@slowhand29@franceinter@Ben_Duhamel Il a pas été communiste longtemps et surtout il a adhéré dès 1937 au parti populaire français. Et surtout grand fidèle de Barbie et Hitler durant tout le conflit. C'est pas parce qu'il avait la bouche tordue qu'il faut tordre l'Histoire.
@Feureux@franceinter N'importe quoi. C'est pas parce que je vais décider d'appeler mon pâté Hénaff caviar que ça en sera. Ben Hitler y avait rien de socialiste chez lui. Il a fait incarcérer les socialistes dans les premiers. Lisez Klemperer pour mieux comprendre les langages totalitaires.
@didierglacon@Plumedaliocha@moutet Je ne suis pas une adolescente et on me l'avait envoyée en mp...et ça me perturbe encore. J'ai pas compris l'intérêt de m'envoyer ça. Signalé à Pharos et blocage du contact mais oui le mal est fait.
Le survivant d'Auschwitz Albrecht Steinberg vient de mourir à 101 ans. Jusqu'au bout il aura témoigner dans les écoles notamment pour transférer la mémoire de la shoah.
https://t.co/uSbqK2M1NE
@IpAgomelatine@uumulmahaye@MariestellPech Non. Il valait mieux jouer la prudence, vous n'avez pris la place de personne d'autre et la prof a fait son taff. Elle n'est pas ortho' donc ne peut pas faire de diagnostic. Elle fait écarter la piste par la pro et après pourra se concentrer sur d'autres aides pédagogiques.
Lettre ouverte – À ceux qui confondent critique de l’islamisme et haine de l’islam
Je vais être clair. Cash. Sans filtre. Parce que là, trop, c’est trop.
Je suis un citoyen français. Laïc, libre, républicain. Né dans une famille musulmane. Et j’en ai marre. Marre d’être pris en otage dans un débat pourri par des amalgames aussi grossiers que dangereux.
Marre qu’on fasse passer ceux qui défendent la liberté pour des racistes, pendant que ceux qui protègent les barbus obscurantistes se drapent dans la morale — et j’en ai tout autant marre que, grâce à ces abrutis-là, l’extrême droite racialiste puisse, elle aussi, tout amalgamer dans le même sac : islamistes, musulmans, immigrés — même combat.
Moi, je vais vous parler d’un truc que vous avez oublié. L’Algérie, années 90. Les années noires.
Ce que les islamistes ont fait là-bas, ce n’était pas du folklore. Ce n’était pas un débat d’idées.
C’était un carnage. Des familles entières égorgées. Des femmes violées. Des enfants assassinés. Des profs, des journalistes, des écrivains, des chanteurs, abattus parce qu’ils vivaient libres.
Cheb Hasni, immense chanteur de raï, a été exécuté parce qu’il chantait l’amour.
Et aujourd’hui, en 2025, faudrait qu’on la ferme ? Qu’on s’écrase au nom d’une "tolérance culturelle" ?
Qu’on accepte que des petites filles de 6 ans soient voilées au nom du respect ?
Pardon, mais là, je dis merde. Et je pèse chacun de mes mots.
Et qu’on vienne pas me parler de "rapport islamophobe".
Parce que ce n’est même pas un rapport parlementaire. C’est un rapport commandé par l’exécutif, par l’État français.
Il ne stigmatise personne. Il documente. Il alerte. Il propose.
Il vise les réseaux islamistes, pas les fidèles paisibles. Et vous le savez très bien.
Mais certains préfèrent mentir. Ou faire semblant de ne pas comprendre. Parce qu’ils ont besoin de votes communautaires, de poser en chevaliers blancs, de crier au racisme pour cacher leur lâcheté.
Alors, je vais être encore plus clair :
Je n’ai aucun problème avec la religion. Ni l’islam, ni le judaïsme, ni le christianisme.
Je respecte les croyants. Tous.
Mais les extrémistes religieux de toutes obédiences, eux, commencent sérieusement à me gonfler.
Les cathos tradis qui veulent interdire l’IVG et faire la chasse aux drag-queens.
Les ultra-orthodoxes juifs qui effacent les femmes des photos et enferment les filles.
Les islamistes qui rêvent d’un califat et voilent des gamines de 5 ans.
Même poison. Différents flacons.
Et pendant ce temps, l’extrême droite, elle, se frotte les mains.
Elle récupère tout.
Vos silences. Vos ambiguïtés. Vos amalgames.
Elle prend vos confusions et elle les transforme en slogan :
"Islamistes, musulmans, immigrés, même combat."
Et c’est ça, le vrai danger.
Et là, je te parle à toi, Thomas Portes.
Toi qui balances des tweets pour jouer les justiciers de salon.
Lis le rapport. Regarde la réalité. Assume ce que tu dis.
Parce que ce que tu fais, ce n’est pas défendre les musulmans.
C’est les enfermer dans une identité fantasmée.
C’est les assigner à l’islamisme, au lieu de les protéger contre lui.
Et moi, à cause de mon prénom, ma gueule, ma filiation, je dois encore expliquer tous les jours que je suis républicain, pas fanatique. Que je suis croyant ou pas, mais libre avant tout.
Et c’est à cause de tes discours, de ton aveuglement, que des gens me regardent comme un ennemi.
Alors maintenant, basta.
L’islamisme, c’est le poison.
Vos amalgames, c’est le carburant.
