Dali's painting on the left let me to the sketch by St John of the Cross. Why does that perspective seem so significant? It evokes a feeling of seeing an idea in a new way. Is it a bird's eye view? Is it the soul departing and looking back?
Loss, vertigo and sad beauty.
Son feministas hasta que Bad Bunny les baila pegado.
Son socialistas hasta que descubren lo cómoda que es volar en primera clase.
Son ecologistas hasta que toca un fin de semana en yate o un vuelo a las Maldivas.
Son tolerantes hasta que se enteran de que votas a la derecha.
Son pacifistas hasta que alguien discrepa de ellos.
Son partidarios de la libertad de expresión hasta que escuchan algo que no les gusta.
Son antielitistas hasta que los invitan a un reservado VIP.
Son ciudadanos del mundo hasta que les toca tenerlos de vecino.
Son partidarios de repartir la riqueza hasta que les toca repartir la suya.
i have this vertiginous feeling that its all fake - the big stories and the small. The whole fabric of corruption becoming visible. The Minnesota stuff is just the beginning
In 2021, Canadian media and institutions basically hallucinated the discovery of 215 children’s bodies in a mass grave near a former Catholic residential school. The evidence: radar saw soil disturbances that could have been tree roots. A wave of church arsons ensued.
People making the case for censorship often urge that destructive manias like this can be suppressed/soothed if we prevent people from communicating about them. And here was a perfect case: false information was being recklessly (or maliciously) amplified, leading to literal hate crimes. Shouldn’t the censors do something?
But the mass-grave craze infected the censorship class, so opposition got targeted instead. At least one “disinformation” NGO categorized skepticism as “hate speech,” and Canada even saw efforts to criminalize so-called “denialism” (drawing an absurd comparison to the Holocaust).
Good for the Globe and Mail to come clean.
In 2021, Canadian media and institutions basically hallucinated the discovery of 215 children’s bodies in a mass grave near a former Catholic residential school. The evidence: radar saw soil disturbances that could have been tree roots. A wave of church arsons ensued.
People making the case for censorship often urge that destructive manias like this can be suppressed/soothed if we prevent people from communicating about them. And here was a perfect case: false information was being recklessly (or maliciously) amplified, leading to literal hate crimes. Shouldn’t the censors do something?
But the mass-grave craze infected the censorship class, so opposition got targeted instead. At least one “disinformation” NGO categorized skepticism as “hate speech,” and Canada even saw efforts to criminalize so-called “denialism” (drawing an absurd comparison to the Holocaust).
Good for the Globe and Mail to come clean.
The second half of this post is really perceptive and I think you are on to something.
The first half where you cast the problem into white and black america is exactly what the demon is trying to get us to think.
There are sheeps and goats - that’s real.
Sports teams, races and political parties are all fictions - that we need to some extent to organize but they are ultimately not real.
Dart, Carter and Winston are all preternaturally talented in a specific area. The less we deeply care about what they think the better we are.
@stalecooper Bibliography is one thing I turn over to AI to format properly ("make sure these are proper APA7, etc...")
Allowing hallucinations is lazy but using AI to make sure formatting is correct is very defensible IMO
The issue here is blindspots - I believe that the merely bookish, para- academic stance is more likely to produce stuff of interest and value than the academic.
I like reading your stuff- including the occasional letter (the subscription) but there is a disconnect which this tweet embodies.
The strongest red flag was when leftists lost the ability to be funny. Comedy relies on subverting expectations to expose truth. Leftism subverts the truth to peddle lies. That’s why they can’t be funny, they can’t reveal the truth, their entire politics depends on concealing it.
Voici ma grille de lecture. Mes prémisses. Tout tient en 5 axiomes.
On a enfumé l'humanité en complexifiant l'humanité.
Sciences humaines, économie, philosophie politique. Des milliers de pages, des thèses, des écoles, des courants, des contre-courants. Pour aboutir à quoi ? À une bouillie où plus personne ne sait ce qui est vrai.
Alors que tout tient en 5 axiomes. Lisibles par un enfant de 12 ans.
Axiome 1 — Tu es propriétaire de toi-même.Ton corps, ton temps, ton esprit, ton travail. Personne d'autre. Tout ce qui contredit ça est une forme d'esclavage, même habillé en "solidarité", "redistribution" ou "intérêt général".
