Mes publications les plus anciennes peuvent en témoigner : depuis cette mode de la terreur climatique et les diverses mesures imbéciles qui en sont les conséquences (les politiciens ont besoin de plaire aux abrutis afin de garder leur boulot), je me suis toujours étonné de cette fuite en avant vers l'isolation contre le froid alors que tous criaient au réchauffement à venir.
C'est complètement paradoxal.
Comme cette pression écologiste pour l'extinction du nucléaire qui émet le moins de CO2 parmi la plupart des modes de production d'électricité.
Aujourd'hui les bâtiments les mieux jugés selon les normes et critères pondus en Absurdie sont de véritables bouteilles thermos qu'il est presque interdit ou pour le moins coûteux de rafraichir. Je vis dans une maison de presque 4 siècles, avec des murs de pierre de près d'un mètre et au PEB probablement sous "Z" mais qui garde sa fraicheur quand il fait torride.
Ceux qui depuis toujours hurlent au réchauffement n'ont absolument rien fait pour s'y préparer. Une seule obsession : réduire les émissions de CO2, désindustrialiser, appauvrir alors qu'ils savaient que ce serait sans effet sur le climat. Crypto-communisme déguisé en anxiété climatique.
Les écologistes n'avaient et n'ont qu'un but : détruire la puissance industrielle occidentale. En UE ils ont gagné… Heureusement que les USA ont un Trump à leur tête. Les Chinois, eux, se marrent.
Vous êtes dingues les gars… Mais vraiment !
La folie des officines noyautées par les verts s’effondre un dossier à la fois, au fil des catastrophes annoncées.
Ils ont failli avoir la peau du nucléaire en tissant patiemment leurs mensonges, ils ont pourri le bâti avec leurs normes ubuesques et mensongères, ils ont plombé l’agriculture avec leurs mensonges pour exciter les peurs.
Pas un dossier sur lequel leurs solutions étaient bonnes
Pas un
Mais des décennies pour en venir à bout, à cause d’une presse médiocre et militante, moutonnière, plus soucieuse d’apparaître du bon côté de la cour de récréation derrière les bullies.
Et quelques journalistes héroïques se tenant de l’autre côté, bosseurs et courageux comme G.W.
Quelques comptes sur X qui inlassablement essaient d’apporter des éléments factuels aux fatwas d’imbéciles prétentieux…
Fatigue….
« Avant de dépenser quelque milliers d’euros pour poser une clim, il faut en dépenser quelques dizaines de milliers pour isoler le logement ». Pourquoi? Passque.
En France et nulle part ailleurs, non?.:)
Le refus de s’adapter, qui a conduit la France à tout miser sur l’isolation des logements en négligeant la fraîcheur, conduira-t-il à une désertification accélérée de ses paysages agricoles ?
Au vu des débats qui polluent l’espace public, c’est à craindre.https://t.co/XMxSIV3AFN
L'écologisme mourra comme est mort le marxisme, et de la même maladie : un diagnostic juste, greffé sur une prophétie fausse et un mauvais remède.
Marx avait vu juste sur la condition ouvrière du XIXe siècle. Mais il s’est trompé sur la suite : le capitalisme devait appauvrir toujours plus le prolétariat jusqu’à la rupture. Or, en Occident, c’est largement l’inverse qui s’est produit : l’ouvrier est devenu salarié protégé, consommateur, parfois propriétaire. Et le remède marxiste, l’abolition du marché, visait précisément l’un des instruments qui allaient enrichir les masses.
L’écologisme suit la même pente. Le réchauffement climatique est réel. Mais la prophétie de l’effondrement, le retour des “limites de la croissance” et l’obsession décroissante relèvent du même réflexe malthusien. Là encore, le remède proposé va souvent contre la solution efficace : défiance envers le nucléaire, la technique, l’industrie et l’abondance décarbonée.
Deux fois le même syllogisme boiteux : bon diagnostic, fausse prophétie, mauvais remède.
