La nomination de Jerome Dupras comme Scientifique en chef du Québec me donne l’occasion de repartager ce moment mythique de 2019 où il est apparu deux fois dans le même Téléjournal, tel un Clark Kent/Superman.
Ce qu’on ne mentionne pas dans l’article, ce sont les coûts importants engendrés par le retrait des sessions d’examens au secondaire. Si les 180 jours de classe/an sont SI précieux, il faut donc aussi interdire aux élèves de partir en voyage pendant l’année scolaire, non?
« Un cerveau isolé devient bête. »
Culture de l’annulation, chambre d’écho, refus de la divergence d’opinion, le neuropsychiatre Boris Cyrulnik rappelle qu’un cerveau sain se développe sur la dialectique.
La Première ministre @CFrechette mandate aujourd’hui ses ministres à trouver des solutions aux problèmes que la @coalitionavenir a elle même crées au cours des 8 dernières années.
Le remaniement ministériel annoncé aujourd’hui par Mme Fréchette n’est rien de plus qu’un mirage après huit années de bilan caquiste. On nous promettait du renouveau; manifestement, les Québécois devront encore l’attendre jusqu’au 5 octobre prochain.
La grande majorité des ministres demeure en place, alors même que plusieurs membres des cabinets qui entouraient @BDrainvilleQc quittent le navire. Il y a beaucoup de bruit concernant plusieurs annonces, mais bien peu de signes d’un véritable changement. Mme Fréchette va même jusqu’à confier à un seul ministre la responsabilité de 15 régions administratives. Pour un gouvernement qui prétend être à l’écoute des régions, cela ressemble davantage à de la centralisation qu’à de la représentation.
Au fond, il s’agit d’une opération de façade, d’un exercice de diversion destiné à faire oublier l’usure d’un gouvernement qui a déjà trop duré.
Le constat est simple : Christine Fréchette brasse les cartes, mais elle garde le même jeu. Elle dirige une équipe usée, qui a contribué à laisser le Québec dans une situation moins favorable qu’en 2018.
Les Québécoises et les Québécois méritent mieux. Au Parti libéral du Québec, nous proposons un véritable renouveau.
Si je pouvais poser une question à Christine Fréchette, j’aimerais savoir si une personne qui a déjà annoncé ne pas se représenter aux élections peut être ministre de son gouvernement. #polqc
Le gavage cinématographique
«Projeter un film à une vitesse multipliée par 1,5, ce n’est pas une idée audacieuse. C’est une capitulation.»
https://t.co/jDSs0TIlwD
Bonjour M. Fillion,
Je constate que vous ne m’avez pas sollicité pour une entrevue ou des explications en lien avec cette discussion avec vos chroniqueurs. J’y ai dénoté par ailleurs un certain nombre d’inexactitudes et je me permets donc d’apporter les précisions suivantes:
- Contrairement à ce que vous affirmez, après vérification, Manon Massé n’a pas simplement répondu à une question de Rebel News. Elle a bel et bien donné une entrevue complète en 2022. L’affirmation de M. Therrien que vous avez corrigée était donc exacte et à ma connaissance, Radio-Canada n’a jamais consacré de temps au bien-fondé de cette entrevue de Mme Massé ni soulevé de problème à l’époque.
- Contrairement à ce que votre analyste Tasha Kheiriddin affirme, je n’ai pas fait « d’éloges à Rebel News ». Cette affirmation me semble exagérée et j’invite vos auditeurs à visionner l’extrait de l’entrevue en question durant les premières minutes de l’entretien, pour que les gens puissent en juger. J’ai simplement pris le temps d’expliquer pourquoi je donnais une tribune à Alexa Lavoie, notamment parce qu’elle est la seule de tout le système médiatique et des médias sociaux à avoir couvert les prières de rues devant la basilique Notre-Dame l’été dernier, événement qui, de mon point de vue, aurait dû faire l’objet d’une couverture médiatique compte tenu de sa pertinence.
- Je constate après vérification que Tasha Kheiriddin me compare à Pierre Poilievre pour mettre en doute mon choix de m’être rendu disponible pour cette entrevue, mais elle a malencontreusement omis de mentionner qu’elle a elle-même donné une entrevue à Rebel News en septembre 2022.
- Je vous soumets qu’accorder une entrevue à un média ne signifie pas pour autant un
cautionnement des prises de position ou des alignements de ce média. La preuve est que je continue à répondre positivement à toutes les demandes d’entrevues, notamment de La Presse et de Radio-Canada pour faire référence aux désaccords dont vous faites mention dans votre segment, et ce malgré certaines inexactitudes que j’ai dû soulever de temps à autre. Il va de soi que si Rebel News véhiculait de la désinformation à la suite de cette entrevue, j’aurais la même posture et je demanderais qu’on corrige l’inexactitude.
- Votre segment part de la prémisse que répondre aux questions de Rebel News équivaut à reconnaître ce média comme un média officiel de l’Assemblée nationale. Cette décision ne relève pas de moi, vous le savez, mais de la Tribune de la presse. Je donne à chaque semaine des entrevues à des balados et des influenceurs qui ont des questions pour moi, et qui, pour autant ne sont pas des médias accrédités par la Tribune de la presse de l’Assemblée nationale.
- Plus largement, si nous avions un échange dans lequel vous me posiez directement vos questions sur cette décision, je vous aurais simplement exprimé que, de mon point de vue, on aurait tort d’exclure des gens de notre société dont les questions devraient avoir autant de légitimité que celle des autres citoyens. Cela ne m’amène pas pour autant à changer mes positions. Simplement, cette logique d’exclusion mène à davantage de méfiance et de polarisation. Et comme vous le mentionnez vous-même dans ce segment, la désinformation ou la mésinformation ne touchent pas seulement Rebel News, elles peuvent aussi exister dans les médias traditionnels.
Une fois ces précisions faites, je vous réitère que je suis toujours disponible pour répondre à toutes vos questions dans le cadre de votre tribune en direct. Au plaisir.
J'ai pris connaissance et j'accepte les excuses de @DimitrisSoudas prononcées aujourd'hui à l'émission des Mordus de Politique. Je reconnais le caractère solennel de sa démarche.
J'ai bon espoir que nous pourrons à l'avenir continuer de débattre de manière respectueuse, sans qu'on ne tombe dans les insultes et la démonisation des individus. Nous avons tous un devoir de maintenir un climat de débat sain qui, sans être complaisant, s’assure d’une proportionnalité et d’une rigueur factuelle dans le propos. C’est tout un défi dans un environnement médiatique où le commentariat est sélectionné sur la base de son appartenance partisane.