La BBC est allée voir le phénomène « Canon Français » à Colmar, et en a pris plein la vue ! Pour eux, « it’s just French people doing French things » 😅
Il n’y a vraiment que pour l’extrême gauche française que c’est un problème de festoyer.
Le voile pour ne pas heurter les croyants
Pas de jambon pour ne pas heurter les croyants
Pas de caricatures pour ne pas heurter …
Pas de cours sur l’islamisme pour ne pas …
#SocieteChariaCompatible
Les faits sont tenaces: Réduire les inégalités a un impact négatif sur la prospérité. Il faut donc choisir.
Pour les élections, le pire serait d'ignorer l'existence de ce lien, alors que nombre d'économistes voudraient nous y pousser.
Ma tribune cette semaine dans Challenges.
Aux côtés de plus de 70 autres enseignants à Sciences Po, j’ai signé la tribune publiée aujourd’hui dans Les Échos en soutien à @lvassy.
https://t.co/g0Qk0IF1sa
Thomas Sowell, le plus grand intellectuel vivant ?
Beaucoup de jeunes non-Blancs, note Thomas Sowell, sont avant tout victimes non pas des Blancs, mais des dynamiques endogènes à leurs communautés (prévalence des familles monoparentales, dévalorisation de la réussite scolaire, sous-cultures antisociales…). Or en imputant les difficultés des minorités uniquement au racisme de la société, certains progressistes enferment les minorités dans un rôle de victimes passives, impuissantes à agir sur le cours de leur destin, condamnées au ressentiment. Implicitement, ces discours envoient un message aux communautés en difficulté : c’est aux autres de fournir des efforts, pas à vous.
Sowell rappelle que dans la société britannique du début du 18ème siècle, les Écossais occupaient une position relativement périphérique. Plutôt que de cultiver leur rancœur à l’égard de la majorité, David Hume les a enjoints à apprendre l’anglais, à se former à la science et à développer leurs compétences dans les arts. Les Écossais ont alors connu une ascension impressionnante, dépassant les Anglais dans de nombreux domaines et contribuant significativement au débat intellectuel (Adam Smith, James Watt, Walter Scott et Hume lui-même étaient par exemple tous écossais). Si les défenseurs de la justice sociale étaient mus par le désir d’améliorer les conditions de vie des minorités plutôt que par celui de se donner le beau rôle, c’est ce modèle qu’ils privilégieraient.
Tout au long de son œuvre, Sowell revient régulièrement sur le thème des disparités entre groupes humains. Il montre qu’aucune société, à aucune époque, n’a connu une répartition proportionnelle des différents groupes ethniques, culturels ou religieux dans les diverses sphères de la vie sociale. Ces écarts tiennent à une multitude de facteurs : différences d’histoire, de culture, de normes familiales, de capital humain transmis, d’aptitudes linguistiques ou de structures d’incitation. Pourtant, observe-t-il avec ironie, dans le climat intellectuel contemporain, toute déviation par rapport à une représentation strictement égalitaire est perçue comme une preuve définitive du racisme de la société. Cette confusion entre inégalités de résultats et injustice structurelle constitue, selon Sowell, l’un des grands sophismes de notre temps.
