La centrale de Golfech (sur la Garonne) a bien arrêté un réacteur récemment à cause de la canicule. Mais ce n’est pas parce qu’elle « ne peut pas être refroidie », elle dispose de tours aéroréfrigérantes.
Le problème est réglementaire et écologique : il existe des limites strictes sur la température des rejets dans la rivière pour protéger les écosystèmes (poissons, etc.). Quand la rivière est déjà très chaude, on réduit ou arrête la production pour ne pas la réchauffer davantage.
Mélenchon est une nouvelle fois en train de mentir aux Français.
Alors que les tensions montent entre l'Europe et les États-Unis, l'Amérique ressort sa vieille antienne : elle aurait sauvé l'Europe occidentale lors de la seconde guerre mondiale par pure générosité, ce qui aurait créé une dette morale éternelle.
Soyons clairs : C'EST UNE PURE INVENTION.
Une entrée en guerre américaine subie, non choisie
– Neutralité américaine maintenue de septembre 1939 à décembre 1941, malgré l'effondrement de la Pologne, celui de la France, la bataille d'Angleterre et les débuts de la Shoah.
– Sondages Gallup de 1939 à 1941 : malgré la chute de la France, le Blitz sur Londres et l'aggravation continue de la situation européenne, environ huit Américains sur dix s'opposent encore à toute intervention militaire, et près d'un sur deux refuse même de vendre des armes à la Grande-Bretagne. L'America First Committee compte jusqu'à 800 000 adhérents.
– Les États-Unis n'entrent en guerre qu'après Pearl Harbor (7 décembre 1941) et la déclaration de guerre d'Hitler aux États-Unis (11 décembre 1941). À aucun moment les Américains ne sont à l'initiative. Ils n'agissent qu'une fois attaqués.
Une Grande-Bretagne qui paie comptant chaque aide américaine
– Le Cash and Carry (novembre 1939) oblige les belligérants à payer en or ou en dollars, et à transporter eux-mêmes les marchandises sur leurs propres navires.
– Accord Destroyers for Bases (2 septembre 1940) : cinquante destroyers obsolètes de la Première Guerre mondiale contre des baux de 99 ans sur huit bases britanniques (Terre-Neuve, Bermudes, Caraïbes).
– Avant même l'adoption du Lend-Lease, Londres est contrainte de liquider ses actifs américains : American Viscose est vendue à un syndicat mené par Morgan Stanley en mars 1941.
Démanteler l'Empire britannique pour lui succéder
– L'article VII du Master Agreement du Lend-Lease (23 février 1942) conditionne l'aide américaine au démantèlement de la Préférence impériale britannique.
– Charte de l'Atlantique (14 août 1941) : Roosevelt y impose l'autodétermination et l'égal accès aux matières premières, clauses dirigées sans détour contre le système de Préférence d'Ottawa de 1932.
– Bretton Woods (juillet 1944) : le dollar devient monnaie de réserve, le plan bancor de Keynes est écarté, la livre est subordonnée.
– Les War and Peace Studies du Council on Foreign Relations (1939-1945), financées par la fondation Rockefeller, planifient explicitement la succession américaine à l'hégémonie britannique.
Roosevelt a trahi la France à plusieurs reprises
– Traité de garantie des frontières signé par Wilson, Clemenceau et Lloyd George le 28 juin 1919 : la France renonce à la frontière du Rhin en échange d'une garantie de sécurité. Le Sénat américain refuse de le ratifier (rejet de Versailles le 19 novembre 1919, confirmé le 19 mars 1920). La garantie britannique, suspendue à la ratification américaine, tombe automatiquement. La France a donc cédé le Rhin pour rien. Elle se retrouve seule.
– Juin 1940 : Reynaud télégraphie les 14, 15 et 18 juin pour supplier Roosevelt d'intervenir, ou au moins de s'engager publiquement. Roosevelt refuse tout engagement militaire et interdit la publication de ses réponses.
