i regret to inform you that personal growth rarely comes from acquiring new knowledge and almost always from:
•getting humiliated
•showing up terrified and doing it anyway
•admitting you might be the problem
People retweeting this asking why we don’t do this anymore and it’s because there’s freaks who record you and then will make fun of you online for having fun
Vida social en 2000
- Quedar sin mandar ubicación
- Hacer fotos solo en vacaciones
- Tener pocos amigos pero reales
- Desaparecer un fin de semana y no pasaba nada
- Vivir momentos sin pensar en grabarlos
Vida social en 2026 ↓↓
La solitude c'est bien que quand tu sais que t'es bien entouré et que tu choisis des moments de solitude. Quand t'es vraiment seul jvous jure c'est tellement pas drole.
10 SUBJECTS THAT WILL MAKE YOU SMARTER:
01. Psychology
02. Economics
03. Philosophy
04. History
05. Mathematics
06. Neuroscience
07. Linguistics
08. Political science
09. Behavioural science
10. Sociology
Le déclin de la consommation d’alcool chez les ados.
En tant que médecin, je devrais m’en réjouir.
Et pourtant, je suis plutôt inquiet.
Parce qu’on confond peut-être disparition d’un symptôme et bonne santé d’une génération.
Oui, les adolescents boivent moins.
Mais ils sortent moins.
Ils couchent moins.
Ils prennent moins de risques.
Ils conduisent moins.
Ils vivent moins de rites de passage.
On a l’impression d’avoir « résolu un problème », alors qu’on a aussi progressivement détruit ce qui transformait des adolescents en adultes.
Téléphones.
Vie sociale numérisée.
Anxiété permanente.
Discours catastrophistes sur l’avenir.
Culture de l’évitement du risque.
Parents hyperprotecteurs.
L’adolescence d’avant était parfois brutale, parfois excessive, parfois dangereuse.
Mais elle était aussi profondément formatrice.
On apprenait la honte, le courage, le rejet, la séduction, la hiérarchie sociale, la transgression, la responsabilité.
On apprenait à devenir adulte au contact des autres pas derrière un écran.
Je ne fais pas l’apologie de l’alcool.
Je dis simplement qu’une société qui produit des adolescents parfaitement « safe » mais socialement inhibés, anxieux et isolés devrait peut-être s’interroger.