Nous sommes le 2 mai 2027 : Jean-Luc Mélenchon vient de remporter l'élection présidentielle avec 51 % des voix.
Après plusieurs années de crises politiques, d'instabilité gouvernementale et de défiance envers les institutions, la France vient de basculer vers la radicalisé collectiviste.
Pour ceux qui ont glissé le bulletin dans l'urne, c'est la promesse d'un renouveau social. Mais pour les marchés financiers et les acteurs économiques, c'est le début d'une période de décroissance majeure.
Dès le lendemain, la Bourse de Paris décroche. Les valeurs bancaires subissent de fortes pressions et les taux des obligations françaises s'envolent sur le marché secondaire. Les investisseurs anticipent une augmentation très importante des dépenses publiques afin de financer les promesses électorales, un durcissement de la fiscalité et une possible confrontation avec les institutions européennes.
Les premières sorties de capitaux commencent avant même l'investiture du nouveau président.
Mi-mai 2027, Mélenchon prend ses fonctions. Confronté à une Assemblée nationale élue en 2024 qui ne lui permet pas d'appliquer son programme, il décide de la dissoudre. Les élections législatives organisées en juin donnent une majorité absolue à une coalition dominée par LFI.
Durant l'été 2027, les premières réformes sont engagées. Le SMIC est relevé par décret pour atteindre environ 1 900 euros nets. Un projet de loi de finances rectificative augmente les prélèvements sur les hauts revenus, les grandes entreprises et les patrimoines importants.
Plusieurs nationalisations sont annoncées.
Le gouvernement prévoit également une hausse des dépenses sociales et des investissements publics, financée principalement par les recettes fiscales supplémentaires qu'il espère obtenir.
Une première taxe annuelle pouvant atteindre 10 % des patrimoines les plus importants est proposée. Les affrontements politiques et juridiques retardent son entrée en vigueur, mais une incertitude apocalyptique fiscale s'installe durablement.
Fin 2027, le nouveau budget est adopté par la nouvelle majorité. Les dépenses augmentent sensiblement alors que les hypothèses de recettes reposent sur une croissance économique et un rendement fiscal que les investisseurs jugent complètement irréalistes.
Les conséquences économiques commencent à se matérialiser. Les grandes fortunes accélèrent leur expatriation fiscale, les entrepreneurs réorganisent leurs participations à travers des structures étrangères et la plupart des multinationales suspendent leurs projets d'investissement. Les capitaux les plus mobiles quittent en masse le territoire. Les entreprises françaises different leurs embauches et stoppent leurs investissements.
En 2028, la situation se dégrade. Les investissements directs étrangers chutent de 25 % par rapport à leur niveau antérieur. L'augmentation des coûts salariaux mettent les entreprises à genoux. Les faillites progressent, tandis que les délocalisations et les restructurations se multiplient.
Le chômage atteint 12 %. La croissance entre en territoire négatif. L'inflation remonte à 6 %, alimentée par les tensions sur les coûts de production, les prix de l'énergie et les difficultés d'approvisionnement. La consommation des ménages résiste initialement grâce aux revalorisations salariales, mais finit par reculer sous l'effet du chômage et de la hausse des prix.
Les recettes fiscales déçoivent fortement les prévisions. Les bénéfices des entreprises diminuent, les transactions immobilières ralentissent et les recettes liées à l'activité économique sont en berne.
Le gouvernement réagit en annonçant de nouvelles hausses d'impôts, ce qui renforce encore la fuite des investisseurs.
Pendant ce temps, les agences de notation dégradent successivement la note de crédit de la France. Le coût des nouvelles émissions obligataires augmente fortement. Cette hausse ne touche pas immédiatement l'ensemble de la dette existante, mais elle alourdit progressivement la charge d'intérêts à mesure que l'État renouvelle ses emprunts et finance ses déficits.
En 2029, la France entre dans une crise de financement. La dette publique dépasse 135 % du PIB. Le pays doit toujours emprunter des centaines de milliards d'euros chaque année pour couvrir son déficit et refinancer les titres arrivant à échéance. Mais les investisseurs réclament désormais des rendements de plus en plus élevés pour accepter de détenir des obligations françaises.
La BCE examine les possibilités d'intervention afin d'éviter une contagion à l'ensemble de la zone euro. Mais la trajectoire budgétaire française et les interrogations sur la soutenabilité de sa dette compliquent l'utilisation des instruments de protection monétaire. Les partenaires européens proposent une assistance financière conditionnée à un redressement des comptes publics.