Axiome 2 — Ce que tu produis t'appartient. Si tu es propriétaire de toi-même, tu es propriétaire de ce qui sort de toi. Ton travail, tes idées, ton capital accumulé. La propriété privée n'est pas une convention bourgeoise. C'est l'extension logique de l'axiome 1.
Axiome 3 — Tu n'as pas le droit d'initier la violence. Ni physique, ni par procuration via l'État. Tu peux te défendre. Tu ne peux pas agresser. Une taxe non consentie, une réglementation qui t'empêche de produire, une expropriation "pour le bien commun" : ce sont des violences déguisées en lois.
Axiome 4 — Les échanges libres sont positifs par définition. Si A et B échangent volontairement, c'est que chacun valorise ce qu'il reçoit plus que ce qu'il donne. Sinon ils ne le feraient pas. Tout échange libre crée de la valeur. Tout échange forcé en détruit. Ce n'est pas une opinion, c'est une tautologie.
Axiome 5 — L'État de droit existe pour protéger 1, 2, 3, 4. Pas pour les violer.Le rôle légitime du droit : faire respecter les contrats, punir l'agression, protéger la propriété. Point. Tout ce qui dépasse ce périmètre est une dérive. Et toute dérive, historiquement, finit en tyrannie.
C'est tout.
Pas besoin de 800 pages de Piketty. Pas besoin d'un agrégé de socio. Pas besoin de Bourdieu, Habermas, Stiglitz.
Ces 5 axiomes suffisent à analyser n'importe quel discours économique, politique, social.
Le test est simple : quand quelqu'un parle d'économie ou de politique, vérifie si son raisonnement respecte ces 5 prémisses.
S'il dit "il faut redistribuer" → il viole l'axiome 2.
S'il dit "il faut réguler ce marché" → il viole l'axiome 4.
S'il dit "l'État doit décider à ta place pour ton bien" → il viole l'axiome 1.
S'il dit "la propriété est un vol" → il viole tout le socle.
S'il contredit ces axiomes, il est en train de te pisser dans le cerveau.
Peu importe son diplôme. Peu importe sa chaire. Peu importe ses 30 ans de carrière.
Il te ment. Ou il se ment.
L'humanité est simple. Ce sont les parasites intellectuels qui ont intérêt à te faire croire qu'elle est compliquée.
Parce que tant que tu crois que c'est compliqué, tu as besoin d'eux pour te l'expliquer.
Et tant que tu as besoin d'eux, ils existent.
This is good - oversimplified but 100% correct.
Anglo American antiMarxism tends to conflate deconstruction, post structuralism and Frankfurt school, etc.
We need this kind of specificity and nuance.
Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction.
La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire.
La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer".
Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle.
Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible".
C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable.
Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition.
C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans.
Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite.
Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier.
Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin.
Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer.
La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée.
Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit.
Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
I liked this not because I agree with it — I mostly don’t — but because I think it raises an important point.
I read some pretty dense literature and theory as an English major and later as a CompLit grad student in the 1990s. I remember classes where texts initially felt almost completely opaque: The Canterbury Tales, Finnegans Wake, Adorno’s Aesthetic Theory. But the process by which they slowly moved from gibberish into intelligible, working ideas was valuable — and even pleasurable.
A better example might be Blake. I took a fantastic Blake seminar where we read the canonical works, but once you get into things like Urizen or The Four Zoas, you are right at the edge of comprehension. You begin to wonder whether what you are reading is profound symbolic structure or simply hallucination — much as an earlier generation before Yeats often thought Blake himself was mad.
Could I have been just as “intellectually productive” without wading through Jerusalem? Probably. But I do not regret it at all.
A lot of this in my life happened through happy accidents. An adolescent obsession with Bob Dylan and the lyric about “Ezra Pound and T.S. Eliot fighting in the captain’s tower” led me to borrow — and never return — a slim Eliot volume filled with beautiful handwritten notes in the margins. I memorized “Prufrock,” “Gerontion,” and “The Hollow Men.” The Waste Land mostly eluded me until an honors seminar in college where the references and voices were slowly teased apart and connected. Some of the ideas from that class have stayed with me for decades.
ChatGPT can certainly summarize The Waste Land and explain its references more efficiently than struggling through it alone. But I am not convinced that efficiency is the highest intellectual good, or that the experience of slowly entering into a difficult work is replaceable by summary.
@Orbital_Burn@BravoKiloActual really? I got one as a freebie with a gun setup (ModernMateriel)
they have wifi?
maybe I am talking about the wrong thing - it looks like this: