walton. Walmart a baissé le coût de la vie pour les ménages américains modestes d’environ 2300$ par an et par foyer. Pour les pauvres, c’est 25% de pouvoir d’achat en plus. AOC voudrait fermer Walmart au nom des pauvres.
Bill Gates. Microsoft a transformé l’ordinateur d’outil de spécialiste en infrastructure universelle. Productivité mondiale démultipliée. Et il consacre maintenant sa fortune à éradiquer la malaria, qui tue 600K personnes par an, principalement des enfants africains.
Steve Jobs. Apple a redéfini l’interface entre l’humain et la machine. Smartphone dans la poche de 4 milliards d’humains, dont l’agriculteur kenyan qui peut maintenant accéder aux prix de marché et au mobile banking.
Jeff Bezos. Amazon a baissé les prix de la consommation pour des centaines de millions de foyers, donné une logistique mondiale aux PME, et permis le passage de l’économie physique à digitale qui a soutenu l’économie pendant le Covid.
Elon Musk. Tesla force toute l’industrie à passer à l’électrique 20 ans plus vite que prévu. SpaceX divise par 10 le coût d’accès orbital. Starlink connecte les zones que les États ont été incapables de connecter en 50 ans.
Jensen Huang. NVIDIA fournit l’infrastructure de calcul qui rend possible la révolution IA actuelle. Sans lui, pas de ChatGPT. Sans lui, pas la prochaine décennie de productivité mondiale.
Maintenant, jouons au jeu inverse. Citez-moi un seul bureaucrate, un seul député, un seul commissaire politique qui ait sorti des centaines de millions de personnes de la pauvreté. Je vous attends.
Mao : 45 millions de morts dans le Grand Bond en avant.
Staline : 6 à 9 millions de morts dans l’Holodomor et les famines de collectivisation.
Maduro : 90% de pauvreté au Venezuela, sur le pays qui détient les premières réserves mondiales de pétrole.
Castro : île qui exportait du sucre et du tabac transformée en ruine économique.
Le pattern est invariant. Quand des gens qui n’ont jamais créé de valeur décident de “redistribuer” celle des autres, le résultat est la destruction de la valeur elle-même. Toujours.
AOC parle de “wage theft de 50 milliards par an”. Ce chiffre vient de l’EPI, un think tank syndical, et inclut largement des erreurs administratives sur les heures supplémentaires. Mais admettons-le tel quel. 50 milliards sur une masse salariale américaine de 11 trillions, soit 0,45%.
Pendant ce temps, Elon Musk seul a créé environ 1 trillion de valeur de marché en 20 ans. Bezos environ 2 trillions cumulés. Gates 3 trillions. Jensen Huang 4 trillions sur la dernière décennie. L’asymétrie est vertigineuse. Et AOC veut nous faire croire que le problème, c’est les créateurs de valeur, pas leur absence.
Sa thèse implicite : les pauvres sont pauvres parce que les riches sont riches. C’est faux historiquement, mathématiquement, et empiriquement. Les pays qui ont le plus de milliardaires par habitant (USA, Suisse, Israël, Suède) sont aussi ceux où les pauvres vivent le mieux. Les pays sans milliardaires (Cuba, Venezuela, Corée du Nord) sont ceux où les pauvres meurent littéralement de faim.
La vraie question n’est jamais “comment empêcher les milliardaires d’exister”, c’est “comment en créer plus”. Parce que chaque grand entrepreneur qui réussit, c’est des millions de vies améliorées par effet de levier.
Si on veut moins de misère, il faut plus d’entrepreneurs, pas plus d’AOC. Plus de gens qui prennent des risques, créent des entreprises, embauchent, innovent, échouent, recommencent. Moins de gens qui n’ont jamais rien construit mais qui veulent légiférer sur ce que les autres ont le droit de posséder.
La compassion sincère pour les pauvres, ce n’est pas la rage redistributive. C’est la création des conditions pour qu’apparaissent les Ford, les Watt, les Borlaug, les Musk de la prochaine génération.
AOC ne défend pas les travailleurs. Elle défend une classe politique parasitaire qui prospère sur le ressentiment et a besoin que les pauvres restent pauvres pour conserver son électorat.
Le vrai vol, ce n’est pas le “wage theft”. C’est la captation par la classe politique de la richesse créée par les entrepreneurs, pour la redistribuer selon des critères clientélistes plutôt que productifs. Chaque dollar pris à un Musk pour être donné à la machine étatique américaine, c’est un dollar qui aurait pu accélérer la transition énergétique, l’accès orbital, ou l’IA. Et qui devient à la place un dollar de salaires de fonctionnaires fédéraux.