– Washington maintient sa pleine reconnaissance diplomatique de Vichy jusqu'en novembre 1942 (l'amiral Leahy est ambassadeur auprès de Pétain).
– Opération Torch (novembre 1942) : accord passé avec Darlan, collaborationniste de Vichy, puis avec Giraud, de Gaulle étant délibérément tenu à l'écart.
– Conférence de Casablanca, dite Anfa (janvier 1943) : Roosevelt tente d'imposer Giraud, militaire docile, face à de Gaulle.
– Projet "Wallonie" : en 1942 et 1943, Roosevelt propose à Anthony Eden puis à Lord Chandos la création d'un État-tampon baptisé "Wallonie", obtenu en détachant l'Alsace-Lorraine et une partie du nord de la France pour les rattacher à la Belgique francophone et au Luxembourg. La France, pays envahi, devait ainsi être amputée par son propre allié.
– Plan AMGOT : un gouvernement militaire américain était envisagé pour la France libérée, avec sa propre monnaie d'occupation imprimée à l'avance. Déni pur et simple de la souveraineté française, que Roosevelt voulait traiter en pays vaincu.
– Reconnaissance du Gouvernement provisoire de la république française repoussée jusqu'au 23 octobre 1944, plus de quatre mois après le Débarquement, alors même que le GPRF administrait déjà la France libérée.
– France exclue de Yalta (février 1945). La zone française d'occupation en Allemagne est taillée dans les zones britannique et américaine sur l'insistance de Churchill, contre la volonté de Roosevelt.
Des priorités stratégiques au service des intérêts américains, non de la libération
– Germany First (plan ABC-1, mars 1941) est arrêté avant Pearl Harbor pour protéger l'Atlantique, non pour secourir les Européens.
– Le second front est repoussé de 1942 à 1944, malgré les demandes soviétiques, au profit d'opérations méditerranéennes couvrant les routes maritimes impériales.
– Pacte du Quincy (14 février 1945, à bord de l'USS Quincy) : l'accord entre Roosevelt et Ibn Saoud verrouille le pétrole saoudien avant même la fin de la guerre.
Les affaires continuent avec le Reich
– Ford-Werke, Opel (filiale de GM), IBM via Dehomag, ITT via Focke-Wulf : des actifs industriels américains tournent à plein régime à l'intérieur de l'Allemagne nazie pendant toute la guerre.
– Les accords entre la Standard Oil of New Jersey et IG Farben sur le caoutchouc synthétique et les additifs aviation sont documentés jusqu'en 1941 et 1942.
– L'Union Banking Corporation (Prescott Bush) n'est saisie au titre du Trading with the Enemy Act qu'en octobre 1942.
Une indifférence affichée envers les persécutés
– Conférence d'Évian (juillet 1938) : les États-Unis refusent de relever leurs quotas d'immigration pour les réfugiés juifs.
– Le paquebot SS St. Louis (juin 1939) : 900 réfugiés juifs sont refoulés des côtes américaines.
– Les voies ferrées menant à Auschwitz ne sont pas bombardées en 1944, malgré les demandes du War Refugee Board et malgré la portée suffisante des bombardiers basés en Italie.
Le soldat américain ne vient pas en combattant de la liberté
– Environ 16 millions d'Américains sont mobilisés, dont près de 10 millions conscrits au titre du Selective Training and Service Act (septembre 1940). L'essentiel des soldats n'avaient donc pas le choix d'être là.
– Samuel Stouffer, The American Soldier (1949, environ 500 000 questionnaires) : la motivation première au combat est la loyauté envers ses camarades et l'envie de rentrer chez soi. Presque personne ne cite de motifs idéologiques ou altruistes.
– L'extermination des Juifs n'est pas connue du public américain dans son ampleur réelle avant la libération des camps, au printemps 1945. La "guerre pour sauver les Juifs" est une reconstruction rétrospective postérieure aux années 1960.
