A los argentinos cuando Maradona metió un gol con la mano no les pareció sospechoso. Cuando los argentinos le dieron agua con somníferos a Brasil no les pareció raro. Cuando su dictadura robó el mundial de 1978 todo estaba bien. Los 5 penaltis en 7 partidos de Qatar tampoco les pareció sospechoso. No les pareció sospechoso robarle a Egipto o a Suiza. Pero perder una final en la que tiraron 0 veces en 120 minutos les esta pareciendo un robo y todo muy conspiranoico. Te tienes que reír 😆
Récit d’une nuit de liesse par le journal Le Monde
Trop longtemps, la RFR (République française raciste) a refusé d’offrir aux jeunes de banlieue une victoire du PSG en Ligue des champions. Ces jeunes, souvent, n’ont pas d’emploi (par convictions anticapitalistes), pas de relations amicales stables (car une justice excluante les enferme régulièrement en prison), pas d’accès à la culture (car ils brûlent leurs médiathèques pour combattre l’oppression). Ils n’ont que le football. Et, silencieusement, ils souffrent : ils ont assisté à la remontada face à Barcelone, à l’humiliation face à Manchester, à la défaite cruelle contre Chelsea, à la finale malheureuse contre le Bayern Munich. Ils ont enduré les caprices de Neymar, les disparitions de Messi les soirs de grand match, les recrutements ratés de Paredes, Wijnaldum, Icardi ou Jesé, et les titularisations d’Ekitike.
Mais, ce samedi 30 mai, le rêve se concrétise. Pour la deuxième fois de suite, le PSG remporte la coupe aux grandes oreilles. Les émotions, si longtemps enfouies, réprimées, étouffées, peuvent s’exprimer. La liesse est totale. Dès 21 heures, des groupes de jeunes prennent le chemin des Champs-Élysées pour crier leur amour du PSG. Pour hurler leur joie de vivre. Leur fierté d’appartenir à une humanité si belle. En chemin, sous le coup de l’émotion, ils brûlent quelques voitures pour faire la fête en lumière. Ils sont bien obligés de célébrer avec les moyens du bord, la RFR ne leur offrant ni feu d’artifice, ni podium, ni confettis officiels. Il y a quelque chose de beau à voir ces désœuvrés, ces marginalisés, ces déshérités, ces laissés-pour-compte, ces oubliés, parvenir à faire tant avec si peu. Quel contraste avec la bourgeoisie blanche, qui possède tant mais fait si peu !
À 22 heures, autour de l’Arc de triomphe, la fête bat son plein. Quelques « Marseille, Marseille, on t’encule » retentissent dans le ciel étoilé. Quel bonheur, de voir tous ces visages masculins, virils et dynamiques, symbole de cette jeunesse venue d’ailleurs et prête à financer notre système de retraite, à insuffler une énergie nouvelle à nos sociétés fatiguées ! Les chiens déclinistes aboient, mais le futur est déjà là, et il est radieux. D’aucuns déplorent l’absence de femmes aux festivités, mais comment ne pas comprendre ? Il est si dangereux, aujourd’hui, pour une femme racisée de s’aventurer dans le 8e ou le 16e arrondissement de Paris, zones où LR enregistre des scores importants et où le patriarcat sévit encore. Le principe de précaution a prévalu, et tant mieux.
Vers 23 heures, des jeunes jettent des projectiles et des barrières de sécurité sur le périphérique parisien. Quelques conducteurs blessés font les grincheux ; personne ne les laissera gâcher la fête. En s’en prenant, dans un esprit bon enfant, à des voitures, les fêtards adressent en réalité un geste de protestation contre le bruit, la pollution et le va-et-vient frénétique de ceux qui courent sans jamais s’arrêter, prisonniers de l’injonction à créer des points de croissance. La modernité contestée par ceux qui savent que le bonheur ne réside pas dans le mouvement et la vitesse, par ceux qui savent profiter de l’instant présent. Voilà pourquoi la diversité est une richesse : elle est une puissance subversive, capable de jeter un regard critique sur les normes oppressives que nous, occidentaux aveuglés par la blancheur de nos certitudes, avons appris à ne plus voir.