Mélenchon rejette ces conditions, qu'il présente comme une remise en cause de la souveraineté démocratique française et une attaque du grand capital.
Il dénonce une guerre économique menée par les marchés financiers et les sionistes.
Les tensions politiques s'intensifient. Les manifestations se multiplient. Les grèves paralysent durablement les transports, l'énergie et certains services publics. La majorité parlementaire commence à se fracturer entre les partisans d'une confrontation avec Bruxelles et ceux qui réclament un compromis pour éviter une crise financière majeure.
Le gouvernement peine à adopter de nouvelles mesures. Il utilise les mécanismes constitutionnels à sa disposition pour faire passer les budgets, mais les motions de censure se succèdent. Le pays est paralysé.
En 2030, la situation atteint son point de rupture. La récession prolongée a creusé les déficits, les besoins de financement restent considérables et les émissions obligataires rencontrent des difficultés croissantes. Plusieurs adjudications de dette enregistrent une demande insuffisante aux conditions jugées acceptables par l'État.
Les négociations avec les partenaires européens échouent. Le gouvernement refuse un programme d'assistance impliquant d'importantes réductions de dépenses. Faute d'accord et confronté à des échéances de remboursement qu'il ne peut plus honorer normalement, il annonce une restructuration de la dette souveraine française.
Les créanciers se voient proposer un allongement forcé des maturités et une réduction de la valeur économique de leurs titres. L'opération constitue un défaut souverain.
Le choc se propage immédiatement au système financier. Les banques françaises, qui détiennent d'importants volumes de dette publique, subissent de lourdes pertes. La valeur de leurs garanties se dégrade, leurs conditions de refinancement se détériorent et certaines deviennent dépendantes des dispositifs exceptionnels de liquidité.
La confiance bancaire vacille. Les retraits de dépôts et les transferts vers des banques étrangères s'accélèrent. Devant l'effondrement du système bancaire, les autorités instaurent temporairement des restrictions exceptionnelles sur certains mouvements financiers. Les retraits d'espèces sont plafonnés et certains transferts internationaux soumis à autorisation. Contrôle des capitaux, saisies sur les comptes, interdiction du Bitcoin et des cryptos. La panique touche toutes les couches de la population.
L'économie réelle est frappée à son tour. Les entreprises ne peuvent plus financer leur trésorerie. Les délais de paiement explosent, les faillites se multiplient et la plupart des circuits d'importation sont perturbés.
Le chômage dépasse 18 %, soit plusieurs millions de personnes privées d'emploi. Les prix de certains biens essentiels augmentent de plus de 20 %, tandis que les pénuries ponctuelles de médicaments, de carburant et de produits importés se multiplient.
La France, désormais privée d'un accès normal aux marchés financiers, n'a plus les moyens de financer durablement ses dépenses courantes. Elle sollicite finalement un programme d'assistance auprès du mécanisme européen de stabilité, sous tutelle du FMI.
En contrepartie des financements d'urgence, le gouvernement accepte un programme de redressement budgétaire extrêmement sévère. Une TVA à 25 % est envisagée, de nombreuses participations publiques sont mises en vente, des prestations sociales sont réduites et les dépenses des administrations font l'objet de coupes importantes. Les retraites sont à nouveau réformées.
En 2031, la crise économique devient une crise sociale et institutionnelle majeure. Les hôpitaux manquent de moyens, les écoles ferment par intermittence et certaines collectivités locales ne peuvent plus assurer correctement leurs missions essentielles. Les affrontements violents se multiplient lors des manifestations.
Les forces de l'ordre, épuisées par plusieurs années de tensions, fragilisées par les restrictions budgétaires et confrontées à une multiplication des troubles, peinent à maintenir l'ordre dans certaines zones. Des actes de pillage et des violences collectives deviennent récurrents.
L'exode s'accélère. Les jeunes diplômés, les entrepreneurs et les cadres qualifiés cherchent à reconstruire leur avenir à l'étranger. Les entreprises qui en ont encore la possibilité transfèrent leurs sièges ou leurs activités hors de France.
Face à l'aggravation des troubles, le gouvernement déclare l'état d'urgence, puis obtient sa prorogation parlementaire. Des couvre-feux localisés sont instaurés, les rassemblements sont fortement encadrés et des restrictions de circulation sont décidées dans les zones les plus instables.
La coalition présidentielle se désagrège. Des membres du gouvernement démissionnent. Des recours devant les juridictions françaises et européennes contestent plusieurs mesures d'exception. Les institutions entrent dans une confrontation ouverte sur l'étendue des pouvoirs de l'exécutif.
