To the Americans:
I've travelled all over the world. I've familiarized myself with many places, and met many people. And I'm a Canadian, although I’m privileged to reside once again in the States.
And here's something I've noticed, and it’s a key element of America's continuing greatness:
You bloody Americans value success, and you believe in its existence.
This is something that doesn't really happen anywhere else in the world. Even in other free democracies—the United Kingdom; Finland, Sweden, and Norway; Australia, New Zealand and Canada; Germany, France, and the Netherlands (great countries all)—a counterproductive cynicism too often reigns.
Success is equated with exploitation.
Ambition is looked upon with contempt.
This happens sometimes in the United States too—particularly among the miserable progressives, who confuse their resentment, ingratitude and unearned skepticism with wisdom.
But in your great country, by and large, striving is admired and success celebrated.
This means that more people strive and succeed in the US than anywhere else. And it's increasingly obvious. You remain stunningly more innovative and productive than any people anywhere else on the planet.
And so I say, as all should who are fortunate enough to live in the western world, let alone America:
Thank God for the United States.
Thank God for the wisdom of its founders.
Thank God for its faith in the free market and in the natural rights of man.
Happy birthday, you damn Yankees and Southerners.
Long may your admirable country dominate the world.
Long may your freedom and hope provide an example to those suffering everywhere at the hands of their malevolent states.
May your two and a half centuries of unparallelled success be just the beginning.
Your country is the light of the world, and the city on the hill.
Thank God for the USA.
Happy 250th.
Dr. Jordan B. Peterson
Foucault, Derrida, Deleuze. Trois intellectuels qui, dans les années 60, pondent des livres illisibles au fond d'amphis parisiens. Aucun n'a jamais tenu une arme. Aucun n'a jamais entendu parler de Southampton.
Et pourtant, soixante ans plus tard, c'est leur idée qui tient la main qui menotte Henry Nowak, 18 ans, pendant qu'il se vide de son sang.
Comment passe-t-on de l'un à l'autre? Il n'y a pas de hasard. Il y a une ligne droite. Je vais vous la dérouler, maillon par maillon.
Premier maillon. Ces philosophes lâchent une idée d'apparence inoffensive: la vérité ne serait jamais neutre, ce serait toujours une construction du pouvoir. Donc on pourrait, et on devrait, se méfier des faits eux-mêmes. Ils n'ont pas voulu ce qui allait suivre. Mais ils ont armé un mécanisme: le soupçon généralisé envers le réel.
Deuxième maillon. Cette idée traverse l'Atlantique et mute dans les universités américaines. Elle rencontre une impulsion noble, la repentance, reconnaître des injustices historiques réelles. Et elle la transforme en tout autre chose: une hiérarchie morale permanente. Des groupes classés selon leur degré supposé de victimité. Oppresseurs d'un côté, opprimés de l'autre. Pour toujours.
Troisième maillon, et c'est là que tout bascule. Une fois qu'on classe les gens par groupe, on cesse de les juger par leurs actes. On les juge par leur catégorie. La crédibilité n'est plus méritée, elle est assignée d'avance.
Quatrième maillon. Black Lives Matter en fut l'apogée liturgique. « I can't breathe » devient une formule sacrée. La règle implicite: croire d'office la victime désignée, soupçonner d'office l'oppresseur désigné. Avant les faits. À la place des faits.
Comprenez bien ce qu'on installe là. Pas une opinion. Un réflexe. Un automatisme cognitif gravé dans des institutions entières: l'accusation venue de la « bonne » catégorie l'emporte sur ce que vous voyez de vos propres yeux.
Et un réflexe, on sait ce que ça fait à des hommes ordinaires.
Je me suis longtemps passionné pour la psychologie, et une période m'obsède: l'après-guerre. Le moment où des chercheurs se sont posé la question la plus dérangeante du siècle. Comment l'Allemagne nazie avait-elle transformé des pères de famille ordinaires en bourreaux de camp?
