Dans ce moment où l’humanité parait parfois si défaillante, il faut lire ce texte, juste et émouvant, et mesurer combien Charles de Gaulle était un être profond.
Etonnant, non ?
Excellent entretien de @ziadmajed, A lire ABSOLUMENT "Depuis la Deuxième Guerre mondiale, il n’y a jamais eu autant de ruines concentrées dans une région du monde" https://t.co/cCy6oplaaP via @LorientLeJour
Nous nous excusons d'avance si nous sortons de notre registre habituel, factuel et direct, en laissant transparaître nos sentiments.
Ce sont nos grands-parents, nos oncles et tantes, nos cousins et cousines, nos amis qui sont massacrés aujourd'hui au Liban.
When Donald Trump said he wanted to return Iran “to the Stone Age”, it was a line intended to project force and intimidate.
Soumaya Ghannoushi, a writer and expert in Middle East politics, explains why Trump’s comments do not project strength, but rather a profound illiteracy of history, civilisation, and the very region he threatens to dismantle.
Protests alone don’t end tyranny. America has threatened to intervene—and the stakes are extraordinarily high. This is what might happen https://t.co/2o0jSKerJ9
Le délire a duré 72 minutes. 72 minutes devant le monde entier.
- 72 minutes où le président américain a confondu le Groenland avec l'Islande. Plusieurs fois. Tout en expliquant pourquoi il veut l'acheter.
- 72 minutes où il a menacé un allié de l'OTAN, le Danemark, avec ces mots : « Vous pouvez dire oui, et nous l'apprécierons. Vous pouvez dire non, et nous nous en souviendrons.
- 72 minutes au cours desquelles il a qualifié le Groenland de « morceau de glace » dont dépendraient le destin de la planète : « Ce que je demande, c'est un morceau de glace en échange de la paix mondiale ».
- 72 minutes où il n’a pas évoqué la présence des groenlandais.
- 72 minutes au cours de laquelle il a déclaré qu'il avait "100% de sang écossais et 100% de sang allemand". Ce qui ferait 200%. Mais les mathématiques et lui, ça fait 2.
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré que les États-Unis, après la Seconde Guerre mondiale, « avaient rendu le Groenland au Danemark ». Dommage que ce soit faux. Les États-Unis n'ont jamais possédé le Groenland. Jamais. En 1916, ils ont officiellement reconnu la souveraineté danoise. Pendant la guerre, ils n'ont obtenu que des bases militaires temporaires. Et en 1946, ils ont essayé de l'acheter en offrant 100 millions de dollars. Le Danemark a dit non. Il n'y a pas eu de "restitution".
- 72 minutes au cours desquelles il a soutenu que "la Chine n'a pas d'éoliennes", alors qu’elle est le premier producteur mondial d'énergie éolienne depuis 15 ans, et qui construit 45% de tous les projets éoliens de la planète. Mais pour Trump, "ils n'ont pas de champs de moulins à vent". Ils les vendent "à des imbéciles".
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré que "toutes les grandes compagnies pétrolières viennent avec nous au Venezuela". Dommage que le PDG d'ExxonMobil, trois jours plus tôt, lui ait dit en face que le Venezuela n'est pas "investissable". Trump furieux a d’ailleurs menacé d'exclure Exxon. Les autres n’ont rien dit, mais pas pensé moins. Mais lui, à Davos, a dit qu'ils "venaient tous".
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré qu'il "n'y a pratiquement pas d'inflation" aux États-Unis. L'inflation américaine est de 2,7 %. Supérieur à l'objectif de la Fed. En hausse, selon les prévisions, en raison de ses propres taxes douanières. Mais pour lui, "il n'y en a pratiquement pas".
- 72 minutes au cours desquelles il a attaqué le président de la Réserve fédérale en le traitant de "stupide". En direct. Devant les dirigeants économiques mondiaux.
- 72 minutes au cours desquelles il a raconté qu'il avait mis des droits sur la Suisse par dépit, parce qu'"une femme" dont il ne se souvient pas du nom "ne l’avait pas caressé dans le bon sens".
- 72 minutes où il a déclaré que "hier le marché s'est effondré à cause de l'Islande". L'Islande. Un pays de 380.000 habitants. Qui allait faire s'effondrer Wall Street.
- 72 minutes au cours desquelles il a affirmé que les États-Unis "ont payé 100% de l'OTAN". 100%. Lorsque la part américaine du budget de l'OTAN est d'environ 16 %. Mais pour lui, 100%.
- 72 minutes au cours desquelles il a confondu l'Azerbaïdjan en "Aber-bajian".
- 72 minutes de sautes d’humeur. De mensonges vérifiables. Des nombres inventés. De menaces aux alliés. D'insultes aux fonctionnaires. De gaffes géographiques. De vantardise démentie par les faits.
Et le monde, en silence, a regardé. Pendant 72 longues minutes.
Et dire qu'autrefois, pour beaucoup moins, les carrières politiques se terminaient.
Aujourd'hui, on attend le prochain délire.
Bienvenue en 2026. Et nous ne sommes qu’en janvier.
Selon des médias israéliens et américains, le gouvernement Netanyahu a bien envisagé de mener des frappes rapides de représailles en Iran mais a finalement revu ses plans (AFP).
D'après le diffuseur public israélien Kan, M. Netanyahu a décidé de ne pas mettre en oeuvre des plans pré-approuvés de frappes de représailles en cas d'attaque, après avoir discuté avec le président américain Joe Biden, qui tente d'éviter une confrontation directe Iran-Israël risquant d'entraîner le Moyen-Orient dans une spirale de conflits.
"Les sensibilités diplomatiques ont joué (...) Il y aura bien une réponse mais elle sera différente de ce qui était initialement prévu", a indiqué un haut responsable à la chaîne sous couvert de l'anonymat.
Des sources ont indiqué au site américain Axios que le cabinet de guerre avait jonglé, lors d'une réunion lundi, la deuxième après l'attaque iranienne, avec l'idée de donner le feu vert à des frappes, sans toutefois les ordonner. Selon la chaîne américaine ABC, le gouvernement israélien a considéré deux fois des frappes contre l'Iran sans passer à l'action.
Le coureur kényan Abel Mutai n'était qu'à quelques mètres de la ligne d'arrivée, mais a confondu les panneaux et s'est arrêté, pensant qu'il avait fini. Le coureur espagnol, Ivan Fernandez, était juste derrière lui et, réalisant ce qui se passait, a commencé à crier au Kenyan de continuer à courir. Mutai ne connaissait pas l'espagnol et ne comprenait pas.
Réalisant ce qui se passait, Fernandez a poussé Mutai à la victoire.
Un journaliste a demandé à Ivan : ′′ Pourquoi avez-vous fait cela ? « Ivan a répondu : ′′
Mon rêve est qu'un jour, nous pouvons avoir une sorte de vie communautaire où nous nous poussons et poussons aussi d'autres à gagner »′
Le journaliste a insisté ′′ Mais pourquoi avez-vous laissé le Kenyan gagner ?" Ivan a répondu : ′′ Je ne l'ai pas laissé gagner, il allait gagner. La course c'était ça."
Le journaliste a insisté et a demandé à nouveau :
′′ Mais tu aurais pu gagner !"
Ivan l'a regardé et lui a répondu : ′′ Mais quel serait le mérite de ma victoire ?
Quel serait l'honneur de cette médaille ?
Que penserait ma mère ?"
Les valeurs se transmettent de génération en génération. Quelles valeurs apprenons-nous à nos enfants et combien inspirez-vous les autres à gagner ?
La plupart d'entre nous profitent des faiblesses des gens au lieu de contribuer à les aider à se renforcer.
Ilhem GOULLI
“Dans l’assez affreuse société intellectuelle où nous vivons, on se fait un point d’honneur de la déloyauté, le réflexe a remplacé la réflexion, on pense à coups de slogans, et la méchanceté essaie trop souvent de se faire passer pour l’intelligence.”
Albert Camus
Aujourd’hui, je ne manifesterai pas seulement contre l’antisémitisme mais aussi et surtout contre toutes les formes de racisme, en particulier celles dont sont victimes les musulmans et les africains en France et ailleurs ; et contre les criminels qui, en Israël comme à Gaza, massacrent des femmes et des enfants pour assurer leur propre survie politique . Honte à eux! Ils ne représentent ni les valeurs d’Israël ni celle de la Palestine. Ni le judaïsme ni l’islam. Que tous ceux qui veulent la paix et la coexistence digne et créative se rassemblent contre la folie des monstres.
🇪🇸 Ce week-end, les joueurs du club de football de l’Espanyol de Barcelone sont arrivés sur le terrain accompagnés de chiens abandonnés afin de leur trouver nouveau foyer ! Un beau message pour lutter contre l’abandon des animaux de compagnie ! 👏🐶
Le scénario du pire : le gvt israélien lance des représailles aveugles contre la population de Gaza ; les colons attaquent des villages arabes en Cisjordanie; le Hezbollah entre dans la bataille.. Personne n’en sortirait vivant. C’est ce que cherchent les partisans du chaos.