Les tensions explosent.
Dans plusieurs régions, des groupes d'autodéfense apparaissent. Certains se transforment progressivement en organisations armées. Des affrontements opposent des factions radicalisées, tandis que des divisions surgissent au sein même des appareils chargés de la sécurité.
L'autorité de l'État recule dans certains territoires. Les institutions locales contestent les décisions du gouvernement central. Les violences deviennent organisées et durables.
La France se fracture progressivement en territoires antagonistes, chacun contestant la légitimité de l'autre.
Ce qui avait commencé comme une crise de confiance financière s'est transformé en crise économique, puis en effondrement politique et sécuritaire.
La guerre civile devient une réalité.
"Socialism heroically fights problems unknown in any other system."
Yes – this guy was one of our most brilliant intellectuals. Meaning a guy producing real understanding – not vapid commentary dressed up as depth. One sentence of his explains more than a shelf of political science.
1. The law. First the system creates the problem. Then it creates an office to fight the problem. Then it blames the people for the problem. Then it asks for more power to fight harder. Every step looks like a solution, and the whole thing is a trap.
2. The proof. In Poland we lived under these absurdities for 45 years. The state fixed the price of meat, so meat disappeared. Then came ration cards for meat. Then people sold meat privately at its real price, so the state made that a crime called "speculation" and set up special bodies to hunt the speculators. It was a problem unknown in any other system, and the state fought it heroically.
3. The queue. We got to know the machine deeply, from the inside, standing in line. You queued first and asked what was being sold later. People walked home wearing toilet paper rolls on a string around their necks, like trophies. And we learned to laugh about it. A man walks into a shop: "No meat?" "No, sir, here we have no fish. No meat is across the street."
4. The merriest barrack. We were called the merriest barrack in the communist camp. Other barracks were grimmer. We laughed at the queues, at the Party, and at ourselves, with jokes whispered at work and told loudly at weddings. The system had the army, the police and the press. We had the punchline.
5. The joke as knowledge. The laughter was not an escape. It was understanding. A good joke is a model of the system that fits into ten seconds. "They pretend to pay us, and we pretend to work" is a whole economics textbook in one line. The communists could censor newspapers, but they could never censor the joke.
6. The man. Stefan Kisielewski, known as Kisiel – the name of a sweet fruit jelly. He was a composer and a columnist, and readers opened the Catholic weekly from the last page, where his column was. He was the only public figure in communist Poland to openly praise capitalism from the parliament rostrum. In 1968 he called the regime a dictatorship of dimwits. Days later, "unknown attackers" beat him in the street. The tongue out was his method: a regime that demands to be taken seriously fears nothing more than a man who laughs at it – and is right.
7. The West today. Germany shut down its nuclear plants, then fought an energy crisis. Berlin capped rents, then fought a shortage of flats. Brussels writes rules that strangle industry, then launches plans to save European competitiveness. Each time, the problem is new to them. It was not new to us.
We laughed because we knew. The West does not laugh yet, because it still believes. The jokes come later – right after the queues.
À l’attention de la présidence de l'@UBMontaigne , d’Alexandre Péraud, et de quiconque prétend encore diriger cet établissement.
@louiselzeu est inscrite chez vous, en master de philosophie. Elle est responsable de l’UNI à Bordeaux et adhérente du Rassemblement national.
Elle a déclaré publiquement, y compris sur RMC, avoir dû interrompre les cours en présentiel pour des raisons de sécurité : des groupes l’attendaient pour l’empêcher d’entrer, y compris à la bibliothèque universitaire pendant les élections étudiantes, avec, selon elle, la complaisance d’une partie du personnel. Elle dit ne plus pouvoir travailler sur son propre campus.
Ce n’est pas un désaccord politique. C’est une étudiante privée de l’accès normal au service public dont elle relève, parce que ses opinions déplaisent à une fraction militante. Que l’on partage ou non ses idées n’a aucune importance. L’université n’est pas un club. L’inscription ouvre un droit. Ce droit n’est pas conditionné à l’allégeance.
Le cadre est clair, et il vous lie.
Le président de l’université assure la direction de l’établissement. Il est responsable de l’ordre et de la sécurité des personnes et des biens dans l’enceinte. Il peut faire appel à la force publique.
Ce n’est pas une option morale, c’est l’article L. 712-2 du code de l’éducation.
Quand des attroupements filtrent l’entrée d’une étudiante, la présidence n’a pas à « comprendre les revendications ».
