One of the most effective tools of oppressive systems in Africa, including in bodies like CAF, is delayed justice.
You are told: don’t protest, follow procedure, file a complaint.
But by the time the process ends, the outcome has already taken effect.
We see it in football.
During the Senegal incident, some people are arguing teams should play on and complain later.
Yet trophies are awarded before any ruling arrives, and there is no replay.
We see the same pattern in politics and elections.
Go to court, people are told.
By the time judgment comes, power has already settled.
This is not a failure of systems.
It is how corrupt systems protect themselves .
Delayed justice creates the appearance of order while denying real accountability.
Many Africans have seen this pattern play out.
You probably have an example.
@TasOfficiel Certains de nos politiciens et partis politiques véreux contribuent à rendre le Sénégal vraiment pourri. Merci à @TasOfficiel pour sa bravoure et son dévouement. En tant que député du peuple, vous n'avez pas à attendre d'ordre de qui que ce soit pour agir pour le bien du peuple.
Pour qui nous prennent-ils ?
Les députés PASTEF tentent aujourd’hui de nous faire croire qu’ils auraient déjà déposé, par le passé, deux propositions de loi d’abrogation de l’amnistie. Si tel était le cas, même les oiseaux qui survolent l’Assemblée nationale auraient été au courant.
Le système PASTEF se transformerait-il maintenant en faussaire, pour disputer ridiculement une primauté dans l’initiative ?
Nul n’est dupe ! Si PASTEF tente de gagner du temps et de faire dans le faux, c’est dans l’espoir d’une abrogation taillée sur mesure. La loi d’amnistie doit être intégralement abrogée !
Chers compatriotes,
Aujourd’hui, j’ai déposé une proposition de loi visant l’abrogation de la loi d’amnistie.
Il appartient désormais à l’Assemblée nationale de décider du sort de cette initiative, conformément à la procédure législative. Je m’engage à suivre de près son évolution au sein des instances parlementaires.
J’invite mes collègues députés à se joindre à cette démarche afin que le débat parlementaire permette de garantir pleinement les exigences de Justice et de responsabilité.
Chers compatriotes,
Conformément au programme de législature de la coalition Senegaal Kese, je déposerai demain, à 16 heures, une proposition de loi visant à abroger la loi d’amnistie relative aux événements de 2021 à 2024.
Les atrocités commises au Sénégal ces dernières années s'inscrivent dans la catégorie des crimes qui ne peuvent rester impunis. Une nation ne progresse que dans la Vérité et la Justice.
Le massacre de Thiaroye sort enfin de l’ombre et apparaît pour ce qu’il est : un mépris de race envers les colonisés, un crime à l’égal de ceux que les nazis commettaient au même moment en France occupée.
C’est pourquoi la France n’a pas voulu reconnaître ce crime qui la mettait à l’égal de l’Allemagne nazie, l’ingratitude en plus.
Notre histoire de colonisés est jonchée de crimes gratuits que nous devons revisiter. Tout comme notre passé récent est lourd de tragédies que l’on tente d’enfouir à coups d’amnistie.
Les victimes des événements récents méritent reconnaissance et justice.
Félicitations à Pastef
La victoire du Pastef aux élections législatives est nette et massive. Une majorité de citoyens a cru en l'offre de ce Parti et au Sénégal nouveau qu'il entend modeler. Les Sénégalais souhaitent ardemment que le pays change. Cet état d’esprit positif est une chance et une condition nécessaire pour mener à bien les changements promis.
Cela engage les dirigeants du pays à répondre aux attentes populaires qu'ils ont suscitées. Et avant tout, à renforcer la Démocratie qui a permis cette dernière alternance sans heurts notoires.
Vive la démocratie ! Vive le Sénégal !
Le Sénégal a besoin d’un Parlement fort, composé de femmes et d’hommes qui défendront quoi qu’il en coûte l’intérêt général. La mission d’un député ne se limite pas à la simple approbation de décisions prises en haut lieu. Elle est avant tout un acte de responsabilité et d’engagement envers le peuple.
Avec Senegaal Kese, nous nous engageons à incarner une nouvelle vision pour l’Assemblée nationale, où chaque voix sera levée pour renforcer la transparence et l’intégrité de nos institutions, où chaque décision prise sera guidée par le seul intérêt du pays.
Le 17 novembre, faisons le choix d’un véritable contrôle de l’exécutif. Choisissons des représentants compétents, à la hauteur des défis de notre époque et de l’histoire de notre nation.
Transhumance et reddition des comptes
Le stratagème mis en place par Ousmane Sonko pour récupérer les chefs de famille APR est à présent très clair.
D'abord, annoncer une grande battue des pilleurs de la République. Ensuite, interdire de sortie du territoire presque tous ceux qui parmi le gotha Bennoo se présentent aux frontières. Puis, faire savoir qu'il y a une liste rouge, en laissant le doute ronger les plus frileux (trois ou quatre ont pu passer avant que la nasse ne se referme avait dit Sonko). Enfin, attendre.
Et voici que se déclenche soudain une massive transhumance de politiciens pressés par la peur de la prison. Les moins courageux prennent la carte du Pastef sans condition. Les revirements les plus improbables se produisent aux grands jours. Les « démons » deviennent des « anges » dès qu'ils passent des herbes mortes marron-beige aux prairies vertes du Pastef.
Pastef nous avait promis de restaurer l'éthique en politique et de ne jamais accepter la transhumance. Au grand jour, il l'a hissée à une échelle qui pourrait tuer pour longtemps la morale en politique.
