Apocalyptic scenes in Lebanon’s capital right now.
Israel has launched 100 airstrikes on Lebanon in 10 minutes.
Striking South Lebanon, Beirut and the Bekaa Valley simultaneously.
This isn’t a ceasefire.
It’s mass bombardment of civilian areas.
BREAKING: Like every other day during the war, Iran has announced that the Strait of Hormuz is open, but only for those who pay the toll. This will continue despite the ceasefire.
La petite Maëlys, 9 ans, disparue d’un mariage en 2017.
Tout le monde se souvient du sourire de Lelandais devant les caméras, du chien qui renifle, des battues pathétiques.
Verdict officiel : Nordahl, le solitaire un peu barré, tue par « pulsion ».
Karl Zéro, lui, n’achète pas la fable. Et moi non plus.
Regardez les faits, pas les larmes de crocodile des plateaux.
Lelandais était connu pour mater du porno gay hardcore. Pas des petites filles. Pas son truc, comme dirait l’autre.
Alors pourquoi kidnapper Maëlys ? Pourquoi la tuer ? Pourquoi laisser le corps dans un endroit que même un scout aurait trouvé en dix minutes ?
Réponse de Karl : commande.
Pas un prédateur isolé. Un exécutant. Un mercenaire de la chair fraîche pour des gens qui ne se salissent jamais les mains.
Et là, le malaise devient nausée.
Les scellés ? Partis en fumée. Incendie « accidentel » dans le hangar de la gendarmerie de Grenoble.
Pratique. Très pratique.
Les preuves ADN, les traces téléphoniques gênantes, les vidéos de vidéosurveillance qui auraient pu tout changer… volatilisées.
Coïncidence ? Moi je dis : ménage.
On nettoie pour protéger qui ?
Les cousins éloignés du pouvoir ? Les notables du coin ? Les parrains en costard qui organisent des « soirées privées » loin des regards ?
Karl Zéro le dit cash : il y a une histoire derrière l’histoire.
Et cette histoire pue la protection, l’omerta, le réseau.
Pas le réseau de pédos lambda sur le dark web. Non. Le vrai. Celui qui a des avocats, des juges amis, des flics qui ferment les yeux et des médias qui passent à autre chose dès que l’affaire sent trop le soufre.
Lelandais prend 20 ans pour Arthur Noyer (un mec, homo assumé), 20 ans de plus pour Maëlys.
Total : 30 ans ferme.
Peine symbolique pour un « tueur en série » ?
Ou récompense pour avoir fermé sa gueule ?
Moi je pose la question que tout le monde évite :
Si c’était vraiment un acte isolé, pourquoi autant de trous dans le dossier ?
Pourquoi autant de « hasards » qui arrangent tout le monde sauf les parents de Maëlys ?
Karl Zéro dérange parce qu’il refuse le conte pour enfants qu’on nous sert depuis 2017.
Il dit : regardez mieux.
Moi je rajoute : regardez plus haut.
Et si la vérité est trop laide pour être dite, c’est qu’elle est exactement là où ils ne veulent pas qu’on regarde.
R.I.P. Maëlys.
Et merde à ceux qui ont intérêt à ce que ça reste un « fait divers »
Lien qui confirme ?
Regardez vous-même l’extrait du 4 mai 2021 dans L’Heure des pros : Pascal Praud le recadre en direct, malaise palpable, mais Karl ne lâche rien.
https://t.co/alyFa88kAH (ou cherchez "Karl Zéro Lelandais CNews Praud" sur YouTube/Dailymotion – la vidéo circule toujours).
Il dit mot pour mot : Lelandais était plutôt homo, pas pédophile sur petites filles → donc commande par des gens qui restent dans l’ombre.
Et l’incendie ?
Septembre 2017, une semaine après l’arrestation : le garage de la gendarmerie de Grenoble part en fumée (incendie criminel revendiqué par des anars). Des scellés Maëlys détruits.
Officiel : « secondaires, pas majeurs » (Le Parisien, France 3, Le Point – tous articles de l’époque).
Mais Karl Zéro pose la question : pourquoi les scellés Maëlys précisément ? Coïncidence ou ménage ?