Résultat d'après-guerre : primauté américaine, non liberté européenne
– Le PIB américain passe d'environ 27 % de la production mondiale en 1941 à près de 50 % en 1945. Seule grande économie à sortir enrichie de la guerre.
– Plan Marshall (European Recovery Program, avril 1948 à décembre 1951), environ 13,3 milliards de dollars de l'époque, soit près de 150 milliards actuels, répartis sur seize pays. Annoncé par George Marshall dans son discours d'Harvard du 5 juin 1947. Présenté comme un geste désintéressé, il constitue en réalité l'instrument central de la construction de la sphère d'influence américaine en Europe occidentale.
Ce que Washington en retire :
– Un débouché pour la surproduction américaine. L'appareil industriel bâti pendant la guerre à une échelle inouïe menaçait de provoquer une crise de surproduction comparable à 1929 dès le retour à la paix. Le plan Marshall crée une demande solvable pour les exportations américaines au moment précis où celle-ci s'effondrait. Sur les 13,3 milliards distribués, l'essentiel revient aux États-Unis sous forme d'achats de biens américains. Le plan fonctionne comme un crédit à la consommation de produits américains, payé par le contribuable américain et remboursé en dépendance politique et commerciale européenne.
– Les clauses Buy American. Obligation d'acheter américain pour la majorité des fonds, transport imposé sur navires battant pavillon américain pour au moins 50 % du tonnage, ouverture des marchés européens aux exportations américaines, démantèlement progressif des barrières tarifaires intra-européennes pour créer un marché unifié accessible aux firmes américaines.
– L'exclusion politique des communistes. L'éviction des ministres communistes des coalitions gouvernementales, en France (renvoi de Thorez par Ramadier le 4 mai 1947) comme en Italie (De Gasperi, mai 1947), est obtenue sous pression américaine directe, avant même l'annonce publique du plan. Condition d'abord implicite, puis explicite de l'aide.
– Les institutions de tutelle. Création de l'OECE (Organisation européenne de coopération économique, avril 1948, ancêtre de l'OCDE) comme condition d'attribution, imposant une coordination économique supervisée. Installation dans chaque pays bénéficiaire d'une mission ECA (Economic Cooperation Administration) dotée de pouvoirs de contrôle sur l'usage des fonds et de recommandation sur les politiques économiques nationales.
– Les fonds de contrepartie. Chaque État bénéficiaire devait déposer dans sa banque centrale une somme en monnaie locale équivalente à l'aide reçue en dollars. Ces fonds ne pouvaient être débloqués qu'avec l'accord de la mission ECA locale. Ils ont financé des investissements choisis par Washington, remboursé des dettes extérieures, et alimenté des opérations clandestines.
– Le financement de la CIA. La clause dite des 5 % réservait 5 % des fonds de contrepartie aux dépenses administratives des missions ECA, dont une part substantielle a alimenté l'Office of Policy Coordination de Frank Wisner, puis la CIA elle-même. Ces flux, qui ont représenté plusieurs dizaines de millions de dollars par an sur la durée du plan, ont financé : le soutien massif à la Démocratie chrétienne italienne lors des élections d'avril 1948 (opération supervisée par James Jesus Angleton, près de 10 millions de dollars) ; la scission syndicale de 1947-1948 en France avec la création de Force ouvrière, via Irving Brown, de l'AFL ; le Congrès pour la liberté de la culture, fondé à Berlin en juin 1950 (financement CIA révélé en 1967) ; Radio Free Europe et Radio Liberty ; et tout un réseau de publications, de partis et d'organisations de jeunesse anticommunistes à travers l'Europe occidentale.
– Les missions de productivité. Environ 5 000 cadres, ingénieurs et syndicalistes français sont envoyés aux États-Unis entre 1949 et 1958 pour y importer les méthodes américaines de gestion, de marketing et d'organisation industrielle. Vecteur d'une transformation culturelle et managériale profonde des entreprises européennes, qui adoptent le modèle américain de l'entreprise.