Et vos compromissions, ce sont les flammes.
Et moi, je suis pas né pour courber l’échine.
Je suis né pour dire ce qui gratte. Ce que certains n’ont plus le courage d’assumer.
Je suis né pour dire que les enfants ne sont pas des pions religieux.
Qu’à 6 ans, on n’est pas croyant.
On est libre. Et c’est sacré.
Et si ça vous dérange ? Tant mieux.
Parce que quand la République baisse les yeux devant l’endoctrinement,
ce ne sont plus les enfants qu’on voile… c’est la liberté elle-même.
Naim, citoyen français, libre
“Je suis à la tête d’un État en faillite.”
— François Fillon, Premier ministre, 2007.
Sa femme touchait 7 900 €/mois de fonds publics sans travailler.
1 155 701 € détournés. Condamné définitivement
LE PERSONNAGE
Fils de notaire. Député à 27 ans. Maire. Ministre sous Balladur, Juppé, Chirac.
Premier ministre 5 ans sous Sarkozy.
Favori de la présidentielle 2017.
Une vie entière aux frais du contribuable.
Et pendant tout ce temps, un système bien huilé tournait en silence.
LE SYSTÈME FILLON
Penelope Fillon. Épouse. Assistante parlementaire officielle.
➡️ Pas de badge.
➡️ Pas d’adresse email professionnelle.
➡️ Pas de travail identifiable.
Salaire : jusqu’à 7 900 €/mois sur fonds publics.
Le tribunal sera formel : “rien n’aurait pu justifier la rémunération perçue.”
Et Penelope, c’était pas tout.
Leurs deux enfants aussi étaient sur la liste de paie.
Pendant leurs études.
Total détourné : 1 155 701 € d’argent public.
Versés sur le compte joint du couple.
L’HYPOCRISIE
2007.François Fillon arrive à Matignon.
Sa première déclaration : “Je suis à la tête d’un État en situation de faillite.”
Dans la foulée :
➡️ Un fonctionnaire sur deux non remplacé.
➡️ Retraite repoussée de 60 à 62 ans.
➡️ Austérité pour tout le monde.
Sauf pour lui.
LA CHUTE
Janvier 2017. Le Canard Enchaîné publie tout.
Il maintient sa candidature malgré la mise en examen.
Il crie au complot. Il accuse la justice. Il se dit victime.
Il finit troisième. Éliminé.
LA CONDAMNATION
2025 : 4 ans de prison avec sursis. 375 000 € d’amende. 5 ans d’inéligibilité.
2026 : il renonce à son pourvoi. La condamnation devient définitive.
La Cour européenne des droits de l’homme l’avait déjà débouté en octobre 2025.
Plus aucun recours. C’est fini.
LE BILAN
Il voulait réformer la France
France.
Il détournait l’argent de la France.
Condamné définitivement pour détournement de fonds publics.
Pendant 9 ans, il a nié. Jamais un mot d’excuse. Jamais une remise en question.
Le tribunal l’a dit mieux que quiconque :
“Il a contribué à éroder la confiance que les citoyens placent dans ceux qu’ils élisent.”
Partagez si vous n’oubliez pas. 👇
#Fillon #Penelopegate #Casseroles
@cyrilpereirab@Idontgive2u Be vous y êtes pour rien. Courage mais faut relativiser. Les gens avaient pas forcément d'urgence et vous n'êtes pas respoonsavke des
Journalist in Iran confirms Trump and Israel have bombed:
• 30 universities
• 760 schools
• Hospitals
• Professors assassinated.
• University students killed in their own homes.
This isn’t “liberation.”
This is the systematic destruction of Iran’s scientific future.
MESSAGE DE TÉHÉRAN,
d'Ali Ghamsari, artiste iranien,
alors que Donald Trump menace d'éradiquer « une civilisation entière ».
« Bonjour à toutes et à tous,
Je suis Ali Ghamsari, artiste iranien indépendant.
Aujourd’hui, nous faisons face à une guerre dont les conséquences dépassent largement nos frontières. Elle menace non seulement nos compatriotes, mais aussi l’équilibre et la sécurité du monde entier.
Sans affiliation politique et étranger aux logiques militaires, je m’exprime uniquement en tant qu’artiste et citoyen préoccupé. Ce qui est en jeu, ce sont des infrastructures essentielles, construites au fil de décennies, dont la destruction aurait des conséquences irréversibles pour des générations.
Nous devons agir avant qu’il ne soit trop tard. Avant que les lumières des foyers en Iran — et dans toute la région — ne s’éteignent.
L’attaque contre la centrale électrique de Damavand, qui fournit près de 40 % de l’électricité de Téhéran, est un signal d’alerte majeur. Face à cela, mon seul langage est la musique. Peut-être peut-elle, à sa manière, contribuer à préserver la lumière, à éveiller les consciences et à empêcher l’escalade.
Le peuple iranien est un peuple de paix. Mais c’est aussi un peuple digne, prêt à défendre les droits fondamentaux de chacun.
Au-delà de toute position ou appartenance, une chose essentielle nous unit : la nécessité de préserver la vie quotidienne, la lumière dans chaque foyer.
J’en appelle aux artistes du monde entier : unissons nos voix. Non pas pour demander, mais pour affirmer une évidence — la lumière doit rester allumée dans toutes les maisons ».
Ali Ghamsari
(Traduction Saïd Assadi, directeur @S360Paris).