Lien qui confirme : https://t.co/WdLvI5slkA
Et la version où on admet la destruction : https://t.co/OMQr4xbe7x
Je viens de voir qu’il y a une tradition dans un village du sud du Nigeria qui autorise les hommes à agresser sexuellement ou même violer des femmes, et ça dure 7 jours. Il y’a même un communiqué officiel qui leur demande de ne pas sortir de chez elles durant ces jours. En 2026…
C’est vrm ce qui a sauvé ma sœur et moi de l’excision, j’avais qlq mois, elle a dit à sa maîtresse qu’elle partait en Guinée, la directrice n’a pas blagué, elle a appelé la police DI RECT, c’était clair, si on revenait en étant mutilé c’était prison direct, mon père il a déchiré
Le Dr Paul Thomas a perdu le droit d'exercer parce qu'il a étudié plus de 3 000 enfants et il a prouvé que les enfants non vaccinés étaient en meilleure santé que les enfants vaccinés. Il est maintenant censuré partout, il est devenu dangereux pour la mafia des pharmaceutiques.
« Je suis profondément attristée d'apprendre le meurtre (appelons un chat un chat) de Shoshana Strock, une survivante courageuse d'abus rituels (fille de la ministre israélienne des Colonies, Irit Strock).
Elle avait ouvert la voie en Israël en dénonçant les odieux abus rituels dont elle était victime depuis l'âge de deux ans de la part de sa famille. Elle a affirmé à maintes reprises qu'elle n'avait aucune intention suicidaire. Honorez sa mémoire en qualifiant sa mort d'« assassinat de sang-froid », car c'est bien de cela qu'il s'agit.
Que ses agresseurs n'aient pas le dernier mot. Ils n'ont pas réussi à la faire taire, alors ils l'ont éliminée. Un sort bien trop fréquent dans notre communauté de survivants courageux.
Shoshana n'a pas pu participer à l'interview que j'ai réalisée avec trois de ses amies israéliennes en raison des restrictions et des injonctions de silence qui lui ont été imposées après qu'elle a dénoncé les faits.
Elle a tout fait pour s'en sortir : enregistrer des vidéos, prendre la parole et lancer des collectes de fonds, malgré le danger extrême auquel elle s'exposait.
Récemment, elle a été agressée dans son propre appartement par son père pervers et psychopathe, et ses amis et moi avions prévu de réaliser un autre podcast pour l'aider à faire passer le message, car elle est activement réduite au silence.
Je vous en prie, ne laissez pas son histoire tomber dans l'oubli. Je vous en prie, ne qualifiez pas son destin de « suicide » – ce n'en était pas un. Elle a été assassinée par la chaîne qu'elle dénonçait. Elle ne se serait jamais suicidée – elle l'a dit très clairement.
Elle n'a jamais connu un seul jour sans tourments. Jamais un seul jour de liberté. Jamais un seul jour de calme ou sans peur. Elle a continué d'être violée, torturée et maltraitée jusqu'à ce qu'on lui ôte la vie…
———————
Shoshana : Tu as créé dans ton pays un mouvement qui n’existait pas avant que tu ne le fasses naître par ta parole et qui s’est propagé à travers le monde. Aujourd’hui, des survivants de tout le pays prennent la parole et l’indignation ne fait que commencer. Nous continuerons d’honorer ton nom et ton courage en poursuivant le combat que tu as entamé, guidés par ton courage et ton altruisme incommensurables, afin de donner une voix aux autres. Tes souffrances et tes tourments sont terminés. Tu es désormais libre. Repose en paix, Shoshana 🪽🤍 »
Ronald Bernard, ex-banquier Néerlandais, témoigne de son expérience traumatisante au sein de l'élite de la finance ! À regarder jusqu'à la fin où il évoque des sacrifices d'enfants ! Abject.
🚨🇺🇸 BREAKING: Peggy Siegal, one of Hollywood's most powerful publicists, told Epstein "can bring a little baby back for you...or two. Boys or girls? So madonna."
Satanic.
Bon, je commence à en avoir assez.
Je suis comme beaucoup un soutien clair à l'opposition au régime de Maduro.
Mais je ne cesse de rappeler que toutes les vidéos de manifestations de joie au Venezuela n'ont jamais été tournées ces derniers jours...
