Le Congo n'a pas besoin d'un pouvoir à vie. Il a besoin d'institutions fortes, du respect de la Constitution et d'une véritable alternance démocratique.
En s'attaquant au principe de l'alternance pacifique, ils tournent le dos à l'un des acquis politiques majeurs du pays. Cet héritage, légué par Joseph Kabila à travers la première alternance pacifique de l'histoire de la RDC, ne devrait pas être fragilisé au profit d'ambitions de conservation du pouvoir.
Une nation se construit dans le respect des règles démocratiques, pas dans leur remise en cause au gré des intérêts politiques du moment.
🟥 GOMA ET BUKAVU VIENNENT DE RAPPELER À KINSHASA QUE LA CONSTITUTION N’EST PAS LA PROPRIÉTÉ PRIVÉE D’UN PRÉSIDENT.
Comment ne pas féliciter vivement les populations de Goma et de Bukavu qui, le 28 juillet 2026, sont descendues massivement dans les rues pour dire NON à toute manœuvre constitutionnelle susceptible d’ouvrir la voie à un troisième mandat de Félix Tshisekedi ?
Cette démonstration exprime le cri de deux villes qui ont payé, dans leur chair, le prix de l’échec de l’État.
Ces citoyens ont vécu :
— la guerre ;
— les déplacements ;
— l’effondrement de l’économie locale ;
— et, surtout, la punition de Kinshasa, traduite par la fermeture des banques.
Des familles entières se sont vu escroquer par l’État : salaires pour certains, fonds de commerce pour d’autres.
Pendant que Kinshasa poursuivait ses vains discours et ses calculs politiques, l’Est devait négocier, chaque matin, son droit élémentaire à survivre.
GOMA N’A PAS OUBLIÉ LE 30 AOÛT 2023.
Ce jour-là, une opération des forces de sécurité contre des manifestants non armés a fait au moins 56 morts, selon Amnesty International.
Derrière ce chiffre, il y avait des fils, des pères, des frères et des citoyens congolais.
Des vies ont été supprimées, puis progressivement ensevelies sous les promesses d’enquêtes, les procédures incomplètes, les commissions sans lendemain et l’indifférence politique.
Voilà pourquoi le NON de Goma et de Bukavu possède une valeur historique particulière.
Lorsqu’une population meurtrie par son propre gouvernement refuse la modification des règles du pouvoir, elle ne défend pas seulement un texte juridique.
Elle défend la dernière frontière entre la République et la confiscation définitive de l’État.
Un gouvernement incapable de restaurer la paix ne peut pas présenter la prolongation de son pouvoir comme une urgence nationale.
Un régime qui n’a pas pleinement rendu justice aux morts ne peut pas demander aux survivants de lui offrir davantage de temps.
Un pouvoir qui n’a pas garanti aux citoyens un accès normal à leurs propres économies ne peut pas prétendre que le principal problème du Congo serait sa Constitution.
LE VÉRITABLE PROBLÈME DE NOTRE PAYS N’EST PAS LA LIMITATION DES MANDATS.
C’EST LA LIMITATION DES RÉSULTATS.
Ce n’est pas la Constitution qui a abandonné Goma et Bukavu.
Ce n’est pas l’article 220 qui a fermé les banques.
Ce n’est pas le nombre limité de mandats qui a empêché l’État de sécuriser son territoire.
Ce n’est pas le texte constitutionnel qui empêche les dirigeants de protéger les Congolais, de payer correctement les militaires, de lutter contre la corruption ou de rendre justice aux victimes.
Le problème, c’est une gouvernance qui cherche constamment un nouveau récit pour éviter de répondre de son bilan.
JE LE DIS CLAIREMENT, EN TANT QU’OPPOSANTE FAROUCHE À CE POUVOIR :
— On ne change pas les règles de la République pour réparer l’échec d’un homme ou sauver sa carrière politique.
— On ne transforme pas un mandat mal exécuté en un droit à la prolongation.
— On ne demande pas au peuple de sacrifier sa Constitution pour sauver une carrière politique.
— On ne parle pas de troisième mandat à une population qui demande encore la paix, la justice, l’accès à son argent et le retour de l’État.
Lorsqu’un pouvoir ne veut plus entendre le peuple, le peuple doit parler assez fort pour faire tomber ses calculs.
