@stertrais@JMJancovici@theShiftPR0JECT@RTLFrance Le problème de ce type, c'est qu'il est plutôt brillant, et ne raconte pas que des conneries (sur le nucléaire notamment). Mais il sombre de plus en plus dans un discours décroissantiste qui lui fait raconter n'importe quoi.
Je vais répondre sérieusement, pas en mode "ils nous préparent 1984". Je suis quelqu'un de pragmatique. Je suis convaincu que les bureaucrates européens qui poussent le DPP, le DSA, le passeport numérique, la vérification d'âge, l'identité numérique, le ChatControl, font ça de bonne foi. Vraiment. Personne ne se lève le matin en se disant "tiens, comment je vais instaurer le crédit social européen aujourd'hui". Mais c'est exactement pour ça que c'est dangereux. Et il faut le leur dire calmement, par A+B.
A. La culture occidentale est causalement, structurellement, anthropologiquement bâtie sur la liberté individuelle. Pas par hasard, pas par mode, par 2500 ans de sédimentation. Athènes invente la démocratie en posant que le citoyen précède la cité. Rome invente le droit privé en posant que la propriété est sacrée même contre l'État. Le christianisme pose que chaque âme vaut absolument et individuellement, hors de toute appartenance tribale. La Magna Carta de 1215 pose qu'aucun pouvoir ne peut emprisonner un homme sans procès. Les Lumières posent que l'individu est souverain face au pouvoir. La Déclaration des Droits de l'Homme de 1789, le Bill of Rights américain de 1791, l'habeas corpus, la présomption d'innocence : ce n'est pas du folklore juridique. C'est le système d'exploitation civilisationnel sur lequel toute l'Europe et l'Amérique du Nord tournent depuis 800 ans.
B. La culture chinoise est causalement, structurellement, anthropologiquement bâtie sur le groupe, l'harmonie, et la subordination de l'individu à l'ordre collectif. Pas par hasard non plus. Confucius : l'individu existe par ses cinq relations hiérarchiques (souverain-sujet, père-fils, mari-femme, aîné-cadet, ami-ami). Le légisme de Han Fei : l'État doit voir tout et discipliner tout, parce que l'homme livré à lui-même produit le chaos. 2000 ans de système impérial fondé sur le mandarinat et la surveillance des villages par le baojia (responsabilité collective des familles entre elles). Le crédit social de 2014 n'est pas une invention. C'est la digitalisation d'un logiciel anthropologique millénaire qui colle au substrat culturel chinois. Un Chinois moyen vit le crédit social comme un prolongement naturel de sa structure sociale. Pas comme une violation.
C. Le problème n'est PAS de copier la technique chinoise. Le problème est que la technique chinoise est CAUSALEMENT inséparable de l'anthropologie chinoise qui l'a produite. Vous ne pouvez pas greffer le système nerveux d'une espèce sur le squelette d'une autre. Quand vous, bureaucrates européens, importez les API du contrôle social chinois (DPP, identité numérique obligatoire, vérification d'âge à chaque clic, ChatControl, traçage carbone individuel), vous installez un OS qui rejette le hardware civilisationnel sur lequel vous le posez. Ça ne tiendra pas. Soit le système est rejeté violemment (gilets jaunes 2.0, montée des extrêmes, fuite des talents, sécession numérique), soit pour qu'il tienne il faut briser le hardware lui-même — c'est-à-dire détruire 2500 ans de culture de la liberté. Dans les deux cas, vous perdez.
