35 °C dans les maternités. Des nouveau nés qui suffoquent, des jeunes mamans épuisées, dans des chambres transformées en fournaise. On a les moyens d’envoyer des fusées mais pas de climatiser les hôpitaux. Quelle honte...
‼️ Merci de relayer.
À Hyères, Guillaume Waath, parent d'élève connu sur les réseaux sociaux, annonce être convoqué demain matin à 10h au commissariat.
Selon lui, cette convocation intervient moins de 24 heures après avoir publié sur Facebook des informations liées à l'affaire de l'école Françoise-Dolto, révélée ces derniers jours par la presse.
Pour rappel, de nombreux parents affirment n'avoir jamais été informés de cette affaire avant les articles publiés en juin, malgré des faits remontant à février et une suspension décidée il y a plusieurs mois.
Dans la vidéo qu'il publie, Guillaume Waath estime avoir agi au nom du principe de précaution et déclare :
« Je n'ai pas peur. Entre le principe de précaution qui protège les enfants et celui qui protège un potentiel agresseur, mon choix est fait. Je savais que ça arriverait et j'ai les épaules pour ne pas céder. »
Vidéo ⤵️
Mira la cara de piedra de la relatora de la ONU mientras una ex rehén israelí víctima de violaciones le reprocha su negación de las violaciones cometidas el 7 de octubre.
La ONU es un nido de monstruos.
“¿No hay pruebas? Yo soy la prueba”: Ilana Gritzewsky desafía a una funcionaria de la ONU que niega la violencia sexual del 7 de octubre
La ex rehén Ilana Gritzewsky se presentó ante el Consejo de Derechos Humanos de la ONU en Ginebra y confrontó la narrativa de quienes minimizan o niegan los crímenes sexuales cometidos durante la masacre del 7 de octubre.
Tras su intervención, relató que terminó temblando por la intensidad emocional del momento. Frente a ella se encontraba Reem Alsalem, quien ignora las evidencias y testimonios de las víctimas israelíes.
Declaraciones destacadas de Ilana Gritzewsky
“Es difícil mirar a los ojos a alguien que niega todos los crímenes del 7 de octubre, todos los abusos sexuales.”
“Esa mujer debería proteger a todas las mujeres del mundo.”
“No le permitiremos hacerlo y no nos quedaremos en silencio.”
“Llegaré, si es necesario, a cualquier lugar del mundo para hacer oír la voz de las secuestradas que sufrieron abusos sexuales.”
“Lamentablemente hay muchas personas asesinadas que ya no podrán testificar.”
“Me enfrentaré a cualquiera que lo niegue.”
“Seguiré mirándolos a los ojos y diciéndoles la verdad.”
“No me callaré.”
Antes de su discurso también explicó el enorme costo personal que implica volver a abrir sus heridas una y otra vez:
“Es muy difícil abrir cada vez las heridas y los traumas.”
“No pedí ser conocida. Quiero mi tranquilidad.”
“Pero es importante hablar en estos lugares donde no nos quieren.”
“Debemos seguir diciendo nuestra verdad en la cara de la gente.”
“Siento que esta es mi misión.”
“Esta es una herida que permanecerá con nosotros toda la vida.”
¿Alguien me puede explicar por qué la ONU no le cree a las víctimas judías?
‼️ « On est là pour tuer des blancs. »
Seize témoins ont entendu cette phrase le soir de l'attaque du bal de Crépol.
Dans le réquisitoire définitif, il n'est ni question de bande organisée, ni de racisme anti-blanc.
Imaginez l'inverse. Imaginez si des rugbymans du club de Romans-sur-Isère s'étaient rendus dans le quartier de la Monnaie et avaient poignardé un jeune maghrébin au cri de « on vient planter de l'arabe ». La circonstance aggravante de racisme aurait, à juste raison, été retenue.
Thomas a été tué parce qu'il était Français, parce qu’il était blanc. La justice ne doit plus le nier.
Justice pour Thomas.
Bonjour @humanite_fr, vos bureaux situés au 5 rue Pleyel à Saint-Denis semblent être climatisés.
Confirmez-vous avoir éteint votre #clim afin de lutter contre le capitalisme et le réchauffement climatique ?