Sur le même modèle, Sowell déconstruit l’idée que les asymétries entre hommes et femmes seraient nécessairement le fruit du patriarcat ou de discriminations misogynes sur le marché du travail. En analysant minutieusement les données empiriques, il démontre que les écarts bruts observés sont souvent le résultat de choix féminins (en matière d’orientation professionnelle, de temps de travail ou de priorités de vie), qu’il n’est pas nécessairement souhaitable de déconstruire s’ils relèvent de l’exercice du libre-arbitre. « Beaucoup de ce qu’on l’on désigne comme des “problèmes sociaux” s’amuse-t-il, ne sont souvent que des divergences entre les constructions théoriques des intellectuels et la réalité concrète. Quand la réalité ne concorde pas avec sa théorie, l’intellectuel conclut souvent qu’il faut modifier la réalité plutôt que sa théorie. »
Aujourd’hui, l’une des formes les plus tenaces de cette volonté de réagencement social réside dans les politiques cherchant à imposer une parité parfaite entre hommes et femmes dans différents secteurs de la vie publique. Face à ces projets d’ingénierie sociale, Sowell cite souvent Adam Smith, qui notait que de nombreux intellectuels « épris de la beauté de leur vision de la société idéale » en viennent à considérer leurs concitoyens comme une matière inerte à laquelle ils peuvent imprimer un mouvement « avec autant de facilité que la main dispose les pièces sur un échiquier ». Mais contrairement aux pièces d’échecs, les individus disposent de préférences et d’aspirations, incompatibles avec les grands projets des ingénieurs sociaux. C’est d’ailleurs en raison de cette incompatibilité que l’ingénierie sociale tend inévitablement à verser dans la coercition et l’autoritarisme.
Plus largement, l’œuvre de Sowell est traversée par un scepticisme radical à l’égard de ceux qui, parmi l’élite, se considèrent investis de la mission de régir le destin de leurs concitoyens, persuadés de savoir mieux que l’homme ordinaire ce qui est bon pour lui et de pouvoir préempter ses décisions. Ce scepticisme n’est pas motivé par une quelconque forme de populisme, mais par une analyse rationnelle des mécanismes permettant l’émergence d’un ordre social stable et harmonieux.
Premièrement, en disciple de Hayek, Sowell insiste sur un point fondamental : la connaissance est dispersée dans la société, enracinée dans des situations locales ; les théoriciens, même les plus brillants, ne peuvent y avoir pleinement accès. C’est pourquoi les décisions politiques ou les prescriptions de l’intelligentsia (produites à partir d’un savoir partiel, souvent abstrait) sont fréquemment moins soutenables que les arbitrages spontanés émergeant de l’intelligence collective mobilisée via des millions de décisions individuelles décentralisées. « Puisque personne ne détient ne serait-ce que 1% de toute la connaissance présente dans une société, il est vital que les 99 % restants, dispersés en petites quantités presque négligeables à l’échelle individuelle, puissent être librement mobilisés par les individus au gré de l’échange et des arrangements spontanés. Voilà pourquoi le marché libre, la limitation du pouvoir des juges, et la confiance dans les décisions enracinées dans l’expérience collective sont si précieuses. »
Deuxièmement, Sowell constate (et son intuition est largement confirmée par les dernières décennies de travaux en sciences cognitives) que l’on se trompe bien davantage lorsque on ne subit pas soi-même les conséquences de ses erreurs. Or c’est précisément le cas des tiers (intellectuels, bureaucrates, experts…) qui prétendent décider pour l’individu à sa place (par exemple en imposant des interdictions, en subventionnant avec son argent ce qu’il devraitvouloir consommer, ou en façonnant ses préférences en le rééduquant). Non seulement ces tiers vivent souvent à l’abri des conséquences de ce qu’ils prônent, mais en plus, ils sont jugés non pas selon l’efficacité de leur action mais selon leur degré d’adhésion au conformisme du moment. Peu importe que des politiques éducatives échouent, que des programmes sociaux engendrent dépendance et désintégration familiale, ou que de belles intentions écologiques détruisent des filières économiques, ce qui compte, c’est l’image vertueuse que ces idées renvoient de ceux qui les défendent. À l’inverse, lorsqu’un individu se trompe, il en subit directement les conséquences ; ainsi est-il incité à ne pas se tromper. « Il est difficile d’imaginer manière plus stupide ou plus dangereuse de prendre des décisions que de les confier à des personnes qui ne paient aucun prix lorsqu’elles se trompent », résume Sowell.