Le choix civilisationnel est simple. Soit on fait confiance aux gens qui ont prouvé qu’ils savent créer de la valeur. Soit on fait confiance à ceux qui ont prouvé qu’ils savent en parler.
Je sais lesquels ont sorti l’humanité de la misère. Et ce n’est pas ceux qui tiennent un micro de podcast en accusant les autres.
AOC vient d'expliquer qu'on ne peut pas "gagner" un milliard de dollars. Que c'est mathématiquement impossible. Que tout milliardaire est forcément un voleur, un abuseur de lois du travail, un payeur sous-évalué.
Ce niveau d'ignorance économique de la part d'une élue qui légifère sur l'économie devrait nous faire hurler.
Reprenons depuis le début, parce qu'apparemment c'est nécessaire.
Un milliardaire n'est pas quelqu'un qui a un milliard de dollars en cash sur son compte. Un milliardaire est quelqu'un dont le marché évalue les actifs (principalement des parts d'entreprise) à un milliard ou plus.
Elon Musk n'a pas "pris" 800 milliards à quelqu'un. Il a créé Tesla, SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Le marché évalue ces entreprises à plusieurs trillions cumulés. Il en détient une fraction. C'est ça, sa "fortune".
La question fondamentale qu'AOC ne se pose jamais : d'où vient la valeur ?
La valeur n'est pas un gâteau fixe qu'on se partage. La valeur est créée. Quand SpaceX divise par 10 le coût du lancement orbital, ce n'est pas du vol, c'est de la création pure. Avant Musk, lancer un kilo en orbite coûtait 50K$. Aujourd'hui 1.5K$.
Cette création de valeur est mesurable, vérifiable, et bénéficie à toute l'humanité. L'internet par satellite couvre des zones que les États ont été incapables de connecter en 50 ans. Les voitures électriques ont forcé toute l'industrie auto à se réinventer.
Maintenant, la question centrale qu'AOC évite soigneusement : qui devrait allouer les ressources dans une société ?
Parce que l'argent, fondamentalement, c'est ça. Un signal d'allocation. Décider où va le capital, le travail, l'énergie, le temps humain.
Trois options historiques :
L'État (bureaucrates élus ou nommés)
Les comités citoyens (démocratie directe)
Les entrepreneurs qui ont prouvé leur capacité d'allocation par leurs résultats
L'option 1 a été testée massivement au 20ème siècle. URSS, Chine maoïste, Venezuela, Cuba, Corée du Nord. Résultat : famines, pénuries, effondrement. Des dizaines de millions de morts. L'allocation étatique est un désastre empirique total.
L'option 2 n'a jamais existé à grande échelle pour des raisons mathématiques. Le calcul économique nécessaire pour allouer les ressources d'une économie moderne dépasse les capacités cognitives d'une assemblée. Hayek l'avait démontré dès 1945 (The Use of Knowledge in Society).
L'option 3, c'est le marché. Et le marché récompense ceux qui allouent bien. Ceux qui allouent mal font faillite, perdent leur capital, sortent du jeu. Les survivants sont par sélection darwinienne les meilleurs allocateurs disponibles.
Elon Musk est riche parce qu'il a prouvé, sur 25 ans, qu'il alloue mieux le capital que 99.9999% de l'humanité. PayPal. Tesla. SpaceX. Starlink. Chaque fois, il a pris du capital et l'a transformé en infrastructure civilisationnelle.
La vraie question n'est pas "pourquoi Musk a tant", c'est : "pourquoi n'a-t-il pas plus ?"
Sérieusement. Si on veut maximiser la création de valeur pour l'humanité, on devrait vouloir que les meilleurs allocateurs aient accès à plus de capital, pas moins.
Donner 100 milliards à AOC pour qu'elle les redistribue selon sa vision morale, c'est garantir leur destruction. Donner 100 milliards à Musk, c'est probablement obtenir des bases martiennes, de l'énergie quasi-gratuite, et une révolution robotique.
Le préjugé d'AOC, c'est que la richesse est un péché moral. C'est une vision théologique, pas économique. Elle traite le capital comme un stock à confisquer, pas comme un flux à orienter vers les usages les plus productifs.
Et c'est là que sa thèse devient grotesque : "vous payez les gens moins que ce qu'ils valent."
Définition de "ce qu'ils valent" selon AOC : ce qu'AOC pense qu'ils devraient toucher. Définition selon le marché : ce qu'un autre employeur est prêt à leur offrir.
Si Tesla payait ses ingénieurs en dessous de leur valeur, ces ingénieurs partiraient chez Google, Apple, Meta. Ils restent. Donc la rémunération est compétitive. Mécanisme de base que tout étudiant en L1 d'éco comprend.
