LANCEMENT OFFICIEL DU PROJET SOFF RDC
Ce 4 juin à Kin, le DG de la METTELSAT, le Pr Joseph ITELA Y'ILONDO, a lancé une étape historique pr la modernisation de notre système météorologique national. Objectif : booster la qualité des prévisions climatiques en RDC
@Presidence_RDC
RDC-Banque mondiale : @MichelineOMbae Kalama défend les priorités sociales des femmes et des enfants
Cellcom/Ministère GFE
Kinshasa, le 24 septembre 2026
La ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae Kalama, a pris part ce mercredi à Kinshasa aux consultations sectorielles préparatoires au Cadre de Partenariat Pays (CPP) 2027-2036 entre la RDC et le Groupe de la Banque mondiale.
Organisée dans le cadre du projet STAR (Stabilisation et Relèvement de la RDC), la rencontre a notamment réuni le ministre d'État en charge du Développement rural, Grégoire Mutshail Mutomb, et le ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, chargé des Anciens Combattants, Éliézer Ntambwe.
L'exercice vise à définir les priorités qui guideront l'appui de la Banque mondiale au cours des dix prochaines années. Pour Albert Zeufack, directeur des opérations de l'institution pour la RDC, l'Angola, le Burundi et São Tomé-et-Príncipe, il s'agit de passer d'interventions dispersées à une approche intégrée, qui articule protection sociale, capital humain, compétences, inclusion économique et emploi.
Trois priorités retenus
Dans ce cadre, Micheline Ombae Kalama a présenté les axes portés par son ministère : la promotion du genre et la protection de l'enfant, la lutte contre les violences basées sur le genre et l'autonomisation économique des femmes, et la promotion de la masculinité positive. La ministre a rappelé que ce partenariat devait produire « des résultats plus durables de stabilité » et favoriser « l'inclusion de la population la plus vulnérable ».
Pour y répondre, le ministère prévoit notamment la construction de centres intégrés de services multisectoriels dans chaque commune de Kinshasa et dans les provinces ciblées par la Banque mondiale, offrant prise en charge médicale, psychosociale et juridique, et réinsertion économique; l'institutionnalisation du Parlement des enfants et la construction de son siège ainsi que l'implantation de cellules techniques de masculinité positive dans les provinces.
Ne pas oublier les provinces d'accueil
La ministre a aussi appelé l'institution à tenir compte des provinces plus stables sur le plan sécuritaire, mais qui subissent les effets de la guerre en accueillant des déplacés. L'hébergement en familles d'accueil y crée, a-t-elle expliqué, une promiscuité propice aux violences. Les priorités détaillées du ministère seront transmises par écrit à la Banque mondiale.
Les enjeux sont considérables : selon les données présentées, 37 % des femmes ont subi des violences physiques au cours de leur vie et 42 % des enfants de moins de 5 ans souffrent de retard de croissance.
@Presidence_RDC@PrimatureRDC
RDC-Banque mondiale : @MichelineOMbae Kalama défend les priorités sociales des femmes et des enfants
Cellcom/Ministère GFE
Kinshasa, le 24 septembre 2026
La ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae Kalama, a pris part ce mercredi à Kinshasa aux consultations sectorielles préparatoires au Cadre de Partenariat Pays (CPP) 2027-2036 entre la RDC et le Groupe de la Banque mondiale.
Organisée dans le cadre du projet STAR (Stabilisation et Relèvement de la RDC), la rencontre a notamment réuni le ministre d'État en charge du Développement rural, Grégoire Mutshail Mutomb, et le ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, chargé des Anciens Combattants, Éliézer Ntambwe.
L'exercice vise à définir les priorités qui guideront l'appui de la Banque mondiale au cours des dix prochaines années. Pour Albert Zeufack, directeur des opérations de l'institution pour la RDC, l'Angola, le Burundi et São Tomé-et-Príncipe, il s'agit de passer d'interventions dispersées à une approche intégrée, qui articule protection sociale, capital humain, compétences, inclusion économique et emploi.
Trois priorités retenus
Dans ce cadre, Micheline Ombae Kalama a présenté les axes portés par son ministère : la promotion du genre et la protection de l'enfant, la lutte contre les violences basées sur le genre et l'autonomisation économique des femmes, et la promotion de la masculinité positive. La ministre a rappelé que ce partenariat devait produire « des résultats plus durables de stabilité » et favoriser « l'inclusion de la population la plus vulnérable ».
Pour y répondre, le ministère prévoit notamment la construction de centres intégrés de services multisectoriels dans chaque commune de Kinshasa et dans les provinces ciblées par la Banque mondiale, offrant prise en charge médicale, psychosociale et juridique, et réinsertion économique; l'institutionnalisation du Parlement des enfants et la construction de son siège ainsi que l'implantation de cellules techniques de masculinité positive dans les provinces.