Quand le marxisme a été démenti par l’enrichissement du prolétariat occidental, il n’a pas disparu : il a changé de terrain. De l’usine vers la culture, de la classe vers l’identité, de l’économie vers la morale. La gauche radicale parle de moins en moins du travail, des salaires, de la production ou de la propriété. Son vocabulaire central est devenu celui de la race, du genre, des privilèges, des discriminations et de la déconstruction. Faute de pouvoir changer le monde, la gauche radicale a entrepris de le déconstruire.
L'écologisme militant suit la même fuite. Plus le climat devient technique (tonnes de CO₂, mégawatts, rendements), plus une partie du mouvement se réfugie dans le procès moral du confort et du mode de vie occidental. La décroissance cesse d'être une stratégie climatique : elle devient une ascèse anti-moderne.
L'ironie se répète. Le capitalisme a généré l'abondance qui a enterré le marxisme ; la civilisation industrielle produit aujourd'hui les technologies de sa propre décarbonation.
L'écologisme se scindera donc comme le socialisme. Son aile catastrophiste, faute de révolution, dépérira dans la prophétie. Son aile technophile sera absorbée par la politique industrielle ordinaire. L'écomodernisme sera la social-démocratie de notre siècle.
« - Un tiers des logements classés A ou B en DPE sont des bouilloires thermiques, comment c’est possible..?
- On s’est concentrés sur l’hiver, avec des logements qui gardent bien la chaleur, et du coup l’été la chaleur ne sort pas. »
Merci l’Ademe !.:)
J’ai été élu maire d’Annecy après 6 ans de gestion « écologiste ».
Quand je suis arrivé il n’y avait même pas un ventilateur par classe, zéro climatiseur pour les écoles et dans la dernière école rénovée, la température était plus élevée qu’avant les travaux.
STOP les leçons.
Pourquoi l’État et les écolos vous mentent sur la rénovation énergétique :
On vous répète qu'il faut isoler et rénover.
C'est une hérésie économique totale pour vos finances, celles de l'Etat et pour votre sommeil en été :
Prenons pour exemple une maison de 100 m² 👇
Le gouvernement assure qu’il n’est « pas hostile » à la climatisation. Mais ses normes, ses aides et son plan d’adaptation disent l’inverse. Autopsie d’un corpus de règles qui empêchent, concrètement, l’adaptation.
Par @GeWoessner
➡️ https://t.co/7yYrKaiJpV
RE2020 : la norme qui interdit aux Français d'avoir frais
Pendant que le pays cuit sous des canicules à répétition, une réglementation pondue en 2021 décourage activement l'équipement des logements en climatisation. Ce n'est pas un bug. C'est le design.
Décortiquons l'arnaque intellectuelle.
1/ La "clim fictive". La norme mesure le confort d'été en degrés-heures d'inconfort (DH). Entre 350 et 1250 DH, un logement non climatisé se voit ajouter d'office une consommation de froid imaginaire, comme s'il était climatisé, même quand le propriétaire n'en veut pas. On punit le besoin avant même la solution. Kafka aurait validé.
2/ La clim n'existe pas dans le calcul. Par convention, l'indicateur de confort d'été ignore totalement le rafraîchissement actif, même quand le projet en prévoit un. L'équipement le plus efficace contre la chaleur ne compte pour rien dans l'indicateur censé mesurer la chaleur. Méditez ça.
3/ La double peine. Vous climatisez quand même ? La conso réelle pèse sur le bilan avec un coefficient électricité de 2,3 : chaque kWh consommé compte pour 2,3. La clim est donc fiscalement maudite, qu'elle soit fictive ou réelle. Vous perdez dans tous les cas.
4/ L'effet cocotte-minute. La norme exige de sur-isoler pour l'hiver. Résultat : des "bouilloires thermiques" qui piègent la chaleur l'été. On fabrique le problème par la conception, puis on pénalise la réponse. Les architectes du Sud ont jugé ça si aberrant qu'ils ont bâti leur propre référentiel méditerranéen dès 2008 pour contourner la logique nationale.
