Musk n'a pas quitté la gauche à cause de Tesla
Le jeune Elon Musk était parfaitement compatible avec l'univers progressiste :
soutien à Obama ;
promotion des véhicules électriques ;
transition énergétique ;
financement public de Tesla ;
discours sur la décarbonation.
Autrement dit, Musk n'était pas un adversaire du système.
Il en était l'enfant prodige.
Le moment Biden
Le premier choc survient lorsque l'administration Biden organise son grand sommet sur les véhicules électriques.
Tesla domine alors largement le marché américain du véhicule électrique.
Pourtant, Tesla n'est pas invitée.
Pourquoi ?
Parce que Tesla n'est pas syndiquée.
GM, Ford et Stellantis le sont.
Musk découvre alors quelque chose de fondamental :
Le système ne récompense pas nécessairement celui qui produit les meilleurs résultats.
Il récompense parfois celui qui appartient au bon réseau institutionnel.
Le moment ESG
Le véritable point de rupture arrive avec l'affaire ESG.
Tesla produit des voitures électriques.
Tesla contribue objectivement à réduire les émissions.
Mais Tesla est exclue de certains indices ESG tandis qu'Exxon continue d'y figurer.
Pourquoi ?
Parce que l'évaluation ne porte plus sur le résultat.
Elle porte sur la conformité au processus.
C'est un moment presque philosophique.
Musk découvre que l'important n'est plus :
As-tu réduit le carbone ?
mais :
As-tu rempli correctement les formulaires ?
La vraie fracture du XXIe siècle
On touche ici un point essentiel.
La fracture politique n'oppose peut-être plus :
gauche contre droite ;
progressistes contre conservateurs.
Elle oppose :
les gestionnaires du processus
contre
les producteurs de résultats.
C'est exactement le conflit que l'on retrouve aujourd'hui entre :
Bruxelles et la Silicon Valley ;
les régulateurs et les fondateurs ;
les bureaucraties et les entrepreneurs ;
les ESG managers et les ingénieurs.
Lecture "Thiel"
Cette analyse rejoint profondément la pensée de Peter Thiel.
Thiel répète depuis vingt ans que l'Occident est devenu extraordinairement performant pour réglementer les innovations qu'il ne produit plus.
Selon lui :
davantage de formulaires ;
davantage de conformité ;
davantage de procédures ;
ne créent pas davantage de progrès.
Ils créent davantage d'administration.
Pourquoi c'est important pour les investisseurs
Derrière Musk se cache une question de marché.
Les entreprises qui dominent aujourd'hui :
SpaceX
Nvidia
Palantir Technologies
CoreWeave
Anthropic
sont toutes construites autour de la même logique :
vitesse, échelle, exécution.
Leur obsession est le résultat.
La logique bureaucratique est inverse :
prévisibilité, conformité, contrôle.
Nous retrouvons ici le thème central de notre rapport AAMON :
Le capitalisme algorithmique récompense la capacité à produire rapidement de nouvelles capacités technologiques.
Les bureaucraties récompensent la capacité à suivre les procédures.
Or, depuis vingt ans, la richesse s'est massivement déplacée vers le premier camp.
La leçon philosophique
La leçon finale est peut-être la suivante :
Une civilisation commence à décliner lorsque ses élites s'intéressent davantage aux règles qui encadrent l'innovation qu'à l'innovation elle-même.
L'Amérique de Musk, Thiel, SpaceX, Palantir ou Nvidia reste obsédée par la conquête.
L'Europe et une partie de l'establishment occidental sont de plus en plus obsédés par la gestion.
Et l'histoire montre généralement que les bâtisseurs finissent par dominer les gestionnaires.
C'est peut-être la véritable raison pour laquelle Musk est devenu, en quelques années, le symbole d'un camp politique qu'il n'appartenait pas à l'origine.
On a fait des travaux d'isolation par l'extérieur dans ma copropriété. Plus de 2,4 millions au total, dont 40 000 € de notre poche.
De la laine de roche de 10 cm d'épaisseur sur tous les murs, les aérations et les fenêtres changées, les persiennes remplacées, la VMC complètement refaite, bref, la totale, pendant presque 3 ans de travaux.
Mon appartement est donc extrêmement bien isolé. La consommation de gaz, pour la chaudière du chauffage collectif, a réduit de 25 % et la facture d'autant. Une réussite, à tel point qu'en hiver il fait 23 °C chez moi avec un seul radiateur allumé et les fenêtres des chambres en permanence entrouvertes.
J'attendais néanmoins une vraie canicule pour confirmer mes impressions : ça conserve en effet bien la chaleur. LA CHALEUR. En été aussi donc. L'activité humaine, les plaques de cuisson, la douche, etc., contribuent à faire monter la température et à la garder.
Bien sûr, j'ouvre en grand la nuit et les matins lorsqu'il fait encore frais, je ferme les fenêtres et volets en journée, et j'ai un climatiseur monobloc (faute de mieux) pour rafraîchir notamment mes enfants en bas âge. Mais aussitôt ce dernier éteint, ça remonte en flèche.
Je fais ce post car je vois passer beaucoup de débats sur la situation actuelle et ce qu'il faut faire pour se prémunir dans les années à venir. À base d'astuces de grand-mères comme de vraies solutions. J'ai donc maintenant un avis, mais surtout du recul.