– La réintégration industrielle imposée de l'Allemagne. La reconstruction industrielle de la Trizone, refusée par la France dans le plan Monnet (mémorandum du 8 septembre 1945) qui prévoyait au contraire un démantèlement durable, est rendue obligatoire par le plan Marshall. La France doit renoncer à sa politique de sécurité vis-à-vis de l'Allemagne en contrepartie de l'aide, et accepter, à terme, la CECA puis la CED. Le prix du plan Marshall, pour la France, c'est l'abandon définitif de toute politique allemande autonome.
– OTAN (1949), sous commandement américain permanent (SACEUR). Des bases américaines installées en Europe jusqu'à aujourd'hui.
– Les empires alliés (britannique, français, néerlandais) sont démantelés en vingt ans. Les États-Unis émergent comme seul hégémon occidental.
Conclusion
Rien de tout cela ne constitue un réquisitoire moral. Le comportement américain est parfaitement normal. Dans la longue histoire des nations, il est rarissime qu'un pays envoie ses enfants mourir par altruisme et les États ont envoyé leurs fils se battre pour défendre leurs intérêts, comme le font toutes les puissances sérieuses.
La faute nous revient en partie, pour avoir cru le contraire, à force de propagande américaine. Mais elle revient aussi aux Américains d'aujourd'hui, qui croient sincèrement à leur propre propagande, qui ont fini par prendre la version hollywoodienne de leur histoire pour argent comptant, et qui nous font désormais la leçon du haut d'une fable.
Nous avons eu la chance que, à un certain moment de l'Histoire, les intérêts américains aient partiellement coïncidé avec les nôtres.
La coïncidence fut réelle, mais partielle. Elle consistait en la défaite de l'Allemagne et la contention de la Russie soviétique, ce qui faisait bien nos affaires. Mais elle a signifié aussi l'affaiblissement délibéré de la Grande-Bretagne et de la France, le démantèlement de leurs empires, la subordination de leurs monnaies et de leurs industries.
La main qui repoussa la Wehrmacht abattit également les piliers de la puissance européenne. Nous avons bénéficié de la première moitié de ce mouvement, nous avons été diminués par la seconde.
Nous pouvons bien sûr éprouver de la gratitude envers les jeunes soldats américains enterrés en Normandie. La plupart n'avaient pas choisi de venir et ils combattaient d'abord pour les leurs, non pour nous. Mais leur mort reste tragique, et leur sacrifice nous a bien partiellement profité.
Nous pouvons avoir de la gratitude pour eux, sans entretenir d'illusions sur les intentions stratégiques du gouvernement qui les a envoyés.
Le choix qui s'offrait à l'Europe occidentale en 1945 était simple : vassalité envers les Allemands, vassalité envers les Soviétiques, ou vassalité envers les Américains. Des trois, la tutelle américaine fut de loin la moins brutale, la moins extractive, la plus compatible avec la survie des institutions parlementaires et d'une certaine prospérité.
Mais un moindre mal n'est pas un idéal, la vassalité n'est pas la libération.
À nous d'en tirer la leçon aujourd'hui. Personne d'autre que les Européens ne défendra jamais les intérêts des enfants européens. Il est temps de réaffirmer notre indépendance, afin que nos enfants héritent d'un avenir qui leur appartienne, et non d'un avenir tenu en otage par les intérêts fluctuants de Washington.
Je pense qu’il est temps que les choses changent à propos de Rocket League et d’Epic Games. Je n’ai pas parlé depuis quelque temps, mais la situation du jeu est dramatique. Ce qui fait vivre Rocket League, c’est l’esport, de par son intensité, sa facilité de compréhension, mais avant tout le niveau individuel incroyable de tous les joueurs professionnels.