Vers minuit, l’euphorie retombe ; subsiste l’angoisse du lendemain. Dans quelques heures, tout reprendra : les discriminations systémiques, les discours de Retailleau contre le voile, la dénonciation raciste des violences de la veille. Et rien pour alléger la lourdeur du présent, puisqu’il faudra attendre plusieurs mois avant de voir rejouer le PSG en Ligue des champions. Alors les jeunes supporteurs se rebellent. Comment ne pas compatir ? Ils pillent des magasins, cassent des vitrines, agressent des pompiers, attaquent des policiers aux mortiers, explosent des Abribus. Pour une fois, la brutalité change de camp. La soif de justice ne connaît plus de limites. La violence, c’est le désespoir qui a perdu patience.
Le lendemain, la droite pudibonde et hygiéniste, qui voit dans chaque éclat de joie un signe de décadence, s’indigne. Sur le plateau de CNews, où l’on croit qu’une discussion de comptoir remplace la sociologie, on ne parvient même pas une seconde à replacer les événements dans le contexte plus large des violences infligées par la RFR aux racisés. On fait l’éloge d’un monde ordonné, où personne n’oserait danser hors des cadres imposées par la bourgeoisie néoréactionnaire. Qu’ils aient le courage de le dire comme ils le pensent : ils ont la nostalgie du IIIe Reich. Sur BFM, un commentateur parle de « barbarie ». Pourtant, Lévi-Strauss l’a magistralement démontré, le barbare, c’est celui qui croit à la barbarie. Les seuls barbares, ce sont donc les électeurs du RN, qui s’excluent de l’humanité en choisissant le racisme et le repli sur soi.
On a retrouvé Félix, le "Maghrébin" de la BD de François Ruffin.
Dans cette #BD qui fait polémique depuis plusieurs jours, une scène racontant un contrôle dans un train a fait réagir.
En exclusivité pour Mizane TV, le "Maghrébin" de #Ruffin livre sa version.
J'ai vu "L’Abandon" et ça m'a renvoyé quelques années en arrière quand, en janvier 2008, j’ai pris mes fonctions en anti-terro.
Les choses sont à peu près passées ainsi : on m’a donné mon badge, j’ai signé une palanquée de documents, puis on m’a fait asseoir devant un ordinateur pour regarder la vidéo de décapitation de Nick Berg.
Nick Berg était un citoyen américain. Un type étrange, une sorte d’aventurier un peu branque, persuadé qu’il allait décrocher des contrats de reconstruction dans l’Irak en guerre et sympathiser avec les gars du coin. Il s’est fait enlever à la sortie de son hôtel et Zarkaoui l’a décapité quelques jours plus tard.
Je me souviens de sa combinaison orange. Et du bruit que faisait sa gorge. Une sorte de glouglou sinistre, tandis que son corps tentait d’arracher quelques secondes supplémentaires à la mort.
Puis l’écran est devenu noir. J’étais un peu nauséeux.
Mon nouveau chef de groupe a souri, pas mécontent de m’avoir choqué. Il m’a dit :
"Voilà contre quoi on se bat ici."
Ensuite, j’ai été pris dans la lessiveuse.
L’explosion du Caire, en février 2009, fut mon premier attentat. Les activités terroristes de Rachid Kassim, en 2017, ma dernière grosse affaire. Entre les deux, j’ai travaillé, à des degrés d’implication divers, sur pratiquement tous les attentats islamistes survenus en France. Et puis il y a aussi eu ceux qui n’ont pas eu lieu. Tous ceux que nous avons empêchés. Des dizaines, probablement.
Il y a des gens, aujourd’hui encore, qui sont en vie parce que nous avons bossé comme des dingues durant ces années de violence et de confusion. Nous avons largement sacrifié nos vies de famille et esquinté nos santés à force de stress, de fatigue et de nuits écourtées.