Si l'isolation est cruciale, que les îlots de fraîcheur en ville sont bien sûr pertinents (j'ai la chance d'être sur jardin côté chambres), et que l'énergie décarbonée est primordiale, on n'arrivera pas à survivre sans se faire une raison sur la climatisation et en l'adoptant ainsi massivement. Dans les lieux publics en priorité, mais chez les particuliers aussi.
On se chauffe en hiver, avec des solutions souvent très polluantes, sans trop se poser de questions. On ne devrait pas s'en poser plus lorsqu'il est question de s'adapter au climat désormais réel. Et la question écologique a largement été abordée : climatisons-nous.
@bernardoGeek@On3Fr3nch4T53P@FrancoisGbrnr Quand la maison est bien isolée, il faut la REFROIDIR !!! Ce n'est pas compliqué à comprendre, c'est le même principe qu'en hiver avec le chauffage !!!
Des milliers d'articles scientifiques (!) montrent que le véhicule électrique a moins d'impacts environnementaux que le thermique.
https://t.co/xwKuy6RZNa
Le député britannique Rupert Lowe vient de publier un rapport sur les « grooming gangs » en Angleterre, et ses conclusions font froid dans le dos !
Au moins 250 000 jeunes filles britanniques, majoritairement blanches, ont été victimes de viols en réunion et d’abus systématiques depuis les années 2000, perpétrés par des réseaux criminels de musulmans pakistanais.
Drogue, alcool, chantage par vidéos, viols collectifs, conversions forcées à l’islam, grossesses, avortements, tentatives de suicide : les faits décrits sont terrifiants.
Le rapport met également en cause les institutions britanniques : police, services sociaux, écoles et collectivités locales auraient ignoré ou minimisé volontairement les plaintes par crainte d’être accusées de « racisme » et afin de préserver les « relations communautaires ».
Il s’agit de l’un des plus grands scandales de viols collectifs de l’histoire du Royaume-Uni. Pourtant, en France, peu osent en parler.
Traitées de « racaille blanche » ou de « kuffar » méritant « d’être punies » lors de leurs supplices, ces jeunes Britanniques de souche n’auront pas le soutien des féministes occidentales, bien trop occupées à chasser le méchant patriarcat blanc.
Et le peu de féministes qui réagiront passeront à côté de l’essentiel : l’immigration musulmane.
En Angleterre comme en France, la remigration devient plus que vitale.
"20 jours d’absence par salarié par an en Allemagne" : François Lenglet explique pourquoi le boom des arrêts de travail touche aussi les autres pays européens
https://t.co/wSw9Fz1Bjm
@pprcstr Le problème, c'est que le phénomène est commun à la plupart des pays européens. Même ceux qui ont un système social moins laxiste qu'en France.
Very emotional moment from the interview with Zelenskyy. You should watch this.
JOURNALIST: Do you miss being an actor?
ZELENSKYY:?I miss being a good father.
JOURNALIST: When your children were little, what did you tell them the most? What was the thing that you told them the most when they were small?
ZELENSKYY: I love you.
JOURNALIST: And what do you tell them now that they're older?
ZELENSKYY: Oh, I miss you.
JOURNALIST: When was the last time you cried?
ZELENSKYY: I will try to do it after our interview. No, I mean this, between us. I'm a normal man and then there are a lot of different moments, between us, almost each day, a lot of losses on the battlefield and civilians, and there are absolutely crazy attacks on our people.
And I'm just, it's… I mean, It's very difficult really, when I give orders (medals). I said about it. It's always difficult for me when I give orders (medals) to the mothers and fathers, who lost their children. In such moments, really, I often cry.
JOURNALIST: Are you a hero?
ZELENSKYY: No.
JOURNALIST: So who is your hero?
ZELENSKYY:?My hero? My children, my army, our army, and Ukrainian people. So I'm a part… I'm also a Ukrainian, so I'm a part of our nation. But now our nation, I think, that our nation is absolutely heroic.
@dr646464@Franck20270 Je suis tjs surpris du nombre de médecins/scientifiques qui ont un niveau de réflexion très bas pour juste paraître à contre courant et faire parler d'eux.
Voici l’épreuve de mathématiques du bac au Maroc.
C’est ce que je faisais en maths sup en 96 soit il y a 30 ans.
La nouvelle épreuve de maths en Première (qui n’est certes pas celle de Terminale) illustre en partie du moins l’effondrement du niveau attendu.
Ceci contraste semble-t-il avec le niveau en Français.
Une chose est sûre.
Le choc dans le supérieur doit être saisissant.
Et notre déclassement mondial se fera sentir prochainement.
Car sans mathématiques, pas de physique, pas d’informatique, pas de sciences de l’ingénieur, pas de médecine etc …
L’égalitarisme est un mirage.
Il faut remettre le travail, le mérite au cœur du projet de l’école républicaine.
Il faut tirer vers le haut.
Car sinon ce sont les élèves qu’on méprise.
Et les professeurs désabusés qu’on insulte.
La ligne rouge est franchie : des drones 100 % autonomes dopés à l'IA ont tué des soldats sans aucune intervention humaine - Les Numériques https://t.co/XNShtEOZ1h