D. La preuve par les exemples concrets, parce que ce n'est pas théorique. La France interdit en 2024-2025 l'accès aux sites pour adultes sans vérification d'identité : résultat, +400% de trafic VPN en 3 mois, les sites concernés font de la croissance, l'État perd la face. L'UK impose l'Online Safety Act : résultat, Wikipedia menace de se retirer du UK, Signal aussi, des millions d'utilisateurs basculent sur des stacks décentralisés. Le DSA force la modération à grande échelle : résultat, X délocalise ses opérations, les concurrents européens ferment faute de pouvoir absorber le coût, Meta réduit la qualité de service en UE. L'AI Act : résultat, Meta refuse de déployer Llama multimodal en UE, Apple Intelligence absent en UE pendant 18 mois, les utilisateurs européens deviennent des citoyens de seconde zone du marché numérique mondial. Chaque tentative d'imposer le logiciel collectiviste à une population de culture individualiste produit le même résultat : contournement massif, perte de compétitivité, et défiance accrue envers l'État. Vous ne réussissez ni la régulation, ni la croissance.
E. La preuve historique. Les régimes qui ont tenté d'imposer un logiciel collectiviste à des populations européennes ont TOUS produit des catastrophes en moins de 75 ans. URSS : effondrée en 1991. RDA : effondrée en 1989. Roumanie de Ceaușescu : effondrée dans le sang en 1989. Mussolini : effondré en 1945. Régime de Vichy : effondré en 1944. Franquisme : effondré à la mort du dictateur. Pourquoi la Chine tient depuis 1949 et l'URSS pas ? Pas parce que le PCC est plus intelligent. Parce que le hardware chinois absorbe le système. Le hardware russe (européen oriental) ne l'absorbait pas, et a fini par tout rejeter. Vous ne pouvez pas faire de la Chine en Europe. L'histoire l'a démontré six fois en un siècle.
F. Et vous, bureaucrates, vous arrivez avec vos gros sabots, à 1000 km de distance on vous voit venir. Tous les arguments sont vendus avec l'emballage du Bien : "protection des enfants", "lutte contre la désinformation", "transition écologique", "sécurité sanitaire", "lutte contre le terrorisme". Personne ne peut être contre. C'est exactement la mécanique. Chaque mesure, isolément, est défendable. L'agrégat est totalitaire. C'est précisément ainsi que les sociétés libres meurent dans l'histoire : pas d'un coup, par la conquête, mais par l'accumulation lente de mesures bien intentionnées que personne n'ose contester parce que chacune est emballée dans une vertu indiscutable. Tocqueville l'a écrit en 1840, mot pour mot : "Je vois une foule innombrable d'hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes... au-dessus d'eux s'élève un pouvoir immense et tutélaire, qui pourvoit seul à leurs besoins... il ne brise pas les volontés, il les amollit". Vous êtes l'incarnation littérale de cette prophétie.
G. Le test pragmatique qui devrait vous arrêter. Posez-vous cette question, honnêtement : depuis l'invention du RGPD (2018), de l'AI Act (2024), du DSA (2024), de la CSRD, de la taxonomie verte, des passeports numériques sectoriels — est-ce que l'Europe est PLUS sûre, plus prospère, plus innovante, plus libre, plus respectée ? Réponse factuelle : non sur tous les indicateurs. Décrochage économique accéléré, fuite des talents, dépendance technologique aggravée, perte de souveraineté réelle (cloud, IA, semi, défense), montée des extrêmes politiques dans 18 des 27 États membres. Vos outils ne produisent pas les résultats que vous promettez. À un moment, l'honnêteté intellectuelle impose de constater que la méthode est fausse. Pas l'intention. La méthode.
H. La proposition pragmatique, parce que je ne suis pas là pour démolir sans construire. Il est encore temps de rollback proprement et de s'assainir. Concrètement : moratoire immédiat sur le DPP, ChatControl, identité numérique obligatoire. Audit indépendant ex-post du RGPD, DSA, AI Act avec mesure des effets RÉELS vs les effets PROMIS. Sunset clause appliquée rétroactivement aux régulations qui ne produisent pas leurs effets en 5 ans. Retour à une régulation ex-post par des tribunaux indépendants, modèle Common Law, sur les USAGES dommageables avérés et pas sur les capacités présumées dangereuses. Préférence donnée à la responsabilité civile et pénale individuelle plutôt qu'au contrôle administratif préalable. C'est exactement la philosophie qui a fait la prospérité occidentale pendant 200 ans. Ce n'est pas un saut dans l'inconnu. C'est un retour aux fondamentaux qui marchent.
