Pèlerinage de la FSSPX, dans l’Idaho (États-Unis).
Également appelé « pèlerinage de Cataldo », il consiste en une marche de trois jours à travers la nature jusqu’au plus ancien édifice de l’Idaho : la mission du Sacré-Cœur, construite en 1850 par des missionnaires jésuites et des membres de la tribu indienne des Cœurs-d’Alène.
90% of those who go to the Tridentine Mass were not brought up to do so. Put that in your pipe and smoke it, you who are always belittling traditionalists as "nostalgic".
The relics of St. Bernadette will leave Lourdes this September for a yearlong US tour, opening at the National Shrine in Washington D.C. and visiting 140 cathedrals, shrines, and parishes.
@BreeSolstad He fell into despair and lost hope, he thought that his sins were bigger than God's mercy - a serious sin & undermining of God!
The gift of fear of The Lord regulates the virtue of hope - may God grant us an increase in both!
@muhirwa20@BabjiGee You can always read the writings of The Church fathers who were living in the 1st century.
St. Justin martyr has written extensively on the mass and pointed that the canon of the mass was created by Christ.
The canon is the same among the 23 rites of The Church = 1 Author
@GacheriNdumba Pope St. Pius V canonized the mass and he didn't invent a new thing. The pope is nothing else but a custodian of the faith only Christ alone can invent the faith.
St. Peter the apostle was already saying the mass in the 1st century.
La Divine Providence amène toujours les âmes de bonne volonté à la connaissance de la Vérité. La vie d’Elizabeth Hesselblad en témoigne.
Comme la majorité des Suédois, les Hesselblad étaient luthériens. C’étaient des gens pieux, qui allaient à l’église tous les dimanches. La pauvreté de sa famille poussa Elizabeth à chercher du travail très jeune. C’était une adolescente sociable, joyeuse et parfaitement équilibrée. À quatorze ans, elle devint la garde-malade d’une vieille dame de son village. En 1888, la vieille dame mourut. Elizabeth, qui venait d’avoir dix-huit ans, décida alors d’émigrer en Amérique du Nord. Il lui semblait qu’elle pourrait mieux soutenir financièrement sa famille de là-bas. Elle partit seule…
À l’hôpital où elle travaillait, on amenait régulièrement des ouvriers blessés sur le chantier de la future cathédrale Saint-Patrick. Un jour, elle entendit un Irlandais blessé répéter sans cesse dans ses souffrances : « Marie, Mère de Dieu, priez pour moi, secourez-moi ! » Cette invocation la choqua. Elle écrivit à une de ses sœurs :
« Il ne devrait pas parler comme ça ; ce n’est pas chrétien… Dieu seul est grand. Les catholiques utilisent des formules curieuses. » Dans une autre occasion, pour faire plaisir à un catholique agonisant qui désirait se confesser avant de mourir, elle s’aventura seule dans une terrible tempête de neige pour aller lui chercher un prêtre. « Que Dieu vous bénisse, chère petite sœur, pour votre attention et votre zèle, lui dit celui-ci. Malheureusement, vous ne pouvez pas encore comprendre quel merveilleux service vous venez de rendre à cet homme… Un jour, vous comprendrez ! »
En attendant, la jeune femme profitait de ses rares temps libres pour aller prier dans le silence des églises catholiques dont elle aimait l’atmosphère. Mais elle ne comprenait absolument pas pourquoi les catholiques faisaient tant de signes de croix et s’agenouillaient si souvent ! Pour elle, cela s’apparentait à de la superstition !