Elle a à rétablir l’accès et à protéger la personne visée.
Les usagers du service public de l’enseignement supérieur ont droit à l’égalité de traitement. La liberté d’opinion et la liberté d’expression ne s’arrêtent pas à la grille du campus, dès lors qu’elles ne troublent pas l’ordre public.
Exprimer une orientation politique, siéger dans une instance, distribuer un tract, contredire la doxa locale : rien de tout cela n’autorise quiconque à empêcher une étudiante d’aller en cours.
L’entrave organisée, les menaces, les poursuites sur le campus, ce ne sont pas des « tensions ». Ce sont des faits susceptibles de qualifications pénales : menaces, violences, voire harcèlement, selon ce qui est établi.
À vous de les constater, de les consigner, et de les transmettre.
L’article 40 du code de procédure pénale n’est pas décoratif. Toute autorité constituée qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenue d’en aviser sans délai le procureur de la République.
Une présidence qui sait, qui laisse faire, et qui publie dans le même temps sa solidarité avec « la plupart des revendications » des mobilisations, ne gère pas un campus. Elle choisit un camp, et elle abandonne l’autre.
Vous avez une cellule de signalements. Vous avez un pouvoir disciplinaire. Vous avez la possibilité de mesures conservatoires, d’interdictions de campus ciblées contre les auteurs de troubles, et non contre la cible. Vous avez l’obligation de garantir les enseignements et l’accès à la bibliothèque. Fermer des bâtiments en invoquant les tensions, tout en laissant entendre que l’on comprend les bloqueurs, ce n’est pas de la prudence.
C’est le choix de faire payer l’ensemble des étudiants le prix du désordre que vous ne voulez pas nommer.
Personne ne vous demande d’aimer l’UNI, ni le RN, ni Louise Montangon. On vous demande d’appliquer la loi que vous êtes payés pour faire respecter.
Une étudiante qui ne peut plus venir travailler chez vous parce qu’elle est de droite est une défaillance de la présidence.
Si les faits qu’elle décrit sont exacts et que rien n’a été ouvert — signalement au procureur, enquête interne, protection effective —, alors la responsabilité n’est pas diffuse. Elle est la vôtre.
Rétablissez l’accès.
Protégez l’étudiante.
Sanctionnez ceux qui empêchent. Transmettez ce qui doit l’être.
@EmmanuelMacron@MLP_officiel@J_Bardella@JphTanguy@LaureLavalette@NunezLaurent@eciotti@jsanchez_rn
Chaque jour, nous jouons la même comédie. Nous feignons la surprise, l’indignation ou la consternation face au dernier scandale de l'actualité ou à la dernière folie du quotidien. Mais soyons lucides : nous ne devrions plus être surpris.
La réalité est sous nos yeux, implacable. Une caste idéologique a méthodiquement kidnappé l'âme et les structures de la France. Justice, école, universités, audiovisuel public, grands médias, art, culture, administration, show-biz… Et ce n'est pas une simple influence, c’est celle d’un hold-up total. Aujourd’hui, le verdict est clair : si vous refusez de prêter allégeance à leur dogme (assistanat socialiste, immigrationnisme, soutien à l'impérialisme arabo-islamique et délires wokes), tous ces bastions vous sont interdits. Pire encore, vous êtes condamnés à financer et à subir leur propagande.
Notre impuissance apparente ne vient pas d’un manque de courage, mais d’un verrouillage systémique : tous les leviers du pouvoir réel ont été confisqués pour empêcher les patriotes de redresser le pays.
Pour parfaire ce verrouillage, ils ont érigé des forteresses institutionnelles qui servent d'écrans de protection. Le Conseil d'État, le Conseil constitutionnel, les institutions européennes et la Banque de France ne sont plus des remparts pour le peuple, mais des filtres idéologiques. Ces hautes instances agissent comme un bouclier juridique et financier entre le pouvoir en place et les patriotes français. Dès qu'une initiative populaire ou une volonté politique cherche à remettre de l'ordre, à protéger nos frontières ou à redonner la parole aux Français, ces gardiens du système s'interposent. Ils censurent, bloquent et neutralisent la souveraineté populaire, rendant toute alternance réelle techniquement impossible dans le cadre qu'ils ont imposé.