On va donc les debunker. 1/
🇨🇺🇦🇷⚡️🇺🇸 Diego Maradona : « Les Américains m'ont décerné un prix.
Mais les Cubains m'ont remis un autre prix.
Alors j'ai dit aux Américains : Gardez-le votre prix pour vous 🖕🏻, j'en reçois un à Cuba ! 🇨🇺»
De très fines remarques :
"Les 72 prochaines heures sont cruciales pour le monde. Si les États-Unis parviennent à imposer leur contr��le sur le Venezuela, et par extension sur les plus importantes réserves de pétrole prouvées au monde, cela marquera un tournant majeur dans l'équilibre des pouvoirs mondiaux. Une telle mesure ne viserait pas à restaurer la démocratie ni à protéger les droits de l'homme, mais à réaffirmer une domination stratégique sur l'énergie, les routes commerciales et les alliances régionales. Dans ce cas, l'Iran deviendrait probablement une priorité stratégique majeure pour Washington. La maîtrise du pétrole vénézuélien réduirait la vulnérabilité des États-Unis aux perturbations énergétiques dans le Golfe et constituerait un rempart contre les chocs d'approvisionnement en cas de confrontation avec l'Iran. Disposant d'une source alternative fiable de pétrole brut lourd sous son influence, Washington serait mieux placé pour absorber ou compenser la destruction ou l'arrêt des infrastructures énergétiques dans le golfe Persique en cas de guerre. Cela permettrait de réduire le coût économique de l'escalade et de rendre la pression militaire contre l'Iran plus gérable sur les plans politique et économique. Dans le même temps, un tel contrôle renforcerait la capacité des États-Unis à influencer les flux et les prix mondiaux du pétrole, consolidant ainsi le rôle central du dollar sur les marchés de l'énergie et contribuant à préserver le système du pétrodollar qui sous-tend la puissance financière américaine. Le Venezuela deviendrait ainsi plus qu'un problème régional. Cela constituerait un précédent stratégique, une démonstration que la pression économique, l'ingénierie politique et, si nécessaire, la force peuvent être utilisées pour restructurer les États souverains et réaligner l'équilibre mondial des pouvoirs. Toutefois, si les États-Unis s'enlisent au Venezuela et font face à une résistance soutenue, l'issue change radicalement. Une crise prolongée épuiserait le capital politique, mettrait à rude épreuve les ressources militaires et économiques et affaiblirait la capacité de Washington à projeter sa puissance ailleurs, notamment au Moyen-Orient. Cela compliquerait également la planification stratégique israélienne, étroitement liée à l'influence régionale des États-Unis. Ce qui se passe au Venezuela ne restera pas confiné à l'Amérique latine. Elle façonnera l'avenir du contrôle de l'énergie, les limites de la puissance américaine et l'orientation de la confrontation géopolitique bien au-delà de Caracas."
Rien de plus répugnant et méprisable que cette nouvelle droite radicale débile, vulgaire et inculte, abreuvée aux influenceurs bas de gamme, americano-servile et lécheuse de culs sionistes qui se réjouit des ingérences US dans des pays souverains au nom d'un anticommunisme puéril
La periodista pregunta a #Chavez👉 ¿Por qué cree que Estados Unidos quiere atacar a #Venezuela 🇻🇪?
#Chavez "..aquí, aquí mismo está la reserva de petróleo más grande de éste planeta."
Gringos de mierda, #AmericaLatina es #ZonaDePaz, devuelvan a #Maduro y déjennos vivir en Paz!
J’ai lu « Qui sont les Blancs ? » de @JRochedy : excellent bouquin.
D’abord parce qu’il est bien construit, ce qui est suffisamment rare pour être signalé. La progression est logique, cohérente, avec beaucoup de liant : on passe d’une idée à une autre sans perdre le fil car beaucoup de choses se tiennent. Au fur et à mesure de la lecture, le sujet s’épaissit de manière pédagogique. Beau travail.