Troisièmement, lorsque les décisions sont laissées aux individus plutôt qu’imposées par le haut, l’erreur reste circonscrite à celui qui la commet, et peut être corrigée rapidement et localement avant qu’elle ne contamine l’ensemble de la société, comme le ferait une politique publique mal conçue mais administrée uniformément. Comment expliquer qu’une partie de l’intelligentsia voit d’un mauvaise œil les régimes d’incitations où ceux qui prennent de bonnes décisions sont récompensées ? « Ces systèmes, nous dit Sowell, suscitent des rancunes chez ceux qui sont convaincus que seuls l’aisance oratoire, l’engagement politique et l’ardeur morale devraient valoir distinction. » Piste intéressante pour expliquer l’anticapitalisme de l’élite universitaire…
On ne peut conclure sans évoquer le thème qui irrigue chacun des ouvrages de Sowell et constitue pour lui le fondement implicite de toute réflexion politique, économique ou sociale : la nature humaine. Il distingue deux visions de l’Homme : la vision candide (« il n’y a pas de perversité originelle dans le cœur humain ») et la vision tragique (« la frontière entre le bien et le mal traverse le cœur de chaque homme »).
Ceux qui adoptent la vision tragique (Sowell en fait évidemment partie) cherchent à concevoir des institutions qui fonctionnent malgré les limites humaines, s’attachant à construire des systèmes d’incitations capables de canaliser ses penchants les plus nuisibles et de tirer parti de ses motivations ordinaires pour produire des effets collectifs bénéfiques. Ils savent que la vie en société implique des frictions, des tensions et des limitations (liées à l’imperfection de la nature humaine) et que ce n'est pas parce qu’un système produit des résultats imparfaits que le système en lui-même est imparfait. Le système est bon s’il limite la portée des erreurs et génère l’ordre et l’harmonie relative sans exiger l’infaillibilité de chacun de ses agents.
À l’inverse, ceux qui adhèrent à la vision candide de la nature humaine croient qu’il est possible de construire un système produisant des résultats parfaits (et se montrent donc insatisfaits de tout système ne les produisant pas), ce qui explique leur soif de table-rase. Par exemple, ce qui les frappe n’est pas la rareté relative du mal dans nos sociétés, mais son existence même, perçue non comme une constante anthropologique, mais comme une faillite collective (imputable à une institution ou à une classe sociale). De même, ce qu’ils cherchent à expliquer n’est pas la prospérité (envisagée comme l’état naturel des choses), mais la pauvreté, dont la persistance justifierait la condamnation de de notre système économique. Ces personnes, écrit Sowell, « se demandent rarement pourquoi nos sociétés ne connaissent pas la pauvreté de l’Inde, l’oppression politique de la Corée du Nord, l’anarchie du Libéria, ou les massacres du Rwanda. Il ne leur vient donc pas à l’esprit que cela pourrait être lié aux valeurs, aux traditions, et aux constructions sociales qu’ils s’acharnent à déconstruire. »
L’autre erreur des adeptes d’une vision naïve de la condition humaine, selon Sowell, est de percevoir chaque aspect insatisfaisant de la réalité sociale comme un dysfonctionnement appelant une solution, plutôt que comme le résultat d’un arbitrage entre contraintes inconciliables. Là où il faudrait voir des choix difficiles entre des biens en tension dans un monde aux ressources limitées, certains ne voient que des problèmes à résoudre avec de la volonté politique et un désir de justice sociale. C’est pourquoi ils se demandent : « comment éliminer telle caractéristique déplaisante de la situation actuelle ? » plutôt que : « Que doit-on sacrifier pour atteindre telle amélioration, et