Nous vivons dans un pays colonisé.
Où règne le capitalisme de connivence. Où l’oligarchie est le relais de l’Empire bruxellois, applique joyeusement ses directives, se laisse corrompre à vil prix.
LFI et Mélenchon ne sont "que" les idiots utiles de cet Empire.
Ce n’est pas Mélenchon (même s’il approuve) qui fait rentrer "légalement" 500 000 personnes/an, ce n’est pas Mélenchon qui multiplient les impôts et les taxes, ce n’est pas Mélenchon qui a éborgné des GJ ou tabassé des agriculteurs, ce n’est pas Mélenchon qui multiplient les lois liberticides, la surveillance des RS et de la parole contradictoire, etc.
C’est bien l’extrême centre européiste qui agite MLP pour les castors de gauche, tout comme il agite Mélenchon pour créer des castors de droite.
L’ennemi prioritaire, et qui a le pouvoir, c’est l’européisme. C’est lui qu’il faut abattre.
Voir Jean-Luc Mélenchon et la gauche insoumise se pavaner à Avignon en hurlant que « le budget de la culture n'est pas assez élevé » est la plus belle performance théâtrale de l'été.
Ayant bossé 15 ans comme ingénieur du son sur ces plateaux, je connais l'envers du décor. Et vous n'êtes pas prêts.
Avignon, ce sont deux mondes étanches : le ON et le OFF.
Le ON, c'est l'aristocratie d'État. Des compagnies invitées, payées par l'impôt pour venir. Qu'elles soient géniales ou ringardes, leur budget est garanti par le ministère de la Culture. Zéro risque financier.
Le OFF, c'est le capitalisme le plus sauvage déguisé en fête populaire.
Pour les propriétaires de théâtres privés locaux, c’est le jackpot absolu. Ils font leur chiffre d'affaires annuel en 3 semaines. Une salle se loue entre 5 000 et 15 000 € le créneau d'une heure trente pour le mois. Les bailleurs y font défiler jusqu'à 10 spectacles différents par jour. Les compagnies ont exactement 15 minutes pour monter leur décor et 15 minutes pour tout démonter sous 40 degrés.
Des centaines de petites compagnies indépendantes s’endettent à hauteur de 20 000 ou 30 000 € pour s’offrir ce créneau d'une heure. Elles croient au mérite. Elles espèrent se faire remarquer par un « programmateur » de théâtre public pour décrocher une tournée.
Sauf que les dés sont pipés depuis le départ.
La majorité des directeurs artistiques des scènes subventionnées ont déjà bouclé leur programmation bien avant d'avoir posé le pied en gare TGV. Le reste se joue au copinage pur : l'ami de l'ami de l'ami. On s'échange et on se refile des artistes entre structures amies pour justifier les subventions croisées.
Pendant que les comédiens se ruinent et jouent devant des salles vides, ces directeurs s'offrent trois semaines de vacances dorées sous le soleil du Midi. Tout est pris en charge par le budget de fonctionnement de leurs théâtres municipaux ou nationaux : trains, restos, et Airbnb surévalués passés en notes de frais.
Le système vit de l'exploitation pure : des techniciens payés au lance-pierre et des artistes précarisés, tous maintenus sous perfusion grâce au régime de l'intermittence, lui-même financé par les cotisations des actifs du secteur privé.
Rajouter du budget public, comme le réclame LFI, ne sauvera aucun artiste indépendant. Cela financera simplement des bouteilles de rosé supplémentaires pour cette aristocratie de fonctionnaires de la culture qui s'auto-congratule sur votre dos.
Allez-vous continuer à croire que la culture d'État défend la création, ou allez-vous enfin ouvrir les yeux sur ce cartel de rentiers ?
Profiter de la gentillesse des gens (a fortiori des religieux) pour leur voler 235 000€ est donc un comportement permis par la Justice française.
Il faut TOUT réformer.
🇫🇷 La République des casiers sélectifs
Par @BPartisans
Il y a quelque chose de fascinant dans la politique française : la morale semble fonctionner comme un interrupteur. Elle s'allume ou s'éteint selon le nom inscrit sur le bulletin de vote.
Marine Le Pen est désormais autorisée à briguer l'Élysée après la décision de la cour d'appel ayant modifié les effets de sa condamnation dans l'affaire des assistants parlementaires européens. Juridiquement, le débat est clos : elle peut être candidate en 2027. Politiquement, en revanche, le procès continue chaque soir sur les plateaux de télévision.
Personne ne conteste qu'elle ait été condamnée dans cette affaire. La justice est passée, les recours suivent leur cours, et les conséquences prévues par le droit s'appliquent. Mais une autre question mérite d'être posée : la vertu est-elle devenue un critère réservé à une seule candidate ?
Car la Ve République n'a jamais été avare d'affaires. Jacques Chirac fut condamné dans le dossier des emplois fictifs de la Ville de Paris. Nicolas Sarkozy a connu plusieurs condamnations et procédures judiciaires. François Fillon a été condamné dans l'affaire dite des emplois fictifs familiaux. François Bayrou a longtemps été rattrapé par le dossier des assistants parlementaires européens avant d'être relaxé en première instance. Emmanuel Macron lui-même a vu plusieurs de ses proches collaborateurs ou ministres confrontés à des enquêtes ou condamnations sans que cela ne conduise à une mise au ban générale de son camp politique.
Curieusement, lorsqu'il s'agit de certains responsables, on invoque la présomption d'innocence, le droit à l'appel ou la nécessité de respecter les décisions de justice. Pour d'autres, la condamnation devient une identité politique définitive. Deux poids, deux mesures : la balance de Thémis semble parfois pencher au rythme des sondages.
