Psychologie du piège de la division
Un fermier jeta un cochon mort dans un puits asséché. Quelques minutes plus tard, 70 à 80 rats y sautèrent, attirés par l'odeur.
Pour eux, c'était de la nourriture facile. Ils attaquèrent le cochon ensemble et le dévorèrent entièrement.
Mais le vrai problème commença après le repas. Quand ils essayèrent de remonter, ils réalisèrent quelque chose d'horrible. Ils étaient piégés.
Les jours passèrent. La nourriture avait disparu, mais la faim ne faisait qu'augmenter.
En quelques jours, le puits était devenu un enfer. Pour survivre, les rats commencèrent à s'attaquer entre eux. Puis ils commencèrent à se dévorer. Un par un, ils disparurent. Après environ deux semaines, il n'en restait plus qu'un. Ses yeux étaient devenus rouges comme du sang.
Puis le fermier revint. Il descendit une corde dans le puits, remonta le dernier rat et le relâcha dans son champ. Mais le rat avait changé. Il était devenu accro à la chasse de ses congénères.
Il ne mangeait plus les graines. Dès qu'il entra dans le champ, il se mit à chasser les autres rats comme un fou.
Et c'est là que le vrai jeu commence. On appelle ça le piège de la division. Ceux qui sont au sommet ne se battent jamais entre eux. Ils créent simplement un environnement où ceux d'en bas commencent à se battre jusqu'à finir par se détruire. Et la vérité, c'est que beaucoup de gens passent leur vie à essayer de vaincre les autres sans réaliser qu'ils font déjà partie du jeu de quelqu'un d'autre.
Nta na raison yo kugira #beeroclock, it's cancelled till further notice! Ariko uwoba ari ku gacupa, don't drink out of sorrow, please. Ntamvura idahita.
#WeNeedNewLeaders
#Abatwip j’aimerais partager ceci : Un journaliste est par définition un professionnel qui recherche, vérifie, analyse et met en forme des faits d'actualité pour les transmettre au public via la presse, la radio, la télévision ou le web. Sa mission fondamentale est d'informer les citoyens en toute indépendance et de veiller au bon fonctionnement de la démocratie. Et parmi ses qualités figurent celles ci : Avoir une grande curiosité intellectuelle
Posséder un esprit critique rigoureux.
Respecter l'éthique et la déontologie.
Faire preuve d'honnêteté et de neutralité face aux faits.
Alors ceux qui s'en prennent au journaliste quand ils n'arrivent pas ou répondent du n'importe quoi à ce dernier, le problème ça n'est pas le journaliste...Le problème c’est vous !
Excellence,
Permettez-moi de relever ce qui me semble être une contradiction dans cette déclaration.
Les domestiques, par définition, vivent du fruit de leur travail. Au Burundi comme partout ailleurs, il n'y a pas de pain gratuit. Ils gagnent leur vie dignement, à la sueur de leur front.
Dès lors, cette affirmation semble porter un regard dépréciatif sur une profession pourtant essentielle. Les personnes qui cuisinent, nettoient, prennent soin des enfants, des personnes âgées ou entretiennent les foyers accomplissent un travail indispensable au fonctionnement de toute société. Il n'y a aucune honte à exercer un métier honnête.
Par ailleurs, lorsqu'un médecin ayant consacré plus de sept années à ses études perçoit moins de 100 dollars par mois, tandis qu'un emploi de service à l'étranger permet de vivre dignement grâce à une rémunération décente, la véritable question n'est peut-être pas de savoir pourquoi ces personnes partent, mais pourquoi leur propre pays ne leur offre pas des conditions leur permettant de rester.
Vous avez rappelé que « la première indépendance est économique ». Je partage pleinement cette conviction. C'est précisément en créant des opportunités, en garantissant des salaires décents et en offrant des perspectives d'avenir que les compétences resteront au pays et contribueront à son développement.
Les Burundais n'aspirent pas à quitter leur terre par plaisir. Ils souhaitent avant tout pouvoir y vivre dignement du fruit de leur travail.
Tugire amahoro.
🤔 Où en est l'affaire de la fermeture de l'Ecole internationale de Gitega ?
👉🏾 Nous vous en parlions plus tôt : l'Ecole internationale de @Gitega a été fermée sur décision du ministre ayant l'éducation dans ses attributions. La direction de l'établissement a organisé une réunion avec les parents d'élèves et les employés.
🎯 L'objectif de cette rencontre, tenue le 3 juillet 2026, était, selon Déo Kavamahanga, représentant de l'école, « de recueillir les avis des parents et du personnel afin de définir les démarches à entreprendre auprès du ministre de l'Education ». Il estime que les fautes ayant conduit à la suspension de l'école « ne sont pas fondées ».
