Madame Braun-Pivet, par un abus de pouvoir inédit, vous avez privé les députés de leur droit d'ouvrir des commissions d'enquête jusqu'à l'élection présidentielle, pour mieux dissimuler l'ampleur de votre bilan.
Après avoir enterré la commission d'enquête sur l'affaire Benalla, refusé toute investigation sur les ramifications françaises de l'affaire Epstein et entravé mes travaux sur l'audiovisuel public, vous prétendez soudain vouloir faire toute la lumière sur les dysfonctionnements de vos amis macronistes à la tête de l'État.
Les Français ne vous font plus confiance.
Confiez cette commission à un député UDR ou RN. Eux ne sacrifieront ni les pouvoirs d'enquête du Parlement ni l'indépendance de l'Assemblée nationale.
Je me tiens à votre disposition pour conduire ces travaux avec toute l'exigence qu'ils imposent.
🚨 FRANCE 17 OCTOBRE : ET SI LE CAS LE PLUS INTÉRESSANT ÉTAIT CANNES ET SON MAIRE DAVID LISNARD ?
Pendant que Paris, Nice, Lyon, Bordeaux ou Marseille basculaient dans les violences, une ville mérite d’être regardée de près : CANNES.
Pas parce qu’elle serait magiquement immunisée.
Mais parce que son maire, David Lisnard, avait déjà posé une doctrine très concrète quelques jours auparavant.
Lors des violences lycéennes :
➡️ police municipale immédiatement engagée ;
➡️ plus de 25 interpellations revendiquées ;
➡️ séparation entre ceux qui veulent manifester et ceux qui veulent casser ;
➡️ TIG et réparation des dégâts ;
➡️ responsabilité financière des parents ;
➡️ révision de l’excuse de minorité.
Sa logique tient en une phrase :
TU MANIFESTES : TU ES PROTÉGÉ.
TU CASSES : TU ES INTERPELLÉ.
TU DÉGRADES : TU RÉPARES.
Et le 17 octobre ?
À ce stade, pas de violences majeures documentées à Cannes, alors que la grande braderie commerciale se poursuivait en centre-ville. Pendant ce temps, à Nice ville voisine, les dégradations, pillages, véhicules de police endommagés et interpellations se multipliaient.
Attention : cela ne prouve pas que Cannes est restée calme grâce à Lisnard. Mais cela pose une question beaucoup plus intéressante que les slogans nationaux :
qu’est-ce qui fonctionne réellement quand un maire applique déjà une doctrine d’ordre sur le terrain ?
On commence alors à voir trois approches :
ZEMMOUR : identifier les causes.
KNAFO : rendre la sanction certaine.
LISNARD : organiser localement l’ordre et la réparation.
Et c’est peut-être là que se trouve le vrai test politique de 2027 : non plus seulement « que dites-vous des émeutes ? » mais « qu’avez-vous déjà fait, là où vous aviez le pouvoir d’agir ? »
Parce qu’en politique, la différence entre un programme et une doctrine opérationnelle tient parfois à une chose très simple : avoir déjà eu les clés.
J’ai entendu dire que la France était finie, qu’il était trop tard pour la sauver.
Mais la France est toujours aussi belle, enviable même. Sa grandeur n’a pas disparu, elle ne demande qu’à renaître.
Nous avons surmonté en un an un problème cent fois plus grave, sans avoir les moyens dont dispose la France.
La France pourrait y arriver en une semaine.
J'ai été vérifier tellement j'y croyais pas. Mais c'est vrai. Une élue française a bien mis le drapeau d'un pays allié en train de brûler sur sa bio X. Pourquoi n'est-elle pas encore destituée de son emploi public de représentation, pour trahison et intelligence avec l'ennemi ?
45,5°C cet après-midi place Bellecour.
On a testé l’œuvre d’art à 1,6M€ censée rafraîchir la ville : échec total.
Thermomètre en main, on montre la réalité.
Encore une folie coûteuse de la mairie écolo-LFI