On peut ne pas être d’accord avec l’homme, contredire sa vision politique, mais jamais on ne pourra lui retirer sa transparence et son amour pour le pays.
Ousmane Sonko est une excellente nouvelle pour la démocratie.
Merci aux journalistes pour la qualité du débat!
Au moins, on ne pourra pas reprocher à O. Sonko de faire preuve de transparence et de constance, de mettre en avant ce pourquoi Pastef (Coalition Juda Président, si vous préférez) a été élu. L'envie est encore là, malgré les nombreux coups bas et manœuvres du Traître arriviste.
Mansour FAYE m’a répondu ! Mais…
J’avais adressé à Monsieur le Maire de la Commune de Saint-Louis une demande écrite de communication de documents administratifs, budgétaires et comptables relatifs au Compte administratif de la gestion 2025… 1/7
Je tiens à rassurer toutes les personnes qui m’appellent ou m’écrivent : aucune procédure judiciaire engagée par le parquet financier ne me vise. Aucune. Les informations relayées à ce sujet relèvent, une nouvelle fois, d’une déformation des faits par une certaine presse soucieuse de faire dans la sensation et de vendre plutôt que d’informer avec rigueur.
Cependant, oui, nous avons été informés, depuis un moment, que des investigations portant sur mon patrimoine sont en cours et que la DGID, la conservation foncière, des notaires ainsi que des banques ont été saisis dans ce sens. Mais, quoi qu’il arrive, rien de compromettant ne sera trouvé contre ma personne. Je dis bien rien. Qu’ils fouillent alors.
Nous avons, depuis le début, choisi de préserver les deniers publics dans la transparence et la vérité. Les faussaires et autres coupables sont connus. Qu’on les interpelle !
Le lendemain du lancement du nouveau parti présidentiel, à l'occasion de la visite du Chef de l'État à Touba en prélude au Grand Magal, le porte-parole du Khalife général des Mourides a lancé un message qui m'a profondément interpellé. Il a appelé à éviter le “fëtël” et à privilégier la “nguurma”. Je dois reconnaître qu'il m'a fallu faire des recherches pour comprendre toute la richesse de ce dernier mot.
Cette recherche m'a immédiatement rappelé un texte que j'avais lu il y a plusieurs années : “Note sur la suppression générale des partis politiques” de Simone Weil
Simone Weil soutenait que les partis politiques finissent souvent par rechercher leur propre intérêt plutôt que la vérité et le bien commun. Plus encore, elle estimait que l'adhésion à un parti pouvait progressivement réduire la liberté de jugement de ses membres. Le militant finit parfois par se demander moins ce qui est juste que ce que pense son parti. Je ne partage toutefois pas sa conclusion selon laquelle les partis devraient être supprimés.
Une démocratie ne fonctionne pas sans organisation. Les idées, aussi pertinentes soient-elles, ne transforment pas une société par elles-mêmes. Elles ont besoin d'être portées, structurées et défendues. C'est ce que j'exprimais il y a déjà quelque temps en disant que “la souveraineté ne se décrète pas, elle se construit”, Cette idée a ensuite été reprise sous différentes formulations par notre leadership: “la souveraineté ne se décrète pas, elle s'organise”, puis “la souveraineté ne se décrète pas, elle se construit méthodiquement”.
Au-delà des formulations, je me réjouis qu'un consensus semble aujourd'hui émerger sur une idée essentielle : la souveraineté n'est ni un slogan, ni un décret. C'est une œuvre de longue haleine qui exige une vision, une organisation, de la méthode et de la persévérance. Ces idées n'appartiennent désormais ni à une personne ni à un parti. Elles appartiennent au patrimoine intellectuel de notre pays et chacun peut les enrichir.
Les partis politiques sont donc des instruments indispensables de la conquête démocratique du pouvoir. Mais une fois le pouvoir conquis, leur rôle change.
Un Président de la République est élu pour gouverner selon ses convictions et mettre en œuvre le projet sur lequel il a reçu la confiance des citoyens. Ce n'est effectivement pas du “fëtël”. La démocratie perdrait son sens si les élections ne servaient pas à appliquer un programme. Le “fëtël”commence lorsque les convictions cèdent la place au favoritisme, lorsque les intérêts du parti prennent le pas sur ceux de la Nation, lorsque les citoyens sont traités différemment selon leur proximité politique.
C'est pourquoi le message transmis à Touba me paraît d'une grande profondeur. Il n'appelle pas à renoncer aux partis politiques. Il rappelle que l'exercice du pouvoir exige davantage que la victoire électorale. Il invite à faire prévaloir la “nguurma”.
La “nguurma”, c'est la noblesse dans l'exercice du pouvoir. C'est la capacité à gouverner avec hauteur d'État, impartialité et sens de l'intérêt général, sans renoncer pour autant aux convictions qui ont conduit à la victoire démocratique.