Vous savez où je veux en venir : bots et DDoS. Nous avons dû créer des serveurs Discord pour essayer de jouer de manière compétitive, mais ce n’est pas la solution miracle. C’est compliqué à gérer, pas facile d’accès, puis évidemment nous ne pouvons pas rassembler tous les joueurs du monde entier.
Le problème étant que le niveau global des joueurs régresse et que notre temps de jeu est divisé par deux ou par trois. Epic Games, faites quelque chose tout de suite.
À tous mes amis créateurs de contenu : ce n’est pas normal pour vous non plus d’avoir à subir ça. Les gens ne regardent plus Rocket League, les streamers perdent potentiellement leur communauté et peuvent perdre leur métier. Il est temps de réaliser que nous ne pouvons plus attendre, sinon Rocket League finira comme Rocket Racing.
Rassemblons la communauté et formons qu'un. #RLNEEDCHANGES
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
QUELLE HORREUR !!!!! 🤮😱
Accro aux soirées chemsex et à la 3-MMC, l'élu parisien Nicolas Jeanneté, qui menait la guerre contre la drogue, en ACHETAIT avec l'argent de ses MANDATS.
Celui qui souhaitait "VI0LER UN MIGRANT DE 12 ANS AVEC UN CHIEN" est toujours élu. 🤡
L'ex-directeur du parti Le Nouveau Centre détenait dans son téléphone et son ordinateur des vidéos de vi0ls de très jeunes enfants, parfois des bébés, subissant des actes innommables, ainsi que des contenus z0ophiles.
👉 Les trois juges l'ont condamné à 18 mois de SURSIS probatoire, avec obligation de soins et interdiction de travailler en contact avec des mineurs pendant trois ans, mais SANS SUPPRESSION DE SES DROITS CIVIQUES.
A l'heure actuelle, l'élu siege toujours au
Conseil de Paris... 👍
(via Blast)
C’est une plaisanterie ?? Comment c’est possible de ne pas mettre une SC avant l’arrivée des concurrents sur ces voitures ?
La direction de course a fait une enoooorme erreur
Dans la queue à la pharmacie, j'étais en train de dire à ma fille qu'elle a l'air trop confortable dans sa poussette et que ce serait bien que ça existe pour les adultes. J'entends "Oui bof" derrière moi, je me retourne. C'était un monsieur en fauteuil roulant.
Il aura dilapidé le pays en 2 quinquennats.
Il laissera la coquille France vide.
Mais le problème c'est les réseaux sociaux qui le disent. 🙃🤡
Allo❗les oppositions en carton,pour la destitution (article constitutionnel): la vente à la découpe de la France au détriment de sa population, ça ne vous suffit pas comme raison ?
Elle est bonne la soupe, hein...🤦🏼♀️
Vous n'êtes tous que ses béquilles :PS, LR, RN, LFI, LIOT, UDI etc etc
😡 Encore un scandale dont personne ne parle...
145 pays acceptent que les géants US échappent totalement à la taxation mondiale...
Depuis 2021 un accord est en discussion pour taxer les multinationales à 15% minimum avec l'objectif de stopper l'évasion fiscale.
Accord enfin accepté SAUF pour les entreprises avec un siège social aux USA qui seront exemptés...
Les multinationales européennes, asiatiques, africaines paieront 15% MINIMUM mais les multinationales américaines paient ce qu'elles veulent aux USA (souvent presque rien).
Et l'OCDE appelle ça "un compromis politique et technique majeur"... 🤡
A la base, le projet c'était quand même que d'empêcher que les GAFAM et autres géants paient 0,005% d'impôts en se domiciliant en Irlande ou aux Bermudes.
L'idée était d'obliger TOUT LE MONDE à payer au moins 15%.
Résultat, les multinationales NON-américaines paient 15%, les américaines continuent de payer 0.
Bravo. 👏
À la veille d’un procès déterminant en appel, cette information devrait alerter au plus haut niveau.