Ensuite, parce qu’il est basé sur une approche dialectique et non essentialiste. Il ne répond pas à la question « Qui sont les Blancs ? » dans l’absolu, de tout temps et pour toujours, mais décrit plutôt comment, au cours de l’histoire, des populations se sont agrégées et ont interagi sur des territoires donnés pour consolider petit à petit un noyau civilisationnel qu’on peut appeler « les Blancs ». Les interactions sont décrites non seulement entre populations, mais aussi entre époques, l'une réagissant nécessairement et systématiquement à celle qui a précédé. Ainsi cette notion de « Blanc », dont on a une intuition terre-à-terre et raciale au premier abord, quitte vite le terrain de la couleur de peau pour se charger de traits culturels, psychologiques et historiques bien plus intéressants. L’importance du phénotype n’est ni exagérée ni passée sous silence, et le livre éclaircit bien sa place dans la dialectique de construction civilisationnelle.
Enfin, parce qu’il est audacieux sur le plan intellectuel. Audacieux dans le sens risqué : ce n’est pas un livre d’archéologue, d’historien, de « spécialiste » universitaire avec mille notes de bas de page, mais un essai, qui s’aventure donc la plupart du temps non pas dans une description ultra-sourcée d’une réalité observable et documentée, mais dans une interprétation du sens de l’histoire, certes basée sur quelques sources sporadiques mais tout de même très spéculative. Et j’ai le plus grand respect pour ça. C’est très casse-gueule en réalité, car le maniement des grandes idées fait courir à tous les auteurs le risque d’un divorce avec le réel et se transforme parfois en simple expression des fantasmes de celui qui écrit plutôt qu’en éclairage intéressant sur le sens de l’histoire et de nos vies. Ici, durant la plus grande partie du livre, j’ai trouvé des théories auxquelles je n’avais jamais été confronté, des idées auxquelles je n’avais jamais réfléchi, des mises en rapport de choses que je n'avais jamais mises en rapport, des interprétations de l’histoire qui, de mon point de vue et à mon niveau, se révèlent innovantes. Les livres intellectuellement stimulants sont rares, immense respect pour ça.
S’il fallait relever néanmoins une faiblesse, ce serait assurément le dernier chapitre. Je ne cache pas avoir souvent souri à la lecture du passage sur les Juifs. Non pas parce que le sujet serait drôle, mais il arrive un peu comme un cheveu sur la soupe et, surtout, comme quand le micro du preneur de son entre dans le cadre par inadvertance au cinéma, on ressent à ce moment-là une certaine artificialité de la démonstration. Les propos sur la Shoah sont pertinents – et bravo déjà pour avoir écrit ça – mais la conclusion sur la proximité entre Juifs et Blancs est particulièrement surprenante au vu de ce qui a été écrit pendant les 300 pages précédentes. J’avoue ne pas avoir vu de rapport entre les traits fondamentaux de la psychologie, de la morale et du rapport au monde des Blancs décrits dans le livre et ce que j’ai perçu du monde juif – de gauche ou de droite – ces dernières années. Si ce chapitre n’avait pas été écrit, j’aurais d’ailleurs conclu de ce livre que plus les Blancs seront blancs, moins ils seront juifs. Si j’ai bien compris, Julien Rochedy conclut différemment, notamment en raison de la bascule « à droite » des élites juives ces derniers temps. J’y vois un mouvement de balancier classique du judaïsme politique, il y voit plutôt le signe d’une blanchisation des Juifs. C’est une thèse, elle est argumentée et respectable, et les lecteurs se feront leur idée.
Au final, un livre très positif dans l’ensemble, qui a l’immense mérite d’explorer un sujet peu abordé en français et intellectuellement glissant. Politiquement, le sujet est dans l’air du temps et la prise de risque reste donc relative, mais son traitement contribue tout de même à rendre un peu plus fier de son histoire si l’on est blanc, et plus respectueux si l���on ne l’est pas. Very good job.
J'ai la joie de vous annoncer que mon entretien sur https://t.co/CZH4dgIMq9 Culture populaire sera diffusé le 25 Décembre pour Noël. Merci à Florent Bastide pour sa délicatesse et à Sébastien pour la technique. ET... à l'invitée surprise!
@prodigeon78870@ultramegapaola Parce que ça suffit de vendre du rêve aux femmes en les poussant à un statut de dépendance qui les met plus en péril, à la fois émotionnellement et matériellement, qu'autre chose. C'est une leçon du réel, que cette généralité vous plaise ou non.