@el_pais O sea me estas diciendo que con los sistemas automaticos de seguridad que se utilizan hoy en dia lleno de redundancias nosotros seguimos dependiendo de un humano? Madre mia
@FranHN__ La cuestion es que un error humano no tiene que hacer que pase esto. Se necesitan redundancias y sistemas de seguridad adicionales. Eso se sabe desde hace mucho y siguen sin ser suficientes
@dindiasc Bueno pero que los humanos se equivocan se sabe de siempre. El problema viene cuando el sistema no tiene suficientes redundancias. Y esto se sabe! Y no se soluciona
@BlueRapsberry_ Bueno pero que los humanos se equivocan se sabe de siempre. El problema viene cuando el sistema no tiene suficientes redundancias. Y esto se sabe! Y no se soluciona
Ayer Francia vivió uno de sus días más violentos en décadas. Unas 550.000 personas salieron a la calle contra el alto coste de la vida, la policía detuvo a más de 1.200, hubo 150 agentes heridos y el ayuntamiento de Limoges, con más de 140 años de historia, quedó casi destruido por el fuego. La explicación que más se escucha es la de siempre: la culpa es de la «austeridad» y del «neoliberalismo».
Luis Garicano publicó esta semana los números que desmontan ese cuento. En Francia viven del Estado 30 millones de adultos, entre pensionistas, empleados públicos y perceptores de ayudas, frente a 21 millones que trabajan en el sector privado. El gasto público es el 57% del PIB y el país no cierra un presupuesto equilibrado desde 1974. ¿Dónde está la austeridad?
España va por el mismo camino. Según Garicano, desde 2024 cobran del Estado 18,2 millones de personas, más que los 17,9 millones que trabajan en el sector privado, y la EPA ya cuenta más empleados públicos que autónomos. Gastamos el 45% del PIB y el último superávit fue en 2007.
Me explico. Cuando más de la mitad de los votantes vive del Estado, ningún político se atreve a tocar el gasto, porque recortarlo es perder elecciones. Se paga con deuda y con impuestos al que produce, cada vez produce menos gente y la vida se encarece para todos. En las calles de Francia se pide más Estado para curar lo que causó el exceso de Estado.
Argentina eligió el camino contrario. Milei recortó el gasto primario un 27% en términos reales en su primer año y cerró 2024 con el primer superávit financiero en más de una década. Llevo toda la vida creando empresas en España y en Estados Unidos, y sé que cada empleo privado paga una parte del sueldo de alguien que cobra del Estado. Cuando los que cobran superan a los que pagan, la cuenta no sale.
Ningún Estado puede mantener a más gente de la que lo mantiene a él.
Je vais dire quelque chose qui risque de déplaire à beaucoup de monde, mais tant pis.
Je crois qu’une partie de notre société est en train de perdre quelque chose de bien plus grave que sa compétitivité économique.
Elle est en train de perdre sa capacité à rêver.
Hier, Tesla a présenté une démonstration spectaculaire autour d’une voiture capable de quitter le sol. Un prototype, certes, pas encore la voiture volante de Retour vers le futur.
Mais quand même, bordel. On parle de technologies qui semblaient relever de la science-fiction quand nous étions gamins.
Et ce matin, en regardant certaines réactions françaises, qu’est-ce que je découvre ?
« Ça sert à rien. »
« Musk est un raciste. »
« Ça ne règle pas les problèmes de recharge. »
« Ça n’efface pas ses saluts nazis. »
Mais sérieusement, qu’est-ce qui nous est arrivé ?
À quel moment avons-nous perdu cette âme d’enfant qui nous faisait ouvrir grand les yeux devant une invention ?
Et le plus triste dans tout ça, c’est qu’on semble avoir oublié notre propre histoire.
La France, c’est le pays des frères Lumière, qui ont contribué à faire naître le cinéma.
C’est le pays de Louis Pasteur, dont les travaux ont révolutionné la microbiologie et la vaccination.
C’est le pays de Nicéphore Niépce, pionnier de la photographie.
C’est le pays des frères Montgolfier, qui ont envoyé l’être humain dans les airs à bord d’une montgolfière.
C’est le pays de Blaise Pascal, qui concevait déjà une machine à calculer au XVIIe siècle.
C’est aussi le pays du TGV, et l’un des deux pays qui ont donné naissance au Concorde.
Vous imaginez ce que représentaient ces inventions à leur époque ?
Des humains qui osaient accomplir ce que beaucoup pensaient impossible.
Des gens qui n’acceptaient pas les limites de leur temps.
Des visionnaires, des ingénieurs, des scientifiques, des entrepreneurs qui voulaient repousser les frontières du réel.
Nous avons été ce pays-là.
Alors comment avons-nous pu en arriver à un point où notre premier réflexe devant l’extraordinaire semble parfois être de chercher pourquoi il faudrait le mépriser ?
SpaceX récupère des fusées qui reviennent se poser sur Terre ? On parle immédiatement d’Elon Musk et de ses provocations.
Des robots humanoïdes commencent à réaliser des tâches physiques de plus en plus complexes ? « Ça va détruire des emplois. »
L’IA ouvre des perspectives gigantesques pour la médecine, la science, l’éducation et la création ? « Ça pollue, ça vole le travail des artistes, ça sert à tricher. »
Un entrepreneur annonce vouloir réaliser quelque chose d’incroyable ? « Encore un milliardaire qui veut s’en mettre plein les poches. »
Mais est-ce qu’on réalise seulement ce qui est en train de se passer ?
Nous vivons une époque où des fusées réutilisables se posent après leur mission, où l’IA accélère certaines découvertes scientifiques, où des robots apprennent à évoluer dans notre monde, où des personnes seules commencent à créer des choses qui nécessitaient auparavant des équipes entières.
Et devant tout ça, on serait devenus incapables de dire simplement : « Putain, c’est incroyable. Comment est-ce qu’ils ont réussi ça ? »
Je ne demande pas qu’on admire aveuglément les milliardaires. Ni qu’on ferme les yeux sur les conséquences sociales, environnementales ou politiques de leurs projets.
On peut condamner les propos d’Elon Musk tout en reconnaissant les prouesses des ingénieurs de SpaceX et de Tesla.
On peut défendre les travailleurs tout en trouvant la robotique fascinante.
On peut vouloir encadrer l’IA tout en étant émerveillé par ses possibilités.
L’esprit critique n’a jamais obligé personne à devenir cynique.
Et c’est justement ce cynisme qui me désespère.
J’ai parfois l’impression qu’on a remplacé l’admiration par la jalousie, le goût du risque par la peur de l’échec, l’ambition par la suspicion et le rêve par le sarcasme.
Hay personas a las que nada les viene bien.
El concepto de un auto volador nunca fue útil. Para eso ya tenemos helicópteros. Pero no todo tiene que tener una utilidad práctica inmediata.
A veces se trata de innovar por el simple hecho de hacerlo. De desafiar los límites de lo que creemos posible y construir cosas que hasta ayer parecían ciencia ficción.
No todo avance tiene que resolver un problema. Algunos simplemente nos recuerdan hasta dónde podemos llegar.
After six years in stealth, Atomic Machines is out. Our mission: on-demand, universal command of matter. First beachhead: the Matter Compiler, an AI-native manufacturing system that builds working micro-machines from code alone. No per-product tooling. No process development. Different code, different machine.
We’re releasing a broad range of new mathematical results produced by an internal frontier model.
We’ve been consulting with the independent Advisory Group on Mathematics and Artificial Intelligence at the Institute for Advanced Study, and we have drawn on their advice and public recommendations to inform how we release these results.
https://t.co/7N6TPlft1P