Conclusion. Je ne pense pas que vous soyez méchants. Je pense que vous êtes pris dans un biais professionnel — quand on est un marteau, tout ressemble à un clou ; quand on est régulateur, tout ressemble à un risque à réguler. Mais le rôle d'un grand serviteur de l'État n'est pas de réguler toujours plus. C'est de savoir s'arrêter, regarder les résultats, et reconnaître quand la trajectoire est mauvaise. Vous êtes à ce moment. La fenêtre pour corriger sans crise est encore ouverte. Dans 5 ans elle sera fermée et c'est la rue ou les urnes qui imposeront un rollback brutal, et alors ce sont les modérés comme vous qui en paieront le prix politique. Faites le rollback maintenant. Volontairement. Vous sauverez l'Europe ET votre fonction. C'est la définition même du conservatisme intelligent : préserver ce qui vaut en sachant abandonner ce qui ne marche pas.
L'Europe n'est pas la Chine. Elle ne le sera jamais. Acceptons-le et bâtissons sur ce que nous sommes vraiment.
🇪🇺 Les français n'ont jamais donné leur accord pour être fichés et avoir un casier numérique. Jamais. Malgré tout, on leur impose une architecture de surveillance à la chinoise grâce à la propagande des médias.
Partout en Europe, des citoyens, qu'ils soient experts de la tech ou du droit, sonnent l'alerte depuis des mois. Ni @EmmanuelMacron, ni @vonderleyen n'écoutent. Pire ils accelèrent en brandissant la menace des "ingérences étrangères" et en attaquant frontalement la liberté d'expression.
Tous les prétendants à l'élection présidentielle, de @EPhilippe_LH à @J_Bardella, sont aux abonnés absents. Les députés français, du PS jusqu'au RN, ont voté la #LoiMiller en en 1ère lecture, certains avouant qu'ils n'avaient pas tout compris (mais ils voteront tout de meme en 2e lecture). Les sénateurs, eux, passent des heures de débat pour simplement amender à la marge en ajoutant une "liste noire" des plateformes.
Enfin, et le plus grave, chaque jour une nouvelle fuite de données vient confirmer que les services de l'Etat ne sont absolument pas sécurisés (ANTS en tête) et que nos identités sont déjà vendus aux pires criminels. Même l'application européenne présentée en grande pompe a été crackée en moins de 2 minutes.
Il est temps que ce délire cesse. Nous ne voulons pas de l'identité numérique et de cette convergence entre les cartels de la tech et le pouvoir qui fait peser un risque extrêmement grave sur nos vies.
Vidéo : @MeikeTerhorst (avocate)
@OliSsay@bazouillus@LLP_Le_Vrai Sans compter que le mec se contente d'additionner le prix des matières premières, et rien d'autre. Genre le pâtissier qui l'a fabriqué, le vendeur, travaillent gratos. Sans compter les frais de la boutique.
@FX_Eon@OliSsay@Timgreenhornet@_stavmat Non, pas pour l'instant. Il y avait eu une expé il y a quelques années de ce truc là, mais c'est du IATA, et ce n'est pas gratuit. Mais pour sûr ce serait intéressant.
@p_duval train et avion, il faut prendre 4 avions pour un seul train. Ca devient alors compliquer d'expliquer pourquoi le train est plus cher que l'avion...
@p_duval Vous avez oublié plein de choses : il faut 2 pilotes, du personnel naviguant commercial, des gens au sol (aéroports, contrôleur etc...). Et un autre détail, dans un TGV, 800 personnes, dans un avion MC, un peu moins de 200. Donc si vous voulez comparer .../...