Je dis cela : cela n’appelle pas de remerciements particuliers. Nous avions choisi ce métier. Nous étions payés pour le faire. Nous sommes de grands garçons et de grandes filles, fiers de certaines affaires, pleins de regrets au regard de celles que nous avons ratées.
En réalité, ce que je veux vous dire, c'est que nous avons aussi été aux premières loges pour observer l'incapacité de la société française à se confronter à la réalité. Les critiques adressées au film "L’Abandon", y compris lorsqu’elles émanent de certains enseignants, relèvent encore une fois de ce déni.
Alors écrivons-le clairement.
Il existe, là dehors, des islamistes radicaux qui vous détestent et qui souhaitent votre mort.
Depuis des années, ils assassinent des gens qui n’avaient d’autre tort que de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. Ils ont tué un couple de policiers chez eux, devant leur enfant en pyjama. Ils ont décapité un professeur. Ils ont massacré des anonymes à une terrasse de café, dans une salle de concert, sur une promenade au bord de la mer.
Faire semblant de ne pas voir cette haine à la fois passionnée et méticuleuse au nom du « vivre ensemble», du « pas d’amalgame » ou de la peur de nourrir l’islamophobie ne la fera pas disparaître. La bonne volonté ne neutralise pas le gars qui nourrit le projet de vous tuer.
Si vous implorez pour votre vie en expliquant à quel point vous êtes ouvert au dialogue, arrangeant, « prêt à faire des concessions sur plein de choses », il vous tuera quand même, ET EN PLUS, il se foutra de votre gueule.
Je sais que c’est un gros morceau à avaler.
Alors, pour autant, cela ne signifie pas qu’il ne faille pas garder la tête froide et les idées claires. Quand mon fils était très malade et hospitalisé pendant plusieurs semaines, son infirmière préférée était une jeune femme algérienne qui portait le voile. Et lorsque deux copains musulmans viennent jouer avec mon fils pour une après-midi Playstation, je trouve plutôt normal d’acheter des bonbons sans gélatine de porc pour agrémenter leur coupe du monde.
Plusieurs réalités peuvent coexister dans le même espace-temps. C’est troublant. Fatiguant, parfois. Cela exige un effort intellectuel et moral permanent. Je n’ai pas de recette toute faite.
J’ai juste cette certitude forgée sur le tas : il faut regarder les choses en face. La réalité est le matériau de la pensée et le film "L’Abandon" me semble tout à fait utile.
🔴 À quelques heures de la publication de mon rapport, une opération politique grossière a été lancée pour détourner l’attention médiatique, discréditer six mois de travaux parlementaires et tenter de salir mon intégrité.
Le procédé est indigne : Le Monde, l’AFP, France Info, France Inter et d’autres ont relayé de manière coordonnée une information trompeuse, laissant croire qu’une plainte pour « prise illégale d’intérêts » avait été déposée contre moi. C’est absolument faux !
Une semaine auparavant déjà, la même mécanique était à l’œuvre : de prétendues “fuites” sur mes recommandations étaient reprises en boucle, sans vérification, sans contradictoire, sans même me contacter. On me prêtait la suppression du Tour de France, de Roland-Garros, du Tournoi des Six Nations du service public, ou encore la nomination directe des dirigeants de l’audiovisuel public par le Président de la République, sans vote du Parlement. Ces fake news continuent aujourd’hui encore d’être relayées par certains médias.
Cette dérive est grave. Lorsqu’une partie du journalisme renonce à la rigueur, au contradictoire et à l’honnêteté intellectuelle, elle n’informe plus : elle milite.
Plus grave encore, lorsque Radio France et France Télévisions deviennent eux-mêmes les relais de ces mensonges, c’est une rupture profonde avec leur mission de service public.
À l’heure où une majorité croissante de Français doute de l’impartialité de l’audiovisuel public, il est urgent que certains journalistes reviennent aux principes élémentaires de leur métier : vérifier, confronter, informer.
Je n'avais jamais regardé de près ce qu'était Kokopelli.
