Les dauphins d’ @aquasplash_antibes
Oui, Aquasplash. Parce qu’en France, Marineland n’est désormais plus qu’un parc fantôme… mais Aquasplash existe toujours. La marque change, les activités continuent et les animaux, eux, restent prisonniers de la même industrie. (Restez attentifs : une vidéo sur ce sujet arrive très bientôt.)
Ils savaient. Ils ont été alertés. Ils l’ont fait quand même.
La fermeture de Marineland aurait dû marquer un tournant historique : celui où la France cessait enfin de considérer les dauphins comme des attractions que l’on déplace au gré des intérêts économiques.
Mais au lieu d’organiser sérieusement leur avenir, le gouvernement a choisi la solution la plus lâche : les expédier à l’étranger pour pouvoir refermer le dossier au plus vite.
Huit individus ont été livrés à un autre delphinarium privé.
Huit êtres sensibles, intelligents et profondément sociaux, réduits à une simple opération logistique destinée à préserver les intérêts de l’industrie de la captivité.
Ce transfert n’était pas une opération de sauvetage.
C’était une opération de communication.
On les a déplacés pour pouvoir prétendre que le problème était réglé. Pour prononcer quelques phrases rassurantes devant les caméras. Pour que la France puisse détourner le regard pendant que leur exploitation continue, simplement de l’autre côté de la frontière.
Mais un dauphin ne devient pas libre parce qu’on change le nom inscrit sur son bassin.
Il ne devient pas sauvé parce qu’un camion a franchi une frontière.
Et une injustice ne disparaît pas parce qu’un ministre affirme que « tout s’est bien passé ».
Le gouvernement français avait la responsabilité de garantir une solution réellement meilleure. Il avait le devoir d’examiner toutes les alternatives, d’entendre les alertes, d’imposer des garanties strictes et de ne jamais autoriser un transfert tant que les conditions d’accueil n’étaient pas irréprochables.
Il a choisi de ne pas le faire.
Aujourd’hui, les images parlent.
Monsieur le Ministre, vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas.
"Qui dit pas un centime de plus, dit aucune ambition pour la protection de l'enfance"
Aucune mesure de prévention digne de ce nom, aucun budget digne de ce nom pour protéger et identifier, enquêter, sauver.
Mais on reinstaure la perpet alors on est content.
Bande de guignols
Le tribunal écrit noir sur blanc :
« Contrairement à ce qui est soutenu, aucune pièce versée au dossier ne permet d’attester que ces opérations se dérouleraient, de manière certaine, durant l’été. »
Le juge considère donc que nous ne pouvons pas démontrer avec certitude que le transfert aura lieu cet été.
Il faudrait attendre que le départ soit officiellement annoncé, peut-être au dernier moment, pour que le danger soit juridiquement considéré comme suffisamment certain.
À ce moment-là, il sera peut-être trop tard pour agir.
Hyperthermie, déshydratation, détresse respiratoire, blessures, myopathie de capture, séquelles irréversibles, voire la mort : ces risques sont documentés. Ils ne sont ni théoriques ni exagérés.
Mais le tribunal ne répond pas réellement à cette urgence.
Nous perdons donc non pas parce que le risque n’existe pas, mais parce que nous essayons de l’empêcher avant qu’il ne se réalise.
La justice nous demande de prouver à l’avance, de manière certaine, un transfert dont le calendrier est entièrement contrôlé par Marineland et maintenu dans l’opacité. Toutes les informations dont nous disposons indiquent pourtant un départ imminent.
C’est précisément cette absence de transparence qui rend toute intervention préventive extrêmement difficile.
Quand il s’agit d’êtres vivants, la prudence devrait primer. On ne devrait pas attendre qu’un dauphin soit en détresse, blessé ou mort pour reconnaître que le risque était réel.
Nous continuerons donc à nous battre.
Parce que ces dauphins ne sont pas des marchandises que l’on déplace selon les intérêts d’un exploitant. Parce qu’après avoir passé leur vie enfermés et exploités, leur sécurité ne peut pas être sacrifiée dans une opération précipitée et organisée en plein été.
Et parce que protéger, cela signifie agir avant l’irréparable.
TRANSFERT DES DAUPHINS DE MARINELAND : TOUT SE JOUE CETTE NUIT.