Pour inaugurer le XXe siècle, les demoiselles Cisnero partirent à la découverte de l’Europe, et embarquèrent la jeune Suédoise dans leur périple. Après un passage obligé par la Suède, elles prirent la direction du sud. Elles se retrouvèrent à Bruxelles le jour de la Fête-Dieu. Elisabeth se sentit forcée d’accompagner ses amies à la procession du Saint-Sacrement organisée par le clergé de la cathédrale Sainte-Gudule. Dans ses notes personnelles, elle raconte l’événement :
« Je ne savais pas que l’évêque portait quelque chose… Voyant mes deux amies et beaucoup d’autres personnes s’agenouiller, je me suis reculée derrière le grand portail pour ne pas offenser ceux qui m’entouraient en restant debout. J’ai pensé : “Devant Toi seul, Seigneur, je m’agenouille ; pas ici !” À ce moment, l’évêque, qui portait l’ostensoir, atteignit le portail. Mon âme anxieuse fut soudainement remplie de douceur, et j’entendis une voix, qui semblait venir à la fois du dehors et du fond de mon cœur, me dire : “Je suis Celui que tu cherches”. Je tombai à genoux… Là, derrière la porte de l’église, je fis ma première adoration devant notre Divin Seigneur présent dans le Saint Sacrement. »
À partir de ce jour, Elizabeth crut en la présence réelle et elle se sentit de plus en plus attirée vers l’Église catholique, mais une chose la retenait fortement ! Elizabeth gardait enraciné au fond d’elle ce mépris qu’ont beaucoup de protestants pour Marie. « Comment pourrais-je croire au pouvoir d’intercession de la Vierge Marie ? Cela ne diminue-t-il pas les mérites de la Passion et de la mort du Christ ? N’est-ce pas un coup porté à la gloire et à l’honneur que nous devons à Dieu seul ? » écrit-elle à une de ses sœurs.
Enfin, encouragée par un prêtre à qui elle confiait ses réticences, Elizabeth accepta de réciter le chapelet tous les jours. Cela lui fut très douloureux, mais le Ciel la récompensa. Bientôt toutes ses appréhensions envers la Mère de Dieu disparurent et la paix envahit son âme.
Elle fit son abjuration et devint catholique le 15 août 1902 à New York. L’année suivante, elle fit un pèlerinage à Rome et visita la maison où sainte Brigitte de Suède avait vécu plus de vingt ans.
Sous l’inspiration du Saint-Esprit, elle comprit que le bon Dieu l’appelait à la vie religieuse et lui donnait mission de restaurer l’Ordre du Très Saint Sauveur, fondé par sainte Brigitte. Désormais, Elizabeth, qui avait ajouté à son nom celui de Marie, allait, avec l’accord du Vatican, passer le reste de son existence à redonner vie à l’œuvre de la grande sainte suédoise. En octobre 1928, Mère Élisabeth et ses religieuses eurent la joie de pouvoir récupérer la maison où sainte Brigitte avait vécu à Rome pour y établir leur couvent.
La zélée supérieure insuffla à ses filles sa spiritualité eucharistique et mariale, et son grand amour de l’Église. La vocation essentielle des « Brigittines », comme le peuple les surnommait, est de prier pour le retour à la véritable Église des protestants et pour la conversion des juifs. De son vivant, Elizabeth Hesselblad contribua à la conversion d’un pasteur protestant ; elle eut également des liens étroits avec le grand rabbin de Rome, Israël Eugenio Zolli, qui se convertit au catholicisme en 1946.
Les dernières années de sa vie furent marquées par de grandes souffrances physiques qu’elle supporta généreusement. À l’approche de sa mort, elle disait avec joie : « Je suis à la gare, j’attends le train. Il arrivera bientôt… » En attendant ce grand moment, l’ancienne luthérienne méditait à toute heure le rosaire. Sa dévotion envers Marie était devenue, au fil du temps, très forte.
On trouve dans ses écrits ce témoignage éloquent : « La Vierge est plus proche de moi que mon propre corps, et je sens qu’il serait plus facile de me couper un bras, une jambe ou ma tête que de m’éloigner la Vierge Marie. C’est comme si mon âme y était enchaînée… »
Elle s’éteignit le mercredi de Pâques, 24 avril 1957. https://t.co/Iv6FmVZusa
Certains médias italiens parlent volontiers d'une politique in rosa, « en rose », pour désigner cette évolution amorcée sous François et désormais consolidée par son successeur.