cela en vaut-il la peine ? » Pourtant, la bonne question ne devrait pas être de savoir si l’on est dans l’absolu favorable aux biens poursuivis par une politique publique (mettons : l’accès à la culture via le chèque culture, l’accès à la connaissance via la gratuité de l’université, le soutien à la société civile via les subventions aux associations, etc.), mais de savoir si l’on préférerait que les ressources allouées à la poursuite de ces biens soient allouées à la poursuite d’autres biens (mettons : à la justice, à l’hôpital, à l’école, au pouvoir d’achat via des baisses d’impôts, etc.). « La première chose que l’on apprend en économie, écrit Sowell, c’est que les ressources sont limitées. La première chose que l’on apprend en politique, c’est d’ignorer la première leçon de l’économie. »
Malheureusement, le fait de voir des solutions plutôt que des arbitrages engendre un biais d’action. Or, comme le démontre Sowell, la plupart des solutions présumées ont un coût, créent de nouveaux problèmes ailleurs (« la plupart des problèmes d’aujourd’hui sont les solutions d’hier », écrit-il), ou reviennent simplement à déplacer la charge sur des groupes moins visibles ou moins bruyants (admirateur de Bastiat, Sowell ne cesse de rappeler qu’il y a ce que l’on voit, mais aussi ce que l’on ne voit pas). Une fois que le législateur est intervenu, la nouvelle configuration n’est souvent qu’un arbitrage différent – et moins bon puisqu’il n’est pas le fruit de l’expérience ou de la coordination des acteurs concernés, mais d’une décision prise par des tiers peu au fait des réalités du terrain et peu exposés aux conséquences de leur décision.
🪂🇫🇷 𝗟𝗮 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗲 𝗹’𝘂𝗻𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗮𝘁𝗿𝗲 𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗰𝗮𝗽𝗮𝗯𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁𝗲𝗿 𝟳𝟬𝟬 𝗵𝗼𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗮̀ 𝗹’𝗮𝘂𝘁𝗿𝗲 𝗯𝗼𝘂𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗹𝗮𝗻𝗲̀𝘁𝗲 𝗲𝗻 𝗾𝘂𝗲𝗹𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗵𝗲𝘂𝗿𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗹𝗲 𝗽𝗿𝗼𝘂𝘃𝗲 𝗲𝗻𝗰𝗼𝗿𝗲 𝗹’𝗲𝘅𝗲𝗿𝗰𝗶𝗰𝗲 𝗟𝗶𝗯𝗲𝗰𝗰𝗶𝘂
700 légionnaires parachutistes largués de nuit, des drones, des hélicoptères, des mortiers et plus de 300 kilomètres de manœuvre offensive.
Avec l’exercice Libecciu 2026, le 2e REP a démontré une nouvelle fois la capacité française à conduire une opération aéroportée de grande ampleur en très peu de temps.
Un savoir-faire rare qui repose autant sur l’excellence des parachutistes que sur la disponibilité des avions de transport stratégique et des moyens interarmées.
Dans cet article, nous revenons sur le déroulement de l’exercice Libecciu, les capacités uniques du 2e REP, l’intégration des drones et des moyens modernes de combat, ainsi que sur ce cercle très fermé des nations capables de projeter rapidement une force aéroportée crédible à grande distance.
Article complet : https://t.co/gOUwDxQK9J
#France #Defense #ArmeeDeTerre #Parachutistes #Geopolitique
«Tout ça, c’est la “Nouvelle France”» : comment LFI cherche à faire main basse sur les cités. Enquête remarquable de @wallybordas
https://t.co/3T5uFG05hy
Important. Il est désormais explicitement dit selon ses promoteurs que la taxe Zucman :
- doit s’appliquer à tous les patrimoines
- est un outil de surveillance et de contrôle des individus
Ces gens là combattent la liberté et la réussite.
🙏 Aujourd’hui, nous faisons mémoire de Sainte Jeanne d’Arc, patronne secondaire de la France.
⚜️ Née en Lorraine, en 1412, elle reçut l’appel de porter secours au Dauphin de France dont la succession était contestée.
👉 Le 8 mai 1429, elle délivre Orléans assiégée depuis sept mois.