Ne pas oublier les provinces d'accueil
La ministre a aussi appelé l'institution à tenir compte des provinces plus stables sur le plan sécuritaire, mais qui subissent les effets de la guerre en accueillant des déplacés. L'hébergement en familles d'accueil y crée, a-t-elle expliqué, une promiscuité propice aux violences. Les priorités détaillées du ministère seront transmises par écrit à la Banque mondiale.
Les enjeux sont considérables : selon les données présentées, 37 % des femmes ont subi des violences physiques au cours de leur vie et 42 % des enfants de moins de 5 ans souffrent de retard de croissance.
@Presidence_RDC@PrimatureRDC
RDC-Banque mondiale : @MichelineOMbae Kalama défend les priorités sociales des femmes et des enfants
Cellcom/Ministère GFE
Kinshasa, le 24 septembre 2026
La ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae Kalama, a pris part ce mercredi à Kinshasa aux consultations sectorielles préparatoires au Cadre de Partenariat Pays (CPP) 2027-2036 entre la RDC et le Groupe de la Banque mondiale.
Organisée dans le cadre du projet STAR (Stabilisation et Relèvement de la RDC), la rencontre a notamment réuni le ministre d'État en charge du Développement rural, Grégoire Mutshail Mutomb, et le ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, chargé des Anciens Combattants, Éliézer Ntambwe.
L'exercice vise à définir les priorités qui guideront l'appui de la Banque mondiale au cours des dix prochaines années. Pour Albert Zeufack, directeur des opérations de l'institution pour la RDC, l'Angola, le Burundi et São Tomé-et-Príncipe, il s'agit de passer d'interventions dispersées à une approche intégrée, qui articule protection sociale, capital humain, compétences, inclusion économique et emploi.
Trois priorités retenus
Dans ce cadre, Micheline Ombae Kalama a présenté les axes portés par son ministère : la promotion du genre et la protection de l'enfant, la lutte contre les violences basées sur le genre et l'autonomisation économique des femmes, et la promotion de la masculinité positive. La ministre a rappelé que ce partenariat devait produire « des résultats plus durables de stabilité » et favoriser « l'inclusion de la population la plus vulnérable ».
Pour y répondre, le ministère prévoit notamment la construction de centres intégrés de services multisectoriels dans chaque commune de Kinshasa et dans les provinces ciblées par la Banque mondiale, offrant prise en charge médicale, psychosociale et juridique, et réinsertion économique; l'institutionnalisation du Parlement des enfants et la construction de son siège ainsi que l'implantation de cellules techniques de masculinité positive dans les provinces.
Ne pas oublier les provinces d'accueil
La ministre a aussi appelé l'institution à tenir compte des provinces plus stables sur le plan sécuritaire, mais qui subissent les effets de la guerre en accueillant des déplacés. L'hébergement en familles d'accueil y crée, a-t-elle expliqué, une promiscuité propice aux violences. Les priorités détaillées du ministère seront transmises par écrit à la Banque mondiale.
Les enjeux sont considérables : selon les données présentées, 37 % des femmes ont subi des violences physiques au cours de leur vie et 42 % des enfants de moins de 5 ans souffrent de retard de croissance.
@Presidence_RDC@PrimatureRDC
RDC-Banque mondiale : @MichelineOMbae Kalama défend les priorités sociales des femmes et des enfants
Cellcom/Ministère GFE
Kinshasa, le 24 septembre 2026
La ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae Kalama, a pris part ce mercredi à Kinshasa aux consultations sectorielles préparatoires au Cadre de Partenariat Pays (CPP) 2027-2036 entre la RDC et le Groupe de la Banque mondiale.
Organisée dans le cadre du projet STAR (Stabilisation et Relèvement de la RDC), la rencontre a notamment réuni le ministre d'État en charge du Développement rural, Grégoire Mutshail Mutomb, et le ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, chargé des Anciens Combattants, Éliézer Ntambwe.
L'exercice vise à définir les priorités qui guideront l'appui de la Banque mondiale au cours des dix prochaines années. Pour Albert Zeufack, directeur des opérations de l'institution pour la RDC, l'Angola, le Burundi et São Tomé-et-Príncipe, il s'agit de passer d'interventions dispersées à une approche intégrée, qui articule protection sociale, capital humain, compétences, inclusion économique et emploi.
Trois priorités retenus
Dans ce cadre, Micheline Ombae Kalama a présenté les axes portés par son ministère : la promotion du genre et la protection de l'enfant, la lutte contre les violences basées sur le genre et l'autonomisation économique des femmes, et la promotion de la masculinité positive. La ministre a rappelé que ce partenariat devait produire « des résultats plus durables de stabilité » et favoriser « l'inclusion de la population la plus vulnérable ».