Nueva víctima del multiculturalismo: un joven francés de 17 años y con discapacidad ha sido asesinado a puñetazos y patadas por una banda de 5 africanos.
¿El motivo? Que días antes había sufrido una agresión de otro inmigrante e interpuso una denuncia.
El joven quedó en coma y murió tres días después.
¿Hasta cuándo vamos a estar así? Hace tiempo que nos declararon la guerra y si no empezamos con las deportaciones la solución no será pacífica.
🇫🇷 Après la Fête de la Musique, les éboueurs sont à bout. Après chaque grand événement à Paris, c’est toujours la même scène : des rues jonchées de déchets…
Il a abimé son sexe.
Il a abimé son anus.
Il a mis ses doigts et son sexe en elle.
Il l’a obligée à lui faire des fellations et il l’a sodomisée.
Il a éjaculé son jus de porc en elle et sur elle.
Près de 50 viols furent endurés par la petite Rosa, 11 ans, pour ces viols, Jérôme Barella aurait dû être arrêté en juillet 2025, il a tué et violé la petite Lyhanna en mai 2026.
Voilà ce qu’a fait l’ordure que n’a pas arrêté la justice plus tôt, dans le meilleur des cas, et dans le pire c’est qu’elle l’a protégé.
Justice administrative : Les avocats reçoivent 600€ par OQTF contestée, grâce à l’aide juridictionnelle, et ils en font entre 5 et 15 par jour.
Une employée d'un tribunal administratif témoigne.
Via @NemesisNemesi75.
La Marseillaise est sacrée. Elle incarne notre histoire, notre liberté et les valeurs de la République.
En tant que citoyen et père de famille, je suis profondément choqué qu’un maire puisse légitimer le fait de siffler notre hymne national. C’est une honte.
Plus de 200 000 tirailleurs sénégalais, aux côtés des tirailleurs algériens, marocains et tunisiens, étaient en première ligne au front pendant les deux guerres mondiales. Ils ont versé leur sang pour défendre le drapeau français, la République et La Marseillaise. Beaucoup sont tombés en criant : « Vive la France ! »
Siffler La Marseillaise, c’est insulter leur mémoire, leur sacrifice, notre histoire et la France. C’est un scandale absolu.
Je m’appelle Luca, j’ai 29 ans.
À 25 ans, je suis diplômé en ingénierie mécanique. Mention très bien, félicitations académiques, tape dans le dos des proches pendant la fête de diplôme. J’étais persuadé que j’allais conquérir le monde.
Je commence à envoyer des CV. Après trois semaines, une entreprise locale de taille moyenne me contacte. Entretien avec le patron. Il me fait tout son discours sur “l’excellence italienne”, sur le fait qu’ils sont une famille, qu’on travaille dur mais qu’on progresse.
On me propose un stage extra-curriculaire de six mois. 600 euros par mois de “remboursement de frais”. J’accepte. Je me dis : ok, je serre les dents six mois, j’apprends le métier, puis ils m’embauchent.
Ces six mois ont été un enfer. J’arrivais à huit heures du matin, je partais à sept heures du soir. Je faisais des plans sur CAD, je gérais les contacts avec les fournisseurs, je résolvais des problèmes en production. Je faisais, en tout point, le travail d’un ingénieur junior. Mais interdiction de se plaindre : j’étais là “pour apprendre”.
Un jour, je dois aller chez le dentiste, je pars à 18h pile (l’horaire officiel de mon contrat). Le chef d’atelier me voit passer avec ma veste, regarde l’heure et lâche une petite pique devant tout le monde : “Aujourd’hui demi-journée, hein, ingénieur ?”
Arrive la fin des six mois. On me convoque au bureau. Le patron s’assoit derrière son bureau en acajou, pousse un soupir théâtral et me regarde avec un air paternel.
“Luca, tu es un bon garçon, tu es appliqué. Mais tu sais, le marché est difficile, les coûts de l’énergie explosent, on n’a pas le budget pour te mettre en CDI. Mais on croit en toi. On te propose encore six mois de stage à 800 euros, comme ça tu continues ta formation, et ensuite on verra pour un apprentissage.”
