Économiste, spécialiste du commerce exterieur, Acteur politique, #Valeur : Citoyenneté, Redevabilité et Développem. Communicateur du candidat Dr Dénis MUKWEGE
Votre incapacité à restructurer les FARDC et l’échec de votre gouvernance sécuritaire ont en grande partie contribué au pourrissement de la situation en plongeant le pays dans une crise sécuritaire et humanitaire sans précédent et ont largement conduit le pays dans une impasse politique et diplomatique. Aujourd’hui, nous croulons sous le poids de la honte, suite à votre incapacité de protéger nos compatriotes contre les politiques de prédation des pays voisins, qui tuent, violent, égorgent, et pillent nos ressources en toute impunité.
Plus récemment, alors que le Conseil de Sécurité des Nations venait d’adopter à l’unanimité la résolution 2773 en février 2025 exigeant le retrait immédiat et sans condition de l’armée rwandaise et le démantèlement immédiat des forces illégitimes d’occupation, toute l’énergie et les ressources de notre diplomatie auraient dû se concentrer sur cette avancée majeure et sa mise en œuvre effective. Pourtant, malgré nos avertissements, vous vous êtes lancé dans une diplomatie transactionnelle dangereuse avec Washington, en signant un accord vous contraignant d’accepter les conditions imposées par Kigali pour justifier ses mesures prétendument défensives et illégales.
Avec plus de 40 professeurs d’Université congolais, nous vous avions envoyé une lettre ouverte dès la signature de l’accord de principe signé à la Maison Blanche en avril 2025 pour vous exhorter à défendre exclusivement les intérêts du peuple congolais souverain, à ne pas brader les minerais congolais, à ne pas hypothéquer la souveraineté nationale pour les générations futures, et à inclure la justice transitionnelle car un processus de paix juste ne peut nier des millions de victimes.
Aujourd’hui, on voit déjà le résultat de cette diplomatie transactionnelle. L’accord conditionne le retrait de l’armée rwandaise à la neutralisation des FDLR dont la présence résiduelle se situe dans les zones sous son occupation. Comment allez-vous opérationnaliser un narratif fictif dans lequel vous avez sacrifié l’intégrité et la souveraineté nationales ? En parallèle, le colonialisme économique est en plein essor, les prédateurs continuent, sans coup férir, à s’enrichir, mais le retour de la sécurité demeure très illusoire pour des millions de citoyens congolais qui meurent comme des mouches sous le joug de nos agresseurs.
Monsieur le Président,
Votre Présidence ressemble de plus en plus à un bateau ivre qui tangue dans une mer agitée et risque de couler à tout moment. Je ne vous demande même plus de « construire un pays plus beau qu’avant », mais je vous exhorte simplement à ne pas le plonger davantage dans l’abîme et à ne pas devenir l’homme, fils d’Etienne Tshisekedi, qui rentrera dans l’histoire du pays comme celui qui a provoqué sa fin en tant que Nation souveraine en actant sa balkanisation.
Je vous conjure une fois de plus à ne pas toucher à notre Constitution et à ne pas compromettre encore davantage l’unité et la cohésion nationale en initiant un référendum dans un contexte où plus de 10 millions de citoyens ne pourraient pas exercer leurs droits politiques et où l’épidémie d’Ébola sévit, fauchant des centaines des vies de nos compatriotes. Il serait difficile de croire que cette longue série d’erreurs diplomatiques et politiques ne soit pas préméditée pour nous mener à une implosion irréversible, tant souhaitée par nos agresseurs.
Monsieur le Président,
Votre survie politique ne peut prendre en otage plus de 100 millions de Congolais. Il n’est jamais trop tard pour prendre les bonnes décisions, dans l’intérêt général et pour le bien commun de la Nation. Pour avancer sur le chemin de la paix, il est temps de reprendre la main sur notre destin collectif pour sortir le pays de la crise multidimensionnelle qui empire chaque jour.
La priorité doit être la restauration de la paix et de la souveraineté du pays, la protection des civils et l’amélioration des conditions de vie, la consolidation de l’État de droit et la lutte contre l’impunité, et l’amélioration de la gouvernance économique. Il n’y a pas de fatalité. Une sortie de crise juste et durable est possible si la volonté politique est au rendez-vous.
Je gage qu’un sursaut patriotique interpellera votre conscience pour saisir cette dernière chance.
Salutations patriotiques !
Lettre ouverte
Au Président de la République Démocratique du Congo
30 juin 2026
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Monsieur le Président,
Je ne vous écris pas pour vous souhaiter une bonne fête nationale car il n’y a rien à célébrer : la Nation est en crise existentielle et en danger de balkanisation ou d’annexion et la souffrance des citoyens congolais, privés de tout, a franchi le seuil de ce qui est humainement tolérable.