Au cours des quinze premiers mois de son pontificat, Léon XIV a nommé, promu ou confirmé de nombreuses femmes au sein des institutions du Saint-Siège et de l’Etat de la Cité du Vatican, il ne s’agit plus seulement de confier à des femmes des fonctions techniques, universitaires ou consultatives, plusieurs d’entre elles exercent aujourd’hui de véritables responsabilités de gouvernement.
Depuis janvier 2025, celui-ci est dirigé par Sœur Simona Brambilla, première femme nommée préfète d’un dicastère de la Curie romaine. Quelques semaines après son élection, le 22 mai 2025, Léon XIV avait d’ailleurs nommé Sœur Tiziana Merletti secrétaire de ce même dicastère. Une femme occupe donc désormais la première fonction et une autre la seconde au sein de l’organisme chargé de la vie religieuse dans l’Eglise.
Depuis Traditionis custodes, ce dicastère exerce également son autorité sur les communautés autrefois érigées par la Commission pontificale Ecclesia Dei. La Fraternité sacerdotale Saint-Pierre, l’Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre, l’Institut du Bon-Pasteur et les autres communautés concernées dépendent donc, pour leur gouvernement, leur discipline, leurs constitutions, la formation de leurs membres et leurs biens, d’un dicastère dont la préfète et la secrétaire sont désormais deux religieuses. Les questions proprement liturgiques demeurent toutefois soumises à la compétence du Dicastère pour le culte divin.
Sous François, la constitution apostolique Praedicate Evangelium, entrée en vigueur en 2022, a consacré la possibilité pour des fidèles laïcs – hommes ou femmes – d’exercer certaines fonctions de gouvernement dans la Curie romaine. Selon le principe posé par cette réforme, l'autorité exercée dans les institutions curiales ne découle pas nécessairement du sacrement de l’ordre, mais de la mission canonique reçue du pontife romain. Les nominations de Léon XIV indiquent qu’il n’entend pas revenir sur la réforme de François, il la poursuit, l’élargit et lui donne une assise juridique plus solide.
Cette évolution manifeste une contradiction. D’un côté, l’ecclésiologie issue de Vatican II tend à rattacher le pouvoir de juridiction de l’évêque à sa consécration épiscopale, au point de prétendre qu’un sacre sans mandat pontifical entraînerait nécessairement la constitution d’une hiérarchie parallèle. De l’autre, la réforme actuelle de la Curie reconnaît qu’une juridiction ecclésiastique peut être confiée par le pape à une personne qui n’a reçu aucun degré du sacrement de l’ordre, tout en leur adjoignant un cardinal pro-préfet pour assurer la validité canonique de certains actes.
Dans un entretien du 19 avril 2026, l’abbé Davide Pagliarani souligne ce paradoxe : « Le Vatican, à sa manière, prouve qu’il est encore parfaitement capable de faire la différence entre le pouvoir d’ordre et l’attribution du pouvoir de juridiction. » Sœur Simona Brambilla, préfète du dicastère chargé des instituts de vie consacrée, « n’a jamais été ordonnée diacre, ni prêtre, ni évêque » ; il en va de même de Sœur Tiziana Merletti, sa secrétaire.
Le gouvernement actuel de la Curie confirme donc, dans les faits, la distinction traditionnelle rappelée par le Supérieur général de la FSSPX : le pouvoir d’ordre est reçu par l’ordination ou la consécration, tandis que la juridiction est conférée séparément par l’autorité compétente. On ne saurait alors prétendre que les consécrations épiscopales d’Ecône transmettraient par elles-mêmes un pouvoir de gouvernement, au point de constituer automatiquement une hiérarchie parallèle et de provoquer un schisme.