Pour y répondre, le ministère prévoit notamment la construction de centres intégrés de services multisectoriels dans chaque commune de Kinshasa et dans les provinces ciblées par la Banque mondiale, offrant prise en charge médicale, psychosociale et juridique, et réinsertion économique; l'institutionnalisation du Parlement des enfants et la construction de son siège ainsi que l'implantation de cellules techniques de masculinité positive dans les provinces.
Ne pas oublier les provinces d'accueil
La ministre a aussi appelé l'institution à tenir compte des provinces plus stables sur le plan sécuritaire, mais qui subissent les effets de la guerre en accueillant des déplacés. L'hébergement en familles d'accueil y crée, a-t-elle expliqué, une promiscuité propice aux violences. Les priorités détaillées du ministère seront transmises par écrit à la Banque mondiale.
Les enjeux sont considérables : selon les données présentées, 37 % des femmes ont subi des violences physiques au cours de leur vie et 42 % des enfants de moins de 5 ans souffrent de retard de croissance.
@Presidence_RDC@PrimatureRDC
Dialogue national : @MichelineOMbae reçoit le plaidoyer de la VFPS pour les femmes
Cellcom/Ministère GFE
Kinshasa, le 21 septembre 2026
La ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae Kalama, a accordé, ce lundi dans son cabinet de travail, une audience à la délégation de la plateforme La Voix des Femmes pour la Paix et la Sécurité en RDC (VFPS). Au cœur des échanges : la participation effective des femmes au processus du dialogue national et la prise en compte de leurs priorités dans les futures décisions.
Conduite par sa secrétaire exécutive, Georgette Songo, la délégation a plaidé pour une implication des femmes à toutes les étapes du processus, des consultations à la base jusqu’au suivi de la mise en œuvre des résolutions qui en découleront.
« Les femmes doivent être impliquées dans tout le processus du dialogue », a déclaré Georgette Songo à l’issue de l’audience, insistant notamment sur l’importance des consultations locales afin de faire remonter les préoccupations des femmes de toutes les provinces.
La plateforme, qui affirme fédérer des organisations féminines issues des 26 provinces et des 145 territoires de la RDC, inscrit son action dans le cadre de l’Agenda Femmes, Paix et Sécurité, notamment autour des quatre piliers de la résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations unies : prévention, protection, participation et relèvement.
Ressources naturelles et paix durable
La VFPS a également placé la gouvernance des ressources naturelles stratégiques au centre de son plaidoyer. La plateforme défend un modèle de commerce équitable et de gouvernance inclusive, estimant que l’exploitation illicite des ressources congolaises contribue à alimenter des dynamiques de violence et à aggraver la vulnérabilité des populations, particulièrement celle des femmes et des jeunes filles.
Pour Georgette Songo, la paix durable passe ainsi par une meilleure implication des femmes dans la gouvernance du pays et par une gestion des ressources naturelles davantage bénéfique aux populations congolaises.
La délégation a par ailleurs insisté sur la nécessité d’assurer un suivi effectif des résolutions du futur dialogue, en tirant les leçons des précédents processus politiques dont certaines recommandations n’ont pas été pleinement mises en œuvre.
Campagne de solidarité nationale : le ministère du Genre apporte 600 pagnes aux déplacés de Beni
Cellcom/Ministère GFE
Kinshasa, le 18 septembre 2026
Le ministère du Genre, Famille et Enfant a répondu à l’appel de la campagne de solidarité nationale en faveur des populations vulnérables. Il a remis, jeudi à Kinshasa, un lot de 600 pièces de pagnes destinées notamment aux femmes déplacées de Beni, dans le Nord-Kivu.
Lancée le 27 août 2026 sous le haut patronage du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et portée par le ministère des Affaires sociales, Actions humanitaires et Solidarité nationale, la campagne mobilise les institutions et les forces vives du pays autour des personnes affectées par les conflits, les catastrophes naturelles et les situations de vulnérabilité.
Représentant la ministre du Genre, Famille et Enfant, @MichelineOMbae Kalama, la conseillère en charge du Genre a remis ce don à la ministre d’État @Evebazaiba .
« Le ministère du Genre, c’est toute la nation qui s’y retrouve : les femmes, les hommes, les enfants et les familles. Il ne pouvait donc pas rester en arrière », a-t-elle déclaré.
Au-delà de leur valeur symbolique, les 600 pièces de pagnes pourront répondre à plusieurs besoins des bénéficiaires, notamment en matière d’habillement et de protection. La ministre Ève Bazaiba a précisé que le lot sera acheminé à Beni, conformément à la volonté de la ministre Micheline Ombae Kalama, afin de soutenir les femmes déplacées de cette partie du pays.