Pour moi, ces braves gens vendaient dans leur coin des graines de plants de tomates oubliés à des bobos gentils et de quoi se mitonner de la soupe d'ortie entre deux bons bols de lait de soja : c'est mignon, ça ne fait de mal à personne.
Mais suite au post ci-dessous, j'ai regardé.
Et c'est passionnant.
Le blog du créateur, Dominique Gillet, sous titré "Libération des Neurognostiques Sérotoninergiques de la Biosphère Gaïenne" est notamment très instructif.
Ce type n'est pas seulement un complotiste antivax hystérique, obsédé par le graphène qu'on nous inocule en douce pour contrôler les masses.
C'est aussi un "baba" plus obsédé par les sagesses indiennes qu'un hippie de retour de Katmandou dans les années 70.
Qui prêche, dans son livre "Le Tantra Planétaire et le Nexus des Shaktis" (sic), des vérités d'évidence comme : "le Tantra Gaïen constitue l’antidote à la pathologie du contrôle mâle qui infecte l’humanité à la fin du Kali Yuga". (resic)
Mais surtout, c'est un garçon qui exalte parfois Dieudonné : "car cet artiste a été persécuté, durant de trop nombreuses années, par les Autorités Israéliennes de la France et par toutes les serpillères en charge de la Ripoublique."
Qui reposte Myriam Palomba, pour souligner avec elle combien Brigitte Macron est un homme.
Qui critique Emmanuel Macron, car il veut "nous empoisonner et nous viroser Du syndrome de la Poupée de Vaudou Juif. pour tous les Goyim, sous les griffes du CRIF".(je laisse les majuscules, ce type en sème plus vite qu'il ne repique des pissenlits).
Qui dénonce, bien sûr, le "Grand remplacement" dont nous sommes victimes (tant qu'à être antisémite, autant être raciste en prime).🙂
Et qui s'indigne que "les philosophes Sionistes militaristes – qui nous empêchent de vivre en paix en tentant de nous imposer leur Europe des Banksters Vaccinalistes – sont ceux-là mêmes qui empoisonnent les Peuples d'Europa, depuis deux millénaires, d'une idéologie pernicieuse"...
Bref, le fondateur de Kokopelli, c'est, dans un étonnant syncrétisme, une version follement antisémite des vieux babas cools à chakras... qui ferait plutôt brûler des juifs que des bâtonnets d'encens.
C'est une espèce oubliée du pétainisme à fleur jaune, garanti non génétiquement modifié, qui peuplait nos jardins vichyssois au bon temps de la milice; avant que "les banquiers sionistes et l'agro-business diabolique des producteurs de semences n'étouffe dans ses serres la Terre nourricière".
Mais un pétainisme parfumé au patchouli.
Certes, Dominique Gillet a cédé la direction de Kokopelli à son fils, Ananda Gillet.
Mais le rejeton est digne de son père.
Il développe partout, notamment, l'idée que ceux qui nourrissent les hommes devraient dominer le monde.
Les producteurs de choux et de navets.
Mais pas ceux qui produisent les casseroles pour les cuire, où les fourchettes pour les manger. Bien sûr.
Faut pas tout mélanger.
Car les producteurs de choux et de navets, eux, travaillent avec la Nature et la Terre.🙂
Et c'est là où le cas KokopeLLi est vraiment intéréssant.
Car c'est là, au moins, qu'on retrouve une constante immuable en philosophie politique, et qui aide à penser le mouvement écologiste :
- Tous ceux qui, comme J.J. Rousseau, condamnent "la société qui corrompt l'Homme" et sanctifient "la Nature";
- Tous ceux qui, comme le disait Pétain, pensent que "la Terre, elle, ne ment pas"...
... peuvent bien s'ouvrir les chakras à l'hydrolat d'agastache anisé - et se caresser le transit à la soupe de chardons bleus cultivés en permaculture...
Ils ne sont et ne seront jamais que des gros réactionnaires, parfois racistes, très souvent antisémites.