Le Vatican applique lui-même cette distinction lorsqu’il attribue à des religieuses une juridiction qu’elles ne peuvent évidemment tenir du sacrement de l’ordre. Cette attribution demeure toutefois plus que discutable car la réforme de François ne se contente pas de distinguer l’ordre et la juridiction : en ouvrant aux non-clercs les fonctions supérieures de la Curie, elle tend à dissocier durablement ces deux pouvoirs dans l’exercice ordinaire du gouvernement de l’Eglise. https://t.co/W8qhq5Lmzc
It seems like liberal women need a reminder: THIS is what a real mother looks like.
"Several years ago when massive hail smashed through Fiona Simpson's car windows during a violent Australian supercell, she didn't hesitate.
The 23-year-old climbed into the back seat and threw her entire body over her four-month-old daughter.
The hail hammered Fiona instead.
Photos afterward showed deep bruising covering her back, shoulders and arms. Her baby escaped with only minor bumps.
Fiona later received a bravery award, but she didn't think she'd done anything extraordinary.
Her explanation was simple: “I'm just a mum.” Exactly.
When her baby was in danger, there was no calculation and no concern for what might happen to her own body. She became the shield.
Make Fiona famous all over again. While social media is flooded with sympathy for Lindsay Clancy, fill the feed with a mother who threw her own body over her baby to keep her alive. THIS is the kind of woman worth celebrating."
-Law Enforcement Today
Eucharistic miracle is under investigation in Guatemala. 🙏
The Parish of El Niño Dios, cathedral of the Diocese of Santa Rosa de Lima, reports that a consecrated host placed in water after an attempted profanation did not dissolve and later appeared with reddish spots that could be blood.
Jacinta was deeply moved by the vision of Hell and the call to sacrifice for sinners:
Near the end of her life, she said (to Lúcia):
In a short time now I am going to heaven. You are to stay here and say that God wishes to establish in the world the devotion to the Immaculate Heart of Mary. … Tell everybody that God grants graces through the Immaculate Heart of Mary; that people are to ask her for them; and that the Heart of Jesus wants the Immaculate Heart of Mary to be venerated at his side. Tell them also to pray to the Immaculate Heart of Mary for peace, since God has entrusted it to her. Oh that I could put into the heart of everybody the flame that I feel burning within my breast and which makes me love so much the Heart of Jesus and the Heart of Mary.”
St. Jacinta Marto, pray for us
FSSPX Italia — La pleine communion avec l’Église catholique est traditionnellement décrite à travers trois liens fondamentaux : la profession de la même foi, la communion dans les sacrements et la communion dans le gouvernement de l’Église, c’est-à-dire avec le Pape et les évêques en communion avec lui.
La FSSPX est souvent accusée de se trouver dans une situation de schisme parce qu’en consacrant des évêques sans mandat pontifical elle aurait refusé l’autorité du Pape, rompant ainsi l’un de ces trois liens.
Mais est-il réellement correct d’identifier la désobéissance à un acte particulier de l’autorité avec le refus de l’autorité elle-même ? Du point de vue théologique et canonique, comment la Fraternité explique-t-elle sa position ?
Abbé Daniele di Sorco — Il convient tout d’abord d’apporter une précision importante. Parler de « communion pleine » ou de « communion non pleine », c’est déjà adhérer à l’ecclésiologie de Vatican II selon laquelle on pourrait appartenir à l’Église de manières différentes : pleinement, non pleinement, voire ne pas lui appartenir du tout.
Le sujet serait ici très long et nous ne voulons pas l’aborder. Mais, traditionnellement, on parle en réalité d’être en communion avec l’Église ou de ne pas être en communion avec l’Église. Il n’y a pas de voie intermédiaire.Ou bien on est catholique et l’on fait partie de l’Église, ou bien on n’en fait pas partie. Il n’existe pas une sorte de limbes où l’on ferait partie de l’Église jusqu’à un certain point.
