The preliminary labour productivity statistics for 2025 are out: https://t.co/A4iNfXITt7
PEI leads at 4.9%, with AB and NL next up at 3.8%. National growth was 0.7%. #cdnecon
Aujourd’hui, c’est l’aboutissement d’un long processus: le Parti Québécois présente le Livre bleu, un travail colossal d’une ampleur incomparable dans l’histoire du Parti. Je suis extrêmement fier du résultat et je tiens à remercier tous ceux qui ont travaillé de près ou de loin sur ce projet. J’invite les Québécois à prendre connaissance du Livre bleu. Je les invite à aller lire les chapitres qui les intéressent davantage et de nous envoyer des questions, puisque nous souhaitons que ce soit le début d’une grande discussion sur notre avenir au Québec.
Vous pouvez le consulter ici: https://t.co/GUOy3fgZeS
La valeur qui transcende ce document, c’est réellement celle de la liberté. Tout a été bâti et réfléchi en fonction de cela. Mais le thème qui est à l’origine de ce document, c’est vraiment l’espoir. Je pense qu’il n’en tient qu’à nous de donner un sens à notre histoire.
Personne n’a jamais regretté de jouir de davantage de liberté; il en va de même pour les peuples, car jamais un peuple qui a obtenu son pays n’a réclamé de retourner sous tutelle par la suite.
Le Québec n’est pas différent. On a tout ce qu’il faut pour devenir un pays. J’espère que cet ouvrage le démontrera, sans l’ombre d’un doute, à tous les Québécois.
Le débat sur la cote de crédit du Québec repose sur une confusion fondamentale : parle-t-on du Québec comme province du Canada ou du Québec comme pays souverain? Dans son texte, M. Vailles analyse la situation québécoise dans une perspective provinciale. Il omet de mentionner qu’en devenant un pays indépendant, le Québec aura accès à des moyens financiers beaucoup plus importants, ce qui lui donnera forcément la possibilité d’être mieux évalué par les agences de notation.
Comme je l’explique dans mon essai Entreprendre le pays du Québec: « les entités non souveraines sont systématiquement pénalisées par rapport aux entités souveraines lorsqu’il est question de l’accès aux marchés financiers internationaux et de l’attribution des cotes de crédit. Les agences de notation imposent généralement un plafond (country ceiling) sur les cotes de crédit des entités « sous-nationales », qui ne peuvent ainsi pas dépasser celle octroyée à l’État souverain auquel elles appartiennent. » C’est précisément ce qu’explique l’économiste Antoine Rondeau, qui vient de publier une étude qui s’appuie sur un modèle économétrique élaboré à partir des données de 38 pays de l’OCDE, et qui en vient à la conclusion qu’« un Québec indépendant obtiendrait une cote de crédit égale ou supérieure à sa cote actuelle et se classerait parmi les emprunteurs souverains les plus fiables au monde ».
Ainsi, l’idée que le fédéralisme embellit la cote de crédit du Québec constitue une affirmation politique, et non pas une démonstration économique. Les agences de notation évaluent avant tout la santé financière, la capacité fiscale, la gouvernance et la performance économique de chaque gouvernement. Si l'appartenance au Canada était un facteur aussi déterminant, les provinces bénéficieraient toutes de cotes similaires, ce qui n'est pas le cas.
La confiance dont bénéficie le Québec sur les marchés financiers repose d'abord sur ses propres fondamentaux économiques, sur son historique de remboursement et sur la capacité des contribuables québécois à soutenir ses finances publiques. Prétendre que cette crédibilité découle principalement du cadre fédéral est inexact. D'ailleurs, plusieurs petits États souverains obtiennent d'excellentes cotes de crédit sans appartenir à une fédération, ce qui démontre que la confiance des marchés dépend avant tout de la qualité des institutions et de la rigueur de la gestion financière, et non du statut politique. Les investisseurs prêtent déjà au Québec en fonction de la force de son économie, de ses revenus et de sa capacité à honorer ses engagements.
La crédibilité financière du Québec n'est pas un cadeau d'Ottawa; elle repose d'abord sur les contribuables québécois et sur la qualité de ses institutions. Des atouts qui resteront, advenant notre indépendance.
