La coupe de France je comprends pas pourquoi ça compte Le parcours du PSG en Coupe de France
- 32es de finale : Lens
- 16es de finale : Espaly
- 8es de finale : Le Mans
- Quarts de finale : Stade Briochin
- Demi-finale : USL Dunkerque
- Finale : Reims
Ca C’est pas de la compet
Mon père, orphelin, avait réussi le concours de l’école normale.
Cependant, son nom avait été effacé de la liste (vous savez bien comment les choses se passent parfois). N’ayant plus rien à perdre, il a décidé de se rendre directement à la présidence de la République, demandant à rencontrer le président lui-même.
Les services de la présidence, intrigués, lui demandaient : « Qui t’envoie ? Pourquoi veux-tu voir le président ? »
Mais mon père insistait : il ne voulait parler qu’au président, rien de moins.
Ce soir-là, il était déterminé. Devant son insistance et, craignant d’empêcher une information potentiellement importante, les services de renseignement ont finalement accepté qu’il soit reçu par le président.
L’échange fut simple et direct : « Monsieur le Président, je suis un orphelin. Je n’ai personne derrière moi. J’ai travaillé dur pour réussir ce concours, mais ils ont retiré mon nom. »
Le président, touché par son histoire, a immédiatement donné l’instruction de corriger cette injustice. C’est ainsi qu’au ministère, tout le monde se précipitait, demandant à mon père : « Tu es le fils de qui ? »
Ce geste, ainsi que d’autres actions de votre part, ont eu un impact durable non seulement sur la vie de mon père, mais aussi sur la mienne et celle de tant d’autres
Mon père, orphelin, avait réussi le concours de l’école normale.
Cependant, son nom avait été effacé de la liste (vous savez bien comment les choses se passent parfois). N’ayant plus rien à perdre, il a décidé de se rendre directement à la présidence de la République, demandant à rencontrer le président lui-même.
Les services de la présidence, intrigués, lui demandaient : « Qui t’envoie ? Pourquoi veux-tu voir le président ? »
Mais mon père insistait : il ne voulait parler qu’au président, rien de moins.
Ce soir-là, il était déterminé. Devant son insistance et, craignant d’empêcher une information potentiellement importante, les services de renseignement ont finalement accepté qu’il soit reçu par le président.
L’échange fut simple et direct : « Monsieur le Président, je suis un orphelin. Je n’ai personne derrière moi. J’ai travaillé dur pour réussir ce concours, mais ils ont retiré mon nom. »
Le président, touché par son histoire, a immédiatement donné l’instruction de corriger cette injustice. C’est ainsi qu’au ministère, tout le monde se précipitait, demandant à mon père : « Tu es le fils de qui ? »
Ce geste, ainsi que d’autres actions de votre part, ont eu un impact durable non seulement sur la vie de mon père, mais aussi sur la mienne et celle de tant d’autres