« Nous disons merci sincèrement au ministère du Genre pour ce lot de pagnes », a déclaré Ève Bazaiba, saluant la mobilisation des institutions de la République en faveur de cette campagne.
La ministre des Affaires sociales a par ailleurs rappelé que la campagne demeure ouverte en permanence à toutes les contributions. Chaque jeudi, baptisé « Jeudi Solidarité », constitue un moment particulier de réception et de redistribution des dons destinés aux compatriotes en situation de vulnérabilité.
Par cette contribution, le ministère du Genre, Famille et Enfant réaffirme ainsi son engagement aux côtés des populations vulnérables et sa volonté de participer, à son niveau, à l’effort national de solidarité.
@Presidence_RDC@PrimatureRDC
De l'Inspection à l'évaluation : l' @IGF explore l'expérience française
L’Inspecteur Général des Finances-Chef de Service Christophe @christophebita Bitasimwa réconforté à Paris dans sa nouvelle vision du contrôle systémique porté par le Plan Stratégique Triennal 2026-2028. C’est ce que l’on peut retenir de la séance de travail qu'il a eu le mercredi 16 septembre 2026 avec le Chef de Service de l’Inspection Générale de Finances de la France.
Au menu de la rencontre entre les deux organes de contrôle, le partage d’expériences dans le but de renforcer les méthodes de travail en RDC de manière évolutive.
Il ressort de leurs échanges, que les deux institutions présentent à la fois des points de convergence et des divergences opérationnelles notables.
Selon Christophe Bitasimwa Bahi l’expérience Française repose essentiellement sur l’orientation des missions. En France, l’Inspection Générale des Finances intervient largement dans l’évaluation des politiques publiques, en analysant notamment leur pertinence et leur impact, tout en jouant un rôle de conseil auprès du Gouvernement et des institutions.
Le patron de l’IGF/RDC a décrit l’expérience de son service dans le contexte de concentration d’une grande partie de son action sur les opérations d’inspection, de contrôle et l’audit des finances publiques pour endiguer la fraude, traquer les détourneurs et surtout prévenir les malversations.
Le Chef de Service de l’IGF/RDC a fait remarquer à son homologue que la mission de contrôle actuellement en vigueur répond aux réalités actuelles de gestion publique en RDC qui requiert de sécuriser les ressources de l’État, canaliser les fonds publics vers le Trésor et veiller à leur utilisation régulière et efficace.
Pour expliquer cette différence, Christophe Bitasimwa a mis également en avant le niveau de fiabilisation des services publics.
Il a noté la nécessité d’évolution allant d’un système basé sur le contrôle et l’audit vers un système basé essentiellement sur l’évaluation des politiques publiques qui reste un processus.
La trajectoire de l’IGF-RDC, emprunte progressivement ce processus à mesure que les systèmes de gestion et de contrôle se renforcent. « _Je pense que l’évaluation des politiques publiques est une étape avancée de l’Inspection Générale des Finances_ », estime-t-il, considérant que le contrôle intensif demeure aujourd’hui une étape nécessaire avant d’aller plus loin.
L’expérience française montre ainsi qu’une institution de contrôle peut progressivement élargir son champ d’action lorsque les mécanismes de gestion publique deviennent suffisamment robustes. _« Plus les services se fiabilisent, plus on va vers l’évaluation_ », a résumé le patron de l'IGF/RDC.
Dans cette perspective, la digitalisation occupe une place stratégique. La modernisation des outils doit permettre de fiabiliser les données, d’améliorer la surveillance des flux financiers, de renforcer les capacités de maîtrise et d’analyse de l’IGF à travers le contrôle systémique.
Dans cette lancée des choses, Cathérine SUEUR Inspectrice générale des finances- cheffe de service de la France, a félicité son homologue de la RDC pour la réforme combien ambitieuse qu’il implémente, qui est le contrôle systémique basé sur la digitalisation, et lui a promis l’ appui de son institution dans le cadre des échanges d’ expériences.
Pour Christophe Bitasimwa, l’enjeu n’est donc pas de reproduire à l’identique le modèle français, mais de comprendre son évolution et d’identifier les pratiques qui pourraient être adaptées aux réalités congolaises.
*Fiscalité et ressources naturelles : à Paris, l’IGF porte les ambitions de la RDC au cœur des enjeux économiques mondiaux*
L’Inspection Générale des Finances prend une part active à la conférence internationale de Paris sur la fiscalité et la gestion des ressources naturelles du bassin du Congo, qui se tient à la Paris School of Economics, située dans le 14ᵉ arrondissement.