Pour retrouver l'étude de l'IRAI, c'est ici: https://t.co/22pV7y4I31
Ce passage est digne de mention:
« Notre philosophie au Parti Québécois, elle est simple: on veut se tasser du chemin! On veut faire en sorte que le gouvernement se concentre sur ce qui devrait être son devoir, soit de créer un environnement d’affaires qui permet à nos entreprises d’être compétitives, innovantes et prospères.
Pour ce faire, un gouvernement du Parti Québécois procédera à une baisse historique du fardeau fiscal des entreprises, ce qui leur permettra de réinvestir pour créer de la richesse et augmenter leur productivité. On va aussi mettre en place un vaste chantier sur la débureaucratisation et l’allègement réglementaire. » — @PaulPlamondon
Voici la définition de crime organisé au Code criminel. Laissons les Québécois juger si cette définition s'applique aux pratiques du PLQ sous enquête de l'UPAC. 👇#polqc
CE QUI VIENT AVEC ALTO
Alto, c'est ce que j'ai colligé dans ce texte. On ne peut en échapper. Alto, c'est un régime d'exception draconien, des centaines de milliards de fonds publics et un consortium privé qui opérera le train et engrangera les profits des investissements publics. Le tout dans une grande opacité.
https://t.co/ACbLsFjWdP
UN GOUVERNEMENT DU PARTI QUÉBÉCOIS SE RETIRERA DU PROJET DE TGV FÉDÉRAL, UN FIASCO FINANCIER À 200 MILLIARDS DE DOLLARS, AFIN DE PRIORISER L’ENTRETIEN DES INFRASTRUCTURES VÉTUSTES
Au Parti Québécois, on se bat contre le gaspillage depuis des années. Et depuis des années, on démontre que le pire gaspillage de fonds publics a lieu à Ottawa à travers des dédoublements de ce qu’on fait déjà et des dérives idéologiques inutiles pour le citoyen.
À l’heure où nous sommes devant l’un des pires déficits de notre histoire au Québec et des infrastructures qui tombent en ruine, il faut faire des choix difficiles. Chaque dollar investi doit l’être en fonction de nos priorités et servir d’abord les missions fondamentales de l’État: la santé, l’éducation et la sécurité de tous. C’est là où notre argent devrait aller d’abord.
C’est pourquoi j’annonce aujourd’hui qu’un gouvernement du Parti Québécois retirera le Québec du projet de TGV Québec-Toronto du gouvernement fédéral. Je ne peux pas justifier aux Québécois que leur argent soit investi dans un projet pharaonique qui aura, selon les études, peu d’impact sur le trafic sur nos routes et qui risque fortement d’être un énorme fiasco financier. Le projet de TGV Alto est estimé maintenant à potentiellement près de 200 milliards de dollars par le Bloc Québécois; la part du Québec pourrait donc s’élever à autour de 40 milliards de dollars. Des sommes colossales que devront payer les Québécois pour plusieurs décennies. Le vrai problème en matière de transport collectif n’est pas que les Québécois ne puissent pas se déplacer efficacement pour aller à Toronto, mais plutôt qu’ils sont incapables de le faire à l’intérieur même de leur propre ville, où l’offre demeure insuffisante. Pour remettre le 40 milliards en perspective, la rénovation de l’hôpital Maisonneuve Rosemont, qui aura attendu tout le long des huit années de gouvernance caquiste, coûte 5 milliards.
Imaginez tout ce qu’on pourrait faire avec 40 milliards. D’abord, les sommes sont tellement immenses qu’on pourrait, à la place, rénover la quasi-totalité de nos infrastructures vétustes : écoles, hôpitaux, routes et infrastructures de transport collectif. Le déficit de maintien des actifs du gouvernement du Québec est de 45 milliards de dollars. Près de 40% de nos bâtiments hospitaliers et 60% de nos écoles sont considérés comme vétustes. Nos routes nécessitent maintenant 31 milliards de dollars pour être remises en état. Le métro de Montréal aura aussi grandement besoin d’être modernisé dans les prochaines années, en plus d’autres projets de transport collectif structurant qui attendent leur financement.