Car, dans cette affaire, des juges ont déjà fait l’objet de menaces. L’une d’entre elle a été placée sous protection policière.
Car il s’agit d’une tentative caractérisée d’ingérence étrangère.
Car si Marine Le Pen s’en sort, elle deviendra nécessairement l’obligée de Trump.
Et si elle est ensuite élue, la France le deviendra à son tour.
Je m’étonne du silence du ministre de la Justice face à ces menaces visant les magistrats.
Je m’étonne du silence du Quai d’Orsay lorsque nos institutions régaliennes sont ainsi prises pour cible.
Ne sortons-nous les bras que contre l’Algérie ?
Ou sommes-nous devenus le paillasson diplomatique du monde entier ?
Trump vient d’annoncer sur son réseau social l’enlèvement du président vénézuélien Nicolás Maduro par les États-Unis
Je sais pas si vous vous rendez compte de la folie de ce post. L’armée américaine vient officiellement d’enlever un président étranger
L’année s’annonce bien
⚡️🇫🇷INFO - Au volant d’un SUV, Jean-Louis #Brochen, ex-bâtonnier du barreau de Lille et mari de l’ex-ministre et maire de #Lille, Martine #Aubry, a provoqué un accident. Il a quitté les lieux après avoir gravement blessé une femme et s’en est sorti sans poursuites… (Mediapart)
Le fait qu’ils n’arrivent même pas à avoir un SMIC par mois alors qu’ils travaillent 7j/7 toute l’année, ça c’est pas choquant ?
Le fait que les grandes marques qui rachète leurs produits pour les transformer en produits de supermarché, leur donne presque rien et qu’ils ont presque aucun bénéfice ça aussi ça vous choque pas ?
Mais par contre 4 patates écrasées ça cri aux méchants agriculteurs WOW
🔴🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Le Louvre prend L’EAU : une fuite de canalisation a INONDÉ la bibliothèque des antiquités égyptiennes, endommageant PLUS DE 400 livres rares.
Selon Le Canard Enchaîné, les agents du musée avaient alerté depuis longtemps sur l’état catastrophique des canalisations, mais la direction n’a pas engagé les travaux de sécurisation nécessaires.
Après le vol des joyaux de la Couronne et les plafonds menaçant de s’effondrer dans la galerie Campana, c’est un nouveau scandale qui frappe le musée le plus visité au monde.
(Source : Le Canard Enchaîné)
𝐓𝐡𝐚𝐧𝐤 𝐲𝐨𝐮, 𝐆𝐮𝐦𝐚𝐲𝐮𝐬𝐢
'Gumayusi' 이민형 선수가 T1을 떠나 새로운 도전을 시작하게 되었습니다.
함께한 시간 동안 들어 올린 트로피와 'Gumayusi' 선수가 남긴 발자취는 팀과 팬들의 마음에 오래도록 빛날 것입니다.
T1은 'Gumayusi' 선수의 헌신과 희생, 그리고 눈부신 활약에 대해 깊은 존경과 감사함을 표합니다.
새롭게 펼쳐질 'Gumayusi' 선수의 여정에 행운이 가득하기 바라며, T1은 변함없는 지지와 응원을 보내겠습니다.
‘Gumayusi’ has concluded his time with T1 as he moves forward to take on a new challenge.
The trophies we lifted together and the legacy he built will always be a proud part of our history and in the hearts of our fans.
We are deeply grateful for his dedication, sacrifice, and incredible performances throughout his years with us.
As he begins this next chapter, we’ll continue to cheer for him and wish him every success ahead.
Pourquoi Delphine Ernotte, Présidente de FarnceTV est elle présente à l'inauguration du jardin mémoriel pour les victimes des attentats du 13 novembre 2015?
Même question pour Tony Estanguet, les seuls qui devraient au 1er rang sont les victimes et les familles des victimes, et non la cour rapprochée de E Macron!