Le gouvernement et les députés ont dit oui à :
❌Moins d’enquêtes après un tir mortel de policier
❌Laisser les familles des victimes apporter des preuves, à la place de l’État
❌Prendre le risque que les tirs mortels augmentent
C’est gravissime.
C'est fait.
L'Assemblée nationale vient de voter un permis de tuer pour les policiers et les gendarmes.
Le gouvernement a même activé l'article 44.2 de la Constitution pour forcer le vote.
C'est une rupture avec l'état de droit, adoptée grâce à une alliance entre les macronistes et l'extrême droite.
Concrètement, à chaque fois qu'un policier tuera un citoyen pendant son service, ce sera maintenant présumé comme étant de la légitime défense.
L'extrême droite en rêvait, Macron l'a fait.
Maintenant : seule notre victoire l'année prochaine les fera reculer.
Nous y sommes presque.
Si nous atteignons le demi-million de signatures pour la pétition contre la loi Yadan, elle pourra être discutée en hémicycle !
Signez !
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La police tue les noirs et les arabes. La police est une institution raciste. Et ça fait des années que ça dure et pourtant certains ne se sentent toujours pas concernés et se permettent de ne pas voter et donc de laisser l’extrême droite prendre du pouvoir. C’est grave
Delogu se retire au profit de Payan, en l’échange de rien, face au risque Allisio. Que le PS n’explique plus jamais que LFI veut faire perdre la gauche.
On n’oubliera ni le mépris, l’inconscience de Payan, ni l’esprit de responsabilité de Delogu, « responsable pour un million ».
la vérité c’est que personne ne se réjouit plus de la mort de quentin que les fachos eux même parce que ça leur permet d’alimenter leur propagande et de légitimer leurs actions
Avant, le fascisme c’était pas une opinion, c’était un délit moral, quelque chose de honteux, et surtout c’était pas invité en 4k ON nationale TV.
Maintenant c’est un “débat”.
Et si t’es antifasciste, t’es radical.
Mdrr jsp si on se rend compte
Les "jeunes de 23 ans" qui meurent au travail, les "jeunes de 23 ans" tués parce qu'arabes ou noirs, les "jeunes de 23 ans" tuées par leur conjoint, jamais une minute de silence ne leur sera offerte.
Le seul moyen de les honorer c'est de continuer de se battre.
Quand la police nationale exhibe fièrement une banderole féministe à l’envers
C’est une pratique très connue des milieux hooligans : s’afficher encagoulés avec le matériel ennemi retourné. Mais cette fois, il n’est en rien question de sport : c’est la police nationale qui reprend cette mise en scène, en posant fièrement avec une banderole antifasciste et antiraciste.
Contexte : lors de la manifestation contre les violences sexistes et sexuelles du 22 novembre, à Paris, les forces de l’ordre ont escorté pendant des heures les cortèges du groupe identitaire d’extrême droite « Némésis » et du collectif pro-israélien « Nous vivrons ».
Dans le même temps, ces mêmes forces ont réprimé les cortèges féministes antifascistes et pro-palestiniens qui tentaient de s’opposer à la présence de ces groupes, notamment en prenant systématiquement pour cible les banderoles déployées.
C’est ainsi l’une d’elle qui a été ensuite exhibée comme un trophée par une quinzaine de policiers cagoulés, en uniforme, posant sous un drapeau français dans un commissariat.
Cette mise en scène n’a rien d’anodine : en reprenant ouvertement les codes hooligans, ces policiers affichent clairement — et fièrement, en uniforme — leur posture d’ennemis des mouvements féministes et antiracistes. Et ce en dépit évident du principe de neutralité du service public et du devoir de réserve de ses agents. Vague brune, vous dites ?
Au moins, chez les hooligans, on ne se protège pas derrière l’uniforme.
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