5/ Un seuil uniforme pour un pays qui ne l'est pas. Le même plafond de Dunkerque à Marseille. La technocratie adore les chiffres ronds, le climat s'en moque.
Le fond du problème, par premiers principes.
Si on repartait de zéro, l'objectif serait évident : que les Français ne souffrent pas de la chaleur chez eux, au plus faible coût carbone. Point.
Or la norme ne mesure pas ça. Elle mesure la vertu passive du bâti et traite la climatisation comme un péché à expier. Elle confond le moyen (isolation) avec la fin (des gens qui ont frais).
L'angle mort qu'aucun technocrate n'ose nommer : l'électricité française est massivement décarbonée. Une pompe à chaleur réversible alimentée par notre mix nucléaire produit du froid quasi sans carbone, et délivre plusieurs kWh de froid par kWh consommé. Pénaliser ça avec un coefficient de 2,3 hérité d'une logique de rationnement, ce n'est pas de la physique. C'est de l'idéologie.
La vérité que personne n'accepte de dire : cette norme n'a jamais eu pour but que les gens aient frais. Elle a pour but de décourager qu'ils consomment, même une énergie propre, même pour survivre à 40°C.
La canicule, elle, ne lit pas les arrêtés.
À New York, la question de la climatisation ne se pose plus : neuf foyers sur dix en sont équipés. La ville américaine veut même aller plus loin en instaurant un « droit à la fraîcheur ». À partir de 2030, les propriétaires souhaitant mettre un logement en location devront y installer un système de climatisation.
Chose promise... Climatisation : plongez avec moi dans l'enfer des 1 892 pages de la RE2020, cette réglementation obèse qui freine concrètement toute adapatation individuelle ou collective aux vagues de chaleur. https://t.co/2UjEuUumu4
Comment Matthieu Pigasse, le « milliardaire de gauche » (l'oxymore vivant), a vraiment fait fortune (3 milliards d'euros)
Spoiler : pas en créant une entreprise. En vendant à l'État ce qu'il avait appris en travaillant pour l'État.
Déroulé. 🧵
Pigasse n'est pas un entrepreneur. C'est un pur produit de la haute administration.
Sciences Po, ENA, puis la Direction du Trésor — où, littéralement, il gère la dette et la trésorerie de l'État français. Ensuite conseiller technique de DSK, puis directeur adjoint de cabinet de Fabius à Bercy.
Pendant des années, il apprend de l'intérieur une seule chose : comment un État se finance, comment se négocie une dette publique, et à quel point un gouvernement est dépendant des banques pour survivre.
Il passe de l'autre côté de la table.
Il rejoint Lazard et y crée le Sovereign Advisory Group — la cellule dédiée aux dettes publiques. Traduction : il va désormais monnayer dans le privé tout ce qu'il a appris dans le public.
Son métier n'est pas de vendre un produit sur un marché. Son métier, c'est de facturer son expertise à des États — donc à de l'argent public.
Argentine, Irak, Équateur, Grèce, Chypre, Bolivie, Ukraine.
Pendant que tout le monde fuit les États au bord du gouffre, lui y fonce. Parce que c'est là que se signent les mandats les plus chers de la finance souveraine : des dizaines de millions d'honoraires, payés par des pays en faillite.
Voilà la matrice de la fortune Pigasse : devenir l'intermédiaire le mieux payé entre les États insolvables et la finance internationale.
Et le sommet du système, c'est le marché français.
2012, début du quinquennat Hollande. Le gouvernement socialiste lance son projet phare : la Banque publique d'investissement. Pour la structurer, Bercy choisit une banque conseil.
Devinez laquelle. Lazard. Dirigée en France par… Matthieu Pigasse.