Quand vous êtes arrivé au pouvoir en Janvier 2019, fraîchement débarqué de Bruxelles, j’avais délibérément adopté une certaine réserve en tant que patriote pour vous donner une chance après les sombres années du régime Kabila, car j’estimais qu’il fallait faire primer l’intérêt supérieur de la Nation.
Je n’avais pas insisté sur le fait que vous étiez arrivé à la magistrature suprême à la suite d’un accord secret et que votre entrée en fonction faisait perdurer une crise de légitimité des animateurs des institutions de la République alors qu’à l’instar de nombreux compatriotes, notre peuple aspirait à une alternance démocratique véritable et non à un arrangement politique opaque.
Quand vous avez décidé de mettre fin à l'alliance CACH-FCC, formation qui s’inscrivait dans la suite logique de l’accord secret qui vous a permis de devenir Président, vous avez constitué une nouvelle coalition, l’Union Sacrée de la Nation, largement acquise à votre cause et à votre famille tant biologique et politique plus qu’à une quelconque vision.
Je n’ai pas crié à la dérive autoritaire et suis même venu au Palais de la Nation en novembre 2020, animé par un esprit de dialogue constructif, pour chercher à vous convaincre de mobiliser une volonté politique pour placer la justice transitionnelle au cœur de vos efforts pour sortir le pays de la culture de l’impunité et honorer vos promesses faites à des millions de victimes directes et indirectes, promesses qui depuis lors tardent à être traduites en actions concrètes. Devant la presse, je vous avais exhorté à ne pas faire de l’Union Sacrée une oasis de criminels. Le constat aujourd’hui est amer.
Sur ce même registre de lutte contre l’impunité, je vous avais vivement exhorté plusieurs fois à demander la création d’un Tribunal pénal spécial pour les crimes commis en RDC, y compris ceux répertoriés dans le Rapport Mapping. Malgré vos promesses répétées de saisir le Conseil de Sécurité des Nations Unies, force est de constater que rien n’a été entrepris jusqu’à aujourd’hui. La justice transitionnelle est pourtant un instrument de prévention des conflits et de consolidation de la paix.
Quand vous avez décrété l’état de siège en avril 2021, j’avais alerté sur le fait que cette mesure exceptionnelle qui restreint les droits et les libertés fondamentales n’avait pas vocation à durer dans le temps, pourtant cet état de siège a été renouvelé jusqu’à ce jour, et a paradoxalement contribué à une détérioration de la situation sécuritaire, à une augmentation du nombre de victimes civiles et à une détérioration alarmante de la situation des droits humains. Il faut dire que votre choix de nommer des gouverneurs militaires dont le passé est répertorié dans le Rapport Mapping de l’ONU ne plaçait pas cette mesure sous des auspices prometteurs.
Dans la foulée, et suite à l’échec patent de l’état de siège, vous vous êtes aventuré dans une diplomatie régionale ayant abouti à des accords bilatéraux autorisant respectivement l’armée ougandaise et burundaise à opérer sur le territoire national.
J’avais exprimé en temps utile mon inquiétude que cette politique d’externalisation de la sécurité nationale par les acteurs de la déstabilisation du pays s’apparentait à une stratégie de pyromane-pompier. Cet amateurisme dangereux a largement contribué à l’internationalisation du conflit à la sous-région avec la résurgence du M23 et la énième guerre illégale d’agression et d’occupation de l’armée rwandaise qui perdure jusqu’à ce jour. Consécutivement à cette guerre d’agression, vous avez multiplié à tort des initiatives de résolution des conflits sans aucune coordination ni vision (EAC, SADC, UA, Luanda, Doha, Washington, etc.) créant davantage de confusion que de pacification.
Ainsi, dans la foulée de l’adhésion de la RDC à la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) en 2022, j’avais mis en garde sur le fait que cette organisation est composée en grande partie par des États davantage attirés par leurs intérêts commerciaux et géostratégiques en RDC que par la protection des civils et la réduction de la capacité de nuisance des groupes armés. Pourtant, une nouvelle force régionale de l’EAC a été déployée avec un mandat peu clair et sans autorisation préalable de l’Assemblée Nationale, contribuant à une sur-militarisation inquiétante dans une région où l’on aspire à faire taire les armes. En outre, en acceptant le processus de Nairobi, qui a préfiguré celui de Doha, vous deviez savoir que vous étiez en train de fournir des arguments à nos agresseurs qui ont toujours cherché à faire passer la crise dans l’Est de la RDC comme étant interne alors que son caractère international est patent.
C’est dans ce contexte d’atteinte à l’intégrité territorialeet de sécurité volatile que le régime de Kinshasa avait réclamé le retrait accéléré de la MONUSCO, ayant emboité le pas du Président rwandais Paul Kagame qui avait déjà jugé la mission onusienne complice des FDLR et incapable d’imposer la paix. Cette posture posait la question de savoir pour qui vous travaillez réellement : les intérêts vitaux de la RDC ou du Rwanda ?