Hier, à l’audience, il a été affirmé que Marineland ne savait pas quand les dauphins seraient transférés.
Aujourd’hui, le juge a rejeté notre demande, considérant qu’il n’existait aucune urgence à agir.
Et pourtant, ce soir, les images qui nous parviennent montrent deux camions et une grue en opération à proximité immédiate des bassins.
Ces éléments démontrent exactement ce que nous dénoncions : l’urgence était bien réelle.
Un transfert de dauphins est une opération extrêmement risquée. En pleine canicule une seule erreur peut leur coûter la vie.
Nous ne pouvons pas attendre qu’un drame se produise.
C’est pourquoi nous engageons cette nuit un ultime recours en urgence.
Le sort de ces dauphins se joue maintenant.
Restez attentifs : de nouvelles informations sur l’affaire Marineland seront publiées dans la journée.
Les huit dauphins pourraient être transférés vers Malaga dans les prochaines 24 heures.
Cette nuit, nous avons donc déposé un nouveau recours en urgence devant le tribunal administratif, avec les preuves qui nous manquaient lors de la précédente audience : un constat d’huissier et le témoignage d’un riverain attestant de la présence de camions destinés au transport d’animaux vivants sur le site.
Hier, notre recours a été rejeté au motif que rien ne prouvait que les dauphins partiraient cet été. L’avocat de Marineland affirmait ne pas connaître la date de leur départ.
Aujourd’hui, les faits parlent.
Le procureur de Marseille a par ailleurs informé les services de l’État qu’une enquête était en cours pour suspicion de maltraitance, en raison des risques liés au transfert des dauphins vers Malaga en pleine période de fortes chaleurs.
Une enquête porte également sur de possibles non-conformités concernant les certificats nécessaires à leur transport.
Le procureur demande qu’aucun dauphin ne quitte Marineland tant que ces investigations ne sont pas terminées.
Alors pourquoi un tel acharnement à faire partir ces huit animaux maintenant, alors que quatre dauphins et les deux orques resteront toujours enfermés à Marineland ?
Parce que le delphinarium de Malaga appartient au même groupe que Marineland : Parques Reunidos.
Ses bassins sont vides. Le groupe veut sauver sa saison estivale.
Pour remplir un delphinarium et protéger ses profits, il est prêt à imposer à ces animaux un transport éprouvant sous de fortes chaleurs, un stress immense et la séparation de leur groupe.
Encore une fois, les animaux sont sacrifiés au nom des intérêts financiers d’un grand groupe d’investissement.
C’est absolument scandaleux.
Nous utiliserons tous les recours possibles pour empêcher ce transfert avant qu’il ne soit trop tard.
Partagez massivement. Chaque heure compte.
🚨 ALERTE — LE DEUXIÈME DAUPHIN EST EN TRAIN D’ÊTRE CHARGÉ DANS UN CAMION.
Le transfert des dauphins de Marineland a commencé.
Après le premier dauphin, un deuxième animal est en train d’être hissé dans un camion.
Hier encore, devant la justice, l’État affirmait ne pas connaître la date du transfert.
Aujourd’hui, le mensonge est sous les yeux de tous.
L’État savait. Marineland savait. Et pendant que les preuves étaient ignorées, les dauphins étaient préparés pour leur départ.
Un transfert en pleine période estivale, malgré les alertes vétérinaires et les risques majeurs pour leur santé.
Tout cela pour préserver les intérêts financiers de Parques Reunidos et permettre à ses delphinariums de remplir leurs bassins pour la saison touristique.
Pendant ce temps, Mathieu Lefèvre fait mine de ne rien savoir et engage directement la responsabilité de l’État français.
Les dauphins sont chargés un par un.
Les images sont là.
Partagez massivement.
Magistral Claude Malhuret, hier soir au Sénat.
"Un proverbe turc dit: quand un clown s'installe dans un palais, il ne devient pas roi. C'est le palais qui devient un cirque".
Son discours en intégralité (vidéo https://t.co/9dqlS9gqg1)
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Merci à @AnnieGenevard d’avoir répondu à mon appel ! Une dérogation exceptionnelle permettra aux Français rentrant du Proche et Moyen-Orient de revenir avec leurs chiens et chats sous réserve d’un suivi vétérinaire et d’une déclaration auprès de la DDPP ! @FBB_Officiel
Dans le contexte du conflit au Moyen-Orient, des influenceurs installés aux Émirats arabes unis décident de quitter Dubaï… en laissant derrière eux leurs animaux !