La réponse, ils ne l'ont pas trouvée chez des monstres. Ils l'ont trouvée chez des hommes parfaitement banals.
Hannah Arendt a appelé ça la banalité du mal. L'historien Christopher Browning, en étudiant le bataillon de réserve 101 (des policiers d'âge mûr, des pères, des commerçants), a montré que ce ne sont pas des fanatiques qui ont fusillé des civils, mais des hommes normaux incapables de désobéir au cadre dominant.
Puis vint Milgram. À Yale, environ deux tiers de gens ordinaires ont infligé ce qu'ils croyaient être des décharges mortelles, simplement parce qu'une autorité le leur ordonnait. L'expérience de la prison de Stanford a montré la même chose sous un autre angle: donnez à quelqu'un un rôle et un cadre, et il s'y conformera jusqu'à l'inhumain.
La leçon n'est pas allemande. Elle est humaine. Le mécanisme s'active dès qu'un cadre moral dominant fait craindre la sanction sociale plus que ne compte le témoignage de ses propres yeux. L'individu cesse de voir ce qu'il voit. Il voit ce que le cadre l'autorise à voir.
Maintenant, rejouez la scène de Southampton au ralenti.
Henry Nowak, 18 ans, poignardé, allongé au sol, répète aux policiers « j'ai été poignardé », « je ne peux plus respirer ».
Réponse de l'officier: « I don't think you have, mate. »
Pendant ce temps, son meurtrier retourne la situation d'une phrase: il aurait été victime d'une agression raciste, on lui aurait arraché son turban. L'officier n'a pas vu Henry. Il a vu deux catégories. D'un côté, un homme qui dégaine le script de l'agression raciste, crédible par défaut. De l'autre, un jeune homme blanc à terre, sans grief à brandir, sans formule sacrée à réciter, suspect par défaut.
Le cadre a choisi à sa place. Il n'a même pas eu à réfléchir. C'est ça, le conditionnement: la pensée a déjà eu lieu, avant lui. Exactement le mécanisme de Milgram, de Browning. Un homme normal qui cesse de croire ses propres yeux parce qu'un cadre moral lui a appris ce qu'il devait craindre.
René Girard avait tout décrit. Le coupable détourne sa faute en désignant un bouc émissaire, et le système l'accepte d'autant plus volontiers qu'il colle au rôle attendu. Henry n'a pas été cru parce qu'il ne pouvait pas jouer la victime. Sa catégorie le lui interdisait.
Souvenez-vous. Le monde entier s'est agenouillé pour quatre mots, « I can't breathe ». Des entreprises, des gouvernements, des stades entiers. Henry a prononcé exactement les mêmes mots, en train de mourir. Il n'y aura ni genou à terre, ni hashtag, ni minute de silence. Parce que sa mort ne sert pas le cadre. Elle le contredit.
Voilà l'inversion finale, et la plus monstrueuse. Une idéologie née en promettant de protéger les vulnérables a fini par apprendre à des hommes à ignorer la personne la plus vulnérable de la pièce, celle qui agonise, parce que sa catégorie n'était pas la bonne.
Et le vrai piège, c'est de croire que l'erreur aurait été de choisir le mauvais camp. Non. L'erreur, c'est de choisir des camps. De voir des catégories là où il y a un être humain qui saigne devant soi.
De Foucault à Southampton, voilà la ligne droite. Soixante ans pour qu'une idée abstraite apprenne à un homme à ne plus voir un enfant mourir sous ses yeux.
Henry Nowak n'avait rien demandé. Il demandait juste qu'on le voie.
Personne ne l'a vu.
These two paragraphs of my verdict are crucial for everyone to read and understand.
"Even if all of the statements made by Van Langenhove are based on scientific evidence and statistics, it makes no difference to the criminal intent. Van Langenhove is not charged with spreading false information. He is charged with presenting facts in a way that incites hatred against persons on the grounds of one or more of the protected criteria in the Anti-Racism Law.” 1⃣
"For Van Langenhove to have committed a crime, it is not necessary for him to have incited concrete acts of hate or violence. It suffices that others are incited to take on a general attitude of intolerance or disapproval regarding a group protected under the criteria of the Anti-Racism Law." 2⃣
This means you can go to jail for "inciting hatred" even if your statements were 100% factual (see 1⃣) and even if you did NOT incite concrete acts of hate (see 2⃣).