Le véritable sujet n'est donc peut-être pas Marine Le Pen. Le véritable sujet est notre rapport collectif à l'État de droit. Une démocratie n'est pas censée choisir ses principes en fonction de la popularité des candidats. Soit une décision judiciaire permet légalement de se présenter, soit elle ne le permet pas. Entre les deux, il n'existe qu'un tribunal parallèle : celui des éditorialistes, des réseaux sociaux et des indignations à géométrie variable.
À force de transformer chaque campagne présidentielle en procès permanent, la politique française donne l'impression que le bulletin de vote est devenu une annexe du palais de justice. Les électeurs, eux, risquent de finir par se demander si l'on choisit encore un président... ou simplement le prochain prévenu médiatique.
Le directeur du musée de Palmyre, Khaled al-Asaad, 83 ans, a été torturé et décapité par Daech pour avoir caché les trésors archéologiques.
Aujourd’hui Macron les rend fièrement à Damas, au president al-Jolani.
Sauvés des barbares… confiés à leurs anciens rivaux jihadistes. Triste ironie.
Toujours à la bonne place.
Toujours le bon signe de la main.
Toujours ce détail qui fait qu’on ne peut ni vraiment l’éviter, ni l’oublier (les lunettes …).
C’est ainsi que procède le diable.
The usual suspect.
Parce que tout paraît trop évident, on se persuade que ce ne peut pas être lui.
Et c’est précisément pour cela qu’il passe inaperçu.
Brésil: l'école à la maison est légale, mais un juge condamne des parents à 50 jours de prison car leurs filles de 11 et 15 ans, pianistes accomplies et polyglottes, n'ont eu aucun cours sur le genre, l'éducation sexuelle, la tolérance et la diversité
https://t.co/em5ztKQGvf
Quelle est la différence entre lui et les terroristes du Bataclan? Ils sont morts, il est vivant.
L'Occident est complètement "à l'ouest'" en matière de politique étrangère.
Aucune trace de son père comme résistant : ni dans la liste des médaillés de la Résistance, ni même dans la base de 600 000 noms recensant les dossiers individuels établis par les différentes administrations pour homologuer les faits de résistance.
https://t.co/N4CEDUrgJt
Ce que dit cette jeune femme est tellement vrai, en évoquant l'assimilation inversée de certains jeunes français.
"il y a un manque de repères cruel chez les jeunes français, ils se dirigent vers la culture dominante, c'est la culture liée à l'immigration, les wesh, les walahs, les tasty crousty... C'est une assimilation à l'envers, on dénonce ça, elle a menée à une barbarie extrême dans le cas de Louis et d'autres cas similaires tous les jours.
Cette assimilation à l'envers, on la dénonce, cette racaillisation, cet ensauvagement qui est lié à des cultures qui ne sont pas des cultures françaises ni européennes".
🎥 @VincLapierre : https://t.co/o539gxovsL
Bobos, LGBT, cités, migrants : avec Hamza “La Douane”, le canal Saint-Martin voit exploser les lignes invisibles de sa cohabitation communautaire
Le quartier des Récollets reposait sur un équilibre tacite : migrants, bobos et habitants de la Grange-aux-Belles coexistaient en s’évitant, chacun occupant ses espaces. Depuis les baignades sauvages et les troubles provoqués par des gamins sans limites, cette séparation spatiale a volé en éclats, faisant apparaître les tensions que cette juxtaposition masquait.
https://t.co/qBqYBG9Gr8
Le drapeau européen devant le drapeau français.
Une image suffit pour résumer le meeting, la campagne et le projet d'Édouard Philippe, l'un des pires Premiers ministres de la Ve République, comptable d'un bilan qui a appauvri les Français et affaibli la France.
Quand @LellouchePierre sort le sulfateuse sur la macronie : "il y a une chose qui caractérise les 1er ministres de @EmmanuelMacron, c'étaient des gens parfaitement inconnus, en gnl, série, B, C ou W, les Castex, Borne, Attal qui sortait du cabinet de Tourraine, E Philippe que j'ai connu comme député qui n'était pas une grande voix du parti, il a pris des gens médiocres, moyens car lui il est au-dessus. C'est narcisse, le point commun entre tous ces 1er ministres c'est qu'ils ne sont pas bons. Ce qu'ils appellent le bloc central, ces gens là sont responsables de 1300 milliards de dettes publiques et aujourd'hui ils ont des plans pour réduire non mais enfin!
Le + drôle d'entre eux, c'est F Bayrou qui est arrivé en disant je vais travailler tout l'été, on va faire 40 milliards d'économies, à la fin de l'été, je peux plus, je m'en vais, résultat : 51 milliards d'impôts en plus. Ces gens sont indignes d'être candidats à la Présidentielle. Moi comme citoyen, jamais, car quand on porte une responsabilité pareille dans l'effondrement de notre pays depuis 10 ans, on n'ose pas se présenter devant les électeurs"
Emmanuel Macron va finir sa carrière comme il l’a commencée : en employé d’oligarque, chargé de faire fructifier les contacts, réseaux et pouvoirs acquis grâce aux sacrifices des Français.
En devenant l’employé de Xavier Niel, ancien proxénète, il donne à son devenir-putain sa destination finale et annoncée.
Il ne fait que formaliser ce qu’il a toujours été.
La France, sous son ère, aura été prostituée.
Puisse-t-elle désormais retrouver les étés de la dignité et de la liberté.
Quand les futurs historiens étudierons la décadence et la chute de l'Occident j'espère qu'ils pointeront la responsabilité de la femme blanche de gauche.