Le Cercle du Coin (@AssoCDC) devient mécène de l’Institut National de Bitcoin.
Sur Bitcoin, le débat public manque moins d’opinions que d’analyses. Ce soutien va à notre programme de recherche : énergie, liberté, monnaie.
https://t.co/5XiaKE8MhA
Around 30 robots demonstrated outside Poland's Digital Affairs Ministry in Warsaw, chanting 'we want law, we want rules' to demand stronger AI oversight
La foto real y la de IA que todo el mundo está compartiendo. Por si no teníamos bastantes traumas con el culto al cuerpo, llega el culto al cuerpo que ni siquiera existe...
Canadian politician reads AI prompt aloud in legislature without realizing it:
"Here's a more natural, flowing version of that section that reads like a legislative speech rather than a series of short points"
🚨 En février, un actif stratégique d’EDF passait sous contrôle US.
Les révélations de cette semaine en font une affaire d’État. 🇫🇷
Le 22 juillet, M. Garcin a porté plainte contre MARA Holdings à New York.
https://t.co/mDALvk4S4w
Mandaté pour bâtir MARA France, il devait ouvrir les portes de l’État et faire accepter le rachat d’Exaion.
Grâce au nucléaire, et ses extra-capacités non-exploitées estimées à des dizaines de TWh, la France est le meilleur pays au monde pour miner.
À cette échelle, le minage flexible peut créer des milliards d'euros de chiffre d'affaire pour EDF, réduire la facture électrique des Français, réindustrialiser et consolider la transition énergétique.
Une évidence pour quiconque ouvre les yeux sur le sujet.
Pendant des années, des entrepreneurs français ont proposé à EDF d’utiliser le minage de bitcoins pour valoriser notre parc électrique. @SebGouspillou a évoqué lors de notre passage sur @Thinker_View il y a quelques années comment l'Etat s'est assis sur des milliards d'euros en annulant une expérimentation que les équipes terrains avaient pourtant validé.
Nous avons frappé aux portes des ministères, des conseillers, des politiques. Elles sont restées fermées.
Puis MARA est arrivé. D’après la plainte, Garcin l’a introduit à l’Élysée, Matignon, Bercy et chez les énergéticiens. Les portes se sont ouvertes étonnamment facilement aux intérêts étrangers.
D’août 2025 à février 2026, j’ai entendu répéter que le minage n’avait rien à voir avec le projet. On nous demandait de nous taire : EDF vendait cher une entreprise déficitaire, sans intérêt et promise à disparaître. Il ne fallait pas gâcher l’aubaine.
Personne ne demandait pourquoi MARA acceptait de payer autant. La plainte répond.
Le mandat de Garcin couvrait bien le "Bitcoin mining". Fred Thiel voulait "fermer la porte aux autres" et félicitait ses équipes pour la "conquête de la Gaule".
Garcin affirme avoir la "ferme conviction" que l’entrée de MARA était le cheval de Troie redouté.
Le tarif : 2,4 M€ fixes et 4 % des investissements. Un peu plus de 10 millions d’euros : c’est donc le prix pour aider un groupe étranger à neutraliser les résistances de son propre pays.
Le projet comportait une clause de non-concurrence de deux ans. La mobilisation de l’Institut National de Bitcoin (INBi) et de politiciens courageux comme @platombe, @eciotti, @antoine_armand, @DanyWattebled, @davidlisnard, @fabien_gay ou encore @philippejuvin a payé : Bercy a exigé sa suppression avant d’autoriser la vente.
Rien n’est jugé, et MARA n’a pas répondu.
Mais cette affaire dépasse MARA. Les entreprises américaines défendent leurs intérêts. Notre naïveté consiste à croire qu’ils coïncident avec les nôtres. En plein regain de tensions mondiales, notre atlantisme candide devient un risque stratégique.
Le Parlement doit auditionner EDF, Bercy, Exaion, MARA et les intermédiaires, contrôler les engagements et rouvrir le dossier du minage en France.
EDF doit miner, directement ou avec une filière française.
'Deepfake as a service' sees 39% spike in dark web conversations — and experts fear it will fuel the next wave of “fake boss” scams
https://t.co/MKTZSkkczq
ENFIIIIIIIIN !!!!!!! MAIS PITIÉ @SebLecornu , NE DISTRIBUEZ PAS CES COURS À DES FOUTUS FORMATEURS EN PROMPT QUI ONT DÉCOUVERT L'IA LA SEMAINE DERNIÈRE.
Je vous propose par exemple d'offrir à des étudiants en IA en master, licence ou doctorat la possibilité d'aller faire 1 heure de cours dans des collèges et lycées en échange de crédits ECTS.
Ça permet de créer du lien intergénérationnel, et de former nos étudiants en sciences à expliquer ce qu'il font, sans gonfler les poches des scammeurs.
SVP !!!!
Et surtout, svp, si ce sont les profs eux-mêmes qui font ça, il faut à tout prix un grand plan de remise à niveau pour TOUS les professeurs avat.
🔴 Exclusif @TheBigWhale_
MiCA : la France, dernier recours de Binance en Europe
Selon nos informations, la France est désormais la seule option solide de Binance pour conserver un accès au marché européen.