The benchmark of "inciting hatred" , a crime punishable by prison, is thus "saying something that has the potential of inciting someone to have a general attitude of disapproval regarding a protected group". This means literally any criticism of mass migration is now a punishable offence. If you cite a statistic, and someone could potentially think less of a protected group (like migrants) because of it, you can be jailed.
The craziest part is that there is no defence possible against this. I brought the scientific studies that I cited to court, but the judge didn't care 1⃣. I also proved that the hundreds of students present at the lecture included students of all different political affiliations, and everyone was able to voice their opinion or ask questions. The lecture went very calmly, so obviously nobody was incited to hatred. But this too did not matter 2⃣, because if the judge says he believes there is the possibility that someone COULD be incited to "a general attitude of disapproval", this is enough for the judge to send me to jail, even without any evidence.
I'm telling you this to warn you that by the time these hate speech laws have come into place, it's already too late. You will NEVER be able to beat these laws in court. You have to stop them before they are implemented. Let my fate be your warning.
Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction.
La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire.
La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer".
Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle.
Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible".
C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable.
Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition.
C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans.
Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite.
Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier.
Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin.
Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer.
La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée.
Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit.
Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.
Throwing more money at education does ~nothing. We probably already spend too much. This holds across most public services: they are not underfunded, they’re incredibly inefficient (sometimes on purpose)
@Tablesalt13 A huge diaspora provides significant soft power. Look at the control the CCP has over their emigrants via their “secret police” service, which has been flagged by CSIS and ignored by politicians.
I don’t know why everyone is worried about the LNG market. Canada is HERE TO BACKFILL QATAR’S LOST VOLUMES.
If we start today, and work all-out around the clock, in just a FEW SHORT YEARS Canada can confidently deliver a preliminary environmental impact assessment. After that it’ll just be a couple of hundred weeks before the indigenous consulting is complete after which the ascension to final decision by the federal environment minister can take place.
When the federal agencies make their decisions, we can FINALLY BEGIN provincial permitting. This won’t take long, and once provincial permitting is complete we just have to execute a short 5 year ecosystem monitoring study. After that, when we submit final plans to the provincial government, we should be GOOD TO GO AHEAD AND BUILD a very comprehensive community information pamphlet for the mandatory 720 day public comment period.
When the public comment period is complete, and the final investment decision is reached, it’ll be SHOVELS IN THE GROUND on the local fencing needed to secure the site for 2 years to give migratory species enough time to change their patterns.
Once migration patterns are changed, and the final hazardous emissions diffusion studies are complete, the community is consulted, and all permits are obtained, CONSTRUCTION WILL BE UNDERWAY on the monitoring systems needed to ensure that no local Salmon population feel personally slighted by any new infrastructure.
While this sounds like an arduous process, it’s TOTALLY necessary to ensure Canada remains carbon-competitive. Have no fear all those that may be unable to heat their homes in a few short weeks, Canada is here to deliver ENERGY SECURITY TO THE WORLD… unless it impacts the livelihood of one single snail, then you’re on your own kid.
I've created a gps app that tells you who the ground you're on was stolen from, so you can do a land acknowledgement. It only goes back one owner, which is great for disingenuous virtue signaling in north America but European users will mainly be paying homage to the Third Reich.
And with all due respect to my Canadian friends, whose politics focus obsessively on the United States: your stagnating living standards have nothing to do with Donald Trump or whatever bogeyman the CBC tells you to blame.
The fault lies with your leadership, elected by you.
This dude plays for keeps. A total killer. Manufactured a bank run on his top competitor, buys it for a jolly rancher and a wooden nickel, then publicly shits on them for how they managed the businesses.