Bref, nous n’avons ni le luxe, ni intérêt de nous payer un train à potentiellement 200 milliards dont l’objectif premier est de répondre au désir de « nation building » et de renforcement de l’unité canadienne par le gouvernement libéral fédéral. « Il faut se méfier de politiciens qui veulent compléter un mégaprojet à tout prix », nous disait Jean-Denis Garon, député de Mirabel du Bloc Québécois. Il a parfaitement raison.
Je sais que cette prise de position ne sera pas nécessairement populaire. Mais comme chef d’un parti politique qui aspire à former un gouvernement responsable, je ne peux pas cautionner ce gaspillage au détriment des projets vitaux pour la population. Le Parti Québécois n’est en ce sens pas opposé au TGV comme moyen de transport ou dans l’absolu, mais nous croyons tout simplement que l’urgence est à l’entretien et à la rénovation de nos infrastructures, pas au coupage de rubans. C’est pourquoi un gouvernement du Parti Québécois mettra un terme au projet de TGV Alto et exigera que les sommes nous soient directement versées sans condition afin d’investir dans ce qui est prioritaire au Québec : nos hôpitaux, nos écoles, notre réseau routier et notre propre réseau de transport collectif.
LE PLQ VEUT ACCÉLÉRER LE PIRE DÉCLIN DU FRANÇAIS DE NOTRE HISTOIRE TOUT EN NOUS FAISANT CROIRE L’INVERSE
Le rapport annuel du Commissaire à la langue française, déposé cette semaine, est clair et net : la loi 96 de la CAQ n'a pas permis d'inverser le déclin du français. Alors que les politiques actuelles sont déjà jugées insuffisantes, le PLQ propose de faire moins que les demi-mesures de la CAQ. Malgré l'urgence de freiner un déclin historique de la différence linguistique québécoise, les libéraux proposent dans les faits d’aggraver la situation tout en tenant un discours d’une superficialité olympique à l’effet que le PLQ ferait mieux que la CAQ pour le français. Voyons la réalité.
D’abord, rappelons que pour les libéraux, la loi 96 allait trop loin: ils ont voté contre pour cette raison. Mais désormais ils s’opposent également à toutes les mesures susceptibles d’avoir un impact sur le déclin du français. Après avoir trébuché en affirmant qu’il y a deux langues officielles et tenu un double discours sur l’abolition ou non de la loi 96, le PLQ a profité de son congrès pour nous annoncer qu’ils allaient encourager la fréquentation du Cégep en anglais chez les allophones et les francophones en supprimant toutes les règles actuelles en la matière. La députée de Darcy-McGee, Elisabeth Prass, expliquait que le Parti libéral ne « veut pas que ça soit coercitif […] comme la loi 96 ». À ces propos, il faut ajouter la position surréaliste de Charles Milliard sur l’utilisation de la clause dérogatoire. Il s’agit du seul outil juridique dont dispose le Québec pour empêcher que le cadre normatif canadien n'invalide les lois québécoises défendant notre identité, mais Charles Milliard lui, s’engage déjà à ne pas l’utiliser si le PLQ prend le pouvoir. En concret, ça pourrait en toute vraisemblance signifier l’abolition des lois sur la laïcité au Québec, par exemple.
Charles Milliard nous annonce le dépôt d’un plan sur la langue française dans les prochains jours. Mais ça commence très mal, alors que le chef du PLQ se promène dans les médias ces derniers jours et associe tout renforcement de la protection du français à de la « division ». S'il y a bien une chose qui unit les Québécois, c'est la promotion et la défense de la langue française. Charles Milliard le sait. Mais pour tenter de gagner quelques points dans le West Island, il entretient un volontairement un climat de panique et de dramatisation.
Nous savions que la défense de notre identité et de notre langue n’était pas le fort du Parti libéral du Québec, mais à la lumière de tous ces propos et prises de position, on peut difficilement imaginer une politique linguistique qui serait plus forte que celle de la CAQ qui, rappelons-le, nous a convié au pire déclin linguistique que le Québec ait connu de son histoire.