Et face à ce mur, ce marécage de pensée unique, les réseaux sociaux étaient devenus notre dernier refuge. Nous en avions presque fait un véritable contre-pouvoir, le seul capable de court-circuiter la messe quotidienne des journaux télévisés, du "service public de l'audiovisuel" et leur propagande d'État. C'est pour cela qu'ils paniquent. C'est pour cela que des figures comme Elon Musk ou Vincent Bolloré, en refusant de plier, sont devenues les cibles prioritaires d’une meute aux abois : parce qu'elles font temporairement obstacle à leur hégémonie absolue.
Il faut cesser d'édulcorer les mots par pudeur ou par politesse. Ce système porte un nom : c'est du totalitarisme. Évidemment, les gardiens du temple vont immédiatement hurler à l'exagération. Ils vont brandir la Corée du Nord, la Chine ou la Russie pour nous dire : "Regardez, là-bas ce sont de vraies tyrannies, pas chez nous !".
C'est leur paravent classique pour endormir les foules mais cela masque très mal une réalité cinglante : c'est vrai que, contrairement aux dictatures précitées, nous avons un "État de droit". Mais désormais, il s'arrête pile là où leur dogme idéologique commence. D'ailleurs, en parlant d'idéologie, observez bien leur silence sélectif : par pure lâcheté idéologique et clientélisme, ces mêmes donneurs de leçons sont rigoureusement incapables de qualifier de la même façon les pays musulmans ou d'Afrique noire, fermant les yeux sur des régimes pourtant brutaux pour ne pas égratigner leur catéchisme multiculturaliste.
Mais ne soyons pas dupes de cette grossière manipulation. En Europe, nous bénéficions certes encore un peu de la douceur de vivre héritée des combats de nos aïeux pour imposer un semblant de démocratie. Mais nous avons cédé du terrain.
Contrairement aux dictatures pures citées plus haut, le pouvoir socialiste, en France, a simplement compris qu'il n'avait pas besoin d'avoir recours aux méthodes "bourrines", aux goulags ou aux chars dans les rues pour soumettre un peuple. Notre totalitarisme est feutré, technocratique, insidieux. Peut être en est il plus dangereux car désactivant notre vigilance, nous faisant les complices impuissants de notre propre effacement.
Car il ne vous jette pas en prison par la force brute, il vous détruit socialement, vous coupe les vivres, vous censure sur les plateformes et vous exclut de l'espace public. C'est une tyrannie en col blanc qui maintient une illusion de démocratie tout en exerçant un contrôle idéologique absolu et en persécutant méthodiquement quiconque ose menacer ses privilèges et défendre l'identité de notre pays.
Voilà, pour moi, le constat est posé. La question est maintenant de savoir combien de temps nous accepterons de raser les murs chez nous. Car oui, en laissant ce pouvoir nous insulter et insulter notre pays en permanence et en laissant les gauchistes et les racailles ethniques islamisés foutre la merde dans nos rues, y imposer leur loi et y détruire tout ce que nous construisons par notre travail, nous rasons les murs dans notre propre pays.
Après avoir été présenté comme le nouveau visage de la mobilisation étudiante, Elwan aura surtout démontré qu’une interview réussie ne garantit pas une prestation réussie.
De la star des réseaux au naufrage en direct : la chute est brutale.
Ужасающие кадры, на которых две маленькие девочки бегут, спасая свои жизни, пока палестинец преследует их, словно добычу.
Он выстрелил первой девочке в спину, когда она в отчаянии пыталась убежать. Вторая замерла, обернулась и умоляла его не убивать её.
Он всё равно казнил её, не выказав ни малейшего колебания.
Это то, что палестинцы из Газы сделали 7 октября.
Никогда не забывайте.
Après les journalistes qui étaient en fait des terroristes , après le rapport de l’ONU et de l’UNESCO prouvant qu’il n’y a pas de famine, après karim khan, procureur de la CPI qui reconnaît lui même qu’il n’y a aucune preuve de génocide, maintenant les humanitaires ayant participé aux actions terroristes …
La vérité prend l’escalier … les guerres sont terribles et tjs cruelles c’est un fait. Et personne ne peut nier la souffrance des Gazaouis. Mais ils sont surtout victimes de leurs propres dirigeants qui ont toujours fait le choix du terrorisme plutôt que de la solution à 2 états qui leur a été proposée à 6 reprises et refusée à 6 reprises.
Tous les mensonges et la propagande téléguidés par les frères musulmans et l’axe terroriste de Khamenei depuis 3 ans et largement relayés par bcp de médias complices ont assez duré !
Le palestinisme est le cheval de Troie de l’islamisme … il serait temps de se réveiller
🚨🇷🇴Romania is on its feet while EU and media try to hide truth!