Si le gouvernement entend mettre au pas les RS et si une certaine gauche est si prompte à vouloir les censurer, c’est parce qu’ils y trouvent ce que leur système d’intimidation idéologique a réussi à éliminer de la plupart des médias et des universités : une contradiction ARGUMENTÉE et virale
Et qu’ils en ont tellement perdu l’habitude que ça leur fait perdre leurs moyens et/ou leurs nerfs
Où trouve t-on des remises en causes rigoureuses des Johann Chapoutot, Isabelle Sommier, Erwan Lecoeur et autres militants ancrés très à gauche alors que le service public les présente comme des sommités universitaires ?
Idem pour les propos de militants du climat, des anti sciences du service santé environnement du Monde, des faux experts à la Emma Haziza
Même chose pour les Piketty, Zucman, Mickael Zemmour et autres économistes qui peuvent déverser de l’idéologie pure sans être rappelés au réel par les contre arguments que l’on trouve notamment sur X
Quel autre espace pour des @epelboin, @pbeyssac et autres militants des libertés publiques détaillant les mille et un vices de raisonnement du DSA, de l’Ademe et cie ?
Les algorithmes poussent assurément l’émotionnel négatif mais il serait complètement fou d’oublier la liberté et la qualité de débat démocratique que permettent les RS par ailleurs
🇫🇷How it started / How it's going : Comment on est passé en moins d'un mois de la protection des mineurs à la luttre contre l'internationale réactionnaire
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Heureusement que le mois de février ne compte que 28 jours...
Les politiques ne comprennent rien aux réseaux sociaux. Rien. C'est-à-dire qu'ils n'ont pas saisi un concept qui tient pourtant en deux mots simples : réseaux — des relations — et sociaux — des échanges.
Habitués à regarder de haut ceux qu'ils prétendent « représenter » — car c'est bien le mandat qu'ils ont accepté et pour lequel ils ont été élus, même si cela semble vite oublié une fois le comptage des voix terminé — ils ne conçoivent la communication que dans un seul sens : du haut vers le bas, top-down comme le disent les anglophones. En somme : je parle, vous écoutez.
C'est exactement ainsi que fonctionnaient les médias traditionnels jusqu'à l'avènement d'Internet. Et c'est dans ce moule que toute la classe politique a été formée.
Combien de politiques connaissez-vous qui répondent fréquemment aux commentaires laissés par ceux qui les ont lus ? Plus difficile encore : combien participent à une conversation qu'ils n'ont pas initiée ?
Aucun, ou si peu. Ils n'échangent pas. Ils continuent de communiquer face caméra, du haut vers le bas, avec une rigidité quasi maladive. Ils n'aiment débattre que dans un cadre sécurisé, avec un ou plusieurs journalistes jouant le rôle d'arbitres bienveillants. Pour eux, la liberté d'expression n'est qu'une faveur qu'ils consentent. On les remercie chaque fois qu'ils veulent bien tendre une oreille, accrocher une petite phrase compassionnelle, avant de dérouler un discours écrit à l'avance.
Et c'est ici que le cas Macron devient éclairant — non pas comme exception, mais comme archétype. Un homme qui confesse lui-même être « trop confiant », au point de commettre « des erreurs énormes » lorsqu'il pense pouvoir « tout dire » et être compris. Relisez cette phrase. Le problème, dans sa propre analyse, n'est jamais ce qu'il dit — c'est que les autres ne sont pas à la hauteur de sa clarté. Il décrit ce moment où il est « sûr à 100 % que ça sera compris ». Cette certitude absolue n'est pas de la confiance. C'est de l'auto-validation permanente. Et quand la validation ne vient pas, ce n'est pas le raisonnement qui est en cause — c'est le peuple qui n'a pas compris.