🙏 Canonisée en 1920, elle est déclarée patronne secondaire de la France en 1922.
#notredame #notredamedeparis #saintejeanne #eglisecatholique
Vous vous souvenez de l'affaire du fantôme de Heilbronn ?
Entre 1993 et 2009, les polices allemande, autrichienne et française ont traqué une mystérieuse tueuse en série dont l’ADN avait été retrouvé sur quarante scènes de crime, à travers toute l’Europe... Avant de comprendre que cet ADN provenait en fait d’une employée de l’usine fabriquant les cotons-tiges utilisés pour les prélèvements.
Le monde de la recherche environnementale est en train de vivre le même scénario... Alors qu'il découvre que les particules issues des gants jetables portés par les scientifiques ont faussé les résultats de centaines d’analyses des taux de microplastiques dans l’environnement.
👇 https://t.co/4gTIgGuwb8
L'Abandon, Gilles Lellouche et le silence de nos renoncements
Deux polémiques ont concerné des films projetés à Cannes cette année. Je ne m'étends pas sur la première tant elle devient un classique : certains commentateurs ont accusé le film L’Abandon – qui retrace les derniers jours de Samuel Paty – d’être « problématique » voire « islamophobe ». Parce qu’il n'élude pas la responsabilité centrale de l'islamisme dans la décapitation du professeur, le film jetterait l'opprobre sur tous les musulmans. On connaît la chanson.
La deuxième polémique s'est, elle, abattue sur l’acteur Gilles Lellouche, après qu'il a balayé avec agacement une interpellation du média d'extrême gauche Paroles d'Honneur au sujet du film Moulin, dans lequel l’acteur tient le rôle du grand résistant. « Pensez-vous – s’est-il entendu demander – qu'il est aujourd'hui primordial, pour ne pas trahir la mémoire de Jean Moulin, de combattre le RN ? Et pensez-vous que La France insoumise est aujourd'hui le meilleur rempart à l'extrême droite, son programme étant inspiré du Conseil national de la Résistance ? » Un raisonnement, plus qu’une question, au terme duquel : Jean Moulin, c’est LFI, et LFI c’est Jean Moulin.
Il fait oser. La France libre est un héritage impossible. Trop grand, trop lourd pour qu’un quelconque parti en temps de paix puisse s’en prévaloir. Nous, puceaux de l’Histoire, générations épargnées, qui ne savons pas ce que nous aurions eu dans le ventre à leur place.
Pour avoir répondu avec agacement à cette injonction, Gilles Lellouche a dû essuyer une polémique virulente – au point de se sentir contraint, quelques jours plus tard, de se justifier –, une polémique portée par les réseaux, relayée par certains médias, l'accusant de lâcheté. En miroir, des sites ou des chaînes comme CNews en ont fait beaucoup, contents de donner l’impression que seul leur camp défendait l’acteur. Une fausse impression en vérité, mais une impression rendue possible par le relatif silence du mainstream - précisons que j’emploie ce mot sans connotation négative : le mainstream, j’en fais partie.
Ce silence-là est une somme de renoncements individuels. Par peur que sa position ne génère un malentendu, par peur d'être assimilé soi-même à l'extrême droite, ou tout simplement par lassitude des polémiques, on peut en venir à laisser passer, laisser dire, ne pas déconstruire, par exemple, la mauvaise foi qui entoure ces mauvais buzz. Et ce silence sécrète du désastre. L'histoire récente des Etats-Unis nous l’enseigne : quand elles semblent validées par le mainstream, les outrances d’une minorité radicale déguisée en progressisme tendent les ressorts d'une réaction qui n'a rien d'un rééquilibrage. Arrivé au pouvoir en prétendant mettre fin à l’unanimisme dans l’université ou les médias, le trumpisme montre depuis qu'il n'est en rien une défense de la liberté des opinions mais une pulsion autoritaire qui saque et dégage toute voix discordante. De cela n’avons-nous rien appris ? Les polémiques autour de L’Abandon ou de Gilles Lellouche sont faites, selon moi, de cette matière dont on pave de mauvais chemins.
