@Jiren_Luccho@One_Alasco@_3emeOeil Tu lui expliques tout simplement que le beige est une couleur, comme le marron et le noir, tu lui expliques que les dents sont blanches, et quand elles ne sont pas brossées, elles sont jaunes.Tu peux lui dire que tout homme tout blanc, est malade quand le sang ne circule plus
@lesinrocks Ça serait bien que tu fasses des recherches au lieu de raconter de la merde. Les accusations c’était en 1993, le Biopic se termine en 1988. Alors marche trois heures vers l’infini au lieu de raconter des conneries.
@finansalkopus @mehmetbekirsen Tu ne bandes pas pour un morceau de viande, mais pour la personne, après si ta nana bande juste pour ton morceau de viande, c’est ton problème en fait. 👌🏾
📢🚨 Cette personne au RSA décide de culpabiliser tout le monde sur notre mode de consommation.
Très bien.
Elle explique que nous achetons trop, que nous détruisons la planète, que nous sommes prisonniers du capitalisme, que nous devrions renoncer à ceci, à cela, consommer moins, voyager moins, manger autrement, vivre plus sobrement.
Très bien.
Mais alors une question simple, presque naïve : pourquoi accepter le RSA ?
Pourquoi accepter un revenu financé par ceux que l’on accuse d’être les rouages d’un système immoral ? Pourquoi accepter l’impôt prélevé sur ces travailleurs “aliénés”, ces consommateurs irresponsables, ces classes moyennes que l’on regarde de haut ?
Il y a là une dissonance.
Car le RSA n’est pas une abstraction. Ce n’est pas une manne tombée du ciel. C’est une ligne budgétaire financée par l’activité économique que l’on dénonce. Par la TVA sur la consommation que l’on juge excessive. Par les cotisations sociales que l’on critique. Par les entreprises que l’on accuse d’exploiter.
On ne peut pas à la fois mordre la main qui produit la richesse et tendre l’autre pour recevoir sa redistribution.
Le problème n’est pas la critique du modèle. On peut débattre du consumérisme, de l’écologie, du productivisme. Mais il faut une cohérence minimale. Si l’on considère que le système est toxique au point de culpabiliser tous ceux qui y participent, alors on doit avoir le courage d’aller au bout du raisonnement.
Sinon, on est dans la posture.
Et l’État adore ça.
Il adore cette mécanique morale où certains produisent, d’autres dénoncent, et lui organise la redistribution en arbitre vertueux. Il prélève sur les uns, distribue aux autres, et laisse chacun se regarder en chiens de faïence.