Des discussions sont en cours avec l'AMF, mais aucune candidature formelle n'a été déposée.
Ce scénario fait suite au refus grec dévoilé hier par Reuters, que nous sommes en mesure de confirmer.
Et les dessous de ce refus sont plus politiques que réglementaires.
Selon nos sources, le régulateur grec (HCMC) avait jugé le dossier complet et conforme à MiCA.
Le blocage serait venu d'en haut : Christine Lagarde aurait directement signifié au Premier ministre grec que Binance n'était pas la bienvenue en Europe. La consigne aurait été transmise au ministre des Finances, puis à la HCMC.
La motivation supposée de la présidente de la BCE serait liée aux stablecoins.
Binance est le premier vecteur de liquidité de ces actifs en Europe. Lui couper l'accès à ce marché, c'est renforcer par la contrainte la place du futur euro numérique.
Côté français, le Trésor et Tracfin pousseraient pour que Binance soit supervisée depuis Paris.
L'enjeu : conserver une visibilité sur les flux financiers de la plateforme, qui disparaîtrait si elle quittait le marché européen.
Toutes nos infos dans notre enquête disponible en accès libre ci-dessous
https://t.co/qwE28HWcLa
Pour que vous vous rendiez compte du retard de la classe politique française sur l’IA, j’ai récupéré tous les tweets parlant d’IA de plus de 600 politiques français.
Voici la courbe sur 5 ans.
Ils ont découvert le sujet à partir de 2023. Et nous atteignons un ATH depuis ce week-end avec l’affaire Mythos.
Ne vous étonnez pas si nous avons pris du retard.
Les faits parlent d’eux-mêmes.
Il nous le faut depuis 20 ans. Ça ne sert plus à rien de nous répéter des « il faudrait faire ».
Il faut faire.
- Le projet de cloud européen ? Abandonné.
Promouvoir une énergie nucléaire européenne abondante ? Abandonné.
- Le Health Data Hub 100 % français ? Abandonné.
Les fonds de subvention pour la tech ?
- Distribués à 80 % sur des projets entre copains qui ne servent absolument à rien. (Il faudrait peut-être commencer par là : un audit du financement de l’innovation sur les 20 dernières années.)
Il y en a marre des effets d’annonce quand aucun politique, depuis 20 ans, n’est capable de faire émerger une tech forte et leader en Europe. On en revient toujours à tenter de rattraper le retard sur les États-Unis, et maintenant nous sommes également totalement largués par la Chine.
Il faut se réveiller.
Et ça sert à rien de faire du cherry picking en essayant de trouver des contres exemple par le biais du survivant.
On est pas à la hauteur avec les meme personnes et politiques tech en Europe depuis 20 ans , il faut faire un aveu d’échec et repartir sur de nouvelles bases ça sert à rien d’essayer de se convaincre de l’inverse.
Vraiment du foutage de gueule. Doctolib qui n’est pas rentable sur une plateforme en ligne avec un quasi-monopole, alors que la BPI et l’État français l’ont massivement financé, et qu’en plus de ça, ils demandent des subventions en boucle, c’est vraiment n'importe quoi.
Et après, on se demande où va l’argent des Français.
Non mais n’importe quoi.
Pour info, publiquement, la BPI a « investi » 211 M€ dans Doctolib depuis sa création, hors État en plus, hors subventions en plus.
Jusqu’à quand on va tolérer ça ? Ça s’appelle profiter du système pour moi.
« Le kWh le moins cher et le moins dangereux, c'est toujours celui qu'on ne consomme pas. » disait hier Édouard Philippe, en débat avec David Lisnard.
Cette idée tout le monde l'a déjà entendu. Elle est parfois juste : quand l'énergie est rare ou chère, mieux vaut ne pas l'utiliser.
Mais quand l'électricité bas-carbone et pas chère abonde sans débouché ?
Le 20h de TF1 le montrait il y a trois jours : faute de demande, on module de plus en plus le parc nucléaire... modulation qui use prématurément certains composants des centrales nucléaires.
Dans ces cas, le kWh qu'on ne consomme pas coûte plus cher que celui qu'on consomme.
La sobriété vaut quand l'énergie est rare. Face à un surplus (bas-carbone), ce qui crée de la valeur, c'est une demande capable de l'absorber, puis de se débrancher lorsque la situation de surplus n'est plus.
Or le droit français ne valorise qu'une seule flexibilité de consommation : l'effacement, une baisse de consommation par rapport à une référence.
Une demande qui, à l'inverse, augmente pour absorber le surplus n'entre dans aucune case.
C'est précisément ce service dont on se prive, faute de le reconnaître.
Notre note de recherche documente cet angle mort, disposition par disposition, et montre comment on le corrige...
Et il n'y a pas besoin de créer un nouveau dispositif, mais simplement de lever un verrou.
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@_Cryptique La théorie de Musk selon laquelle on fait tout ce qui est en notre pouvoir pour rendre cette vie la plus intéressante et ironique possible pour que le grand architecte ne débranche pas la simulation est de plus en plus plausible
divertissement-maxing
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