MERCI !!!
Depuis peu, vous êtes plus de 250 000 à avoir choisi de pousser la porte du Cosmos Littéraire sur nos différents réseaux sociaux. Vous êtes 250 000 lecteurs curieux et passionnés qui avez fini par donner à cet espace une âme qui dépasse infiniment ce que nous aurions pu imaginer.
Lorsque nous avons commencé cette aventure, nous voulions simplement parler des livres que nous aimions et donner envie d’ouvrir un roman plutôt que de le laisser dormir sur une étagère. Nous ne savions pas qu’un jour, derrière chaque publication ou chaque vidéo, il y aurait une véritable communauté. Nous ne pensions pas que les livres pourraient créer entre nous des liens aussi forts. Nous avions sous-estimé le pouvoir des mots.
Car dans cette constellation qu’est le Cosmos Littéraire, chacun de vous est une étoile.
Merci à ceux qui sont là depuis les premiers jours. Merci à ceux qui viennent d’arriver. Merci à ceux qui commentent longuement, à ceux qui déposent simplement un cœur, à ceux qui partagent, à ceux qui ne disent jamais rien mais qui sont là derrière leur écran.
Merci pour vos désaccords (et il y en aura encore !), vos enthousiasmes, et vos recommandations. Merci de faire vivre les livres bien après que leurs auteurs ont posé leur plume.
Nous voulons continuer à croire que la littérature peut encore changer quelque chose en nous.
Et ça, c’est grâce à vous et à votre confiance.
Et puisque les plus belles histoires sont celles qui ne s’arrêtent jamais vraiment, sachez que ce n’est que le début !
Serge Joncour est de retour avec un roman ample et sensuel, qui nous entraîne aux confins du Morvan. C’est là qu’en 1824 Rodolphe aime Joséphine. C’est là aussi qu’en 2024 Franck aime Kelly. Un dialogue entre 2 siècles et 2 histoires d’amour. Fascinant ! https://t.co/LSBdWVce8F
Deux histoires d’amours interdites, en un même lieu. Se joue, à deux siècles de distance, le destin de deux couples confrontés au regard de la société mais aussi à leurs propres doutes.
https://t.co/8YfXkM7ERQ
Exit les arbres en plastique, retour des éclairages estivaux sur la Cathédrale 😍
Quelques minutes de beauté, de douceur et d’optimisme qui sonnent à coup sûr le début d’une nouvelle ère pour Strasbourg 🥨♥️
"Les gens qui lisent sont moins cons que les autres, c’est une affaire entendue. Cela ne signifie pas que les lecteurs de littérature ne comptent pas d’imbéciles et qu’il n’y a pas de brillantes personnalités chez les non-lecteurs. Mais, en gros, ça s’entend, ça se voit, ça se renifle, les personnes qui lisent sont plus ouvertes, plus captivantes, mieux armées dans la vie que les personnes qui dédaignent les livres.
C’est logique, après tout. Le lecteur développe son intelligence au contact des raisonnements, au frottement des idées, au heurt des chimères ou des apories. Il devient l’intime de héros de fiction dont il a suivi les aventures avec curiosité, souvent avec passion. Il range dans sa mémoire des morceaux d’histoire de France ou d’ailleurs, des vies de personnages illustres, des récits de découvertes, d’exploits, de faits divers, d’existences obscures ou infortunées, de peuples en majesté ou en servitude, de civilisations défuntes. Bref, il collectionne des éclats de ce qui constitue la culture générale dont le livre, même s’il a aujourd’hui des concurrents, reste le principal pourvoyeur.
Beaucoup trop d’hommes politiques, de chefs d’entreprise, de hauts fonctionnaires, de manageurs, de responsables de tout poil ne lisent que des livres utiles à l’exercice de leur profession. La littérature ? Perte de temps. Les romans ? C’est bon pour les femmes. Pauvres types ! (Pas sûr qu’au même niveau de responsabilités les femmes lisent plus et mieux.) Eux qui vivent dans un monde clos de privilégiés et en connaissent les protocoles, ignorent tout de l’évolution des comportements dans les différentes strates de la population dont ils ont directement ou indirectement la charge. Romans et récits leur apprendraient bien des choses. Sur le clair-obscur des mentalités. Sur les raisons des volte-face et des fidélités. Sur les fiertés minuscules et les détresses inavouables. Sur le grand bazar du commerce des corps et des âmes. Et donc, par comparaison, par confrontation, sur eux-mêmes.
Lire des romans, c’est prendre des nouvelles des autres.
Barack Obama : « Grâce à la littérature, j’ai pu imaginer ce qui se passait dans la vie des gens. »
Milan Kundera : « La bêtise des hommes vient de ce qu’ils ont réponse à tout. La sagesse du roman, c’est d’avoir question à tout. »
Lire de la poésie, c’est soulever des chapeaux, des couvercles, des tapis, le ciel.
Lire n’est pas se retirer du monde, c’est entrer dans le monde par d’autres portes.
Lire, c’est prendre Voltaire comme professeur, Proust comme oncle de la ville et Vialatte comme tonton des champs, Duras comme cousine, Stendhal, Dumas, Camus et Semprun comme amis, La Fontaine et Vincenot comme gardes-chasse, Louise Labé comme amante, Colette comme cuisinière, Montaigne, Jean Giono et Julien Gracq comme voisins.
Lire, c’est agrandir sa famille, engager du personnel, se faire des amis, multiplier ses relations, se constituer un fabuleux carnet d’adresses.
Lire, c’est faire entrer un peu de lumière dans le dédale piégeux de nos existences.
Mais si l’on comprend mieux le monde en lisant, la lecture peut aussi le complexifier, le rendre plus énigmatique. Il y a des livres qui décoiffent, qui dérangent, dont on sort troublé et même chamboulé. Ce sont peut-être les meilleurs puisqu’ils nous atteignent au plus profond et qu’ils modifient nos façons de voir et de ressentir. Ils nous poussent à des examens de conscience.
Ils nous encouragent à prendre des résolutions, à tenter des expériences. Ce sont des perturbateurs existentiels.
Lire, c’est courir le risque de se remettre en cause.
Enfin, la lecture est l’une des dernières activités humaines – avec, entre autres, la conversation et l’amour – où il n’y a nulle nécessité de retenir des codes, d’appuyer sur des touches, de consulter des écrans.
Entre les mains les livres ne pèsent pas du même poids au trébuchet du talent.
Lire, c’est avoir de l’esprit jusqu’au bout des doigts."
Bernard Pivot
C’est avec émotion, responsabilité et la passion d’agir pour #Strasbourg que je deviens aujourd’hui 3ème Adjoint à la Maire en charge de la #Culture et de la #Robertsau.
Merci à @CatTrautmann de sa confiance qui m’honore et m’oblige.
C'est un film qu'il faut aller voir. N'écoutez pas les "cherche la petite bête", allez au #cinéma voir "Les rayons et les ombres".
C'est un grand #film.
Rassemblés, nous avons gagné ! Strasbourg a gagné !
@CatTrautmann est ce soir Maire de #Strasbourg. Le début d’un mandat de réconciliation et d’action. Un mandat de responsabilité.Merci aux Strasbourgeoises et aux Strasbourgeois de leur confiance. Elle nous oblige.
Ce dimanche, chacune de vos voix sera cruciale pour l’avenir de #Strasbourg. Seul le rassemblement que nous avons initié avec @CatTrautmann peut l’emporter et faire barrage à Jeanne Barseghian et #LFI. 👇🏻