@hodlonaut I'm not employed since 2017. All in Bitcoin since then. Been fighting the market for 9 years now. I genuinely believe that either Bitcoin succeeds, or we end up to totalitarian chaos.
And i still think BIP 110 is retarted.
I started using social media at age 12, talking to technically minded adults about programming and computers.
...and I was using social media at age 15, to talk to Adam Back and Hal Finny while trying to invent Bitcoin. The UK, Australia, and Canada all want to ban that.
@AdonisGeorgiadi Δεν είναι δυνατόν να καταδικάζεται πολιτικός για ένα παράνομο email. Ο νόμος πρέπει να ισχύει μόνο για τους πληβείους; Αυτό λέτε; ή πρέπει να καταργηθεί η προστασία των προσωπικών δεδομένων;
@ViliardosV Δεν μπορεί σε μια ελεύθερη οικονομία να "μην χάνουν οι τράπεζες". Που είναι ο ανταγωνισμός; Γιατί είμαστε όλοι όσοι δραστηριοποιούμαστε στην Ελλάδα υποχρεωμένοι να συνεργαζόμαστε με αυτές τις τράπεζες; Κάποιοι θέλουμε ανοικτή οικονομία.. Αφήστε μας να επιχειρούμε χωρίς αυτούς.
Remember this: in order for someone to strip your rights/privacy they must have a suitable moral justification. The latest moral justification is child protection. The reason this works is because child protection is obviously important and necessary. Only a monster wouldn’t want children protected. So under this guise, this moral shield, they can strip freedoms from you, and push towards their actual objective which is complete and total surveillance and control over global dialogue and communication. The ability to dehuman, censor, and utterly eliminate anyone who dissents. Nowhere to run, nowhere to hide. Your voice silenced and snuffed to the wind. Total mastery of the game board.
This is a pretty big self own. Just look at how little spam BIP-110 would actually prevent, leading those spammers to just use one of the many other ways not blocked. The "spam is making running nodes more expensive and BIP-110 will fix it" argument is fake as fuck.
The UK government spyware demand means that the government decides exactly what should be censored on every mobile device. They say they will start with nude pictures (if you don’t identify yourself as an adult). But it could at any time be expanded to anything the government disapproves of. Today, 30 people are arrested every day in the United Kingdom for writing something online that the government classifies as "grossly offensive". It is obvious that they will use this tool to restrict free speech.
Currently, there appears to be no requirement to report findings outside the device. However, with both legal and technological decision-making power taken away from individuals and transferred to the government, that is only a pen stroke away.
This means that the government could also use this system for total mass surveillance.
And they can do so in secret.
The government recently, in secret, tried to pressure Apple (which is now agreeing to client-side scanning) to build backdoors into its end-to-end encrypted cloud service. They can do this under the Investigatory Powers Act 2016, also known as the "Snoopers' Charter" – a law that makes it illegal for tech companies to disclose secret demands from the government.
BREAKING:
Israeli settlers are burning Taybeh in occupied Palestine.
A village that has stood for thousands of years.
A place where Jesus once walked.
Home to the oldest living Christian community in the world.
And not a peep from Western mainstream media.
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin.
C'est faux.
Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu.
Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil.
Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre.
Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré.
Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie :
Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages.
Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté.
La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory.
Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même.
S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit.
La French Theory n'a pas enterré le marxisme.
Elle l'a rendu irréfutable.
Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989.
1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture.
1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite.
Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains.
1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions.
1968 : les révolutions de rue échouent partout.
Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe.
1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités.
1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus.
L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose.
L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre.
Puis arrive le 9 novembre 1989.
Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé.
Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires.
Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique.
Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues.
Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance.
La lutte des classes est devenue la lutte des identités.
Les koulaks sont devenus les privilégiés.
L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers.
Le samizdat est devenu le compte shadowbanné.
La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles.
Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats.
Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines.
On me dira : il n'y a pas de Goulag.
C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0.
Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits.
Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières.
Pas de camps, des services RH.
Pas de procès de Moscou, des excuses publiques.
Pas de Sibérie, la mort sociale.
Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026.
Ils reconnaissent l'odeur.
Et voilà pourquoi le monde est en feu.
Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis.
Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production.
Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales.
Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs.
Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent.
La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989.
Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.