I asked ChatGPT, Claude and Grok the same question:
Did mass migration have negative impact on women’s safety in Europe?
Guess which AI actually gave me an answer
Regardez c’est incroyable : les députés qui veulent censurer l’information sur internet ne savent même pas que YouTube appartient à Google et ce qu’est une page d’accueil personnalisée algorithmiquement.
C’est LUNAIRE.
(Via @Theo_Malini)
Je viens de découvrir un truc assez incroyable.
Adolf Hitler et le régime nazi ont systématiquement instrumentalisé l’idée de « protéger / élever les enfants » pour justifier :
– la censure des livres et de la culture
– le contrôle total de l’éducation
– l’endoctrinement de masse via la Hitlerjugend (obligatoire dès 1936, interdiction de toutes les autres organisations de jeunesse)
Dans Mein Kampf, Hitler écrit que l’État doit déclarer l’enfant « le bien le plus précieux du peuple » et agir comme gardien d’un avenir millénaire face auquel les désirs individuels ne comptent pour rien.
Slogan officiel : « Celui qui possède la jeunesse possède l’avenir. »
Maintenant, posez-vous la question de qui, en ce moment, instrumentalise les enfants pour faire passer des lois 🫣 ?
Si on veut que les idées libérales gagnent, il faut arrêter d’être un club de lecture mou et fade et devenir un culte radical et bourrin.
Un culte, au sens historique : tous les mouvements qui ont transformé le monde avaient un ennemi commun qu’ils dénonçaient sans pitié, et des solutions qu’ils incarnaient avec une ferveur totale.
Chez nous, l’ennemi est limpide : l’étatisme, le logiciel gauchiste sous toutes ses formes – wokisme, décroissance, planification bureaucratique, culpabilisation permanente.
Milei l’a dit sans filtre chez la journaliste : « Avec la gauche, tu ne cèdes pas un millimètre. Parce que si tu lui donnes un millimètre, elle s’en sert pour te détruire. »*
Tu ne négocies pas. Tu ne discutes pas poliment en disant « le libéralisme économique a fait ses preuves ». Ils ne t’écoutent pas. Ils te ruinent dès que tu montres une once de liberté dans une entreprise. Ils couvrent les leurs quoi qu’il arrive, mais te tombent dessus pour un rien.
Il faut avoir des couilles : les dénoncer sans relâche, les affronter frontalement, être violent dans les propos quand c’est nécessaire – à la télé, partout. Coupler chaque attaque à la solution libérale : libérer les marchés, couper dans les dépenses de l’État, rendre le pouvoir aux individus et aux entrepreneurs qui créent vraiment.
Et surtout, y accoler un optimisme radical. On vit l’époque la plus incroyable de l’histoire humaine. IA, robotique, abondance en vue. Ce futur ne sera bien géré que par ceux qui défendent les libertés, la prise de risque et l’innovation sans chaînes. Les libéraux sont les seuls à la hauteur.
Les mauvaises idées tuent d’abord ceux qui y croient. Nos adversaires ne sont pas tous de mauvaises personnes, ils ont un logiciel pourri. La reconversion reste possible.
Mais le temps du club de lecture est fini.
Place au culte des bâtisseurs.
Place à la victoire.
Et au travail. 🔥
20 ans d'égalitarisme scolaire.
La courbe devait se resserrer en glissant vers la droite. Elle s'est juste déplacée vers la gauche.
Bilan OCDE :
Score moyen : 511 → 474
Très performants : 15% → 7%
Élèves en difficulté : 17% → 29%
Écart-type : inchangé.
@hexababe Et pourquoi ne pas autoriser le droit de vote seulement si tu es un net contributeur ?
Si tu depends de l'etat ? Alors tu fermes ta gueule et tu laisses les grandes personnes diriger le pays.
Aucun média occidental ne vous en parlera, mais voici la preuve par l’image de la tiers mondisation accélérée de l’Afrique du Sud.
Et nous prenons le même chemin. Ça peut aller très vite.
🔴🇫🇷 FLASH | 📱 Députés et sénateurs négocient pour interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès le 1er septembre.
Cela concernera tous les Français car il faudra s'identifier pour aller sur les réseaux sociaux.
Le texte, qui prévoit aussi d’étendre l’interdiction du smartphone au lycée, sera examiné ce lundi en commission mixte paritaire. L’Union européenne a toutefois émis des réserves sur sa conformité au droit européen.
La France découvre une nouvelle fuite :
« L'exil éducatif »
Et, mauvaise nouvelle, celle-ci ne se bloque pas avec une exit-tax.
Depuis vingt ans, on parle d'exil fiscal : des riches qui partent pour payer moins.
Ce qui commence maintenant est différent : des familles qui partent pour que leurs enfants apprennent plus.
Le profil type n'est pas un milliardaire.
C'est un couple d'ingénieurs, de médecins — de profs, parfois. Des gens mobiles, diplômés, avec des enfants d'âge scolaire. Et une double question : que vaut l'école ici, et qu'a-t-on le droit de faire à la place ?
La réponse française, en 2026 :
— un brevet qu'une enfant de 9 ans obtient avec mention ;
— un bac général à 95,9 % de réussite ;
— 25 pays de l'OCDE devant nous ;
— l'instruction en famille passée de 70 000 à 30 000 enfants depuis la loi de 2021, à coups de refus d'autorisation ;
— des ministres de l'Éducation qui scolarisent leurs propres enfants dans un privé d'élite inaccessible aux mortels.
Baisse du niveau d'un côté. Verrouillage des alternatives de l'autre. Quand le bâtiment prend l'eau et que la sortie de secours est cadenassée, les gens ne discutent plus. Ils déménagent.
Ce mouvement ne sort pas de nulle part.
Les sociologues documentent depuis vingt ans la « sécession scolaire » intérieure : fuite vers le privé, contournement de la carte scolaire, stratégies résidentielles. Et la France exporte déjà des dizaines de milliers d'étudiants — les exilés de Parcoursup, partis faire médecine en Belgique ou en Roumanie.
L'exil éducatif, c'est l'étape suivante : quand toutes les sorties intérieures sont épuisées ou interdites, il reste le passeport.
Nous partons en Irlande. Nous connaissons des familles parties en Suisse, en Belgique, au Portugal, en Estonie. Chaque départ est silencieux : pas de manif, pas de pétition. Un compromis de vente, un déménageur, une inscription dans une école étrangère.
Le brevet d'Agnès, c'est le signal visible — parce que volontaire. Mais pour un signal qu'on voit, combien de départs qu'on ne voit pas ? Personne ne le sait. Aucune statistique ne compte les familles qui quittent la France pour l'école. C'est précisément le problème : on ne gère pas ce qu'on refuse de mesurer.
Une chose est sûre : ceux qui partent ne sont pas ceux qui se fichent de l'école. Ce sont ceux qui la prennent le plus au sérieux — les parents qui lisent les programmes, comparent les systèmes, font les devoirs.
L'exit-tax tente de retenir les capitaux.
Rien ne retient une famille convaincue que ses enfants apprendront mieux ailleurs.
Il n'existe qu'une seule politique de rétention qui fonctionne : une école qui donne envie de rester
@ALeaument@JLMelenchon On ne votera jamais pour le gourou d’un gang de décérébrés qui, non content de défendre les islamistes et les racailles, se mobilise désormais pour atténuer les peines de violeurs en série.
Pas une voix. Jamais. Jamais. Jamais.