Romanian authorities have arrested Romania’s legitimate president, Călin Georgescu, as people take to the streets for seventh straight day!
A man who doesn’t want migrants, doesn’t want Romanians dying for Brussels and Kyiv, wants to preserve Orthodox faith and stop Romania’s degeneration through LGBTQ agenda was first banned and now arrested.
Călin Georgescu’s case isn’t just about Romanians. His arrest means any future election can be canceled if EU wants it - and any candidate can be arrested if they refuse to submit to Brussels.
Patriots around the world need to know what is happening in Romania. This could happen to any of us if we remain silent.
Peste 2026.
Résumé.
Un virus s’échappe d’un labo sibérien.
Malgré l’éloignement on craint une pandémie mondiale.
Poutine est derrière tout ça.
Coup de bol : un labo israélien venait juste de trouver un vaccin ARNm contre ça.
L’action Moderna explose en bourse.
C’est génial !!
🤡
La France des pouilleux, des crasseux, des branleurs, des improductifs, des assistés, des non contributifs, des vampires, des incultes, des vilains, des gauchistes, est aujourd'hui dans la rue.
Les autres, les bons, sont à l'école ou au boulot pour nourrir tous ces déchets...
On voit des drapeaux palestiniens partout sur les blocages étudiants , ça ne vous dit pas de porter un peu la voix de la jeunesse Iranienne ?! Ça fait moins de likes et de vues sur TikTok ?
Des dizaines de milliers de jeunes, comme vous, ont été massacrés par le régime. Chaque jour, nous pleurons ceux pendus.
Eux aussi voulaient juste manifester, ils réclamaient leurs droits … mais faut croire que c’est moins vendeur de parler des Iraniens qui se battent pour la démocratie et la laïcité
Alireza Raeesi a aussi été pendu ce matin dans l’indifférence totale du monde …
04.10.2026🆙️🆘️
Dacă televiziunile cenzurează ce se întâmplă la arestul central din București, haideți să arătăm noi lumii întregi adevărul. 🆙️🆘️
Distribuiți masiv, fiți solidari cu domnul Președinte Călin Georgescu. 🆙️🆘️🇷🇴
Le p'tit gros galope !
Le dealer se fait la cerise !
Le premier à semer le chaos, le premier à s'enfuir comme le lâche toxique et pleutre qu'il est...
Boyard est une merde...
Énorme ! (cf vidéo ⤵️)
La protestation populaire en Roumanie pour obtenir la libération du souverainiste C.Georgescu prend de l’ampleur !
Le peuple campe jour et nuit devant le commissariat central où il a été jeté dans les geôles de l’UE !
Il est le président légitime de la Roumanie.
Pour sortir de l’UE et pour la Paix.
➡️ Pétition nationale de soutien à signer : https://t.co/J0Com5Ug0X
Ça nous concerne !
Relayons
- L'interdiction de LFI est d'intérêt public
- La dissolution de syndicat de la magistrature est d'intérêt public
- Le classement des "frères musulmans" comme mouvement terroriste est d'intérêt public
Sans ces mesures, la France disparaîtra...
They married by phone from separate prison cells. They executed a groom the morning after his wedding.
Alireza Sepahi and Mahshad Kashani were engaged before they were arrested during Iran’s January uprising. Mahshad, just 22, was sentenced to five years in prison. Alireza was sentenced to death.
The day before his execution, they were married over the phone. Their fathers listened as the vows were read.
No embrace.
No kiss.
No holding hands.
Just two voices saying “I do” through a prison telephone, while the Islamic Republic was preparing the gallows.
This was not the first time they tried to kill him. In July, Alireza was taken to be publicly hanged. Minutes before reaching the gallows, under enormous psychological pressure, he suffered a heart attack. They rushed him to hospital.
Then they sent him back to prison.
Today, they came back for him.
This morning, the Islamic Republic hanged Alireza Sepahi.
He was 25 years old.
For one day, he had a wife.
He never got to hold her as his wife. He never got to kiss her goodbye.
Think about the cruelty of a regime that is so terrified of young people that it cannot even tolerate their love.
💔
🚨 ALERTE INFO - Des émeutiers mettent le feu à l’entrée du lycée Vauquelin à Paris et bloquent les sorties alors que du personnel, des élèves et des journalistes sont confinés à l’intérieur 😳🤯
On assiste à une tentative de meurtre en direct. Toutes les lignes rouges sont franchies.
Ces images sont terrifiantes.