If a decentralized application can no longer run and evolve in a configuration where the founder has suddenly disappeared, then it is not a decentralized application.
Une société qui oblige une personne de 90 ans à utiliser un smartphone pour accéder à ses droits n'est pas une société moderne. C'est une société qui oublie progressivement ses anciens.
En 2026, tout passe par une application, un mot de passe, un QR code ou une plateforme en ligne.
Pourtant, ceux qui ont bâti ce pays de leurs mains se retrouvent aujourd'hui démunis face à des outils qu'ils n'ont jamais appris à utiliser.
Quand une personne âgée est contrainte de demander de l'aide à son fils, sa fille ou ses petits-enfants simplement pour prendre un rendez-vous, régler une facture ou effectuer une démarche administrative, c'est que quelque chose ne fonctionne plus.
Le progrès n'a de sens que s'il profite à tous. Lorsqu'il exclut les plus fragiles, ce n'est plus un progrès, c'est une régression.
La technologie devrait rendre la vie plus simple, pas transformer l'autonomie en privilège réservé à ceux qui maîtrisent le numérique.
Une société qui laisse ses anciens sur le bord du chemin ne devient pas plus moderne. Elle devient simplement moins humaine.
Ce meme explique pourquoi l'IA va faire exploser l'Éducation nationale et révolutionner l'éducation.
L'école ne mesure qu'une seule forme d'intelligence. Pas la meilleure, juste la plus facile à noter : l'intelligence de la mémoire.
Il faut lire l'étude de Raymond Cattell, "Theory of fluid and crystallized intelligence", publiée dans le Journal of Educational Psychology (volume 54, p. 1-22, 1963).
Cattell a fait passer à 277 collégiens deux types de tests : un test scolaire classique, de culture générale et de vocabulaire, et un test "culture-fair", de logique pure, où aucune connaissance apprise ne sert.
Résultat ?
On apprend qu'il n'existe pas une intelligence, mais deux. La première, c'est celle qui accumule et récite ce qu'on lui à bouffer. C'est ce que Cattell appelle l'intelligence "cristallisée", le stock de ce qu'on a appris et qu'on évalue ensuite.
La seconde intelligence, c'est la capacité à résoudre les problèmes. C'est l'intelligence "fluide", la capacité à raisonner sur des faits nouveaux, de l'imprévu, donc à s'adapter.
L'école ne note que la première, parce que c'est la seule qu'il est facile d'évaluer dans l'éducation de masse telle que nous la connaissons aujourd'hui.
En effet, comment un professeur, seul face à 30 élèves, pourrait-il évaluer l'esprit critique, la créativité et le talent propre de chacun ? Il ne le peut pas, donc il ne le fait pas.
L'éducation nationale choisit donc la seule métrique pertinente pour elle : celle qui évalue la capacité à acquérir des connaissances et des méthodes "cristallisées", et à les recracher par cœur.
Tout le système éducatif fonctionne ainsi, de la maternelle au Bac, voire au-delà.
C'est un modèle d'éducation de masse qui uniformise nécessairement les enfants et nie les capacités, les compétences et les appétences individuelles.
Or c'est précisément elle, cette mémoire des connaissances "cristallisées" que sacralise l'éducation nationale, que l'IA détient désormais en quantité infinie et gratuite.
Car oui, le stock de connaissances cristallisées, c'est précisément la raison d'être de l'IA et comment elle fonctionne.
C'est pour cela qu'elle est une immense menace contre le système éducatif et contre "le prof" tel qu'on le connaît aujourd'hui (voire pour l'état lui même).
Seuls resteront les professeurs qui élèvent réellement l'élève plutôt que de le gaver. Les professeurs de philosophie peut être, c'est le modèle antique du précepteur qui reviendra, celui d'Aristote auprès d'Alexandre.
L'intelligence fluide sera la seule qui comptera à l'avenir, et c'est une bonne chose. C'est la plus humaine des deux.
Celle de l'adaptabilité et de la créativité face à la nouveauté. Celle qui fait que nous sommes uniques, dotés chacun de notre individualité, de nos talents et de notre capacité propre à peser sur le monde.
C'est finalement la plus connectée au réel.
L'éducation nationale, elle, va terminer au fond de la piscine.
Enfin.
Je suis allé dans un centre commercial en Normandie cet après-midi.
