This AI Ryanair parody is one of the best things you’ll see today… because it’s so close to reality 🤣
Honestly, I can’t stop laughing 😆
Credit to British Brainrot
Aujourd’hui, Marine Le Pen doit être condamnée, et Rima Hassan aussi. Le détournement de fonds publics et l’apologie du terrorisme n’ont pas leur place dans notre République. Tolérance zéro pour les élus qui bafouent les lois !
Lors d’un grand rassemblement de la gauche, la patronne des Verts a étrillé la posture du leader de Place publique qui refuse toute alliance avec les insoumis. →https://t.co/vC9VXwcKmO
Aucune surprise parmi les signataires de cette tribune monstrueuse visant à soutenir l’apologie du terrorisme de Rima Hassan à propos du terroriste japonais Okamoto.
Savaient-ils seulement de qui elle parle ? L’info n’est pas dur à trouver… Elle est en accès libre sur @franctireurmag .
👉 https://t.co/C6JhPNjz1I
C'est la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) qui gère l'argent récolté par la journée de solidarité.
La gestion administrative de cet organisme coûte 750 millions d’euros par an! 1/5ème de ce que rapporte la journée de solidarité chaque année (info BFMTV).
Voilà comment ils ont cassé l’ascenseur social. De l’école au logement, de la redistribution à la surfiscalité.
Quand l’égalitarisme entraîne tout le monde dans la fosse de la médiocrité et de la pauvreté.
Retrouvons absolument la vision et l’ambition qui tirent tout le monde, oui tout le monde vers le haut grâce à la prospérité. 🚀🇫🇷
#lisnard2027
Avec @davidlisnard
Manon Aubry, filmée ce week-end sur un voilier en Méditerranée pendant que la France grillait sous 35-40 °C. Pas un yacht de Bernard Arnault, rectifie-t-elle aussitôt : « un bateau à voile loué pour l’anniversaire de mon père ». « Faire le parallèle est insupportable ».
C’est pourtant exactement le point.
Manon Aubry est la caricature parfaite de la petite fille bourgeoise qui a tout eu et qui s’est inventé une cause existentielle pour donner du sens à son existence et, accessoirement, contrer l’ordre du monde qui l’a élevée.
Fille de journalistes (père passé par les cabinets locaux et les rédactions, mère militante politique d’origine corse), petit-fille d’un militant de gauche bonifacien. Bac mention très bien, Sciences Po Paris (présidente de l’UNEF locale), Columbia, Sydney. Parcours humanitaire classique des enfants de bonne famille : Médecins du Monde au Liberia, Carter Center en RDC, puis plaidoyer « justice fiscale et inégalités » chez Oxfam. Tout le cursus honorum de la bourgeoisie cultivée et connectée qui choisit de parler au nom des opprimés depuis le confort absolu.
Psychologiquement, c’est limpide. Quand on naît avec l’éducation d’élite, les voyages, la sécurité matérielle et culturelle, le capital social et le filet de sécurité familial, on a deux options : soit on assume sa position et on construit à partir d’elle, soit on développe un besoin irrépressible de se mettre du « bon côté » de l’Histoire pour compenser le vide ou la culpabilité diffuse que procure le privilège. On s’invente alors une cause radicale, on enfile le costume du justicier des inégalités, et on transforme sa trajectoire personnelle en combat universel. C’est le même mécanisme que chez une certaine frange de la gauche caviar : la révolte n’est pas contre les parents (ici la mère est déjà LFI), elle est contre l’idée même d’une existence « normale » dans un système qui, objectivement, vous a très bien traitée.
Karl Marx connaissait bien ce schéma. Son père, Heinrich Marx, avocat bourgeois respectable et éclairé, lui écrivait des lettres pleines d’inquiétude quand le jeune Karl, au lieu de poursuivre une carrière solide, se jetait dans le radicalisme hégélien, fréquentait des cercles douteux et refusait les voies honorables. En substance : pourquoi te compromettre pour des idées et des gens qui ne t’apporteront que des ennuis, au lieu de bâtir quelque chose de durable et de respectable ? Marx, fils de cette même bourgeoisie aisée, a passé le reste de sa vie à théoriser la fin du capitalisme tout en étant financé par Engels et en vivant en exil relativement confortable. La théorie la plus radicale contre la bourgeoisie est souvent produite par ses enfants les mieux lotis.
Manon Aubry fait exactement la même chose en 2026. Elle dénonce les yachts des ultra-riches tout en profitant d’un voilier familial loué. Elle veut taxer « les riches » (parfois jusqu’à 4 000 €/mois selon les seuils qu’elle évoque) tout en étant eurodéputée bien rémunérée, issue d’un milieu où l’on fait des études internationales et où l’on peut se permettre des engagements humanitaires sans craindre pour son loyer. Le voilier n’est pas le scandale. Le scandale est l’écart structurel entre le discours et la trajectoire.
C’est le triomphe de la posture sur la cohérence. La gauche qui n’a jamais connu la vraie misère matérielle mais qui en parle avec le plus de conviction depuis les tribunes du Parlement européen et les voiliers corses.
La prochaine fois, peut-être, un vrai bateau de pêche pour aller réellement à la rencontre de ceux qu’elle prétend défendre.
Masterclass.
«Aucun peuple ne pense à un autre peuple.»
Puisse-t-il être démenti. Le regard glacé de Godard affirmant que la plupart des gens, y compris les plus éduqués, se déterminent selon leur origine ou leur nation - non selon la raison, comme le rêvait les Lumières. Par un curieux paradoxe, Godard, ex-maoïste, citait volontiers le réactionnaire de Maistre: «Il n’y a point d’homme dans le monde. J’ai vu dans ma vie des Français, des Italiens, des Russes, etc. ; je sais même, grâce à Montesquieu, qu’on peut être Persan : mais quant à l’homme, je déclare ne l’avoir rencontré de ma vie.»