😡Si ces expatriés ont vainement tenté de justifier ces abandons, laissant les refuges saturés et les vétérinaires indignés par des demandes d’euthanasie, ils se sont attiré les foudres d’une opinion publique unanime pour condamner leur comportement.
📢 « C’est une image lamentable envoyée par une partie de cette communauté pour qui un chien n’est qu’un faire-valoir et qui l’abandonne à la première occasion ! », s’insurge Reha Hutin, Présidente de la Fondation #30millionsdamis
https://t.co/jUIzMKfCXp
Je remercie vivement la @Caisse_Epargne pour sa sollicitude et sa compréhension dans ma situation de victimes de VIF, coemprunteur en détention, en refusant la suspension de 6 mois des prêts immobiliers en cours.
Continuez à être des connards que vous pensez être.
Nous ne réagissons pas aux rumeurs mais aux faits.
Dans sa propre vidéo, Maddy Burciaga expliquait quitter Dubaï à cause des tensions, ne pas savoir si elle y retournerait et ne pas pouvoir emmener sa chienne en raison de « trop de paperasse ». Notre réaction s’est donc fondée sur ses propres propos.
Aujourd’hui, il serait question de « simples vacances ». Un revirement à 180 degrés.
Nous en avons assez de ces influenceurs et youtubeurs qui jouent avec l’émotion de leur communauté puis changent de version lorsque la polémique arrive. Nous avons déjà vu ce scénario — comme avec l’influenceur Cyril Schreiner qui avait inventé le faux kidnapping de son chien pour faire le buzz.
Les animaux ne sont pas des outils de communication.
Pendant que certains cherchent le buzz, nous travaillons aussi à des solutions concrètes : des dérogations exceptionnelles sont actuellement évoquées pour permettre aux personnes quittant des zones de tension de rentrer avec leurs animaux.
Quand on parle à des millions de personnes, les mots ont un poids.
Merci de rester corrects et courtois dans les commentaires.
Dim. 29 mars, des veaux de 2 ans seront suppliciés dans les arènes de #Bellegarde#Gard, par des apprentis tueurs d'animaux
La tauromachie espagnole est le cancer de notre #Camargue, la honte de notre humanité 🤮
Les Taureaux ont besoin de vous🙏▶️https://t.co/z2lzyUVzxj
#Sud #stopCorrida #causeanimale #animaux #manifestation #torture @icigardlozere@MidiLibreNimes@GazettedeMtp@laprovence@sudinfo_be
Paris, le 19 décembre 1958.
L’Opéra Garnier est une poudrière quand Maria Callas s’avance sur scène, avec sa robe fourreau et son million de dollars de diamants autour du cou.
Dans le public, 2000 personnes vont être foudroyées par la mélancolie explosive de La Callas.
On rogne sur les droits des victimes.
On rogne sur les droits des accusés.
On rogne sur les moyens de la justice.
Quand tout le monde perd des droits, c’est l’État de droit qui recule.
Et je parle meme pas de la déshumanisation.
🇫🇷 Un chien accompagne désormais les enfants victimes de violences au CHU de Besançon. Cette femelle labrador, dénommée Anis, permet de les rassurer, de leur apporter du soutien et de libérer leur parole lors des consultations.🐕💗 (France Bleu)
📸 Célestin Navarro
Vous vous souvenez du dresseur Pierre Cadeac, filmé entrain de frapper l’un de ses aigles ?
Il m’avait attaqué en diffamation en 2022, suite à une enquête que nous avions publié sur @vakitamedia, dans laquelle plusieurs de ses anciens employés l’accusaient de graves maltraitances sur ses animaux.
Après 4 ans de procédure, le tribunal vient de me relaxer. Nous avons gagné, il a perdu. Il dispose de 10 jours pour faire appel.
Nous ne céderons jamais face à ces procédures bâillon, destinées à nous faire perdre du temps et de l’argent.
Pour soutenir notre travail d’enquête, vous pouvez vous abonner sur notre site ⤵️
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