Je suis rentré chez moi avec un nœud à la gorge indescriptible. À 26 ans, avec un master en ingénierie, je devais encore demander de l’argent à mon père pour changer les pneus de ma voiture. On me volait littéralement mon temps et ma dignité.
Ce soir-là, je m’enferme dans ma chambre. J’ouvre LinkedIn. J’envoie trois CV en Allemagne. Au hasard, par pure détresse, avec un anglais scolaire.
Une semaine plus tard exactement, je reçois un email d’une multinationale à Stuttgart. Entretien sur Teams.
Je me retrouve devant la caméra en sueur froide. En face, un manager allemand. Il ne me demande pas quel est mon “animal totem”, il ne me parle pas de famille d’entreprise. Il me fait un entretien technique. Il me demande comment je résoudrais un problème de tolérances sur un arbre moteur. Je réponds. Il acquiesce.
Trois jours après, je reçois l’offre officielle par email. Je dois la relire quatre fois, pensant à une erreur.
Pas de stage. Pas de faux apprentissage. Contrat à durée indéterminée. 48 000 euros bruts par an comme salaire de départ. Plus 2 500 euros de prime de relocation non remboursable pour m’aider avec le déménagement et les premières dépenses. Et la responsable RH qui s’excuse en me demandant si un mois de préavis est suffisant ou si j’ai besoin de plus de temps.
Le lendemain, je vais au bureau en Italie. J’annonce au patron que je ne signerai pas le renouvellement du stage car je pars en Allemagne.
Il devient rouge de colère. Il me regarde comme si je venais de lui voler son argenterie. Et il ose me dire : “Les jeunes d’aujourd’hui sont comme ça. Ils fuient à la première difficulté. Ils ne veulent pas faire d’efforts, ils veulent tout tout de suite.”
Aujourd’hui, je vis à Stuttgart depuis trois ans. Je travaille dans un bureau moderne. À 17h, j’éteins mon ordinateur, mon chef passe derrière moi, me salue et me souhaite une bonne soirée. Si je fais des heures supplémentaires, elles sont payées le mois suivant, jusqu’au dernier centime.
Je ne suis pas parti parce que je fuyais les difficultés, comme il le disait. Je suis parti parce que je fuyais les abus.
@GG_RMC@SamZirah C’est là où on voit que ceux qui te font la morale n’ont jamais été volé. Rien à foutre qu’angelo finisse dans la fosse à purin il l’aura bien mérité.
En 2023, Nahel meurt après un refus d’obtempérer. Quinze minutes plus tard, Macron est déjà à l’antenne : « acte inexplicable et inexcusable ».
Pas un mot de soutien pour le policier qui risquait sa vie, rien. En revanche, des accents de compassion pour le jeune voyou multirécidiviste.
La France brûle pendant des jours, des milliards de dégâts, des milliers de policiers blessés… et l’Élysée verse des larmes pour le délinquant.
Aujourd’hui, Lyhanna, 11 ans, violée, assassinée et dans une barbarie innommable.
La réaction de Macron ? « On ne répond pas à un drame par des cris. »
C’est ça, la doctrine ? Quand la victime est un délinquant des quartiers, on descend en urgence, on condamne les forces de l’ordre et on comprend « la colère ».
Quand c’est une petite fille innocente, française, massacrée, on demande le silence et la retenue.
Deux poids, deux mesures.
La victime n’était pas la bonne, Monsieur Macron ? Celle qui ne sert pas le narratif victimaire, celle qui incarne la France que l’on sacrifie depuis des années sur l’autel de la diversité et de l’impunité ?
Quelle honte. Quel mépris pour les familles qui pleurent leurs enfants pendant que les coupables sont protégés, excusés, ou à peine poursuivis.
La France n’est pas dupe. Ce deux poids deux mesures écœure. Il révolte.
Et il nourrit une colère bien plus profonde que tous les « cris » que vous voulez étouffer.
#JusticePourLyhanna #MacronHypocrisie
C’est passé inaperçu, mais cette LFI a livré en pâture la CPE du lycée Jean Renoir pour avoir osé convoquer et sanctionner des élèves ayant tenu des propos racistes envers des camarades blancs.
L’assassinat de Samuel Paty ne leur a pas servi de leçon.
Amal Bentounsi…
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