If Ottawa wants to keep this country together, it could start by respecting how Confederation is supposed to work.
Provinces are not departments of the federal government. They have their own constitutional authority, their own responsibilities and governments elected to represent the people who live there.
A premier’s job is to defend the interests of the people they represent. That means answering to their citizens, protecting provincial jurisdiction and challenging federal decisions that work against their province. Keeping Ottawa happy is not the job.
When Ottawa’s message is “do what we say or lose the funding,” we have a problem. That money belongs to taxpayers, not the federal or provincial government. Albertans contribute to those funds. We should not have to give Ottawa control over provincial decisions to get our own money back.
Calling it cooperation does not change the coercion.
And where does that leave accountability? Albertans elect a provincial government to make decisions within its authority, only to have Ottawa use financial pressure to dictate the outcome. Who, then, is actually making the decisions, and how do Albertans hold them accountable?
This is precisely the kind of dysfunction that drives people to question Confederation. Yet instead of addressing it, those asking questions are accused of dividing the country.
Premiers have a responsibility to push back. Quebec understands the importance of defending its jurisdiction and its people’s interests. Every province should do the same. That is how federalism is supposed to work.
The more premiers allow Ottawa to overstep, the less this country functions as a federation. If Alberta’s interests are being compromised in the name of holding Canada together, who is standing up for Albertans?
Confederation has to offer more than an obligation to pay, comply and keep quiet.
If the federal government wants Canadians to believe this partnership works, it needs to respect provincial authority and stop using taxpayers’ own money to pressure them into submission.
Pierre Lellouche, ancien ministre, sur la présidente de la Commission européenne : «Ursula von der Leyen veut annexer la totalité du Canada sans en parler à personne», dans #FaceaPierreLellouche
Toute l'info est à retrouver sur https://t.co/NVs1Rf6rXd
La potiche royale prétend qu'elle peut bloquer n'importe quelle loi de l'Assemblée nationale selon son bon vouloir.
«Je peux prendre la loi en délibéré et la refuser.»
Essaie, juste pour voir....
https://t.co/9fHxI9M6WE
Cet extrait est très évocateur du mépris et de la méconnaissance qui règne dans le gouvernement fédéral à l'égard du Québec. N'importe qui ayant la prétention d'être sérieux dans ce domaine devrait être en mesure de décrire la doctrine Gérin-Lajoie.
Vraiment…🚨 Nouveau coup dur pour Carney!
Une fuite révélée par CBC met en lumière la taxe carbone de l’UE sur le fer, l’acier et l’aluminium canadiens, qui doit entrer en vigueur en octobre 2026, menaçant des milliards de dollars d’exportations canadiennes.
L’Europe devait être notre bouée de sauvetage économique. Vraiment?
Encore des coûts pour nos producteurs. Encore de l’incertitude pour nos travailleurs. C’est ça, la stratégie de diversification commerciale de Carney?
#poliqc @RadioCanadaInfo@PaulPlamondon@ABDanielleSmith
https://t.co/PXIfwTqxU1
@FrancoisCardin2@DocDeRome Une seule réponse à ça . Soyons enfin unis. Arrêtons de s’agenouiller. Ils sont en panique. Un jour ce sera différent. J’ai bon espoir.
@ViktorLaurentie@Gaspard_Skoda Attend quand ils vont voir ce qu’il prépare Le Carney , ils seront sidéré . Les invitations des anciens PM du Québec étaient pour quels raisons d’après vous . Préparez-vous à voir un déferlement de désinformation et s’assurer d’un autre élection. PSPP et le PQ bonne chance.
🐟 PCC - Carney a nommé sa femme comme 🇨🇦 Envoyée pour les océans. Nous lui avons demandé de venir devant le comité pour expliquer quel est son plan, ses objectifs et ses livrables pour les 1,2 milliard qu'elle supervise. Les libéraux ont bloqué notre motion. Pourquoi ? Libéraux - C'est une experte ! Lui demander de comparaître et de s'expliquer, c'est une attaque ! PCC - Le gouvernement n'est pas une entreprise familiale comme dans Les Soprano même si ça commence à y ressembler. Pourquoi ne pas la laisser comparaître ? C'est une attaque ! Elle est bénévole et nous devrions lui baiser les pieds ! Nous avons tellement de chance de l'avoir !
FUNNY TIMING...
Tomorrow Carney hosts the EU in Montreal and won't let Quebec's Premier say a word.
Meanwhile Brussels slaps a carbon charge on Quebec aluminum, made with hydroelectricity.
Maybe the province that makes it should have had the mic?
Just saying...
Marwah Rizqy : « Ce n’est pas une question de savoir où la chaise est placée. C’est une question de savoir si oui ou non, comme nation, on a le droit de prendre la parole chez nous. Parce que "Maîtres chez nous", même si Mark Carney nous emprunte l’expression, elle est d’abord et avant tout québécoise. »
Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage.