Surtout quand on a constaté que vous aviez pris de court tout le monde en signant le 26 juin 2021, contre toute attente et tout bon sens, un accord économique avec le Rwanda pour exploiter et commercialiser formellement les minerais du Kivu. Vous aviez rendu de facto caduque le règlement du Parlement européen sur les minerais de sang. J’avais pourtant plaidé pour le maintien de la présence de la MONUSCO, y compris au Sud-Kivu, car même si je comprends bien le ressenti d’une frange de la population face aux résultats peu probants des Nations Unies, j’avais invité le gouvernement et nos compatriotes à ne pas se tromper d’ennemi en soulignant qu’un retrait précipité de la mission onusienne laisserait un vide propice à favoriser les ennemis de la paix, ce qui s’est confirmé.
Monsieur le Président,
Je suis revenu plusieurs fois sur la nécessité de redynamiser l’Accord-Cadre d’Addis Abeba pour la paix, la coopération et la sécurité dans la région des Grands Lacs que votre prédécesseur avait mis à la poubelle. Pourtant, parmi les recommandations-clés de cet « Accord de l’espoir » qui prévoit des engagements nationaux, régionaux et internationaux, il y avait la réforme du secteur de la sécurité et des institutions. Vous aviez préféré poursuivre le gâchis du Président sortant visant à priver notre pays d’une armée républicaine capable de protéger nos frontières, d’une police expérimentée pour protéger la population et de services de renseignement bien formés pour prévenir toute tentative de déstabilisation. Ces réformes sont pourtant des préconditions essentielles à la sauvegarde de l’intégrité et de la souveraineté nationales.
@Presidence_RDC@AssembleeNatRDC@_AfricanUnion@UN@MONUSCO
#Leopards, vs redonnez le sourire à un peuple meurtri par la guerre, les massacres et le génocide à l’Est de ntre pays par la mauvaise gouvernance, l’insécurité, la famine, les inégalités et l’injustice. Vtre succès est une source de joie, d’espoir et de réconfort
Allez Léopards!
« Ceux qui prônent le fédéralisme au Congo portent en réalité les germes de la balkanisation de notre pays », a affirmé Marius MUBALAMA, analyste socio‑politique, Mukwegiste et Président National du Mouvement Congo des Valeurs (COVAL).
"... la Nation semble à la merci d’un homme, le Président de la République, et d’un regroupement de partis politiques, l’Union sacrée, qui cherchent à s’accrocher au pouvoir en érigeant un système basé sur le culte de la personnalité,..." @DenisMukwege@destin_magala1@JLunanga
@varducongo243@DenisMukwege La souveraineté du peuple ne veut pas dire que ce dernier va tenir sur la matière pour la laquelle elle s'était deja prononcé par référendum : 1 mandat de 5 ans une fois renouvelable.
@varducongo243@DenisMukwege Donnez un seul article de la constitution qui soutient votre thèse deu changement de la constitution. La révision oui, mais 219 est la aussi qui définit le moment propice pour cette révision. Pas de révision pendant l'état de siège, la guerre....
@DenisMukwege Je partage profondément votre position cher notre héros et merci de rappeller les prescriptions des articles 219 et 220 de la constitution. 2028 Tshisekedi finit ses deux mandats constitutionnel et quitte le pouvoir. Pas de 3e mandat.
@RigbtKa11044@DenisMukwege@matumo_b Un peu d'élégance et respect quand vous parlez au très respecté @DenisMukwege. Il est sur terrain avec le peuple, il soulage la souvrance de ce peuple abandonné et met son intelligence en oeuvre pour restaurer la paix durable dans notre pays. La constitution ne sera pas changée.
Déclaration sur le débat autour d’une possible révision constitutionnelle.
Le second et dernier mandat du Président de la République Démocratique du Congo (RDC) prendra fin le 20 janvier 2029.
Avec le lancement du débat autour d’une possible révision constitutionnelle pour permettre à l’actuel Chef de l’État de briguer un éventuel troisième mandat, les principes de base de la démocratie sont à nouveau en danger en RDC.
Alors que le pays traverse une crise multiforme et fait face à une menace existentielle suite à la dernière guerre d’agression et d’occupation dans l’Est de la RDC, la Nation semble à la merci d’un homme, le Président de la République, et d’un regroupement de partis politiques, l’Union sacrée, qui cherchent à s’accrocher au pouvoir en érigeant un système basé sur le culte de la personnalité, au mépris du principe de l’alternance démocratique, après un bilan désastreux en matière de gouvernance sécuritaire, économique et sociale. Comme l’énonce la Constitution, aucune fraction du peuple ni aucun individu ne peut s’attribuer la souveraineté nationale, qui appartient au peuple.