La chasse à l’homme menée par la meute insoumise s’attaque maintenant à Guillaume Erner, le brillant animateur de la matinale de France Culture, un des honneurs de la profession. Je lui exprime mon chaleureux soutien : « Vous n’êtes pas seul, cher Guillaume ». Un fidèle auditeur. @franceculture@guillaumeerner
Le tribunal administratif vient de porter un coup dur à la ville de Grenoble : l'autorisation du burqini dans les piscines municipales est annulée.
Depuis des années, la mairie de #Grenoble (son ancien maire Eric Piolle en tête) est un soutien actif au sexisme et au patriarcat de l'islamisme. Par ses déclarations et décisions, elle est devenu un partenaire de l'islamisme politique. Contre vents et marrées, la mairie avait alors voté en 2022 le changement du règlement intérieur des piscines municipales. Le but était d'accorder un privilège réclamé par les militantes islamistes de l'association Alliance citoyenne : l'autorisation du #burqini.
Le tribunal de Grenoble vient d'annuler, aujourd'hui, l'article 10 du règlement qui leur accordait ce privilège. "Le gestionnaire d’un service public est tenu (...) de veiller au respect de la neutralité du service et notamment de l’égalité de traitement des usagers." Car "les dispositions de l’article 1er de la Constitution interdisent à quiconque de se prévaloir de ses croyances religieuses pour s'affranchir des règles communes régissant les relations entre collectivités publiques et particuliers."
C'est exactement ce que j'ai toujours expliqué : autoriser le burqini est un privilège accordé au nom de convictions religieuses (et misogynes), ce qui instaure une inégalité de traitement.
C'est une belle victoire pour la République.
Mais ce n'est qu'un obstacle pour l'islamisme qui trouvera d'autres moyens pour s'imposer (toujours avec l'aide de mairies comme celle de Grenoble ?).
La meute de Jean-Luc Mélenchon est en ordre de bataille. A un an de la présidentielle, ses militants, très actifs dans les rédactions et les Sociétés de Journalistes (SDJ), font feu de tout bois pour écarter les journalistes qui les dérangent. Il faut l’expliquer au grand public. Et résister à cette intimidation politique.
"L'Etrange silence" de Patrick Boucheron
Hier matin, sur France Culture, Patrick Boucheron, historien au Collège de France, était interrogé à l'occasion de la panthéonisation de Marc Bloch. Relancé par le journaliste Guillaume Erner sur une question sur l'antisémitisme contemporain, Patrick Boucheron choisit de refuser de lui répondre, se limitant à ces mots cinglants : "On vous laisse parler seul."
Terrible phrase : "On vous laisse parler seul".
Car ce "on vous laisse parler seul", beaucoup de Français engagés dans le combat contre l'antisémitisme l'ont pris pour eux.
Ce "On vous laisse parler seul" illustre tragiquement le déni d'une partie des élites académiques,.intellectuelles ou culturelles françaises promptes, à raison, à s'exprimer sur le racisme, les violences sexuelles ou les crises humanitaires, mais incapables d'autre chose qu'un silence très signifiant, parfois gêné, mais souvent assumé et déterminé, sur l'antisémitisme contemporain.
Imagine-t-on une grande conscience française, refuser de dire un mot sur les violences faites aux femmes dans la société d'aujourd'hui, à l'occasion d'un hommage à Simone de Beauvoir ?
Imagine-t-on une grand intellectuel se taire quand il est interrogé sur le racisme contemporain, à l'occasion de la panthéonisation de Joséphine Baker ?
Alors que, pour la France entière, la panthéonisation d'une grande figure républicaine, issue d'une lignée de Juifs alsaciens patriotes, incarne aussi un message contre l'antisémitisme au présent, comment entendre cet "Etrange silence" de Patrick Boucheron ?
Cette question n'avait pourtant rien d'inattendu. Et il n'aurait pas été difficile d'y répondre sobrement par quelques mots d'analyse générique ou une expression d'empathie creuse comme le débat public nous en réserve régulièrement.
Personne ne peut savoir ce que Marc Bloch, en son temps, aurait pensé si un dirigeant politique de premier plan avait ironisé sur la prononciation "Bloch" ou "Bloche" de son nom. Mais Patrick Boucheron, lui, devrait savoir, comme l'écrivait Marc Bloch qu' "il est vain de s’épuiser à comprendre le passé si l’on ne sait rien du présent" et être capable de dénoncer les dérives antisémites d'aujourd'hui, sous toutes leurs formes, y compris celles de LFI.
Alors sans doute Patrick Boucheron ne mesure-t-il pas à quel point son silence en dit long. Car "On vous laisse parler seul" résonne comme une gifle au visage de victimes de l'antisémitisme qui peinent à faire entendre leur voix.
Fa ce à ce silence, je préfère garde en tête les centaines de milliers de Français descendus dans la rue le 12 novembre 2023 "pour la République et contre l'antisémitisme" et célébrer l'honneur d'un pays capable de rendre hommage hier à une immense figure juive républicaine.
Car, dans le sillage de Marc Bloch, nous, Français de confession juive, continuerons aimer la France et les Français et à considérer avec lui que "la France demeurera, quoiqu'il arrive, la patrie dont je ne saurais déraciner mon coeur".
L'école des Tourelles, où il fait 44°C sous la pergola et 34°C dans les classes, a été construite par la municipalité PS parisienne en 2003. Ossature bois, performance énergétique niveau passif, orientation sud "pour profiter d'apports solaires naturels"
https://t.co/h7h3ekA8Vs