Nullement de gauche.
Et toujours, finalement, d'extrême droite.🙂
Avec plaisir. Je réponds à @AgnesRunacher.
Quand je me suis installé à Londres en 2015, mes cotisations sociales sont passées de 47% à 25%. Divisées pratiquement par deux. Et la première fois que je suis allé chez le médecin, j'ai demandé combien je devais. La docteure m'a regardé et m'a dit en souriant : "I can see you are French."
Le système de santé anglais est gratuit de A à Z. Pas d'avance de frais, pas de mutuelle obligatoire, pas de tiers payant. Pour des cotisations deux fois moins élevées, les Anglais ont un système à environ 80% de la qualité du français. Autrement dit : voudriez-vous doubler vos cotisations pour améliorer votre prise en charge de 20% ? Parce que c'est exactement ce que fait la France.
Puis je suis parti à Dubaï. Mon assurance santé privée couvre le monde entier, à hauteur d'1 million d'euros par an, franchise 0 €, pour 154 € par mois. Elle me donne accès à des hôpitaux et des services qui sont franchement une gamme au-dessus de ce que j'ai connu en France et en Grande-Bretagne. Service VIP, prise en charge immédiate, paperasse quasi inexistante.
Et je ne paie ni impôt sur le revenu, ni impôt sur les bénéfices, ni impôt sur les gains de capitaux. Toutes les démarches administratives se font en ligne et fonctionnent.
154 € par mois contre... combien en Sécu + mutuelle obligatoire en France ? Faites le calcul. Puis faites le calcul global (spoiler : le salarié médian à 2136 € net par mois paie environ 600 € tout compris, *juste* pour la Sécu, source en commentaire).
Et te salarié médian français paie 58,59% de taux d'imposition réel quand on additionne tout — cotisations patronales, salariales, IR, TVA, taxes diverses. Il bosse pour l'État du 1er janvier au 31 juillet. Et la Sécu, qui est censée justifier une partie de ce massacre, est en déficit permanent depuis 2002.
La CSG et la CRDS ont été créées dans les années 90 de manière "temporaire" pour combler le trou. Trente ans plus tard, elles sont toujours là, le trou aussi, et la Cour des comptes qualifie la trajectoire de "hors de contrôle" dans son rapport 2025.
Singapour a un système de santé classé parmi les meilleurs au monde, avec des dépenses publiques de santé représentant environ 2,1% du PIB contre 8,9% en France. La Suisse laisse les gens choisir leur assurance sur le marché privé — exactement comme l'assurance auto en France — et personne ne meurt dans la rue.
La question n'est pas "quel pays a un tel niveau de services publics". La question — la seule qui compte — c'est le rapport qualité-prix. Et sur ce terrain, la France n'est pas championne. Elle est juste championne pour faire croire qu'elle l'est, à des gens qui n'ont jamais eu l'occasion de comparer.
C'est tout le sujet de "Tout le monde n'aura pas la chance de quitter son pays" : quand vous vivez dans un seul pays toute votre vie, vous confondez "le meilleur système du monde" avec "le seul que je connaisse".
La France ne manque pas de services publics. Elle manque de concurrence, et elle ne manque pas de gens qui ne comparent rien et gobent tout ce que dit le gouvernement.
Car si tu penses que la Sécu est le meilleur système du monde, je te pose la question : sur quelle expérience t'appuies-tu pour dire cela ? Tu as comparé concrètement la situation avec d'autres pays, ou tu te contentes de répéter ce qu'on a t'a dit sans avoir vérifié ?
[ 🇯🇵 JAPON | 🇺🇸 ÉTATS-UNIS | 🇮🇷 IRAN ]
💬 JOURNALISTE : « Pourquoi n'avez-vous pas informé vos alliés avant d'attaquer l'Iran ? »
💬 TRUMP : « Nous voulions la surprise. Qui mieux que le Japon s'y connaît en matière de surprise ? Pourquoi ne m'avez-vous rien dit sur Pearl Harbor ?