Sauf que Pigasse, à ce moment précis : — est un soutien public déclaré de Hollande pendant la présidentielle — et vient de nommer Audrey Pulvar, compagne d'Arnaud Montebourg (le ministre politiquement en charge de la BPI), à la tête des Inrocks, dont il est propriétaire.
L'État qui crée une banque publique « pour rompre avec la vieille finance »… confie le dossier à l'emblème même de cette vieille finance, dirigé par un proche du pouvoir. Le Figaro, le Nouvel Obs, Reporterre : la polémique explose.
Lui a tout nié en bloc — « polémique sans aucun fondement », appel d'offres, critères objectifs, jamais d'intervention. Soit. Mais la boucle, elle, est imparable :
L'État paie la banque.
La banque enrichit Pigasse.
Pigasse finance des médias qui défendent une vision où l'État est central.
Le système se nourrit de lui-même.
Et c'est exactement ce qu'il a construit ensuite avec l'argent.
Le Monde. L'Obs. Les Inrocks. Radio Nova. Le HuffPost France. Vice France. Mediawan. Rock en Seine, les Eurockéennes.
Un empire culturel et médiatique entièrement aligné à gauche — financé par une fortune bâtie sur des mandats publics.
Le militant de « l'État fort », de l'impôt, contre la rente et l'héritage… est devenu riche en facturant des États.
Maintenant, l'hypocrisie finale. Celle qu'on n'entend jamais.
Ce « banquier de gauche » qui incarne soi-disant l'alternative au capitalisme financier anglo-saxon :
→ a quitté Lazard en 2020 pour Centerview, une boutique de Wall Street, dont il a monté le bureau parisien pour conseiller… LVMH, Sanofi, Carrefour. Le CAC 40 dans le texte.
→ a revendu 49 % de sa part du Monde au milliardaire tchèque Daniel Křetínský — sans même prévenir la société des journalistes censée garantir l'indépendance du titre.
Le récit « David de gauche contre Goliath capitaliste » s'effondre. Il n'y a pas David. Il n'y a que Goliath, déguisé.
Parce que Pigasse n'est pas un capitaliste. Un capitaliste prend des risques sur un marché et peut tout perdre.
Lui a fait l'inverse : il a transformé sa connaissance intime de la machine d'État en rente privée. Zéro risque entrepreneurial. Juste un homme qui a appris la mécanique du pouvoir de l'intérieur, puis l'a revendue de l'extérieur, au prix fort.
C'est ça, le « milliardaire de gauche ».
Pas une contradiction. Le pur produit d'un système : le capitalisme de connivence, où la même oligarchie prospère précisément grâce à l'argent public qu'elle prétend réguler — et finance ensuite les médias qui vous expliquent que tout va bien.
Il faut que tout change pour que rien ne change.
Il y a 4 mois on se faisait rincer … littéralement rincer … inondations de partout !
Toute cette eau ? Elle est partie à la mer ! … et dans 4 semaines ou moins on va nous parler de sécheresse historique !
Nous ne pouvons plus donner la parole aux écologistes ! Ils sont en train de nous tuer et l’agriculture en premier
Ces propos sont hallucinants. Mme la Ministre confond :
adaptation (climatisation) et atténuation (réduction des émissions de GES).
1⃣ l'un n'empêche l'autre
2⃣ la France n'émet et ne maîtrise que ±1% des émissions mondiales GES
3⃣ la clim' sauve des vies
#urgenceclimatique
Concernant la canicule, je pense qu’il y a trois trucs dont la plupart des gens n’ont pas du tout conscience.
Je parle ici de gens qui pensent que le réchauffement climatique est réel, que c’est surtout dû à l’émission massive de CO2 par les humains, qui flippent de plus en plus de voir que les canicules s’enchaînent, se disent qu’ils vont faire un peu plus d’efforts sur leurs propres émissions, qui hésitent à installer la clim, pensent que les renouvellables c’est cool, mais qui se sentent essentiellement démunis.