Les participants affirment que les irrégularités relevées par l'Inspection générale, qui ont servi de justification à la fermeture de l'établissement, « ne correspondent pas à la réalité » 🤨
👉🏾 Les parents et les enseignants demandent au ministre de l'Education nationale d'examiner attentivement le rapport d'inspection avant de prendre une décision définitive. Ils précisent également lui avoir adressé une lettre afin de solliciter une audience, mais qu'à ce jour, ils n'ont reçu aucune réponse. Par ailleurs, les employés de cette école déplorent le blocage des comptes sur lesquels ils percevaient leurs salaires, en même temps que celui de l'établissement.
🔙 Pour rappel, cette école a été fermée parce qu'elle exercerait ses activités « sur un terrain appartenant à l'Etat et non sur une propriété lui appartenant ».
🤷🏾♂ Pourtant, les parents affirment que ce terrain leur appartient. Ils expliquent que la parcelle a été acquise grâce à leurs contributions, chaque parent ayant versé 67 000 BIF, certains ayant même donné davantage pour soutenir le développement de l'école.
Le Représentant légal de l'établissement indique que l'école emploie 45 personnes et accueille plus de 700 élèves. Selon lui, toutes ces personnes se retrouvent aujourd'hui dans une situation très difficile.
➡️ Concernant les employés, il confirme que, dès la publication de la décision de suspension, les banques ont procédé au blocage des comptes de l'école ainsi que de ceux utilisés pour le versement des salaires, une situation qui a de lourdes conséquences pour le personnel.
Le directeur de l'EIG demande au @MENRS4 de réexaminer le travail effectué par les inspecteurs, estimant que leur rapport contient « de nombreuses contre-vérités ». Il affirme disposer de preuves démontrant que le terrain occupé par l'école a bien été acquis par les parents dans le cadre de la politique de distribution des terrains de l'Etat.
#education
'En décembre 2024, François Havyarimana, ministre de l'Education nationale, indiquait que les statistiques dont disposait son ministère « révélaient que la majorité des filles et des #femmes ont tendance à sous-estimer leurs capacités ». '
Oya n'ukuri, ce n'est pas que cela.
Réduire les inégalités éducatives auxquelles font face les filles à un simple manque de confiance en elles, c'est passer à côté de la complexité du problème.
Cette faible estime de soi, n'apparaît pas spontanément. Elle est le produit d'un long processus de socialisation qui, dès l'enfance, envoie souvent aux filles le message qu'elles doivent être plus discrètes, moins ambitieuses et qu'elles valent moins que leurs frères. À force d'entendre ce discours, beaucoup finissent par l'intérioriser.
Mais au-delà de cette dimension psychologique, il existe encore de nombreux obstacles structurels, sociaux et culturels qui freinent l'éducation des filles au Burundi.
Dans de nombreuses familles, investir dans les études d'un garçon demeure une priorité, tandis que celles d'une fille sont encore parfois perçues comme secondaires. Une fille qui poursuit de longues études est encore, dans certains milieux, jugée « trop instruite », « difficile à marier » ou même « arrogante ». (Ingare! turaha du reste :)
À cela s'ajoutent des réalités bien documentées : les grossesses précoces et non désirées, qui conduisaient encore il y a peu environ 2 000 filles par an à quitter l'école, les difficultés liées à la gestion de l'hygiène menstruelle, les mariages précoces, les violences basées sur le genre (je rappelle en passant, le cas emblématique de #SibomanaEmilienne emprisonnée pour avoir dénoncée un directeur qui 'broute' dans la bergerie) , la pauvreté des ménages ou encore le manque de modèles féminins dans certains secteurs.
Si nous voulons réellement améliorer l'accès et le maintien des filles à l'école, il est indispensable de dépasser une lecture centrée sur les seules attitudes des filles. La question n'est pas seulement de leur apprendre à avoir confiance en elles ; elle est surtout de transformer les conditions sociales, économiques et culturelles qui les amènent à douter de leur valeur et qui limitent leurs possibilités.
L'éducation des filles ne relève pas uniquement de leur volonté individuelle. C'est un enjeu de société qui interpelle les familles, l'école, les communautés et les décideurs publics.
Ça m'étonne comment une école fonctionne depuis 43 ans dans l'illégalité 😏
Cher @Yaga vous avez là un bon dossier d'enquête.
De Gitega, cette école compte bcp pour nous, aidez nous à poser les bonnes questions et surtout à permettre à nos petits neveux et nièces à avoir accès à l'éducation de qualité qui y était dispensée.
Mbaye ndashima🙏
@YBurundi@Gitega Ntibibatanganz gukora ikibi arabizi.
Nimwamuronka akanya muzomubaz dossier yabanyeshure bo muri medicine ancien systèm yashiz mwibarabara bariz bagaheza akabankira ko badefenda leur thèse.