Je fais le tour et je tombe sur la même chose partout : Action, Gifi, foir fouille, Chaussea.
Pleins à craquer.
Ça a l’air anodin. C’est en fait le symptôme le plus visible d’un truc beaucoup plus profond
Les enseignes de qualité moyenne ont disparu. Les magasins de chaussures vendent de la fausse mode à 20 euros, des trucs qui tiennent pas un hiver.
Les magasins comme action qui ramènent de la poubelle en masse que les chinois ne veulent plus.
Avant, ces boutiques existaient déjà, mais elles étaient vides. Aujourd’hui c’est l’inverse exact.
Et ce n’est pas une impression.
Action a fait 16 milliards de chiffre d’affaires en 2025, +16% en un an, 21 millions de clients par semaine.
Trouver des magasins de qualité moyenne devient impossible.
La qualité 0 devient une commodité et le moyen se fait bouffer par le pas cher.
Les chiffres du commerce le disent noir sur blanc : la mode et la chaussure reculent, le discount explose.
Maintenant, le mindset.
Parce que c’est là que ça devient intéressant.
Il existe un truc qu’on appelle la théorie des bottes (Terry Pratchett).
Un mec à l’aise achète une paire à 90 euros qui dure 10 ans.
Un mec serré achète des bottes à 20 euros qui crèvent en un hiver.
Au bout de 10 ans, le pauvre a claqué 200 euros en bottes pourries et il a eu les pieds mouillés tout du long.
Acheter pas cher coûte plus cher.
C’est la mécanique mathématique de la pauvreté.
Et ce n’est pas de la bêtise. Quand t’es à découvert le 15 du mois, ton cerveau se braque sur le prix de l’étiquette, jamais sur le coût total sur 3 ans.
La rareté bouffe ta bande passante mentale.
Tu optimises pour survivre ce soir, pas pour gagner plus tard.
Des chercheurs ont posé un mot dessus : scarcity. Une taxe cognitive, pas un défaut de caractère.
Le truc tordu, c’est qui empoche dans l’histoire. Action tourne à plus de 15% de marge.
Carrefour, c’est 4 à 5%.
Les “petits prix”, c’est la machine la plus rentable du retail français. Le panneau “les petits prix c’est ici” et le “-80%” en rouge, c’est de la dopamine calibrée, pas de la générosité.
On dresse un réflexe : acheter beaucoup, pas cher, tout de suite.
Et ce réflexe-là dépasse largement le caddie.
C’est exactement le même cerveau qui vend son temps contre un salaire et n’achète jamais un actif.
Qui veut le résultat ce soir au lieu de construire un truc qui rapporte dans 3 ans. Consommer maintenant plutôt que posséder plus tard.
Le plus dur à encaisser : la sortie ne dépend pas d’abord du compte en banque. Elle commence dans la tête.
Acheter moins mais mieux.
Transformer un euro dépensé en euro qui bosse pour toi.
Raisonner coût sur la durée, pas prix sur l’étiquette.
Un centre commercial rempli de déstockage, c’est pas juste un décor un peu triste.
C’est le mindset d’un pays qui descend en gamme, affiché en grand sur les vitrines.
Et le plus glaçant, c’est que personne, à l’intérieur, ne voit le piège.
🚨🇫🇷🥵 ALERTE INFO | Plus de 50 personnes auraient été découvertes mortes à leur domicile à Paris depuis ce matin après une nouvelle nuit de canicule. (Valeurs)
@libremax_off Et quand on a enfin les moyens, ce sont les proprios (pour les locataires), les voisins en AG de copro ou encore la mairie qui bloquent les installations...
🔦😳 Cette lampe de poche éclaire comme en plein jour c'est incroyable !
Une puissance annoncée de 200 000 lumens, l’équivalent de dizaines de phares de voiture allumés en même temps.
Son faisceau peut atteindre environ 1,6 km, et elle est même étanche.
Mon premier PC c'était celui-ci, il était très lourd mais c'était un véritable couteau suisse, tu pouvais même regarder la TV dessus sans internet avec une antenne et une télécommande
Vous aussi, uniformité de l'informatique portable vous rend nostalgique d'une époque haute en couleur, voire triste? Bienvenue au club... Quel est l'ordinateur le plus mémorable de la période que vous ayez eu?
Providing connectors for AI models will become strategic for privacy-preserving alternatives to Gmail/Outlook to stay competitive in the coming years.
Cc @ProtonPrivacy
Let Grok fetch your emails, improve your slides, declutter your calendar or organize your Notion.
Add your connectors to Grok today across all plans on iOS, Android and https://t.co/f3u3RwhHjk.
The evolution of Oasis
Crypto has over-indexed on infrastructure and under-delivered on the consumer-facing value that makes any of it matter. There are exceptions, of course, but as a general rule this is true. This has been clear for a long time, and it's the reality we've refocused our strategy around.
Oasis started at Berkeley in 2018, built around the idea that blockchains couldn't scale into something serious without confidentiality. That's the problem I'd been working on, and it became the foundation of what Oasis is today. The throughline from then to now has always been privacy. The recent surge of privacy-focused protocols and renewed focus on the topic validate this thesis we've held all along.
What we've accomplished
In that time, we built the most complete privacy infrastructure in the industry. Sapphire remains the only confidential EVM runtime in production. Runtime Offchain Logic extends that confidentiality and verifiability to off-chain compute. We've had five years of mainnet uptime, a validator set that's never missed a beat, and a clean security track record.
The stack is mature. It works, and it supports real value today. What's been missing is that breakout application that makes the value of this infrastructure more tangible. This is why we're adopting a new strategy focused directly on the application layer. That is where the value is, and where the future will be decided.
Where we're going next
This is a big change, but one I'm excited about. It means realigning internally, resetting our strategy, and committing to fewer things done exceptionally well. The first result is live, and it's called @PrivanaFinance: DeFi built for humans. Private trading, smart yield, and automation with full self-custody. Everything we've built, combined into a product that couldn't exist without our tech underneath it.
We'll keep supporting third-party developers building on Oasis. But shipping products ourselves is how we double down on the original thesis. We own more of the stack, and value flows back into the network. More applications are already in motion, with announcements coming soon.
Oasis has been here through every cycle. This is how we lead the next one.
J’ai une thèse sur le métier de développeur. Je pense qu’au final, la hype actuelle autour de l’IA dans le code que l’on vit peut donner, à terme, encore plus de travail aux devs. C’est pour ça que je ne crois pas du tout au « c’est finito les développeurs ». (Et la thèse s’applique aussi peut-être aux métiers artistiques.)
Je m’explique : beaucoup de personnes non tech, qui voyaient le code comme quelque chose d’obscur, peuvent se dire « ah, peut-être que je peux ESSAYER ». Et c’est exactement cet essai qui va changer énormément de choses.
Les entreprises sont actuellement REMPLIES de profils non techniques qui essayent de développer dans leur coin des projets, des plateformes, bref, bricoler des trucs avec de l’IA qui code.
Prenons un exemple très concret : je ne sais pas vous, mais moi je reçois de moins en moins de messages de ce pote qui te dit « hey, j’ai une idée à 20 milliards de dollars, tu peux dev cette app stp ».
Mais évidemment, ces personnes n’arrivent pas à faire le dernier kilomètre : la mise en ligne, le scale, la maintenabilité… bref, tout ce qui fait qu’un dev est un dev.
Tout bon dev sait très bien que ce n’est pas parce que le « code marche » que c’est du bon code.
Donc oui, il y a eu un effondrement de l'embauche dans les métiers de l'IA... mais je pense que, d’ici quelques mois/années, on va se retrouver avec une demande astronomique de profils dev pour prendre des cas d’usage « testés » en mode dirty avec l’IA et les développer sérieusement.
Typiquement, maintenant, ce même pote s’est transformé en quelqu’un qui te dit « j’ai testé ça avec l’IA, mais j’ai besoin d’engager quelqu’un pour vraiment le faire maintenant ».
Je vais même aller plus loin : je pense que, très prochainement, ça sera une nouvelle manière pour des PM de « tester » des produits et des fonctionnalités métier sans « embêter » les équipes de dev.
Bref. C’est une thèse. Je n’en sais rien si ça sera vrai ou faux, c’est pour poser la discussion. Mais je pense vraiment que l'IA va permettre d'augmenter encore plus la valeur du travail humain.
(btw j'ai détaillé cette thèse dans mon livre si plus de data vous interesse -j'ai horreur de dire ca --help--)
Vous en pensez quoi ?