Cette conférence de haute portée économique, organisée par la Paris School of Economics et le Centre d’Amitié Suisse-RDC, avec le soutien de One Forest Vision, revêt une dimension événementielle internationale et met en lumière les enjeux stratégiques liés à la gestion des ressources naturelles du bassin du Congo.
Pendant cinq jours, elle réunit des experts académiques, des décideurs, des gestionnaires et des professionnels du secteur, en vue d’échanger sur des thématiques capitales concernant les politiques publiques, telles que la fiscalité, la régulation du secteur minier, ainsi que la gestion durable des ressources naturelles forestières, minières, environnementales et hydrauliques.
L’IGF de la RDC, avec son Plan stratégique triennal 2026-2028, qui prône le contrôle systémique et digitalisé, porté par son Chef de service, Christophe Bitasimwa Bahii, interviendra ce mardi 15 septembre lors d’une table ronde autour du questionnement : « Quelles institutions pour quel développement économique ? »
Au cinquième jour, donc vendredi 18 septembre, l’IGF exposera sur une thématique cruciale dénommée : « L’Inspection Générale des Finances, une institution clé en transformation ».
Puis, elle prendra part à une table ronde sur le thème : « Évasion fiscale et inégalités ».
D’autres institutions de la RDC, à l’instar de la DGI, de la DGDA, de l’OGEFREM et de l’INPP, prennent également une part active à ces travaux.
Des débats scientifiques pertinents sur la fiscalité en rapport avec la gestion des ressources naturelles sont animés entre participants et orateurs dans des ateliers de travail et des tables rondes, pour le partage des connaissances actionnables et l’établissement de bonnes pratiques, dans le but de tisser des partenariats entre la recherche et l’action publique.
Pour cette première journée, le discours d’ouverture a été prononcé par Jean-Olivier Hairault, directeur à la Paris School of Economics, qui a relevé l’importance de ces assises pour booster et optimiser les économies des pays d’extraction des minerais et d’autres ressources naturelles critiques.
Dans les interventions, Léo Czajka, de l’Observatoire international de la fiscalité, a parlé des objectifs et des contraintes des systèmes fiscaux.
Ninon Moreau Kastler, de l’Observatoire international de la fiscalité également, a développé la question de la taxation et de la géopolitique des exportations des minerais critiques.
Elle a martelé sur le fait que les pays extracteurs devraient comprendre qu’il s’agit d’enjeux internationaux qui dépassent le cadre restreint des pays. Ceci impose une compréhension des intérêts géopolitiques, tant sur le plan de la gestion que de la réglementation de ces ressources, qui suscitent des élans de nationalisme économique.
Philippe Widmer, de la Paris School of Economics, a planché sur l’intelligence artificielle dans les administrations publiques : entre changement des pratiques internes et nouveaux modes de communication avec les citoyens. Il a démontré l’importance de son utilisation dans les administrations, tout en appelant à la prudence.
Enfin, John Musienge Mundioko, Directeur des grandes entreprises à la Direction Générale des Impôts (DGI) de la RDC, a expliqué, en atelier, la situation de la taxation en RDC : état des lieux et problématiques, en se basant sur les données disponibles.@ben_iyebe@Christian inkonge
RDC : les femmes et les jeunes appelés à peser dans la gouvernance des ressources naturelles
Cellcom/Ministère GFE
Kinshasa, le 11 septembre 2026
La ministre du Genre, Famille et Enfant, @MichelineOMbae Kalama, a appelé les organisations de femmes et de jeunes à formuler des recommandations concrètes pour renforcer leur participation à la gouvernance des ressources naturelles et à l’intégration économique régionale. Elle s’exprimait jeudi à l’ouverture, à Kinshasa, d’une consultation consacrée à ces enjeux.
Organisée avec l’appui d’ @ONUFemmesRDC et de la Section Genre de la @MONUSCO , cette rencontre vise à recueillir les contributions des femmes et des jeunes sur leur participation à la gestion des ressources naturelles et leur prise en compte dans les mécanismes régionaux d’intégration économique, notamment dans le cadre des efforts engagés pour la restauration de la paix dans la région des Grands Lacs.
Pour la ministre, cette consultation doit permettre d’examiner de manière rigoureuse les instruments juridiques nationaux et internationaux afin d’identifier les leviers susceptibles de garantir une participation plus équitable des femmes et des hommes à la gouvernance des ressources naturelles.
« Je voudrais inviter les femmes et les hommes, membres des organisations aujourd’hui consultées, à mener une lecture rigoureuse, à procéder à des analyses judicieuses et à formuler des recommandations appropriées », a-t-elle déclaré.
S’appuyant sur l’article 14 de la Constitution, qui consacre la pleine participation de la femme au développement de la nation et son égale représentation dans les institutions publiques, Micheline Ombae a souligné que l’implication des femmes et des jeunes constitue un enjeu majeur pour la paix, la stabilité, la croissance économique et la résilience des communautés.