On touche ici à quelque chose de plus profond qu'une maladresse de communication. C'est une psychologie du pouvoir qui transforme structurellement le désaccord en anomalie. Si les Français rejettent, ce n'est pas que la proposition est mauvaise — c'est qu'ils ne sont pas prêts, pas informés, pas éclairés. Ou, dans la version 2026 de cette pensée : c'est qu'ils sont « mal informés » par des algorithmes. Le schéma est toujours le même. Les Gilets jaunes n'avaient pas compris. Les opposants aux retraites n'avaient pas compris. Et aujourd'hui, les utilisateurs de 𝕏 ne comprennent pas non plus — parce qu'un algorithme les égare. La faute n'est jamais en haut. Elle est toujours en bas.
C'est exactement ce que Hobbes prescrivait. Pour l'auteur du Léviathan, la parole libre est un danger : laissée sans contrôle, elle engendre le chaos, la sédition, la dissolution de l'ordre. Le souverain doit réguler les opinions comme il régule la violence — parce que le peuple, livré à lui-même, est incapable de discernement. Quand le président de la République déclare que la liberté d'expression est « pure bullshit » si elle n'est pas « guidée », il ne fait rien d'autre que réhabiliter Hobbes et l'Ancien Régime : la parole du peuple est dangereuse si elle n'est pas canalisée par ceux qui savent. En 2017, Macron expliquait qu'il manquait à la France « la figure du roi ». En 2018, il parlait des Français « qui ne sont rien ». Il assumait vouloir être « jupitérien » — Jupiter, le dieu suprême. Le symbole n'était pas une maladresse. C'était un programme. Et ce programme a une conséquence logique : si le souverain est Jupiter, alors le citoyen qui parle sans permission est un séditieux. L'algorithme qui distribue cette parole est une arme. Et la plateforme qui refuse de la censurer est un ennemi.
Or c'est précisément là que réside le malentendu fondamental. Dans l'agora athénienne, il n'y avait pas de prompteur. Tout citoyen pouvait prendre la parole — l'isègoria, ce droit égal de parler, n'était pas un privilège octroyé par le pouvoir, c'était la condition même de la démocratie. Quand Périclès s'adressait à l'Assemblée, il était interrompu, contredit, hué. L'orateur s'exposait. Il ne diffusait pas — il se soumettait au jugement immédiat de ses pairs. Les réseaux sociaux, dans leur principe, sont bien plus proches de cette agora antique que de la tribune télévisée. Et c'est exactement ce qui terrifie ceux qui ont bâti leur carrière sur le monopole de la parole publique.
Les Lumières avaient pourtant tranché ce débat. Contre Hobbes, Voltaire posait que le remède aux mauvais discours n'est pas le silence imposé mais davantage de discours. Condorcet démontrait que la délibération collective, loin de produire le chaos, converge vers des décisions plus justes que celles d'un petit nombre — à condition que l'information circule librement. Kant faisait du Sapere aude — « Aie le courage de te servir de ton propre entendement » — le mot d'ordre de toute société éclairée. Ce que ces penseurs comprenaient, et que nos dirigeants semblent avoir oublié, c'est qu'une démocratie ne se protège pas en restreignant la parole de ses citoyens. Elle se protège en leur faisant confiance.
Les réseaux sociaux n'ont pas créé le désordre. Ils ont révélé ce que le monopole médiatique dissimulait depuis des décennies : que les citoyens ont des choses à dire, qu'ils ne sont pas d'accord entre eux, et qu'ils n'ont plus besoin de permission pour le faire savoir.
@didiii943@AirFranceFR Vous venez chouiner pourquoi exactement? Si vous voulez être sûr d'être à côté, payez vos places. Sinon, arrêtez de vous plaindre, le contrat est clair.
@OliSsay On en rigole, mais ça en dit long sur le niveau de ces guignols qui, qu'on le veuille ou non, forgent l'opinion publique. C'est en fait désespérant.
@pcanfin D'une stupidité sans nom... La conséquence sera appauvrissement et désindustrialisation. Nos enfants ne vous disent pas merci, et se souviendront de ce parlement comme des traitres et des fous.