L’expression m’est tout de suite venue à l’esprit à la lecture de la chronique de Michel C. Auger hier.
Parce que pour l’auteur, que le premier ministre assiste ou non à la rencontre Canada-UE cette semaine, que la chaise soit vide ou non, je pense que la conclusion sera toujours la même : le Québec doit accepter ce qu’Ottawa ordonne.
Au nom du « consensus », de ses propres intérêts et même de la doctrine Gérin-Lajoie (!) le chef du gouvernement québécois aurait dû prendre son mal en patience et assister à la rencontre.
Plus encore, en insistant pour que le Québec prenne place à la table afin de ne pas être au menu, « M. St-Pierre Plamondon a manqué une chance de parler de souveraineté et de tous les autres enjeux importants pour le Québec avec tous les invités européens qui l’auraient désiré… mais en privé, plutôt que dans un grand discours » nous dit le chroniqueur.
Bref, il aurait dû faire contre mauvaise fortune bon cœur et grappiller les avantages qu’il peut obtenir dans le carré de sable que lui laisse Mark Carney. Peu importe que le gouvernement fédéral ait tort ou raison, peu importe le manque de respect, et peu importe l’impact sur les champs de compétence du Québec, pour M. C. Auger, c’est à Ottawa de dicter l’agenda.
Je ne m’explique pas comment il est possible, en tant que Québécois, de consentir de la sortie à notre vassalisation et à notre effacement. À peu près tout le monde est d’accord pour dire que la moindre des choses aurait été qu’Ottawa permette au premier ministre du Québec de s’exprimer devant les invités rassemblés au Québec.
Même le chroniqueur le reconnaît. Sauf que sa conclusion ne change pas : c’est comme ça, il faut courber l’échine et accepter. Depuis 250 ans que les collaborateurs du régime tiennent le même discours.
Je me permets de rappeler que ce « spin de la chaise vide », que Michel C. Auger n’est d’ailleurs pas le seul à évoquer, repose sur la fausse prémisse que ne pas participer à un sommet ponctuel organisé par le fédéral, où nous sommes condamnés à jouer un rôle secondaire franchement humiliant, voudrait dire que nous ne sommes pas en action.
Or, les relations internationales reposent sur des postures et des symboles. Décider de ne pas participer à ce sommet est en soi un geste d’affirmation nationale fort qui envoie un message clair aux acteurs présents : le Québec est un joueur qu’on ne peut négliger et la défense de ses intérêts ne sera plus sous-traitée au fédéral comme elle a pu l’être dans le passé.
Qui plus est, le premier ministre du Québec, même lorsqu’il était dans l’opposition, a démontré à plusieurs reprises qu’il est loin de cantonner son rôle à celui d’un observateur passif en ce qui a trait aux relations internationales. Ce n’est pas parce que la nouvelle politique de la maison jure avec ce qui se faisait dans les dernières décennies que le Québec n’agit pas. Bien au contraire.
À en croire plusieurs analystes, Ottawa, et Mark Carney au premier chef, ont été « surpris » de la réaction du nouveau gouvernement du Québec. C’est une bonne nouvelle. C’est le premier jalon du nouveau rapport de force que la nation québécoise est en train de se donner.
On espère que le message est entendu : la page est tournée sur le chapitre de la troisième voie fédéraliste, de ce nationalisme qui bombe le torse, mais qui s’assoit dès que le fédéral l’ordonne.
C’est un jour nouveau pour le Québec. Il n’est pas trop tard pour Mark Carney d’en prendre acte et de revenir sur sa décision de cantonner le premier ministre du Québec à un rôle de figurant durant le sommet Canada-UE.
Plusieurs extraits de l'émission #RDIMordus du 27 octobre ont été publiés, mais pas celui-ci je crois. Pourtant il représente bien le p'tit prétentieux de l'identitaire ethnique @DimitrisSoudas.
De plus, @SebBovetSRC le remet adroitement à sa place.
Regardez bien soudas incliner la tête et l'expression faciale de l'équipe.
À ceux qui disent que le premier ministre du Québec aurait du participer au show de boucane Carney avec des représentants autochtone, tapez-vous ces 51 minutes. Zéro allocution de pm provinciaux.Un one man show Carney entrecoupé d'interventions disparates. L'Alberta, la Colombie-Britannique et le Québec n'ètaient pas là,tout comme 22 des 50 nations autochtones et les Inuits du pays. Une rencontre mascarade folklorique costumée pas trop importante pour Carney qui revenait de sa rencontre avec l'autocrate turc Erdogan, n'a lu que des lignes vides dictées à la va vite par son équipe de comm.
Le premier ministre Québécois a raison de dire que le Québec n'a pas besoin de la tutelle du régime centraliste post-national d'Ottawa pour traiter directement de nation à nation avec le s 11 Nations autochtones du Québec
Canadians should have a say if they want to join EU..Carney won’t let Quebec Premier speak up this week at the EU Seminar in Montreal..bravo to Plamondon for standing up to Carney!