BRAVO À MES FRÈRES ET SŒURS DE GOMA.
BRAVO À MES FRÈRES ET SŒURS DE BUKAVU.
Votre NON dépasse les frontières de l’Est.
Il rappelle à toute la nation qu’un président passe, qu’un régime finit, mais que la République et ses règles doivent survivre aux ambitions des hommes.
@Presidence_RDC@fatshi13@PrimatureRDC@AssembleeNatRDC@senatrdc@Cour_constRdc@UNHumanRights@AmnestyEARO@hrw_fr@UEenRDC
#NonAuTroisièmeMandat #TouchePasÀMaConstitution #Goma #Bukavu #RDC
SNK
Exactement ,Le Congo n'a pas besoin d'un pouvoir à vie. Il a besoin d'institutions fortes, du respect de la Constitution et d'une véritable alternance démocratique.
En s'attaquant au principe de l'alternance pacifique, ils tournent le dos à l'un des acquis politiques majeurs du pays. Cet héritage, légué par Joseph Kabila à travers la première alternance pacifique de l'histoire de la RDC, ne devrait pas être fragilisé au profit d'ambitions de conservation du pouvoir.
Une nation se construit dans le respect des règles démocratiques, pas dans leur remise en cause au gré des intérêts politiques du moment.
À chaque fois que nous dénonçons une classe politique qui s'enrichit pendant que le peuple s'appauvrit, on nous traite de haineux. Pourtant, la véritable haine, c'est de sacrifier l'avenir d'une nation pour préserver des intérêts personnels.
L'alternance pacifique n'est pas un détail : c'est un pilier de la démocratie congolaise. Vouloir modifier les règles du jeu à l'approche de la fin d'un second mandat envoie un signal inquiétant et alimente les tensions politiques.
L'histoire africaine montre que les régimes qui s'accrochent au pouvoir finissent trop souvent par affaiblir les institutions, décourager les investissements et retarder le développement. Aucun dirigeant n'est au-dessus de la Constitution, et aucune ambition personnelle ne doit primer sur l'intérêt supérieur de la Nation.
Le Congo n'a pas besoin d'un pouvoir à vie. Il a besoin d'institutions fortes, du respect de la Constitution et d'une alternance qui garantit la stabilité, la paix et l'espoir pour les générations futures.
Est ce que eza na congolais moko alingaka mboka oyo vraiment ?
Sinon udps te .🤣🤣🤣😂😂😂😂😂😂
#RDC/ #jeunesse Consciente
@DavinAndala14
La JBA lance une dynamique citoyenne en faveur de la jeunesse
La Jeunesse Beauté de l'Avenir (JBA) ouvre une nouvelle étape de son engagement en faveur des jeunes. Réunis à Kinshasa autour du thème « Construire ensemble une jeunesse responsable et actrice du développement . @GraceKutino
Je pense que tu seras condamnée. J'ai eu une vision et je n'ai aucun doute à ce sujet. Mais Dieu peut encore dire un mot et changer le cours des choses. Force à toi.
Mettez tout simplement vos écouteurs , pour écouter l'impolitesse de cette fille ....
Vraiment regrettable. Cette influenceuse proche de l'UDPS s'attaque désormais à une ministre de son propre camp, la ministre de la Jeunesse @GraceKutino .
Bango na bango.🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣😂
Que votre signature devienne une voix.
Que votre voix contribue à briser le silence.
Pour la mémoire de nos victimes.
Pour la reconnaissance.
Pour la justice.
Pour la paix.
Signez la pétition et partagez-la autour de vous.
https://t.co/DF9M1Qkic2
Ensemble, faisons entendre la voix des victimes congolaises.
Ne pas oublier
Ne jamais répéter
Commencer à guérir
J'ai toujours dit que @PatrickLokala_ n'était pas un journaliste rigoureux. Aujourd'hui, chacun peut constater par lui-même sa manière d'utiliser l'intelligence artificielle, au détriment de la vérification et du professionnalisme. C'est une véritable honte pour le métier de journaliste.
Il oublie une chose : pour tricher, encore faut-il avoir l'intelligence de ne pas se faire démasquer.
🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣😂😂😂😂😂😂😂