Agriculteur : « Il y a un incendie, on arrive avec nos tracteurs pour porter de l’eau et arrêter le feu avec la poussière, bénévolement ! »
Pompier : « Parfait, on a besoin de vous immédiatement »
Préfète : « Une seconde »
Pompier : « Madame ? Le feu avance »
Préfète : « La générosité, c’est bien, mais elle doit être organisée par l’État »
Pompier : « On organise surtout l’évacuation du village, là »
Préfète : « Merci aux agriculteurs de bien vouloir remplir le formulaire 92B826 et ses annexes, disponible sur le site de la préfecture »
Agriculteur : « Le site affiche une erreur 404 »
Préfète : « C’est normal, il n’a pas été mis à jour depuis 2005 »
Pompier : « Le champ brûle »
Préfète : « N’oubliez pas de joindre une photocopie recto verso de la carte grise du tracteur »
Agriculteur : « Le village est en feu… »
Préfète : « Votre demande sera étudiée par la commission intercommunale d’autorisation des initiatives spontanées »
Pompier : « Sous combien de temps ? »
Préfète : « Délai moyen de traitement : 30 jours ouvrés. Fermeture de notre administration pendant les vacances scolaires »
Bienvenue en France
Ce passage de Manuel Bompard le mathématicien ce matin dit quelque chose de son rapport à la vérité. Il dit "Zucman c'est 2%, pas 40%". Il met donc sur le même plan de comparaison, 2% d'un stock, et 40% de la marge d'un flux.
En réalité, 2% du patrimoine, c'est bien 40% du revenu (et c'est ce que veut Zucman) à partir du moment où le rendement de ce patrimoine est de 5%.
Prenez une entreprise qui vaut 100 millions et qui gagne 5 millions. Le détenteur de l'entreprise doit s'acquitter de 2% de sa valeur, donc de 2 millions. 2 millions / 5 millions = 40% des bénéfices vont à l'impôt.
Si une entreprise détenue fait 2% de rentabilité, alors la taxe Zucman n'est pas de 40%, mais carrément de 100%. C'est un prélèvement dont l'effet sera justement de mettre dans le trou ceux qui ont le plus besoin de leurs marges de manœuvre.
Malhonnêteté ou erreur dans cette présentation abusive de Manuel Bompard ?
Rappelons que la France est 63e dans le classement de la liberté économique et que si nos députés avaient choisi de gérer leur entreprise (et donc de participer au processus de création de richesses pour le Bien commun) plutôt que de ne faire que de la politique, ils comprendraient ce classement...
Les entrepreneurs sont à bout de souffle.
Étranglés par la fiscalité, paralysés par la complexité administrative, ils sont perçus par l’exécutif comme la dernière vache à lait d’un système obèse, que l’on peut encore traire sans se remettre en question.
Pendant ce temps, le pays vit à crédit, hypothéquant son avenir pour financer un modèle devenu ingérable.
La dette publique a franchi le point de non-retour, mais le seul réflexe politique reste le même : taxer davantage, réguler encore, redistribuer sans créer.
Mais il ne sera pas question de nous laisser sombrer.
Allez hop
On va encore débunk Droopy
1) C’est bien une taxe sur le patrimoine déguisée. Peu importe qu’on l’appelle « plancher d’imposition » :
le calcul est effectué sur la base du stock patrimonial (valeur totale détenue) et non sur les flux (revenus réalisés). Or, par définition, tout impôt dont l’assiette est le patrimoine constitue un impôt sur le patrimoine.
Dire le contraire relève d’un tour de passe-passe sémantique.
2) C’est un sophisme : que l’impôt frappe la société directement ou indirectement via ses fondateurs, l’impact économique est le même.
- Les fondateurs devront céder des parts pour payer, ce qui dilue leur contrôle et peut déstabiliser la gouvernance.
- Les investisseurs verront leur rendement amputé, ce qui réduit l’attractivité des startups françaises face à Londres, Berlin ou New York, où ce type d’impôt n’existe pas.
- Enfin, la valorisation d’une startup est largement théorique (non réalisée tant qu’il n’y a pas de vente).
Taxer sur une base « papier » revient à imposer une richesse fictive.
3) Échelonner ne change rien : cela reste un impôt prélevé avant même que l’entreprise ou ses fondateurs n’aient généré de revenus réels.
C’est comme demander à quelqu’un de payer des impôts sur un salaire qu’il touchera peut-être dans 10 ans.
Payer en actions est encore plus problématique : cela revient à nationaliser progressivement les entreprises privées.
L’État deviendrait actionnaire par contrainte fiscale, non par investissement volontaire.
Cela envoie un signal désastreux aux entrepreneurs et investisseurs internationaux : « en France, l’État s’invite de force dans ton capital ».
Les français plébiscitent la taxe Zucman à 86%.
C’est un véritable raz-de-marée transpartisan.
Il n’existe plus de droite libérale en France, et surtout il ne semble plus y avoir de français intéressés par un autre discours que celui de taxer les plus riches.