1. L’echec de l’énergiewende allemand, le fait de tenter de faire tourner une économie moderne au soleil et au vent en Europe, un continent particulièrement sous-ensoleillé et sous-venteux, et qui a fait de l’Allemagne un des plus gros producteurs de carbone d’Europe, enterrine pour de bon que l’on ne décarbonera pas notre économie comme ça. Donc si l’on est dans le camp qui pense que même si la France fait moins de 1% des émissions, elle doit quand même continuer à chercher la neutralité carbonne, il n’y a que deux choix : soit construire du nucléaire à balle pour décarboner l’économie (à la grosse on parle de 60 EPR, un nouveau plan Messmer.), soit diviser le niveau de vie des Français par 4 ou 5.
2. L’Inde, un des plus gros pollueurs du monde, a annoncé qu’elle ne pensait pas pouvoir atteindre la neutralité carbonne avant 2070. Donc ça veut dire que dans le meilleur des cas, la planète va continuer a priori de se réchauffer jusqu’en 2070. Ça, ça ne dépend absolument pas de nous, et ça veut dire que le climat en France en 2070 sera alors environ de +3 degrés par rapport aux années 1990. (On est à +1?7 en ce moment). Ça veut dire concrètement que tous les Français vivants aujourd’hui ne verront plus jamais jusqu’à leur mort un été beaucoup plus frais que celui-ci. Pire, les canicules seront de plus en plus longues. Au lieu de 5-10 jours de climat saharien, dans 40 ans, quand on sera bien vieux, ce sera plutôt 30-40 jours.
Et comme tout le monde commence à s’en rendre compte, quand il fait chaud 6 nuits d’affilée, l’isolation ne sert plus à rien, ni la végétalisation. Il faut de la clim pour pas crever. Et aussi on va manquer d’eau notamment pour l’agriculture. Donc il va falloir dépolluer les eaux usées et désaler l’eau de mer. Clim et traitement des eaux : ça veut dire quelques EPR de plus. À la grosse 3 ou 4.
3. Imaginons que nous atteignons nos objectifs et que nous arrivons à la neutralité carbone mondiale vers les années 2070. Combien de temps à partir de ce moment là pour retrouver nos doux étés et nos vacances aux sports d’hiver ? Et bien à peu près jamais si on ne se met à capturer du carbone de façon massive. Et même avec la meilleure volonté du monde et la technologie actuelle, pour l’instant nous sommes sur des prévisions de gains de 0,02 à 0,1 degrés par décennie. Ça veut donc dire que ça va prendre 3 siècles avant de retrouver le climat des années 90. TROIS SIÈCLES. Donc il est probable qu’on ait pas enive d’attendre aussi longtemps, et que l’on va vouloir investir massivement dans les technologies sz stockage de carbone pour accélérer le refroidissement. Et ça… ben ça aussi ça demande masse d’énergie. Et la seule énergie en quantité suffisante c’est toujours le nucléaire. Donc si on ne veut pas que seuls nos arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière- -arrière-arrière-petits-enfants (c’est le bon nombre d’arrière) puissent savoir à quoi ressemblait un printemps de 1997, et que la France veut sérieusement prendre sa part dans cet objectif mondial, il va falloir y dédier une dizaine d’EPR de plus.
Je ne fais que décrire le scénario le plus probable. Pour l’instant tout le monde est encore dans le déni et le doute - même si cette semaine de canicule a fait gagner des années de maturité à l’opinion publique - mais à la fin des fin, il n’y a que deux choix :
- accepter de vivre dans une fournaise avec un niveau de vie réduit pour 4 siècles.
- doubler ou tripler notre parc nucléaire, installer des clims partout, mettre en place du traitement de l’eau massif et investir à fond sur la capture carbone.
Plus le temps va passer, plus les deux branches de l’aternative seront claires. Et il me semble évident que le nombre de pzrtisans de la première solution va drastiquement dimminuer à mesure que le scnéario se concrétise.
Il faut simplement que nous ne perdions pas trop de temps à souffrir inutilement.