Technophile | Cyberdépendant |Afr0ptimiste | Politic | Culture | *Asseyez-vous avec les grands, questionnez les savants et fréquentez les sages* Muhammad PSL
« 𝐀𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐝’𝐡𝐮𝐢, 𝐣𝐞 𝐫𝐞́𝐚𝐥𝐢𝐬𝐞 𝐚̀ 𝐪𝐮𝐞𝐥 𝐩𝐨𝐢𝐧𝐭 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭𝐢𝐭𝐞́ 𝐧𝐮𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐞𝐮𝐭 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐯𝐮𝐥𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞 »
Ce week-end, j’ai été victime de vol de mon portefeuille qui contenait, entre autres, ma carte nationale d’identité, ma carte bancaire, ma carte professionnelle et plusieurs documents nécessaires à mes activités quotidiennes.
Dans les heures qui ont suivi, ma carte bancaire a été utilisée frauduleusement. Plus préoccupant encore, un changement de ma ligne téléphonique a été effectué auprès d’un revendeur de mon opérateur ( identifié) à Grand-Yoff Cité Millionnaire.
Vu le caractère grave de ces faits, j'ai déposé plainte contre X auprès des autorités compétentes afin que toute la lumière soit faite sur cette affaire.
Mais au-delà de mon cas personnel, une question de fond se pose :
𝐂𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐞𝐮𝐭-𝐨𝐧, 𝐚̀ 𝐥'𝐡𝐞𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐚𝐢𝐧𝐞𝐭𝐞́ 𝐧𝐮𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞́𝐞𝐬 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬, 𝐥𝐚𝐢𝐬𝐬𝐞𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐥𝐢𝐠𝐧𝐞 𝐭𝐞́𝐥𝐞́𝐩𝐡𝐨𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐞́𝐯𝐞𝐧𝐭𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐫𝐞́𝐜𝐮𝐩𝐞́𝐫𝐞́𝐞 𝐨𝐮 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐟𝐞́𝐫𝐞́𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐞𝐮𝐥𝐞 𝐛𝐚𝐬𝐞 𝐝'𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐚𝐫𝐭𝐞 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐝'𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭𝐢𝐭𝐞́, 𝐬𝐮𝐫𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐬𝐢 𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞-𝐜𝐢 𝐚 𝐞́𝐭𝐞́ 𝐯𝐨𝐥𝐞́𝐞 ?
Aujourd’hui, le #numéro de téléphone est bien plus qu’un simple moyen de communication. C’est l’une des clés principales d’accès à nos comptes bancaires, nos réseaux sociaux, nos services administratifs, nos applications de paiement et à notre identité numérique tout entière.
Il est temps d’ouvrir un débat sérieux sur le renforcement des dispositifs d’authentification et sur la responsabilité de tous les acteurs de l’écosystème numérique et surtout les opérateurs .
Nous ne pouvons plus accepter que la sécurité des abonnés repose sur la seule présentation d’une pièce d’identité. Des mécanismes de vérification renforcés, une meilleure traçabilité des opérations réalisées par les revendeurs, des notifications systématiques aux titulaires des lignes… devraient désormais faire partie des standards de sécurité.
La souveraineté #numérique ne se limite pas aux infrastructures ou aux ambitions #technologiques. Elle débute par la capacité à garantir une protection efficace de l’identité numérique et des données personnelles de chaque citoyen. @cdpsenegal
#Cybersecurite #ProtectionDesDonnees #IdentiteNumerique #SouveraineteNumerique #Senegal #Telecoms #securitenumerique
🚨🔴🇸🇳 La Cour des comptes du Sénégal aurait subi une cyberattaque ! (Mes outils ont sonné)
Le groupe cybercriminel Krybit a affiché l'institution sénégalaise sur sur wall of shame du darkweb...
Ils auraient en leur possession 20Go de données.
À l'heure où j'écris ce post, difficile de savoir la nature des données piratées et mes contacts au Sénégal découvrent aussi cette nouvelle revendication...
Si c'était avérée, ce serait un nouveau coup dur pour le Sénégal.
Le groupe cybercriminel menace de diffuser toutes les données dans +140h... donc dans 5jours.
Je vous tiens informé très rapidement.
Cybèrement vôtre,
SaxX ¯\_(ツ)_/¯
🚨🔴🇸🇳 COUP DE GUEULE CYBER | 70Go de données critiques du Trésor sénégalais publiés... pourtant la cyberattaque aurait pu être évitée... 👇🏾
Le 8 mars, les accès admin du Trésor public sénégalais se vendaient sur un forum criminel.
Le 10 mai, la DGCPT est cyberattaquée par le groupe cybercriminel AuditTeam qui met la pression sur l'État pour une rançon.
Le 12 mai, la DGCPT publie un communiqué. Le mot retenu : incident...
Le 25 mai, les données sont diffusées sur le darkweb...
