Les sénégalais doivent apprendre à dépasser les débats inutiles. La question aujourd’hui pour notre pays n’est pas de savoir s’il y a une dette qui a été cachée à ceux qui devaient connaître son niveau. Ce fait est établi. La question est de savoir si cette dette établie et maintenant connue de tous comme il se doit, est soutenable ou pas et quelle devrait être notre stratégie pour son refinancement. Notre position a été qu’elle est soutenable et raisonnablement refinançable en fcfa.
La décision rendue hier par le Conseil constitutionnel met fin à une controverse qui n’avait plus lieu d’être.
En se déclarant incompétent, le juge constitutionnel a renvoyé cette question à ce qu’elle a toujours été : une décision interne et souveraine
✅Inspecteur des Impôts
✅Fondateur du SAID
✅Expert fiscal
✅Président de PASTEF
✅Député
✅Chef de l'Opposition
✅Maire
✅Premier Ministre
✅Chef de la majorité
✅Président de l'A.N
Un destin hors norme pour la souveraineté et la rupture panafricaine. L'histoire s'écrit ✌🏻 🇸🇳
‼️ Le Conseil constitutionnel se déclare incompétent sur le recours visant l’intégration d’Ousmane Sonko comme député.
Le CC se déclare incompétent pour statuer sur le recours introduit par Tafsir Thioye et 17 autres députés contre la décision du Bureau de l’Assemblée nationale ayant procédé à l’intégration d’Ousmane Sonko comme député.
Dans sa décision rendue ce 17 juin 2026, la juridiction estime que cette question relève du fonctionnement interne de l’Assemblée nationale et ne participe pas directement à la régularité du processus électoral.
Par conséquent, la décision du Bureau de l’Assemblée nationale demeure en vigueur.
En se déclarant incompétent sur la décision du 24 mai 2026 du Bureau de l’Assemblée nationale, le Conseil constitutionnel confirme une évidence de droit et pose surtout un acte salutaire pour la séparation des pouvoirs. En refusant de s’immiscer dans le fonctionnement interne de l’Assemblée nationale, il en préserve l’autonomie et conforte chaque institution dans l’exercice plein de ses attributions: une décision qui immunise durablement notre édifice démocratique contre les empiétements.
Je voudrais, à cette occasion, rendre un vibrant hommage à Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, dont le sens de la responsabilité a permis de préserver la sérénité et la dignité de nos institutions.
L’essentiel demeure devant nous: le travail, le développement et le service rendu aux populations.
Docteur Fatou DIOUF
Si je devais expliquer « l’incompétence » à mes parents du kayoor, je dirais que le Conseil constitutionnel a répondu aux députés de l’opposition : « Li ngéen may laaj, du sama thiëugëulou gouy » 💀
Bonjour gens de bien,
Patriotes du Sénégal 👋🏾
Ce que nous avons toujours soutenu est désormais scellé. @SonkoOfficiel est député, il l’a toujours été, et plus aucune voie de droit ne permet de le contester.
Le 1er juin 2026, dix-huit députés de l’opposition ont saisi le Conseil Constitutionnel pour faire déclarer contraire à la Constitution la décision du Bureau de l’Assemblée nationale qui a réintégré le Président SONKO dans ses fonctions de député. Ils prétendaient qu’en exerçant la Primature, il avait renoncé à son mandat.
Cette lecture était fausse en droit. L’incompatibilité ne supprime pas le mandat, elle en suspend l’exercice. Le 2 décembre 2024, le Président SONKO n’avait pas démissionné de son siège. Il avait suspendu son mandat, par une lettre dont l’intitulé même ne laissait place à aucune équivoque, «Suspension de mon mandat de Député». La perte d’un mandat n’obéit qu’à des causes limitativement prévues par la loi. La fin des fonctions gouvernementales fait tomber l’incompatibilité et réactive le mandat. En réintégrant le Président SONKO le 24 mai 2026, le Bureau n’a fait que constater ce que le droit commandait.
Ce 17 juin 2026, le Conseil constitutionnel a mis un terme définitif à la manœuvre. Il s’est déclaré INCOMPÉTENT pour connaître de cette décision. Sa compétence en matière électorale s’éteint à la proclamation des résultats, et l’intégration d’un élu au sein de son Assemblée n’est ni un contentieux électoral, ni un acte que le juge constitutionnel pourrait réformer. La contestation est close. Aucune autre voie ne reste ouverte à ses auteurs.
Cette décision n’est pas une fin, c’est une étape. Le combat, lui, continue. Car derrière la question juridique se jouait une bataille politique, celle d’empêcher que la volonté exprimée par le peuple en novembre 2024 ne s’incarne pleinement dans nos institutions. Cette volonté a tenu. Elle tiendra.
À chaque tentative de blocage, nous opposons l’organisation. C’est l’élan décisif du Premier Congrès. C’est la première exigence de notre feuille de route, ORGANISER LA SOUVERAINETÉ.
MOBILISONS-NOUS. La force de @PastefOfficiel Les Patriotes ne se mesure pas seulement dans les urnes ni dans les prétoires. Elle se construit dans nos cellules, au plus près du peuple.
Que chaque cellule se prépare dès à présent au placement des cartes du parti. Recensons, structurons, élargissons. Chaque carte est une adhésion, chaque adhésion est une force, et chaque force consolide le Bloc Populaire de la souveraineté.
Le peuple a choisi. Le droit a confirmé. À nous, maintenant, d’organiser la victoire.
#Sonko2029
« Il faut faire comprendre aux gens que le Droit là, au fond c’est beaucoup plus d’algèbre que de catéchèse. Je comprends aussi que chaque personne puisse avoir et exprimer un sentiment sur ce qu’il considère comme juste ou injuste mais cela n’autorise point à s’improviser en technicien de la règle droit. Notre faculté de droit, elle sert à quelque chose. » disait Feu Professeur Mody Gadiaga