« La Patrie avant le parti » c’est «SENEGALKESSE ». Que tous ceux qui ont cru ou y croient, votent la liste dirigée par @TasOfficiel . C’est la voie des vrais patriotes qui sauvera notre pays quand nous restons aujourd’hui dans la stricte continuité du « parti avant la Patrie ».
J’ai écouté @elmaalignjaay dire «les 1000 milliards existent, votez pour nous nous irons les chercher ». Non! Allez les chercher maintenant car le pouvoir de le faire est déjà entre vos mains depuis 7 mois. Les politiciens doivent cesser de prendre les Sénégalais pour des idiots
Dans un premier temps, je me suis abstenu de me prononcer sur la polémique concernant le port vestimentaire dans les écoles. J’espérais, comme beaucoup de Sénégalais, que le Premier ministre mettrait à profit les vacances scolaires pour dialoguer avec les responsables des établissements et résoudre définitivement ce malentendu, qui n’aurait jamais dû survenir. Les récentes déclarations du Premier ministre, ainsi que la réaction prévisible du Conseil National du Laïcat, laissent craindre une escalade.
Notre pays n’a évidemment pas besoin de cette crise latente qui, déjà, attise les démons de la division, comme en témoignent les discussions sur les réseaux sociaux, ces accélérateurs modernes de la haine. Il incombe à l’État, garant de notre patrimoine le plus précieux et le plus fragile - l’unité et la concorde nationales - de prendre toutes les mesures nécessaires pour éviter le pire.
Inutile de rappeler que c’est l’accumulation de petites mésententes qui donne naissance aux crises profondes, dévastatrices dans notre sous-région. J’en appelle aux autorités pour qu’elles privilégient le dialogue, la seule voie qui permette de dissiper les malentendus et de trouver une solution aux préoccupations des parties. La défiance n’a jamais rien résolu, surtout pour un État.
Ils nous avaient promis une République exemplaire, où la compétence et le mérite l’emporteraient enfin sur les accointances politiques ou les amitiés. Les appels à candidatures, adossés sur des enquêtes de moralité, devraient être la NORME.
À l’arrivée, ils éclaboussent la République par des promotions inqualifiables.
Devant ces reniements flagrants de ceux qui nous gouvernent, je ne peux m’empêcher de repenser à la fameuse expression de Thomas Sankara : « La République des copains et des coquins. »
Il semblerait que celle-ci ait encore de beaux jours devant elle au Sénégal.
Chers Compatriotes,
Beaucoup d’entre vous ont porté espoir à l’offre programmatique que nous avons proposée, en apportant votre suffrage à notre candidature.
Dans cette campagne, nous avons fait le choix d'une démarche authentique et intègre, sans compromis, croyant fermement en la force de notre vision d’un Sénégal réenchanté.
J’ai une pensée particulière pour les responsables, les militants et les sympathisants de notre formation politique, la République des Valeurs/Réewum Ngor. Ces valeurs, nous les avons portées tout au long de notre campagne, dans chaque discours, à chaque rencontre, reflétant notre vision du Sénégal, où la dignité, la citoyenneté et la sincérité sont au cœur de l'action politique.
Je souhaite adresser mes remerciements chaleureux à chaque Sénégalaise et à chaque Sénégalais qui a glissé notre bulletin de vote dans l’urne.
Je souhaite au Sénégal une nouvelle ère de renouveau démocratique et de développement inclusif.
Vive le Sénégal, et vive la République.
Thierno Alassane Sall
Président du parti République des Valeurs/Réewum Ngor
Le Conseil constitutionnel du Sénégal fait face à des pressions énormes visant à le déstabiliser et à le dompter : attaques contre la moralité de ses membres, menaces diffuses d'arrestations, et d'autres formes plus insidieuses.
Dans ce contexte, l’idée de dissoudre le Conseil constitutionnel, comme initialement suggéré par des membres d'un groupe parlementaire lors d'une conférence de presse, est propagée sous forme de rumeurs persistantes.
Les juges du Conseil constitutionnel n'ont pas manqué de constater, comme tout le peuple sénégalais, que Macky Sall a choisi d'ignorer la décision n°1/C/2024. Les "meilleurs délais" envisagés par Macky Sall violent la Constitution et les décisions pertinentes du Conseil. En conséquence, le Conseil constitutionnel devrait vider les requêtes déposées le 26 février dernier par des candidats, sans donner plus de délais à Macky Sall.
En effet, la consultation que Macky Sall entend faire au Conseil constitutionnel ne vise rien d'autre que de lui demander de revenir sur sa décision, et de fixer la date de l'élection présidentielle après le 2 avril.
Macky Sall pourrait être tenté, dans l'hypothèse d'un second rejet par le Conseil constitutionnel de sa démarche putschiste, par une escalade dangereuse dans sa fuite éperdue en avant.
« Je suis solidaire de mon peuple au Sénégal qui lutte pour la démocratie, qui lutte pour la justice, je suis solidaire de la Palestine ».
Maty DIOP fille de Wasis DIOP et nièce de Djibril DIOP MAMBETY qui remporte l’ours d’or pour son film « Dahomey ».
Congratulations girl 🎊🎈😂👏🏽
Chers compatriotes, votre voix est notre plus grande force.
Rejoignez-nous demain, dimanche 25 février à midi, pour un vote symbolique.
Ensemble, rappelons à Macky Sall l'importance de la démocratie sénégalaise qu'il a mise en péril et le respect de nos votes, qu'il a indûment confisqués.
#FreeSenegal