La DGCPT, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est le cœur battant des finances sénégalaises : encaissements, décaissements, dette publique, comptabilité de toutes les administrations sénégalaises.
C'est aussi ~100 représentations diplomatiques à l'étranger : ambassades, consulats, personnel en poste.
Concrètement, des ambassadeurs sénégalais en poste à l'étranger ont leurs données dans la nature, des consuls, des agents administratifs, des comptes bancaires de fonctionnaires, des flux financiers d'État, des informations qui, entre les mains d'un service de renseignement adverse ou d'un groupe criminel organisé, deviennent des leviers de pression, des vecteurs de fraude, ou des outils d'identification de cibles physiques.
Ce qui me met hors de moi, c'est que cette cyberattaque aurait pu être évitée... Mes outils ont décelé la vente de comptes du Trésor et j'avais tenté de remonter -je dis bien tenté de remonter l'info- PCQ AU SÉNÉGAL ON NE SAIT JAMAIS À QUI S'ADRESSER MÊME POUR UN PROFESSIONNEL COMME MOI AVEC AUJOURD'HUI DE BONNES CONNEXIONS !
Pire encore, je suis remonté pcq cyberattaques sur l'ARTP en octobre 2022, la DGID en octobre 2025, la DAF en février 2026, la DGCPT en mai 2026 et toujours aucun sursaut... que dis-je aucun réveil !
Les autorités sont clairement abonnées absentes. Il n'existe toujours pas de cadre de notification des incidents, pas de loi sur la protection des données qui s'applique réellement à l'administration publique...
L'État sénégalais est aveugle sur ses propres failles cyber !
Dsl pour ce coup de gueule mais faudrait essayer de se dire les choses pour une fois. Il y a des personnes brillantes qui œuvrent à la protection du cyberespace sénégalais et ne sont pas prises au sérieux...
Il serait temps de mettre en place une vraie TaskForce cyber au Sénégal pour sécuriser le stict minimum.
Hélas, on aura encore d'autres cyberattaques au Sénégal... hélas...
Dorénavant si vous me parlez de souveraineté numérique alors que vous n'avez rien sur le plan cyber et protection des données, je ne vous prendrais plus au sérieux !
Cybèrement vôtre,
SaxX ¯\_(ツ)_/¯
Ce qui vient de se passer au Sénégal en mars 2026 est historiquement important et très peu commenté à sa juste valeur. Le gouvernement a mis en production la PINS, sa plateforme nationale d'interopérabilité basée sur X-Road. C'est la colonne vertébrale numérique de l'État, et elle n'est que la première brique d'un programme bien plus large : plus de 1100 milliards de FCFA sur 12 programmes prioritaires, avec e-Sénégal comme guichet unique citoyen, un programme de connectivité universelle, un Startup Act, un e-Consulat pour la diaspora, et un dossier patient numérisé qui s'appuiera directement sur cette infrastructure d'échange. Ce n'est pas une collection de projets disparates. C'est un programme cohérent qui part d'une fondation technique commune et construit par-dessus. Si le Sénégal exécute avec la même rigueur qu'il a mise dans le déploiement de la PINS, dans cinq ans les classements internationaux vont raconter une histoire très différente sur notre pays.
Finale CAN 2025 : comment la CAF s’est ingérée et a manipulé le Jury d’Appel lors de la décision Maroc/Sénégal
Avec des faits, rien que des faits et une question légitime : pourquoi la CAF a fait ça ?
Enquête pour @snewsafrica
https://t.co/RBajg9eSxW
Je partage ce documentaire fait par Le Monde: Sénégal : enquête sur « Les nervis du pouvoir »
J’invite les journalistes et les médias à s’y intéresser, à poursuivre les investigations et à contribuer au débat public.
Alors que Macky Sall est aujourd’hui pressenti pour un rôle mondial, il est essentiel de revisiter les enquêtes sur la répression au Sénégal durant sa magistrature.
Le rôle de la presse reste fondamental : informer, questionner et documenter les faits.
Pour en savoir plus et suivre les initiatives : https://t.co/5g5wIINe6M
Exiger la vérité et la justice n’est ni de la haine ni un manque de courage, mais une responsabilité.
#No2Macky #Justice
@UN_PGA@UN@APNews@RFI@BBCWorld
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4. Le rejet national. L'État du Sénégal ne soutient pas cette candidature. C'est le Burundi qui porte le dossier. Le but est clair. Il cherche l'immunité garantie par l'Article 105 de la Charte de l'ONU pour fuir la reddition des comptes au Sénégal.
Macky Sall vise le secrétariat général de l'ONU. L'institution exige une intégrité irréprochable. Le dossier de l'ancien président se heurte à des faits documentés. Voici le bilan factuel.
Thread.
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3. Falsification d'État. L'audit public de 2024 a prouvé le maquillage des chiffres économiques transmis au FMI. La Cour des Comptes a épinglé la gestion des Fonds Covid. Aucune sanction pénale n'a été appliquée.