During protests over police failures in the Henry Nowak case, this Hampshire officer was repeatedly filmed shouting “come on, come on” while advancing aggressively on demonstrators — clearly eager to take out a “patriot.”
This is the same force accused of letting an 18-year-old bleed to death while ideology dictated their actions. Now they provoke and brutalise citizens demanding justice.
These are not peacekeepers protecting the public. They are aggressors in uniform, shielded by the state. Every officer caught taunting protesters or using excessive force must be publicly identified, suspended, and prosecuted.
The British people see exactly what is happening.
🚨BREAKING: Hampshire police have said 11 officers were injured during last nights protest for Henry Nowak in Southampton 🇬🇧
Absolutely zero sympathy for them, if they listened, this would NOT have happened - they didn’t even have the decency to take the knee!
I am in no way advocating for this, but I will NOT condemn it either.
Henry Nowak avait 18 ans. Britannique, étudiant, il a été poignardé à cinq reprises dans les rues de Southampton par une lame de 21 centimètres alors qu’il rentrait d’une soirée.
Son bourreau a menti à la police en accusant Henry de racisme. La police l’a cru. Elle a menotté Henry alors qu’il agonisait dans son sang, répétant à neuf reprises qu’il ne pouvait pas respirer.
Ce meurtre atroce est une allégorie de ce que vit l’Occident : le natif devient suspect, le bourreau immigré protégé par la religion de l’antiracisme qui tétanise gouvernants et officiers de police.
Il n’y aura cette fois aucun genou à terre. Les Européens, chez eux, n’y ont pas droit.
Nos pensées et prières accompagnent sa famille et le peuple britannique.
Bruno Salomone.🙏
Parti à 55 ans.
Une longue maladie, disent-ils. Comme si la vie n'était pas déjà une farce assez cruelle 😂.
Toi, le roi des grimaces, le maître des voix qui se contorsionnent, tu aurais ri de cette punchline du destin.
"Longue maladie" un euphémisme pour un turbo cancer qui dévore les meilleurs en silence, pendant que les puissants se gavent de promesses vides.
Tu étais le chaos joyeux.
Dans "Nous Ç Nous", tu transformais le ridicule en génie.
Caius Camillus dans Kaamelott ce Romain pompeux, ridicule, hilarant.
Tu le jouais avec une élégance déjantée, comme si tu moquais le monde entier en un seul sourcil levé 😏.
Et les doublages ?
Buddy Pine dans Les Indestructibles, cette voix qui crachait l'ambition frustrée.
Tu donnais vie aux pixels, aux dessins, aux rêves d'enfants devenus adultes cyniques.
55 ans.
L'âge où les stars hollywoodiennes se refont le visage, où les milliardaires achètent l'immortalité avec des transfusions de sang jeune.
Toi, tu pars sans chichi, sans scandale médiatique.
Juste un sourire en noir et blanc, figé sur une photo qui pue la nostalgie 📸. AFP l'annonce comme une dépêche banale.
Mais nous, on sait :
tu étais le rire qui grattait là où ça démange.
Le comique qui dénonçait sans hurler, juste en étant absurde.
Adieu, Bruno.
Ou plutôt, à bientôt dans les rediffusions éternelles.
Tu aurais aimé cet hommage
pas larmoyant, pas pompeux.
Juste un clin d'œil satirique, comme tes sketches 👀.
Parce que la mort, c'est con.
Mais ton humour, lui, reste immortel 🔥.
🙏🙏🙏🙏