La gauche a réussi un véritable tour de passe passe : faire oublier le débat sur la maitrise d’un budget étatique obèse pour pointer du doigt un ennemi bien commode : les “riches”, responsables de tous les maux.
Ce que révèle ce sondage est catastrophique.
Non pas parce que la taxe Zucman pourrait devenir réalité et me placer, comme tant d’autres, dans une situation intenable. Mais parce qu’en allant dans ce sens, la France achèvera de détruire le peu d’attractivité qui lui restait.
Une grande partie de la population semble ne pas comprendre que le salut ne peut venir que d’une augmentation de la richesse générale. Et cela passe nécessairement par l’installation, en masse, de “riches” en France.
Nous avons déjà toutes les peines du monde à garder les nôtres… Il apparaît désormais illusoire d’espérer en attirer de nouveaux.
Nous sommes arrivés au bout du chemin.
Le modèle de société que nous connaissons est à bout de souffle. Plus aucune action politique ne me semble possible à ce stade. Les français n’en voudront pas.
Il est donc temps de proposer une alternative radicale entrepreneuriale.
Nous sommes des centaines de milliers (des millions ?) à vouloir envisager un futur optimiste, basé sur les valeurs de responsabilité individuelle, de liberté et de résilience.
Et nous avons bien plus de pouvoir que nous le pensons.
Extra Rempublicam.
Comment le service public peut-il laisser proférer une telle fake news insinuant que les plus riches payent beaucoup moins d’impôts que le reste des français sans la moindre contradiction à une heure de très grande écoute? L’argent détenu dans une holding n’appartient pas à la personne physique et si cette personne l’utilise c’est de l’abus de bien social sévèrement réprimé. Pour s’acheter un bien de consommation avec cet argent, il faudra que la personne se verse un dividende soumis à 30% d’impôts alors que cet argent a déjà payé un impôt sur les sociétés de 25%. Ce discours est potentiellement subversif. Il vise probablement à attiser la haine sociale. Il y a ici une volonté probable de déstabilisation du pays. C’est très grave sur une chaîne de service public financée par l’argent public. Nos impôts servent ils à installer le chaos en France ? Il faut un démenti catégorique et des excuses.
Ce passage est totalement surréaliste. Il ne comprend pas même pas le problème. C’est comme si il en entendait parler pour la première fois. “Mistral vaut 14 milliards et ne fait pas de profits??!” Tesla a mis 17 ans avant de faire des profits, Uber 14, Amazon 9.
"Il ne paiera pas cette taxe, vu qu'elle concerne des gens qui gagnent de l'argent"
Le président de la commission des Finances ne comprend même pas le principe de la taxe qu'il propose!!
Quand l’État imprime de l’argent, ne croyez pas qu'il crée de la richesse, il ne fait que diluer la vôtre.
Les prix montent, les salaires suivent (un peu), mais la valeur réelle de votre épargne fond en silence.
L’inflation est une taxe invisible : elle ne passe pas par le parlement ni ne figure sur aucun bulletin de vote.
Mais par contre, elle pèse chaque jour sur les classes moyennes et populaires.
Le pire ? C’est qu’on la présente comme un “phénomène économique naturel” !
Alors qu'elle est le résultat direct d’un État incapable de gérer son budget, d’un modèle qui dépense plus qu’il ne produit, et d’un appareil public obèse qui grossit sans jamais se remettre en question.
Et on se retrouve à financer les services publics avec de la dette au lieu de la croissance. Et quand cette dette devient insoutenable, on la fait fondre… en dévaluant la monnaie.
D'ici là, on vous demande de rester calme...
De faire confiance, de croire que tout est sous contrôle.
Mais à force de masquer la réalité, de droguer l’économie à la monnaie dette, on a créé une illusion de prospérité… qui fait oublier les valeurs fondamentales du travail, de l’effort et de l’épargne.
L’inflation est l’opium du peuple.
La France était exportatrice nette de farines, elle est désormais importatrice nette, la France emprunte désormais à taux plus élevés que l’Italie, la France a le pire déficit du commerce extérieur de l’Union européenne, la France cumule dépense publique record, impôts et charges records, dette paralysante, et la France a des services publics en déliquescence, la France devient le pays de la violence, de l’insécurité, la France sombre dans les classements internationaux sur l’éducation, la France est incapable de réguler une immigration massive, la France a sacrifié sa filière énergétique, son agriculture, son industrie, ses commerçants et artisans, la France sombre, la France a tout portant pour rebondir, la France mérite mieux que ses politiques technocrates, aussi donneurs de leçons qu’ils sont incompétents, la France va s’en sortir avec une nouvelle élite, au mérite, à l’audace, au courage, au travail, aux résultats.
#Enfinir avec la caste et vivement @Nouv_Energie !
Les meilleures boîtes n’inventent rien, elles exécutent mieux.
Beaucoup pensent qu’il faut une idée révolutionnaire pour se lancer.
C’est faux. En voici la preuve :
🍔 Shake Shack : restaurants de burger
Shake Shack n’a pas inventé le burger, ni même le concept de burger premium. Un marché sur le papier complètement bouché où personne n’oserait normalement se lancer !