"Se poser la question relève du sacrilège républicain, alors que personne ne s’était gêné pour mettre en cause François Bayrou, dans l’affaire Bétharram, où il n’exerçait pourtant aucune responsabilité mais où il avait inscrit ses enfants."
Una niña pelirroja con vaqueros, una construcción de LEGO en las manos y una sonrisa que no está posando para nadie. Esa imagen lleva más de cuarenta años siendo uno de los anuncios más citados de la historia de la publicidad.
Se llamaba Rachel Giordano. Tenía unos siete años cuando la fotografiaron para la campaña de 1981. El titular decía simplemente: What it is is beautiful. Lo que es, es hermoso. Sin mencionar si era niña o niño. Sin color rosa. Sin instrucciones sobre qué debía construir.
Lo que muchos recuerdan como un gesto revolucionario de LEGO en realidad era la continuación de algo que la empresa danesa llevaba haciendo desde los años 50: vender sus piezas como un juguete universal. Los sets se llamaban Universal Building Sets. La creatividad era el producto, no el género del comprador.
Lo interesante llegó después.
En los años siguientes, LEGO fue derivando hacia una segmentación por géneros cada vez más marcada. En 2012 lanzó LEGO Friends, una línea diseñada específicamente para niñas, con colores pastel, figuras femeninas estilizadas y sets de cafeterías, salones de belleza y boutiques. Las críticas fueron inmediatas.
Fue entonces cuando alguien rastreó a Rachel Giordano, la niña del anuncio de 1981. La encontraron: tenía 37 años y era médico. En una entrevista con Adweek en 2014 fue directa: en 1981 los LEGO eran universales y la creatividad del niño producía el mensaje. En 2014, era el juguete el que le decía al niño quién debía ser.
LEGO escuchó, al menos en parte. En 2021, en el 40 aniversario del anuncio original, la empresa lo recreó para el Día Internacional de la Mujer bajo el nombre Future Builders y se comprometió públicamente a eliminar los estereotipos de género de sus productos y campañas.
El anuncio de 1981 no era radical para su época. Se volvió radical cuando la industria fue en dirección contraria.
Imposer unilatéralement des normes et des contraintes délirantes sur l'eau et les phyto à nos producteurs, faire chuter la production.
Interdire l'achat de produits de chez nos voisins.
Nos enfants vont donc manger des poires magiques. Elles n'existent tout simplement pas.
« La dignité fondamentale de chaque personne ne s’acquiert pas, ne se mérite pas et n’a pas besoin d’être démontrée. »
Magnifica humanitas, 53
#PapeLéonXIV
« Ils veulent sa peau » : Luis Vassy tient le cap de ses réformes à Sciences Po malgré la campagne de déstabilisation de ses opposants
Passionnant papier de @BeyerCaroline
Où l'on apprend que ce qui suscite la fronde des profs de sciences Po est notamment la nomination Hugo Micheron, chercheur reconnu sur le djihadisme, accusé d'être trop "républicain" car il était doctorant de Gilles Kepel.
C'est une démonstration de l'infiltration profonde du militantisme académique au sein des lieux de savoir, qui rend difficile toute réforme.
https://t.co/c0t0NlCQxO
"Est ce parce qu'ils se sentent incapables d'améliorer un tant soit peu la vie quotidienne des Français que certains politiques veulent avec un tel empressement légiférer sur leur mort ?" Editorial @Le_Figaro
https://t.co/9nCGmICGfC
“The pope is really doing the Lord’s work here, and I say that as an atheist. There are so few institutions left on planet Earth that have the gravitas, strength, communal network to take on this phenomenon, which is trying to become inevitable and superhuman.” https://t.co/UKt6YdF5n4