Si certains spéculent déjà sur un probable report des élections prévues en 2028 et un nouveau « glissement » du calendrier électoral, en invoquant des raisons sécuritaires qui priveraient plus de 12 millions de citoyens du Nord et du Sud Kivu de leur participation au scrutin, les mêmes raisons empêcheraient l’organisation d’un référendum national permettant au souverain primaire de s’exprimer sur un changement de la Loi fondamentale.
Défiant toute cohérence, ceux qui dénoncent une « Constitution des étrangers » sont les premiers à brader nos minerais stratégiques aux puissances étrangères en contrepartie d’une prétendue garantie de sécurité qui tarde à se mettre en place. Ceux qui avaient battu le pavé à travers le pays il y a moins de 10 ans pour s’opposer à la révision constitutionnelle, mettant en péril la vie de jeunes compatriotes, sont aujourd’hui les irréductibles qui remuent ciel et terre pour changer la même Constitution, pourtant verrouillée dans certains articles.
Notre pays a un très sérieux problème, non pas de textes légaux inadaptés ou imposés de l’extérieur, mais plutôt de femmes et d’hommes capables de le gouverner efficacement en assurant à la population la paix, la justice, le travail et la dignité pour tous.
Nous exprimons notre profonde préoccupation face au mépris des principes démocratiques affiché de manière décomplexée par la majorité présidentielle alors que cette nouvelle période d’instabilité institutionnelle risque d’enfoncer la Nation dans une crise politique sérieuse et des tensions qui mettront en péril la cohésion sociale.
Dans ce contexte, nous lançons un appel à un sursaut citoyen pour que la base se réapproprie la Constitution qui énumère nos droits et libertés fondamentales et organise le fonctionnement de nos institutions. Elle énonce à juste titre dans son préambule que « l’impunité, le népotisme, le régionalisme, le tribalisme, le clanisme et le clientélisme, par leurs multiples vicissitudes, sont à l’origine de l’inversion générale des valeurs et de la ruine du pays ».
Ce constat reste d’actualité et nous joignons notre voix aux compatriotes proclamant que la Nation ne doit se concentrer que sur les priorités existentielles du pays : mettre fin à la guerre dans l’Est et restaurer l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national.
Nous exhortons le régime en place à ne pas plonger la Nation dans le débat explosif sur la modification du contrat social, notamment le nombre et la durée des mandats présidentiels.
Comme l’énonce l’article 219 de la Constitution : « Aucune révision ne peut intervenir pendant l’état de guerre, l’état d’urgence ou l’état de siège » et d’après l’article 220 « le nombre et la durée des mandats du Président de la République ne peuvent faire l’objet d’aucune révision constitutionnelle ».
Nous lançons donc un appel aux forces vives du pays pour ne pas sacrifier la République et œuvrer sans relâche à une voie de sortie de crise juste et durable et non d’accorder aux forces d’agression et de déstabilisation une opportunité d’avancer vers la désintégration du pays.
Les Congolaises et les Congolais doivent rejeter toute tentative de dérive autoritaire, ne pas cautionner les velléités expansionnistes et éviter toute division pour rester unis face à l’urgence de résoudre les défis existentiels auxquels la Nation doit répondre de concert.
Réaffirmons notre volonté commune de bâtir, au cœur de l’Afrique, un Etat de droit et une Nation puissante et prospère, fondée sur une véritable démocratie politique, économique, sociale et culturelle et disons ensemble : « Touche pas à ma Constitution ! ».
Dr. @DenisMukwege, Homme Universel : symbole vivant de la dignité humaine, de la justice et de la paix. Son combat transcende les frontières, rappelant à chacun que l’humanité est une seule et même famille. @destin_magala1@StanysBujakera@PanziFoundation
@StanysBujakera@DenisMukwege une fierté nationale ignoré dans son pays, ce sont d'autres pays du monde qui lui rend hommage pour le travail qu'il fait pour son peuple. C'est un héro vivant!
L'avenue du Dr Denis Mukwege a été inaugurée ce dimanche à Anse-d'Arlet, en Martinique, en présence du maire de cette commune du sud de l'île. Le gynécologue congolais, prix Nobel de la paix 2018, a également été nommé citoyen d'honneur de la ville, une distinction symbolique qui témoigne du rayonnement international du médecin des « femmes brisées » bien au-delà du continent africain.
#RDC : Nos dirigeants sont émotionnel. Qu'est ce qui peut justifier ce jour Chômé et payé ? Savez vous évaluer combien de millions de usd que notre économie perd aujourd'hui ?
@DenisMukwege: « Sur ce terrain, vous avez démontré ce que nous oublions trop souvent : qu’un peuple peut avancer uni, malgré ses blessures, malgré les humiliations imposées ».