Il est vrai que, pour appartenir à l’Église catholique, il est nécessaire de professer la même foi, de participer, ou au moins d’être disposé à participer, aux sacrements catholiques, et enfin d’être soumis aux pasteurs légitimes. C’est précisément dans la formulation de ce dernier lien — être soumis aux pasteurs légitimes — que nous trouvons la solution au problème du schisme.
Qui est schismatique ? Est schismatique celui qui n’est pas soumis au Pontife romain. Mais, comme le disent de nombreux théologiens importants, par exemple le cardinal Cajetan ou Torquemada, et plus généralement tous les grands ecclésiologues du passé, il existe une différence entre soumission et obéissance.
Être désobéissant au Pape, même si cette désobéissance est obstinée, ne signifie pas nécessairement être schismatique. Ce sont deux choses très différentes.
À ce sujet, le cardinal Cajetan fait une distinction importante. Il dit que l’on peut désobéir au Pape pour trois motifs.
On peut désobéir parce que l’on refuse précisément de se soumettre à l’autorité du Pape : on reconnaît théoriquement que le Pape est son supérieur, mais, dans les faits, on refuse de le reconnaître comme supérieur. Dans ce cas, il y a schisme.
Mais ce n’est pas le cas de la FSSPX, qui est prête à obéir au Pape lorsque, évidemment, celui-ci ne commande pas des choses contraires à la foi, contraires à l’enseignement de l’Église ou au magistère.
D’ailleurs, la Fraternité obéit concrètement au Pape dans toute une série d’actes. Pensons, par exemple, à la réduction d’un prêtre à l’état laïc, ou à certaines dispenses que seul le Pape peut accorder. La Fraternité entretient continuellement des contacts avec le Pape et avec les évêques. Il n’est donc même pas vrai que la Fraternité n’obéisse jamais au Souverain Pontife.
Mais, dans tous les cas, il est certain que la Fraternité n’est pas opposée par principe à obéir au Pape. Dans ce cas, il n’y a donc pas de schisme.
Les deux autres cas envisagés par Cajetan sont ceux dans lesquels une personne décide de ne pas obéir au Pape soit parce qu’elle estime que le Pape lui en veut injustement, soit parce qu’elle désapprouve ce que le Pape lui a ordonné. Cajetan — et il est suivi sur ce point par tous les autres théologiens, cette doctrine étant devenue commune — affirme que, dans ces cas, on ne peut aucunement parler de schisme.
Le problème vient ici d’une confusion entre désobéissance au Pape et absence de soumission au Pape. Nous le comprenons d’ailleurs facilement. S’il suffisait de désobéir au Pape sur un point pour être schismatique, il suffirait, par exemple, de ne pas respecter un jeûne ordonné par le Pape, ou de ne pas respecter une prescription liturgique édictée par le Pape à travers les rubriques du Missel romain — comme le font 99 % des prêtres — pour devenir schismatique. Cela est évidemment faux.
Il est donc vrai que, sur certains points, la FSSPX désobéit au Pape, et qu’elle est justifiée à le faire, comme nous le verrons ensuite. Mais il n’est pas vrai que la Fraternité soit schismatique.
Le schisme est un délit bien précis, un péché bien précis. Sa notion a été clairement définie par toute la théologie depuis deux mille ans.
Nous ne pouvons pas modifier la définition du schisme uniquement pour y faire entrer la FSSPX. https://t.co/eZFFc4y2P4
@miroslavtok@BishopBarron Well you are no longer a Catholic but a heretic.
For trying to be wiser, through pride, and questioning the only 1 true faith founded & headed by Christ.
Lourdes : la Fraternité Saint-Pie X maintient son pèlerinage
Communiqué du District de France de la FSSPX en réponse au communiqué de Monseigneur Jean-Marc Micas :
Le district de France de la FSSPXX a pris connaissance du communiqué de Mgr Jean-Marc Micas, évêque de Tarbes et Lourdes, publié le 13 août et annonçant sa décision de refuser d’accueillir publiquement pour leur pèlerinage annuel au Sanctuaire de Notre-Dame à Lourdes, les fidèles fréquentant les chapelles de la FSSPX, contrairement aux années précédentes.