Les conclusions de cette consultation devraient également alimenter les actions de la RDC en matière de paix et de sécurité, notamment les discussions internationales menées dans le cadre de la présidence congolaise du Conseil de sécurité des Nations unies et des engagements pris contre les violences sexuelles liées aux conflits.
@Presidence_RDC@PrimatureRDC
Égalité de genre : le Comité de pilotage du projet "UPEG" valide le plan d’action 2026
Le ministère du Genre, Famille et Enfant a réuni, à Kinshasa, le Comité de pilotage du programme « Unis pour l’égalité de genre » (UPEG), financé par l’Union européenne et mis en œuvre par @ONUFemmesRDC et Enabel.
Présidés par la ministre @MichelineOMbae Kalama, les travaux ont permis d’évaluer les résultats enregistrés en 2025 et de valider les priorités opérationnelles et financières pour 2026.
La rencontre a notamment mis en lumière les avancées dans la lutte contre les VBG, l’autonomisation économique des femmes et le renforcement de la coordination institutionnelle. Plus de 460 000 cas sont désormais documentés dans la base nationale de données VBG et plus de 19 000 appels ont été traités par la ligne verte 122.
Pour 2026, le programme entend renforcer une approche intégrée axée sur la prévention des violences, l’accès à la justice, la protection des survivantes, l’autonomisation économique et la transformation des normes sociales.
Cellcom
PDL-145T : @MichelineOMbae plaide pour un développement local inclusif
À l’atelier consacré à la prise en compte du genre dans le Programme de développement local des 145 territoires (PDL-145T), la ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae Kalama, a appelé à mieux intégrer les besoins spécifiques des femmes, des hommes, des filles et des garçons.
Elle a souligné que la réduction de la pauvreté et des disparités territoriales doit aller de pair avec l’autonomisation économique des femmes.
La ministre a également insisté sur la nécessité de formuler des recommandations concrètes afin de renforcer l’impact du PDL-145T et de faire de l’inclusion et de l’équité des principes structurants du développement local.
Elle a salué le leadership du ministère du Plan et l’engagement d’ONU Femmes pour une meilleure intégration du genre dans le programme.
@Presidence_RDC@PrimatureRDC@ONUFemmesRDC
#RDC #PDL145T #Genre #AutonomisationDesFemmes #DéveloppementLocal
Résolution 1325 : de l’engagement aux résultats concrets
Le ministère du Genre, Famille et Enfant, à travers le Secrétariat national permanent 1325, a ouvert à Kinshasa le Forum de partage d’expériences entre les coordinations nationale et provinciales sur la mise en œuvre de l’Agenda « Femmes, Paix et Sécurité ».
Avec l’appui de l’OIF, ces assises visent à renforcer la localisation de la Résolution 1325 et à traduire les engagements nationaux en actions concrètes dans les provinces, territoires et communautés.
Présidant les travaux, la ministre Micheline Ombae Kalama a appelé à renforcer les mécanismes provinciaux de coordination et de suivi, le leadership féminin et la participation des femmes aux processus de paix et aux instances de décision.
« Il ne suffit pas seulement d’avoir des engagements nationaux. Il faut que ces engagements produisent des résultats concrets dans chaque province, dans chaque territoire et au sein de la communauté », a-t-elle déclaré.
Du 8 au 11 septembre 2026, les coordinations provinciales partageront leurs expériences, identifieront les défis et formuleront des recommandations adaptées aux réalités locales, afin de faire de la Résolution 1325 un véritable levier de paix durable, inclusive et souveraine.
@Presidence_RDC@PrimatureRDC@OIFrancophonie
Résolution 1325 : de l’engagement aux résultats concrets
Le ministère du Genre, Famille et Enfant, à travers le Secrétariat national permanent 1325, a ouvert à Kinshasa le Forum de partage d’expériences entre les coordinations nationale et provinciales sur la mise en œuvre de l’Agenda « Femmes, Paix et Sécurité ».
Avec l’appui de l’OIF, ces assises visent à renforcer la localisation de la Résolution 1325 et à traduire les engagements nationaux en actions concrètes dans les provinces, territoires et communautés.
Présidant les travaux, la ministre Micheline Ombae Kalama a appelé à renforcer les mécanismes provinciaux de coordination et de suivi, le leadership féminin et la participation des femmes aux processus de paix et aux instances de décision.
« Il ne suffit pas seulement d’avoir des engagements nationaux. Il faut que ces engagements produisent des résultats concrets dans chaque province, dans chaque territoire et au sein de la communauté », a-t-elle déclaré.
Du 8 au 11 septembre 2026, les coordinations provinciales partageront leurs expériences, identifieront les défis et formuleront des recommandations adaptées aux réalités locales, afin de faire de la Résolution 1325 un véritable levier de paix durable, inclusive et souveraine.
@Presidence_RDC@PrimatureRDC@OIFrancophonie
Résolution 1325 : de l’engagement aux résultats concrets
Le ministère du Genre, Famille et Enfant, à travers le Secrétariat national permanent 1325, a ouvert à Kinshasa le Forum de partage d’expériences entre les coordinations nationale et provinciales sur la mise en œuvre de l’Agenda « Femmes, Paix et Sécurité ».
Avec l’appui de l’OIF, ces assises visent à renforcer la localisation de la Résolution 1325 et à traduire les engagements nationaux en actions concrètes dans les provinces, territoires et communautés.
Présidant les travaux, la ministre Micheline Ombae Kalama a appelé à renforcer les mécanismes provinciaux de coordination et de suivi, le leadership féminin et la participation des femmes aux processus de paix et aux instances de décision.
« Il ne suffit pas seulement d’avoir des engagements nationaux. Il faut que ces engagements produisent des résultats concrets dans chaque province, dans chaque territoire et au sein de la communauté », a-t-elle déclaré.
Du 8 au 11 septembre 2026, les coordinations provinciales partageront leurs expériences, identifieront les défis et formuleront des recommandations adaptées aux réalités locales, afin de faire de la Résolution 1325 un véritable levier de paix durable, inclusive et souveraine.
@Presidence_RDC@PrimatureRDC@OIFrancophonie
Agenda 1325 : @MichelineOMbae et l’OIF préparent le passage à l’action sur le terrain
Cellcom/Ministère GFE
Kinshasa, le 7 septembre 2026
À la veille d’un atelier consacré à la territorialisation de l’Agenda « Femmes, Paix et Sécurité », la ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae Kalama, a reçu, ce lundi dans son cabinet de travail, une délégation de l’Organisation internationale de la Francophonie (@OIFrancophonie ).
Conduite par Alphonse Waguena, représentant régional de l’OIF pour l’Afrique centrale, la délégation a échangé avec la ministre sur plusieurs sujets d’intérêt commun, avec un accent particulier sur la mise en œuvre de l’Agenda « Femmes, Paix et Sécurité », issu de la résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations unies.
Au cœur des discussions : l’état des préparatifs de l’atelier consacré à la territorialisation de cet agenda, dont les travaux s’ouvrent mardi à Kinshasa. L’objectif est notamment de renforcer son appropriation et sa mise en œuvre au niveau local, en tenant compte des réalités et des besoins spécifiques des communautés.
À l’issue de l’audience, Alphonse Waguena a salué l’engagement de la République démocratique du Congo en faveur de la mise en œuvre effective de l’Agenda « Femmes, Paix et Sécurité ». Il a également remercié la ministre Micheline Ombae Kalama pour cette rencontre, qui, selon lui, a permis de poser les jalons nécessaires à la réussite de l’atelier.
Cette rencontre traduit la volonté du ministère du Genre, Famille et Enfant de consolider les partenariats institutionnels autour de la participation des femmes aux processus de paix, de prévention des conflits et de consolidation de la stabilité, notamment à l’échelle territoriale.
@Presidence_RDC@PrimatureRDC
PDL-145T : @MichelineOMbae plaide pour un développement local inclusif
À l’atelier consacré à la prise en compte du genre dans le Programme de développement local des 145 territoires (PDL-145T), la ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae Kalama, a appelé à mieux intégrer les besoins spécifiques des femmes, des hommes, des filles et des garçons.
Elle a souligné que la réduction de la pauvreté et des disparités territoriales doit aller de pair avec l’autonomisation économique des femmes.
La ministre a également insisté sur la nécessité de formuler des recommandations concrètes afin de renforcer l’impact du PDL-145T et de faire de l’inclusion et de l’équité des principes structurants du développement local.
Elle a salué le leadership du ministère du Plan et l’engagement d’ONU Femmes pour une meilleure intégration du genre dans le programme.
@Presidence_RDC@PrimatureRDC@ONUFemmesRDC
#RDC #PDL145T #Genre #AutonomisationDesFemmes #DéveloppementLocal
Agenda 1325 : @MichelineOMbae et l’OIF préparent le passage à l’action sur le terrain
Cellcom/Ministère GFE
Kinshasa, le 7 septembre 2026
À la veille d’un atelier consacré à la territorialisation de l’Agenda « Femmes, Paix et Sécurité », la ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae Kalama, a reçu, ce lundi dans son cabinet de travail, une délégation de l’Organisation internationale de la Francophonie (@OIFrancophonie ).
Conduite par Alphonse Waguena, représentant régional de l’OIF pour l’Afrique centrale, la délégation a échangé avec la ministre sur plusieurs sujets d’intérêt commun, avec un accent particulier sur la mise en œuvre de l’Agenda « Femmes, Paix et Sécurité », issu de la résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations unies.
Au cœur des discussions : l’état des préparatifs de l’atelier consacré à la territorialisation de cet agenda, dont les travaux s’ouvrent mardi à Kinshasa. L’objectif est notamment de renforcer son appropriation et sa mise en œuvre au niveau local, en tenant compte des réalités et des besoins spécifiques des communautés.
À l’issue de l’audience, Alphonse Waguena a salué l’engagement de la République démocratique du Congo en faveur de la mise en œuvre effective de l’Agenda « Femmes, Paix et Sécurité ». Il a également remercié la ministre Micheline Ombae Kalama pour cette rencontre, qui, selon lui, a permis de poser les jalons nécessaires à la réussite de l’atelier.
Cette rencontre traduit la volonté du ministère du Genre, Famille et Enfant de consolider les partenariats institutionnels autour de la participation des femmes aux processus de paix, de prévention des conflits et de consolidation de la stabilité, notamment à l’échelle territoriale.
@Presidence_RDC@PrimatureRDC
Agenda 1325 : @MichelineOMbae et l’OIF préparent le passage à l’action sur le terrain
Cellcom/Ministère GFE
Kinshasa, le 7 septembre 2026
À la veille d’un atelier consacré à la territorialisation de l’Agenda « Femmes, Paix et Sécurité », la ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae Kalama, a reçu, ce lundi dans son cabinet de travail, une délégation de l’Organisation internationale de la Francophonie (@OIFrancophonie ).
Conduite par Alphonse Waguena, représentant régional de l’OIF pour l’Afrique centrale, la délégation a échangé avec la ministre sur plusieurs sujets d’intérêt commun, avec un accent particulier sur la mise en œuvre de l’Agenda « Femmes, Paix et Sécurité », issu de la résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations unies.
Au cœur des discussions : l’état des préparatifs de l’atelier consacré à la territorialisation de cet agenda, dont les travaux s’ouvrent mardi à Kinshasa. L’objectif est notamment de renforcer son appropriation et sa mise en œuvre au niveau local, en tenant compte des réalités et des besoins spécifiques des communautés.
À l’issue de l’audience, Alphonse Waguena a salué l’engagement de la République démocratique du Congo en faveur de la mise en œuvre effective de l’Agenda « Femmes, Paix et Sécurité ». Il a également remercié la ministre Micheline Ombae Kalama pour cette rencontre, qui, selon lui, a permis de poser les jalons nécessaires à la réussite de l’atelier.
Cette rencontre traduit la volonté du ministère du Genre, Famille et Enfant de consolider les partenariats institutionnels autour de la participation des femmes aux processus de paix, de prévention des conflits et de consolidation de la stabilité, notamment à l’échelle territoriale.
@Presidence_RDC@PrimatureRDC
Agenda 1325 : @MichelineOMbae et l’OIF préparent le passage à l’action sur le terrain
Cellcom/Ministère GFE
Kinshasa, le 7 septembre 2026
À la veille d’un atelier consacré à la territorialisation de l’Agenda « Femmes, Paix et Sécurité », la ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae Kalama, a reçu, ce lundi dans son cabinet de travail, une délégation de l’Organisation internationale de la Francophonie (@OIFrancophonie ).
Conduite par Alphonse Waguena, représentant régional de l’OIF pour l’Afrique centrale, la délégation a échangé avec la ministre sur plusieurs sujets d’intérêt commun, avec un accent particulier sur la mise en œuvre de l’Agenda « Femmes, Paix et Sécurité », issu de la résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations unies.
Au cœur des discussions : l’état des préparatifs de l’atelier consacré à la territorialisation de cet agenda, dont les travaux s’ouvrent mardi à Kinshasa. L’objectif est notamment de renforcer son appropriation et sa mise en œuvre au niveau local, en tenant compte des réalités et des besoins spécifiques des communautés.
À l’issue de l’audience, Alphonse Waguena a salué l’engagement de la République démocratique du Congo en faveur de la mise en œuvre effective de l’Agenda « Femmes, Paix et Sécurité ». Il a également remercié la ministre Micheline Ombae Kalama pour cette rencontre, qui, selon lui, a permis de poser les jalons nécessaires à la réussite de l’atelier.
Cette rencontre traduit la volonté du ministère du Genre, Famille et Enfant de consolider les partenariats institutionnels autour de la participation des femmes aux processus de paix, de prévention des conflits et de consolidation de la stabilité, notamment à l’échelle territoriale.
@Presidence_RDC@PrimatureRDC