Le paysage politique est désormais structuré autour de deux grands pôles issus d'une même victoire électorale. La tentation partisane devient alors naturellement plus forte.
C'est précisément là que l'avertissement de Simone Weil conserve toute son actualité. La liberté de jugement est une exigence démocratique. Elle est indispensable à ceux qui gouvernent comme à ceux qui éclairent le débat public.
La démocratie n'a pas besoin de moins de convictions. Elle n'a pas besoin de moins de partis. Elle a besoin de partis capables d'organiser les convictions sans céder au “fëtël”, en faisant toujours prévaloir la “nguurma”.
Si un consensus se dessine sur les orientations, le débat portera plus sur la personne appelée à l'incarner : sa crédibilité, son caractère, son histoire, sa relation de confiance avec le peuple, son charisme.
La malhonnêteté intellectuelle et l’hypocrisie dont font preuve les pom-pom boys de Jakaarlo chaque vendredi pour discréditer Ousmane Sonko deviennent malsaines. Au début, je leur concédais leur liberté de ton et de pensée. Mais aujourd’hui c’est juste de l’activisme télévisuel.
L’adoption du nom ECO et son lancement par l’UEMOA refait surface. Encore une fois, et 7 ans après, ce que nous avions écrit en 2019 sur la nécessité d’un ECO UEMOA seulement sans le Ghana et le Nigeria demeure. Adopter le nom ne change rien puisque la parité reste fixe et garantie par la France, le principal problème.
Le souverain virtuel de l’UEMOA, en bloc homogène aux fondamentaux solides, peut cependant flexibiliser cet ECO même si les états qui composent l’union n’ont pas convergé sur toutes les dimensions. Ce souverain virtuel doté d’une banque centrale indépendante, une autonomie d’objectif sur le taux de change, et un collège de gouverneurs pourra se passer de la garantie de convertibilité de la France.
Nous avions également dit que les pays de la CEDEAO notamment les plus grands (Nigeria et Ghana) ne devraient pas s’opposer à l’adoption du nom ECO par l’UEMOA et l’entrée de petits pays dans l’union, car dans leurs cas, ils altèreraient les fondamentaux macroéconomiques de ce souverain virtuel (dette, inflation, déficit, réserves de change, etc…) et empêcher la flexibilisation et la fin de la garantie française. Ce sujet avait également été traité.
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« On ne peut pas verser du sang puis diriger les Nations unies » : au Sénégal, la colère monte après le soutien officiel de la candidature de Macky Sall à l’ONU
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La pornographie politique mérite-t-elle d'être commentée ?
C'est la question qui se pose à l'heure de commenter la rencontre annoncée entre Macky Sall et Bassirou Diomaye Faye.
Les bromances avec Emmanuel Macron, maculant du sang des martyrs les sacs Yves Saint Laurent des premières dames qui, par hasard de l'histoire, se retrouvaient projetées dans cet ancien prostibule qu'est l'Elysée, l'avaient déjà été.
Faudrait-il en rajouter ? Alors que celui qui fut porté à la présidence du Sénégal décide de marcher, main dans la main, avec celui qui l'a enfermé, sur les cadavres de ceux qui l'y ont porté ?
Je ne crois pas.
À chacun son rapport à la dignité.
À chacun son rapport à la décence et au respect des morts, et des paroles données.
Au final, la meilleure équipe que j'ai vu contre la France depuis le début de la compétition, c'est le Sénégal. Ils ont bousculé les Bleus sur 45 minutes. Et même la Belgique sur 85... Les Lions ont flingué leur tournoi. Clairement.
@CiskoBecaye Tout à fait d’accord. Je pense qu’il a plus un problème de leadership qu’un problème de tactique. Il apprendra, il a l’air d’en avoir l’humilité.
Si on ne cède pas à l’émotion du moment, avec les autres aspects que tu as mentionnés, le garder me semble être un meilleur parti.
@DiboIcardi Pas faux. Néanmoins il est normal qu’on lui impute cette défaite puisque c’est lui qui est aux responsabilités. Moi, j’en veux plus aux joueurs qui n’ont pas eu les couilles de tuer ce match, comme parfaitement expliqué par Krépin et Habib Diarra
Messi a eu Sampaoli comme coach, Maradona, nuls de chez nuls ! Des fiascos…Mais jamais il n’a osé faire pareille sortie parce qu’il respecte l’EQUIPE ! Mais toi parce qu’on t’appelle roi du Maroc tu veux faire la diva ?!
Aucun Sénégalais ne doit critiquer Pape Thiaw aujourd’hui. Il a mis le classement que tout le Sénégal voulait, il a fait le remplacement à l’heure. Ce sont ces slpes de remplaçants qui n’ont pas fait le taff. Ils ont niqué notre match.