Seul le Parti Québécois a des positions susceptibles de renverser la courbe du déclin du français : élargissement de la loi 101 au cégep, réintroduire la culture québécoise dans nos écoles, exiger le français pour les temporaires et en réduire le nombre, et réaliser l’indépendance du Québec. Les Québécois seront vraisemblablement à la croisée des chemins lors des prochaines élections, avec devant eux deux chemins diamétralement opposés: celui du déclin ou celui de la stabilisation de notre langue commune.
Le Commissaire à la langue française, Benoît Dubreuil, conclut que la loi 96 de la CAQ ne suffit pas à inverser le déclin de l’usage du français au Québec. #polqc https://t.co/8guEax3NJO
Le ministre Drainville défend les investissements de son gouvernement dans la filière batterie…mais il n’a même pas lu les études à ce sujet 🤯
Il se fie sur ses prédécesseurs, dont la première ministre, qui ont dilapidé des milliards de dollars dans la filière batterie, y compris dans Northvolt. C’est la même vieille CAQ que dans les 8 dernières années.
Un gouvernement du Parti Québécois repousserait l'entrée en vigueur du nouveau Code du bâtiment afin de refaire le travail : les rehaussements prévus de plusieurs normes porteraient un coup trop dur aux projets dont on a besoin pour retrouver l'abordabilité des logements et des maisons. Il faut réduire la réglementation, pas la rendre encore plus lourde. Le nouveau code devra refléter cet objectif et non le contraire.
De l'avis unanime, les nouvelles normes parasismiques ne sont pas justifiées dans le contexte québécois et entravent la reconversion de bâtiments existants, en plus d'entraîner des coûts excessifs.
Le Parti Québécois propose :
1. de revoir le Code du bâtiment à la lumière des réalités du Québec ;
2. d'alléger les normes excessives qui freinent la construction et ne sont pas adaptées aux besoins réels de la population du Québec ;
3. de l'appliquer de façon uniforme sur tout le territoire afin de permettre aux constructeurs et développeurs de reproduire des modèles de bâtiments et de tirer tout le potentiel de la préfabrication.
Nous avons déjà pointé ce problème le 24 mars dans notre plan pour réduire les coûts de construction.
Je le dis depuis longtemps, le #Québec est une terre d'accueil formidable, bien-sûr il n'est pas parfait.
Je suis tanné d'entendre le contraire, surtout des gens qui ne participent à rien.
Une société prospère et juste a besoin de tout le monde, des Québécois de toutes origines!
TAILLE DE LA FONCTION PUBLIQUE: PROMESSE BRISÉE DE LA CAQ
La semaine dernière, j’ai eu un échange avec la présidente du Conseil du Trésor France-Élaine Duranceau à propos de la taille de la fonction publique.
Les faits sont têtus : le gouvernement de la CAQ a fait augmenter la taille de la fonction publique de plus de 8 000 personnes («équivalents de temps complet»). La présidente de Conseil du Trésor aura beau tenter de noyer le poisson, ce sont les documents budgétaires officiels du gouvernement de la CAQ qui l’indiquent.
La CAQ en avait pourtant fait son pain et son beurre, c’était l’une de ses grandes promesses de la campagne électorale de 2018 : la CAQ allait réduire la taille de la fonction publique de 5 000 personnes. Elle l’a plutôt fait grossir de plus de 8 000 personnes. Une autre promesse brisée.
À ceux et celles qui m'ont demandé : je n'ajouterai pas le dernier sondage québécois de Mainstreet sur Qc125, car il contient des erreurs flagrantes de pondération.
J'ai écrit au PDG pour lui en faire part. Si des corrections sont apportées, je reconsidérerai cette décision.
Nemaska Lithium c’est 1 200 000 000 $ de fonds publics dans une seule entreprise. C'est 2,4 M$ par emploi permanent.
Le pire, c’est que tout cet argent des Québécois a été flambé contre les avis internes du ministère des Ressources naturelles. Malheureusement, ce cas est typique de la gouvernance caquiste. Il est temps de changer de méthode de travail, tout comme il est le temps de changer de modèle économique.