Le district de France de la FSSPX reconnaît pleinement l’autorité de l’évêque du lieu mais il tient à exprimer publiquement à la fois sa peine et son incompréhension face à une telle décision.
En effet, de simples fils de l’Église catholique, qui ne prétendent en aucune manière se substituer à l’Église et qui n’ont d’autre ambition que de lui demeurer fidèles, sont interdits de se réunir pour prier publiquement leur Mère du Ciel alors que l’année précédente, en octobre 2025, le sanctuaire de Lourdes a accueilli, jusque dans la Chapelle Notre-Dame, un pèlerinage réunissant pendant quatre jours chrétiens et musulmans autour de la figure de Marie, avec un temps de prière, une messe, une procession aux flambeaux, une prière à la Grotte et des rencontres interreligieuses.
Comment ne pas s’étonner – s’offusquer même – que ceux qui ne reconnaissent ni la Maternité divine de la très sainte Vierge Marie, ni le dogme de son Immaculée Conception, ni encore la divinité de son fils, Notre Seigneur Jésus-Christ, aient été autorisés là où l’interdit est prononcé aujourd’hui à l’encontre des fidèles des chapelles de la FSSPX du district de France les empêchant de venir prier publiquement la très sainte Vierge Marie dans son sanctuaire de Lourdes.
Désormais, il n’est autorisé aux prêtres et aux fidèles de la FSSPX que de « se rendre à la Grotte ou dans tous les lieux du Sanctuaire pour y prier de manière privée ».
Le district de France de la FSSPX entend bien répondre à cette invitation et continuera donc de se rendre à Lourdes annuellement en pèlerinage, comme il se rend en pèlerinage à Rome lors des années jubilaires. Notre-Dame ne mérite pas, en effet, d’être délaissée malgré les obstacles ! Si les portes du sanctuaire demeurent closes pour un pèlerinage public, la porte du Cœur de la Mère de Dieu, elle, ne se ferme jamais à ses enfants. Nul doute qu’Elle reconnaîtra les siens !
Ce faisant, le district de France de la FSSPX assure Mgr Micas de son respect et de sa prière, sans ressentiment, et avec l’espérance qu’il pourra un jour reconnaître en elle, non des rebelles, mais des fils désireux de vivre et de servir dans l’Église catholique.
Car depuis sa fondation en 1970, la FSSPX n’a poursuivi qu’un seul but : servir les âmes en leur donnant la doctrine, les sacrements et la vie chrétienne dont elles ont besoin, afin de transmettre « dans toute sa pureté doctrinale, dans toute sa charité missionnaire, le sacerdoce catholique de Notre Seigneur Jésus-Christ », selon les mots de Mgr Lefebvre. Elle ne défend ni une préférence personnelle ni une sensibilité particulière, mais entend demeurer fidèle à ce que l’Église a cru, enseigné et sanctifié au cours des siècles.
En effet, « la FSSPX ne se contente pas de conserver d’anciens usages ; elle favorise et préserve les vocations sacerdotales, les vocations religieuses, les familles nombreuses et profondément chrétiennes ; en un mot, tout ce qui manifeste la vitalité de l’Église, de la grâce et de la foi catholique. Son intention n’est pas d’offrir à l’Église un musée de choses anciennes, mais la Tradition intégrale, féconde, source de vie spirituelle, incarnée et vécue dans les âmes ». (Lettre personnelle adressée le 21 novembre 2025 à Sa Sainteté le Pape Léon XIV par M. l’abbé Pagliarani)
Suresnes, le 22 août 2026
Abbé Gonzague Peignot,
Supérieur du district de France de la FSSPX https://t.co/QRhj34vuyI