Le pattern fondamental : AOC, et toute la classe politique qui pense comme elle, n'a jamais alloué une seule ressource productive de sa vie. Jamais embauché en assumant le risque salarial. Jamais investi son capital dans un projet incertain. Jamais créé une entreprise qui survit.
Et pourtant elle veut décider qui peut posséder quoi.
C'est l'équivalent de quelqu'un qui n'a jamais joué aux échecs voulant arbitrer un tournoi de grands maîtres en réécrivant les règles à mi-partie.
Ce qui est triste, c'est que cette vision a un coût massif. Chaque fois qu'on taxe les meilleurs allocateurs, on détourne du capital de ses usages productifs vers des usages politiques (subventions, clientélisme, projets vanity étatiques).
La France en sait quelque chose. 50 ans de redistribution, ISF, exit tax, taxe à 75%. Résultat : zéro géant tech, fuite des cerveaux, dette à 113% du PIB, croissance atone.
AOC veut nous vendre le même poison en plus grand format.
La conclusion est inconfortable mais nécessaire : nous avons besoin de plus de milliardaires, pas moins. Plus d'allocateurs prouvés. Plus de capital concentré entre les mains de ceux qui ont démontré qu'ils savent le faire fructifier pour l'humanité.
Et nous avons besoin de moins d'AOC. Moins de gens qui n'ont rien construit, qui n'ont rien risqué, qui n'ont rien créé, mais qui veulent décider à la place de ceux qui font.
Le mythe ce n'est pas "le mythe d'avoir mérité son milliard". Le mythe c'est qu'une députée de 36 ans qui n'a jamais géré un budget supérieur à son staff parlementaire ait la moindre légitimité à théoriser sur l'allocation du capital mondial.
Tu confonds deux choses, et c'est exactement la confusion que Thiel pointe.
Capitalisme ≠ concurrence. Ce sont des opposés.
Le capitalisme, c'est l'accumulation de capital. Donc de profit. Donc de surplus que tu peux réinvestir pour créer plus. La concurrence parfaite, telle que la décrivent les manuels, c'est exactement ce qui ramène les profits à zéro. Quand tout le monde fait la même chose, les marges s'écrasent. Plus de capital accumulé. Plus de R&D. Plus de progrès.
Une économie purement concurrentielle est une économie qui ne produit rien de nouveau. Elle optimise l'existant jusqu'à l'épuisement. C'est l'inverse du progrès.
Le progrès vient des monopoles temporaires. Une boîte invente quelque chose que personne d'autre ne sait faire, capture des marges énormes pendant 5, 10, 20 ans, et utilise ce capital pour inventer la suite. Google. ASML. SpaceX. TSMC. Aucun de ces acteurs n'est "en concurrence" sur son cœur de métier. C'est précisément pour ça qu'ils peuvent investir des dizaines de milliards dans la recherche.
Le privé fait mieux que le public, oui. Mais pas grâce à la concurrence. Grâce à la sélection. Le marché tue les mauvaises allocations de capital. L'État les subventionne. C'est ça la différence. La sélection ≠ la concurrence.
Quand tu dis "se démarquer c'est gagner le jeu de la concurrence", tu te contredis sans le voir. Se démarquer, c'est sortir du jeu concurrentiel. C'est créer une catégorie où tu es seul. Si tu te démarques vraiment, tu n'es plus en concurrence avec personne. Tu es un monopole sur ta niche. C'est exactement le point de Thiel.
Le piège mental derrière ton raisonnement, c'est de penser le marché comme un jeu à somme nulle. Comme si l'économie était un gâteau de taille fixe et que la concurrence servait à mieux le découper. C'est faux.
L'économie n'est pas un gâteau. C'est un processus de création. La taille du gâteau est endogène. Elle dépend de ce que les entrepreneurs font apparaître. iPhone n'a pas pris la part de quelqu'un. iPhone a créé un marché de mille milliards qui n'existait pas. SpaceX n'a pas volé de parts à Arianespace. SpaceX a rendu accessible un espace économique qui était fermé.
Penser le capitalisme comme une compétition, c'est penser comme un fonctionnaire qui regarde une arène fermée. Penser le capitalisme comme de la création, c'est comprendre pourquoi le monde de 2026 contient infiniment plus de valeur que celui de 1926, alors que la "compétition" existait déjà.
Somme nulle = redistribution. Somme positive = création. La concurrence opère sur la première. Le capitalisme se nourrit de la seconde.
Confondre les deux, c'est ne pas comprendre d'où vient la richesse.
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