Mais ce qui a fait leur succès, c’est une exécution magistrale sur plusieurs fronts :
✅ Un branding fort → Ils ont transformé un simple stand de hot-dogs dans un parc de New York en une marque hype et premium.
✅ Une expérience client unique → Ils ont mixé le côté fast food et dining experience avec des produits frais et un design travaillé.
✅ Un marketing axé sur l’expérience → Le côté "attente longue = produit exceptionnel" a généré un engouement énorme, renforcé par le storytelling autour de la marque.
👉 Résultat ? Une marque culte qui cartonne aux États-Unis et à l’international, avec une croissance accélérée après son introduction en bourse en 2015.
🛏 CitizenM : hotels
Le concept existait déjà depuis longtemps : des hôtels design et premium. Une concurrence présente et très bien installée.
Mais c’est l’exécution qui change tout :
✅ Chambres ultra optimisées et high-tech (iPad pour tout contrôler, pas de réception, check-in en 1 min).
✅ Modèle hybride entre l’hôtel et le co-living avec des espaces communs inspirés des startups.
✅ Design premium mais tarifs accessibles en optimisant la surface des chambres.
👉 Résultat ? Un carton dans les grandes villes auprès des jeunes pros et digital nomads.
🛴 Pony : vélos et trottinettes en libre-service
Le concept a priori déjà vu et revu, dominé par des géants comme Lime ou Bolt qui ont levé des milliards. Typiquement le genre de secteur où personne de sensé n’irait s’envoyer en l’air.
Mais une exécution bien réfléchie a fait la différence :
✅ Un modèle de copropriété unique où les véhicules sont achetés par des particuliers ou des entreprises locales, qui perçoivent une part des revenus générés.
✅ Une implantation ciblée et locale, en collaboration avec les municipalités, évitant les conflits réglementaires et garantissant une adoption plus fluide.
✅ Un branding engagé et made in France, axé sur la durabilité et la proximité, contrastant avec les grandes plateformes internationales.
👉 Résultat ? Une alternative crédible aux mastodontes de la mobilité partagée, avec un ancrage local fort et un modèle rentable ne nécessitant pas la course aux capitaux.
Un bon entrepreneur n’innove pas dans l’invention, mais dans l’exécution.
Ce n’est pas une solution.
Quand on dit que Mistral vaut 1 milliard d’euros cela signifie qu’il y a 10% de chances que ça vaille 10 milliards et 90% que ça vaille zéro. Schématiquement.
C’est ça le capital risque.
Taxer maintenant l’espérance mathématique de ces deux scénarios plutôt que d’attendre et de taxer les profits une fois l’incertitude résolue n’a pas de sens et tuera cette activité majeure déjà très sous-développée par rapport aux États-Unis.
Dans une République intègre, un député :
- qui se drogue
- qui est interpellé en flagrant délit
- qui achète sa drogue à un mineur
- qui finance sa drogue avec l’argent du contribuable...
... aurait démissionné depuis longtemps pour se soigner, rendre l'argent et quitter le monde politique.
Pas en France.
On pourrait commencer par rappeler que l'essentiel de ces fortunes est avant tout composé des actions des entreprises que ces familles contrôlent (ce n'est pas de l'argent liquide qui dort sur un compte en banque, hein ?).
On pourrait ensuite expliquer que la croissance des valeurs des actions est surtout liée 1. à la baisse des taux voulue par les banques centrales pour soutenir l'économie, ce qui accroît la valeur des actifs financiers 2. aux performances opérationnelles et financières remarquables de nos entreprises, notamment à l'international. On pourrait donc s'en réjouir. Une entreprise française qui conquiert des parts de marché, qui innove, qui gagne des clients, qui fait rayonner nos savoir-faire... devrait être une source de fierté plutôt que d'être stigmatisée .
On pourrait même se dire que finalement un peu de capitalisation dans nos retraites aurait également profité de l'évolution favorable des marchés financiers depuis 2009 (même si tout n'aurait bien sûr pas été ́investi en actions).
Mais non ! Nous sommes en France. Et il est communiste. Donc on tape sur les riches, on reprend l'expression "pognon" pour jouer la colère, mais surtout, on continue de répandre cette vieille fable du "jeu à somme nulle" : si je gagne, c'est que quelqu'un perd...
Nourri de philosophie grecque et d'ordolibéralisme, je suis favorable à la redistribution des revenus, pour l'équilibre et la stabilité de la Cité. Mais ces discours sont tellement surannés...
C’est au tour de Pierre Niney de sombrer dans la connerie pure.
1) Milei n’est pas d’extrême droite mais libertarien.
2) Sa politique économique (moins d’Etat + libre-échange) est aux antipodes de celle du RN.
3) Il s’est fait élire pour réduire l’inflation. Ce qu’il a fait.
Parler de "casse sociale" dans le pays record du monde de la dépense sociale et de la redistribution depuis 40 ans relève de la désinformation la plus crasse